Discussion:Les Contes de Canterbury

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Informations sur l’édition de Les Contes de Canterbury

Édition : Les contes de Canterbury de Geoffroy Chaucer, traduction française avec une introduction et des notes, Paris, Félix Alcan, 1908. Introduction d'Émile Legouis.


Source : Google books


Contributeur(s) :


Niveau d’avancement : Relu et corrigé à valider


Remarques :


Relu et corrigé par :



Deux pages du livre sont manquantes (p148(djvu180) et p 154(djvu186) du conte de l'Homme de loi) et ont été téléchargées d'un autre scan de la même édition. Fichiers : Chaucer - Les Contes de Canterbury p148.png et Chaucer - Les Contes de Canterbury p154.png mais pas intégrées au djvu

Ressources[modifier]

Edition de 1908. Félix Alcan.

http://books.google.com/books?id=0M4uAAAAYAAJ Harvard

http://books.google.com/books?id=FgwzAQAAMAAJ Northwest

http://books.google.com/books?id=F0XOAAAAMAAJ Michigan

http://books.google.com/books?id=SJINAAAAYAAJ Harvard repris dans https://archive.org/details/lescontesdecant00legogoog

(l'édition utilisée ne semble pas être l'une ce celles-ci)

Sources en mode texte[modifier]

  • Ici la source utilisée est l'OCR de l'image scannée.

Éditions[modifier]

Domaine public (récapitulatif)[modifier]

Ce texte publié avant 1922 est dans le domaine public aux US. Ci-dessous la liste des traducteurs et leurs dates de naissance et de décès pour déterminer s'ils sont DP70 (décédés depuis plus de 70 ans) ou DP50 (décédés depuis plus de 50 ans). Pour plus d'information sur le domaine public par pays voir ici :

Cet ouvrage a toutes les caractéristiques de l'oeuvre de collaboration: méthode commune définie et appliquée à un vaste travail, répartition connue entre plusieurs traducteurs qui ne signent pas leur partie. Le droit d'auteur s'appliquerait donc à l'ensemble de l'oeuvre jusqu'à 70 ans après la mort du dernier collaborateur. Le risque de revendication est faible. L'édition papier disponible "édition Legouis" isbn 978-1235056956 est publiée par un éditeur spécialisé dans le domaine public. L'autre traduction (André Crépin 1928-2013) est en Folio. Il existe chez Amazon une édition Kindle ASIN: B00CXTWFWM qui a piraté Wikisource, en début 2013 d'après l'état (déplorable) de la présentation.

Vocabulaire[modifier]

  • [[Page:Chaucer - Les Contes de Canterbury.djvu/..|p..]] : … mot

Guides de correction[modifier]

  • Les Corrections et additions des pages 525, 526 et 527 sont reportées dans le texte (avec une note en page de discussion). Un astérisque (*) signale ces changements et donne le lien vers les pages de corrections.
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    • Les mots coupés en fin de ligne ou en fin de pages sont reconstitués entier, le passage à la ligne suivante (ou page) se faisant après le mot reconstitué suivi d'une espace. La ponctuation éventuelle reste attachée au mot reconstitué.
    • ---> utiliser {{tiret|débutMot|finMot}} et {{tiret2|débutMot|finMot}} pour les mots coupés en fin de page.
  • Ponctuation, espacement normal (pas devant , et . alors que pour ?;:! il y en a une).
  • Modèles utilisés {{sc|}} pour mettre en petites capitales, {{NumVers|1000|-6em}} pour numéroter les vers avec -6em pour 1000, -5 pour les centaines et -4 pour les dizaines ... à vérifier
  • Toutes les pages devraient être dans des balises <poem> sauf si l'on trouve mieux pour le rendu. La balise poem est semble-t-il nécéssaire à NumVers

Corrections apportées à l'édition de référence[modifier]

  • p529 : Introduction au Prologue de l’Homme de Loi 127[2]
  • -->Les erreurs/corrections peuvent être visualisées grace au modèle Corr : lien à cliquer dans la partie gauche de la page : option d'affichage : coquilles

Critiques de la traduction[modifier]

Mercure de France, 1907, Volume 65 - Revue de la quinzaine p. 171[modifier]

La Société pour l’étude des langues et des littératures modernes se propose de publier dans des fascicules annuels la traduction d’une œuvre étrangère importante et, pour l’année 1906, elle donne, en un numéro spécial de la Revue Germanique, le groupe initial des Contes de Canterbury, « s’arrêtant à l’endroit où se produit la première lacune dans cette œuvre vaste, que le poète a laissée inachevée». Une introduction paraîtra plus tard en tête des fascicules réunis, et, pour le présent, la société expose brièvement les raisons qui ont guidé son choix. « Les Contes de Canterbury sont le premier grand poème de la littérature anglaise ; ils en demeurent, en dehors du théâtre, le plus varié et le plus divertissant. Tout les tons s’y rencontrent, du romanesque au réalisme, du sérieux à l’humour, de la tendresse à la satire, de la piété à la gaillardise. Ces contes sont en outre d’une importance capitale pour la connaissance de la vie et de la société au xive siècle… Ils sont le pendant anglais du Décaméron italien… » Il n’existe des Contes de Chaucer qu’une seule traduction complète en vers d’une platitude lamentable quand ils ne sont pas ridicules, aussi la traduction actuelle est-elle indispensable ; elle a été confiée à des anglicisants dont le nom est une garantie d’impeccabilité. M. Cazamian a traduit le prologue ; MM. Léon Morel, Garnier, Bourgogne ont traduit les diverses parties du Conte du Chevalier ; le Conte du Meunier et son prologue ont été traduits par M. Delcourt, et les Contes de l’Intendant et du Cuisinier, avec leurs prologues, par M. Derocquigny. C’est M. Émile Legouis qui a coordonné les parties et revu les épreuves. Les notes sont réduites au strict nécessaire ; la traduction est linéaire, vers pour vers, et le texte suivi a été, sauf de passagères exceptions, celui de Mr W. W. Skeat, publié par la Clarendon Press, d’Oxford.


Discussions[modifier]



  1. M. Gausseron a dit de cette traduction “L'essai de traduction des contes de Canterbury par le chevalier de Chatelain ne permet pas de dire que nous en possédions une version française”
  2. WS : 126 -> 127 erreur dans le numéro de page