Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/33

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son temps à d’autres études qu’à celles de la poésie et de la philosophie. » Continuez, lui écrivoit M. de Voltaire, de remplir votre ame de toutes les connaissances, de tous les arts et de toutes les vertus. Ne craignez pas d’honorer le Parnasse de vos talents. Ils vous honoreront sans doute, parce que vous ne négligerez jamais vos devoirs. Les fonctions de votre état ne sont-elles pas quelque chose de bien difficile pour une ame comme la vôtre ? Cette besogne se fait comme on regle la dépense de sa maison et le livre de son maître-d’hôtel. Quoi ! pour être fermier-général, on n’auroit pas la liberté de penser ! Eh ! Atticus étoit fermier-général ; les chevaliers ro-