Page:Huyghens - Traité de la lumière, Gauthier-Villars, 1920.djvu/112

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culaire, un plan qui fasse dans le sphéroïde la section elliptique H M E (Fig. 43). Il est certain que le plan qui passera par la droite K T, et qui touchera le sphéroïde, le touchera dans un point de l’ellipse H M E, par le lemme qui sera démontré à la fin du chapitre. Or ce point est nécessairement le point I que l’on cherche, puisque le plan mené par T K ne peut toucher le sphéroïde qu’en un point. Et ce point I est aisé à déterminer, puisqu’il Construction générale du rayon réfracté irrégulier dans le spath d’Islande.
Fig. 43.
ne faut que mener du point T, qui est dans le plan de cette ellipse, la tangente T I, de la manière qui a été montrée ci-devant. Car l’ellipse H M E est donnée, dont C H et C M sont [des] demi-diamètres conjugués ; parce qu’une droite menée par M, parallèle à H E, touche l’ellipse H M E, comme il s’ensuit de ce qu’un plan mené par M, et parallèle au plan H D E, touche le sphéroïde en ce point M, ce qui se voit no 27 et 23. Au reste la position de cette ellipse, à l’égard du plan par le rayon R C et par C K, est aussi donnée, par où il sera aisé de