Ouvrages
Histoire de Rennes
Littérature
- Lettres choisies, marquise de Sévigné
- Il a sa belle femme avec lui : elle brûlerait Rennes, si elle y était plus de quatre jours. 11 septembre 1689
- Ma belle-fille est encore à Rennes, assiégée par les neiges.
- Mémoires d’un touriste, Stendhal (Voyage en Bretagne et en Normandie, 1838)
- « Comme je savais que Rennes avait été entièrement détruite par l’incendie de 1720, je m’attendais à n’y rien trouver d’intéressant sous le rapport de l’architecture. J’ai été agréablement surpris. »
- Quatrevingt-treize, II, 2, Victor Hugo, 1874.
- « Rennes, c’est la clef de la Bretagne. Qui a Rennes a tout. Rennes prise, Châteauneuf et Saint-Malo tombent. Il y a à Rennes un million de cartouches et cinquante pièces d’artillerie de campagne… »
|
Auteurs
Par ordre alphabétique :
Auguste André, directeur musée de Rennes (1804-1878) • Paul Banéat, historien (1856-1942) • Paul de La Bigne Villeneuve, avocat (1813-1899) • Alphonse de Châteaubriant, prix Goncourt 1911 (1877-1951) • Lucien Decombe, archéologue (1834-1905) • Charles Géniaux, romancier et poète (1873-1931) • Louis Joubin, enseignant à Rennes (1861-1935) • Robert Mowat, capitaine (fl. 1870) • Adolphe Orain, historien et folkloriste (1834-1918) • Louis Tiercelin, poète (1849-1915)
Rennes dans les ouvrages généralistes
Encyclopédie (1751 — 1772) :
- RENNES, (Géog. mod.) en latin condate Rhedonum ; ville de France, capitale de la Bretagne, au confluent de Lille & de la Vilaine, dans les terres, à 22 lieues au nord de Nantes, à 18 au sud-est de S. Malo, & à 80 de Paris. (Volume 14, entrée : RENNES)
Dictionnaire Trévoux, 1771 (6e édition) :
- RENNES. Nom d’une ville de France, capitale de la Bretagne, & située à vingt lieues de Nantes, vers le nord sur le confluent de l’Île & de la Vilaine (tome VII, p. 286)
|