Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/261

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TIERS LIVRE, T. II, P. 167-170. 253

L. 15 : N’en auoir ^our les faire taire. « Monfleur, ie vous prie de la faire redeuenir miiette. — C’eft vue chofe qui m’eil impofflble. Tout ce que ie puis faire pour voitre feruice, eft de vous rendre fourd, fi vous voulez. » (Molière, he Médecin malgré-h/y.iw.^ 6 ;

L. 30 : Retournons à nos moutons. Voyez ci-dessus, p. 66, la note sur la 1. 24 de la p. 10.

L. 33 : Treujles. 1546 : Piques.

Page i68, 1. 4 : Stercus… grana. « Les excréments et l’urine sont les premiers mets des médecins. Du reste vient la paille, de ceci le grain. » Le second dicton est un brocard de droit que Rabelais a rapproché plaisamment du premier. Quant à la réponse de Ron- dibilis, en voici le sens : « Pour nous ce sont signes, pour vous ce sont mets dignes. »

L. 15 : De ventre infpiciendo. « Custodiendoque partu. » (Pandectes xxv, 4). « De l’inspection du ventre, et de la conservation de l’enfint. »

L. 22 : // ne failloit rien.

Dire en ferrant la main, Dame il n’en falloit point. (Régnier, Satires, iv, 60)

Voyez Molière, Le Médecin ma.lgré-luy, 11, 4.

Page 169, 1. 6 : Vous eft la lampe baillée. Allusion aux courses de flambeaux, où celui qui se retirait re- mettait à un autre la torche, à laquelle Lucrèce, dans un passage célèbre de son poème (li, 78), a comparé la vie :

Et, quasi cursoresj vitaï lampaJa tradunt.

L. 23 : Kyne. On est tenté de croire qu’il y a ici une raillerie contre quelque ignorant interprète de la Bible, qui traduisait xûwv, xuvi ; « chien, » par Kyne^ et croyait que c’était le nom du chien de Tobie, qui n’est pas indiqué dans l’Ancien Testament.

Page 170, 1. 22 : Vn ancien philofophe. Il s’agit d’A- ristippe et de Laïs.