Page:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 1.djvu/42

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Il n’étoit occupé dans ses terres que de ses ouvrages, du bonheur de ses vassaux, et de Mme Helvétius. Il pouvoit dire, comme milord Bolingbroke dans une de ses lettres à Swift : « Je n’ai plus que pour ma femme l’amour que j’avois autrefois pour tout son sexe. »

Il avoit cessé depuis deux ans de travailler à son poëme. Cet ouvrage l’avoit conduit à des recherches sur l’homme. Dès ses premières méditations, il avoit entrevu des vérités nouvelles. Ces vérités devinrent plus claires, et le conduisirent à d’autres ; et il étoit livré entièrement à la philosophie, lorsqu’en 1755 il perdit son pere. Je n’ajouterai qu’un mot à ce que j’ai dit de ce médecin il-