Page:Mary Summer - Histoire du Bouddha Sakya-Mouni, 1874.djvu/208

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


des autres. C’est dans cette mer et aux quatre points cardinaux, pris à partir du Mérou, que sont situées les quatre grandes îles bien connues ; l’île, ou continent méridional nommé Djamboudvipa, est, aux yeux des Bouddhistes, la terre même qu’ils habitent. Cet immense amas d’eau est, à son tour, renfermé dans une enceinte circulaire de hautes montagnes. »
Moutchilinda, roi des serpents, 79.

Mrigadâva ou bois des Gazelles, 85.

Parc au nord-est de Bénarès, aujourd’hui Sârnâth. On l’appelait aussi quelquefois Richipatana.


Nâgas, dragons, serpents des eaux, dont le buste est celui d’un homme, et dont le reste du corps se termine par une queue de serpent, 13.

Deux rois des Nâgas assistent à la naissance du Bouddha, 21.

Nâga (démêlé d’un), avec le Bouddha, 102.

Nairanjana, rivière du pays de Magadha ; le Phalgou moderne.

L’un de ses bras s’appelle aujourd’hui Nilâdjan, qui rappelle le nom antique, 59, 99, 104.

Nâlanda (couvent de), aujourd’hui Baragaon, près du village de Nâlanda, situé à sept milles au nord de Râdjagriha.

Nanda, fils du roi Souddhôdana et de Gautamî, seconde femme du roi et sœur de Mâyâ-Dêvî, mère de Sâkya-Mouni, 127.

Nanda était donc, à la fois, par son père, frère du Bouddha, et, par sa mère, son cousin. Il était né le même jour que Rahoula, le fils du Bouddha.

Nâradatta, neveu du Richi Asita, et transporté avec lui à travers les airs, auprès de Sâkya-