Aller au contenu

La Cité de Dieu (Augustin)

La bibliothèque libre.
Pour les autres utilisations de ce mot ou de ce titre, voir La Cité de Dieu.
La Cité de Dieu
Traduction par Émile Saisset.
Œuvres complètes de Saint Augustin, tome XIII
Texte établi par RaulxL. Guérin & Cie.
 1
 26
 48
 61
 83
 108
 133
 156
 179
 195
 224
 247
 267
 285
 308
 332
 363
 424
 449
 484
 513


TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE TOME TREIZIÈME.

ŒUVRES POLÉMIQUES.

LA CITÉ DE DIEU.Traduction de M. Émile SAISSET.

Chapitre premier. Beaucoup d’adversaires du Christ épargnés par les barbares, à la prise de Rome, par respect pour le Christ. 2
II. Il est sans exemple dans les guerres antérieures que les vainqueurs aient épargné le vaincu par respect pour les dieux. 2
III. Les Romains s’imaginant que les dieux pénates, qui n’avaient pu protéger Troie, leur seraient d’efficaces protecteurs. 3
IV. Le temple de Junon au sac de Troie, et les basiliques des Apôtres pendant le sac de Rome. 4
V. Sentiment de César touchant la coutume universelle de piller les temples dans les villes prises d’assaut. 4
VI. Les Romains eux-mêmes, quand ils prenaient une ville d’assaut, n’avaient point coutume de faire grâce aux vaincus réfugiés dans les temples des dieux. 4
VII. Les cruautés qui ont accompagné la prise de Rome doivent être attribuées aux usages de la guerre, tandis que la clémence dont les barbares ont fait preuve vient de la puissance du nom du Christ. 5
VIII. Les biens et les maux de la vie sont généralement communs aux bons et aux méchants. 5
IX. Des sujets de réprimande pour lesquels les gens de bien sont châtiés avec les méchants. 6
X. Les saints ne perdent rien en perdant les choses temporelles. 8
XI. S’il importe que la vie temporelle dure un peu plus ou un peu moins. 10
XII. Le défaut de sépulture ne cause aux chrétiens aucun dommage. 10
XIII. Pourquoi il faut ensevelir les corps des fidèles. 11
XIV. Les consolations divines n’ont jamais manqué aux saints dans la captivité. 12
XV. La piété de Régulus, souffrant volontairement la captivité pour tenir sa parole envers les dieux, ne le préserva pas de la mort. 12
XVI. Le viol subi par les vierges chrétiennes dans la captivité, sans que leur volonté y fût pour rien, a-t-il pu souiller la vertu de leur âme ? 13
XVII. Du suicide par crainte du châtiment et du déshonneur. 13
XVIII. Des violences que l’impureté d’autrui peut faire subir à notre corps, sans que notre volonté y participe. 14
XIX. De Lucrèce, qui se donna la mort pour avoir été outragée. 14
XX. La loi chrétienne ne permet en aucun cas la mort volontaire. 15
XXI. Des meurtres qui, par exception, n’impliquent point crime d’homicide. 16
XXII. La mort volontaire n’est jamais une preuve de grandeur d’âme. 17
XXIII. De l’exemple de Caton, qui s’est donné la mort pour n’avoir pu supporter la victoire de César. 17
XXIV. La vertu des chrétiens l’emporte sur celle de Régulus, supérieure elle-même à celle de Caton. 18
XXV. Il ne faut point éviter un péché par un autre. 19
XXVI. Il n’est point permis de suivre l’exemple des saints en certains cas où la foi nous assure qu’ils ont agi par des motifs particuliers. 19
XXVII. Si la mort volontaire est désirable comme un refuge contre le péché. 20
XXVIII. Pourquoi Dieu a permis que les barbares aient attenté à la pudeur des femmes chrétiennes. 20


