Page:L’Arioste - Roland furieux, trad. Reynard, 1880, volume 4.djvu/301

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Chant XLII. – Le combat de Lampéduse se termine par la mort de Gradasse et d’Agramant, occis par la main de Roland, qui accorde la vie à Sobrin. Bradamante se désole du retard de Roger. Renaud, en allant sur les traces d’Angélique, trouve un remède qui le guérit de son amoureuse passion. S’étant remis en chemin pour rejoindre Roland, il fait la rencontre d’un chevalier qui le reçoit dans un magnifique palais orné de statues représentant diverses dames de la maison d’Este. Son hôte lui propose un moyen de s’assurer de la fidélité de sa femme. 
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Chant XLII. Renaud entend raconter deux nouvelles, l’une contre les femmes, l’autre contre les hommes qui se laissent vaincre par l’ignoble passion de l’avarice. Après un long chemin sur terre et sur mer, Renaud arrive à Lampéduse, au moment où venait de se terminer le combat entre les paladins et les païens. Ils descendent tous en Sicile et, sur la plage d’Agrigente, ils rendent les derniers honneurs aux dépouilles mortelles de Brandimart. De là, ils vont à l’ermitage où est Roger, devenu déjà chrétien. L’ermite rend la santé à Olivier et à Sobrin, qui se fait aussi baptiser. 
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Chant XLIV. Les cinq guerriers se lient d’une fraternelle amitié. Renaud, tenant Roger en grande estime, et sur les conseils de l’ermite, lui promet la main de sa saur Bradamante. De là, ils s’en vont à Marseille, où arrive en même temps Astolphe, qui a licencié son armée de Nubiens, et rendu sa flotte à son premier état de feuilles. Les paladins et Sobrin sont magnifiquement accueillis par Charles dans Paris, mais la joie générale est troublée par le refus du duc Aymon et de sa femme Béatrice de consentir l’union de