Chap. XXIX. Réponse que les enfants du Christ doivent faire aux infidèles, quand ceux-ci leur reprochent que le Christ ne les a pas mis à couvert de la fureur des ennemis. 21
XXX. Ceux qui s’élèvent contre la religion chrétienne ne sont avides que de honteuses prospérités. 22
XXXI. Par quels degrés s’est accrue chez les Romains la passion de la domination. 22
XXXII. De l’établissement des jeux scéniques. 23
XXXIII. La ruine de Rome n’a pas corrigé les vices des Romains. 23
XXXIV. La clémence de Dieu a adouci le désastre de Rome. 24
XXXV. L’Église a des enfants cachés parmi ses ennemis et de faux amis parmi ses enfants. 24
XXXVI. Des sujets qu’il conviendra de traiter dans les livres suivants. 24
Chapitre premier. Il est nécessaire de ne point prolonger les discussions au-delà d’une certaine mesure. 26
II. Récapitulation de ce qui a été traité dans le premier livre. 26
III. Il suffit de consulter l’histoire pour voir quels maux sont arrivés aux Romains pendant qu’ils adoraient les dieux et avant l’établissement de la religion chrétienne. 27
IV. Les idolâtres n’ont jamais reçu de leurs dieux aucun précepte de vertu, et leur culte a été souillé de toutes sortes d’infamies. 27
V. Des cérémonies obscènes qu’on célébrait en l’honneur de la mère des dieux. 28
VI. Les dieux des païens ne leur ont jamais enseigné les préceptes d’une vie honnête. 29
VII. Les maximes inventées par les philosophes ne pouvaient servir à rien, étant dépourvues d’autorité divine et s’adressant à un peuple plus porté à suivre les exemples des dieux que les maximes des raisonneurs. 29
VIII. Les jeux scéniques, où sont étalées toutes les turpitudes des dieux, loin de leur déplaire, servent à les apaiser. 30
IX. Les anciens Romains jugeaient nécessaire de réprimer la licence des poëtes, à la différence des Grecs qui ne leur imposaient aucune limite, se conformant en ce point à la volonté des dieux. 30
X. C’est un trait de la profonde malice des démons, de vouloir qu’on leur attribue des crimes, soit véritables, soit supposés. 31
XI. Les Grecs admettaient les comédiens à l’exercice des fonctions publiques, convaincus qu’il y avait de l’injustice à mépriser des hommes dont l’art apaisait la colère des dieux. 31
XII. Les Romains, en interdisant aux poëtes d’user contre les hommes d’une liberté qu’ils leur donnaient contre les dieux, ont eu moins bonne opinion des dieux que d’eux-mêmes. 32
XIII. Les Romains auraient dû comprendre que des dieux capables de se complaire à des jeux infâmes n’étaient pas dignes des honneurs divins. 32
XIV. Platon, en excluant les poëtes d’une cité bien gouvernée, s’est montré supérieur à ces dieux qui veulent être honorés par des jeux scéniques. 33
XV. Les Romains se sont donné certains dieux, non par raison, mais par vanité. 34
Chap. XVI. Si les dieux avaient eu le moindre souci de faire régner la justice, ils auraient donné aux Romains des préceptes et des lois, au lieu de les leur laisser emprunter aux nations étrangères. 35
XVII. De l’enlèvement des Sabines, et des autres iniquités commises par les Romains aux temps les plus vantés de la République. 35
XVIII. Témoignage de Salluste sur les mœurs du peuple romain, tour à tour contenues par la crainte et relâchées par la sécurité. 36
XIX. De la corruption où était tombée la république romaine avant que le Christ vînt abolir le culte des dieux. 37
XX. De l’espèce de félicité et du genre de vie qui plairaient le plus aux ennemis de la religion chrétienne. 38
XXI. Sentiment de Cicéron sur la république romaine. 38
XXII. Les dieux des Romains n’ont jamais pris soin d’empêcher que les mœurs ne fissent périr la république. 40
XXIII. Les vicissitudes des choses temporelles ne dépendent point de la faveur ou de l’inimitié des démons, mais du conseil du vrai Dieu. 41
XXIV. Des proscriptions de Sylla auxquelles les démons se vantent d’avoir prêté leur assistance. 42
XXV. Les démons ont toujours excité les hommes au mal en donnant aux crimes l’autorité de leur exemple. 43
XXVI. Les faux dieux donnaient en secret des préceptes pour les bonnes mœurs, et en public des exemples d’impudicité. 44
XXVII. Quelle funeste influence ont exercée sur les mœurs publiques les jeux obscènes que les Romains consacraient à leurs dieux pour les apaiser. 45
XXVIII. De la sainteté de la religion chrétienne. 46
XXIX. Exhortation aux Romains pour qu’ils rejettent le culte des dieux. 46
Chapitre premier. Des seuls maux que redoutent les méchants et dont le culte des dieux n’a jamais préservé le monde. 48
II. Si les dieux que servaient en commun les Romains et les Grecs ont eu des raisons pour permettre la ruine de Troie. 48
III. Les dieux n’ont pu s’offenser de l’adultère de Pâris, ce crime étant commun parmi eux. 49
IV. Sentiment de Varron sur l’utilité des mensonges qui font naître certains hommes du sang des dieux. 49
V. Il n’est point croyable que les dieux aient voulu punir l’adultère dans Pâris, l’ayant laissé impuni dans la mère de Romulus. 50
VI. Les dieux n’ont pas vengé le fratricide de Romulus. 50
VII. De la seconde destruction de Troie par Fimbria, un des lieutenants de Marius. 50
VIII. Rome devait-elle se mettre sous la protection des dieux de Troie ? 51
IX. Faut-il attribuer aux dieux la paix dont jouirent les Romains sous le règne de Numa ? 51
X. S’il était désirable que l’empire romain s’accrût par de grandes et terribles guerres, alors qu’il suffisait, pour lui donner le repos et la sécurité, de la même protection qui l’avait fait fleurir sous Numa. 52


Chap. XI. De la statue d’Apollon de Cumes, dont on prétend que les larmes présagèrent la défaite des Grecs que le dieu ne pouvait secourir. 53
XII. Quelle multitude de dieux les Romains ont ajoutée à ceux de Numa, sans que cette abondance leur ait servi de rien. 53
XIII. Par quel moyen les Romains se procurèrent pour la première fois des épouses. 54
XIV. De la guerre impie que Rome fit aux Albains et du succès que lui valut son ambition. 55
XV. Quelle a été la vie et la mort des rois de Rome. 57
XVI. De Rome sous ses premiers consuls, dont l’un exila l’autre et fut tué lui-même par un ennemi qu’il avait blessé, après s’être souillé des plus horribles parricides. 58
XVII. Des maux que la république romaine eut à souffrir après les commencements du pouvoir consulaire, sans que les dieux se missent en devoir de la secourir. 59
XVIII. Des malheurs arrivés aux Romains pendant la première guerre punique sans qu’ils aient pu obtenir l’assistance des dieux. 61
XIX. État déplorable de la république romaine pendant la seconde guerre punique, où s’épuisèrent les forces des deux peuples ennemis. 62
XX. De la ruine de Sagonte, qui périt pour n’avoir point voulu quitter l’alliance des Romains, sans que les dieux des Romains vinssent à son secours. 63
XXI. De l’ingratitude de Rome envers Scipion, son libérateur, et de ses mœurs à l’époque réputée par Salluste la plus vertueuse. 64
XXII. De l’ordre donné par Mithridate de tuer tous les citoyens Romains qu’on trouverait en Asie. 65
XXIII. Des maux intérieurs qui affligèrent la république romaine à la suite d’une rage soudaine dont furent atteints tous les animaux domestiques. 65
XXIV. De la discorde civile qu’alluma l’esprit séditieux des Gracques. 65
XXV. Du temple élevé à la Concorde par décret du sénat, dans le lieu même signalé par la sédition et le carnage. 66
XXVI. Des guerres qui suivirent la construction du temple de la Concorde. 66
XXVII. De la guerre civile entre Marius et Sylla. 67
XXVIII. Comment Sylla victorieux tira vengeance des cruautés de Marius. 67
XXIX. Rome eut moins à souffrir des invasions des Gaulois et des Goths que des guerres civiles. 68
XXX. De l’enchaînement des guerres nombreuses et cruelles qui précédèrent l’avénement de Jésus-Christ. 68
XXXI. Il y a de l’impudence aux Gentils à imputer les malheurs présents au christianisme et à l’interdiction du culte des dieux, puisqu’il est avéré qu’à l’époque où florissait ce culte, ils ont eu à subir les plus horribles calamités. 69
Chapitre premier. Récapitulation des livres précédents. 71
II. Récapitulation du second et du troisième livre. 71
III. Si un état qui ne s’accroît que par la guerre doit être estimé sage et heureux. 72
IV. Les empires, sans la justice, ne sont que des ramas de brigands. 73
V. La puissance des gladiateurs fugitifs fut presque égale à celle des rois. 73
VI. De l’ambition du roi Ninus qui, le premier, déclara la guerre à ses voisins afin d’étendre son empire. 74
VII. S’il faut attribuer à l’assistance ou à l’abandon des dieux la prospérité ou la décadence des empires. 74
VIII. Les Romains ne sauraient dire quels sont parmi leurs dieux ceux à qui ils croient devoir l’accroissement et la conservation de leur empire, chaque dieu en particulier étant capable tout au plus de veiller à sa fonction particulière. 75
IX. Si l’on doit attribuer la grandeur et la durée de l’empire romain à Jupiter, que ses adorateurs regardent comme le premier des dieux. 76
X. Des systèmes qui attachent des dieux différents aux différentes parties de l’univers. 76
XI. De cette opinion des savants du paganisme que tous les dieux ne sont qu’un seul et même dieu, savoir : Jupiter. 77
XII. Du système qui fait de Dieu l’âme du monde et du monde le corps de Dieu. 79
XIII. Du système qui n’admet comme parties de Dieu que les seuls animaux raisonnables. 79
XIV. On a tort de croire que c’est Jupiter qui veille à la prospérité des empires, attendu que la victoire, si elle est une déesse, comme le veulent les païens, a pu seule suffire à cet emploi. 80
XV. S’il convient à un peuple vertueux de souhaiter de s’agrandir. 80
XVI. Pourquoi les Romains, qui attachaient une divinité à tous les objets extérieurs et à toutes les passions de l’âme, avaient placé hors de la ville le temple du repos. 80
XVII. Si, en supposant Jupiter tout-puissant, la victoire doit être tenue pour déesse. 81
XVIII. Si les païens ont eu quelque raison de faire deux déesses de la félicité et de la fortune. 81
XIX. De la fortune féminine. 82
XX. De la vertu et de la foi, que les païens ont honorées comme des déesses par des temples et des autels, oubliant qu’il y a beaucoup d’autres vertus qui ont le même droit à être tenues pour des divinités. 82
XXI. Les païens, n’ayant pas la connaissance des dons de Dieu, auraient dû se borner au culte de la vertu et de la félicité. 83
XXII. De la science qui apprend à servir les dieux, science que Varron se glorifie d’avoir apportée aux Romains. 84
XXIII. Les Romains sont restés longtemps sans adorer la félicité, bien qu’ils adorassent un très-grand nombre de divinités, et que celle-ci dût leur tenir lieu de toutes les autres. 84
XXIV. Quelles raisons font valoir les païens pour se justifier d’adorer les dons divins comme des dieux. 86
XXV. On ne doit adorer qu’un Dieu, qui est l’unique dispensateur de la félicité, comme le sentent ceux-là mêmes qui ignorent son nom. 86
XXVI. Des jeux scéniques institués par les païens sur l’ordre de leurs dieux. 86
XXVII. Des trois espèces de dieux distingués par le pontife Scévola. 87
XXVIII. Si le culte des dieux a été utile aux Romains pour établir et accroître leur empire. 88


Chap. XXIX. De la fausseté du présage sur lequel les Romains fondaient la puissance et la stabilité de leur empire. 88
XXX. Ce que pensaient, de leur propre aveu, les païens eux-mêmes touchant les dieux du paganisme. 89
XXXI. Varron a rejeté les superstitions populaires et reconnu qu’il ne faut adorer qu’un seul Dieu, sans être parvenu toutefois à la connaissance du Dieu véritable. 90
XXXII. Dans quel intérêt les chefs d’État ont maintenu parmi les peuples de fausses religions. 91
XXXIII. La durée des empires et des rois ne dépend que des conseils et de la puissance de Dieu. 91
XXXIV. Le royaume des juifs fut institué par le vrai Dieu et par lui maintenu, tant qu’ils persévérèrent dans la vraie religion. 92
Préface. 93
Chapitre premier. La destinée de l’empire romain et celle de tous les autres empires ne dépendent ni de causes fortuites, ni de la position des astres. 93
II. Ressemblance et diversité des maladies des deux jumeaux. 94
III. De l’argument de la roue du potier, allégué par le mathématicien Nigidius dans la question des jumeaux. 95
IV. Des deux jumeaux Esaü et Jacob, fort différents de caractère et de conduite. 95
V. Preuves de la vanité de l’astrologie. 95
VI. Des jumeaux de sexe différent. 97
VII. Du choix des jours, soit pour se marier, soit pour semer ou planter. 97
VIII. De ceux qui appellent destin l’enchaînement des causes conçu comme dépendant de la volonté de Dieu. 98
IX. De la prescience de Dieu et de la libre volonté de l’homme, contre le sentiment de Cicéron. 99
X. S’il y a quelque nécessité qui domine les volontés des hommes. 101
XI. La Providence de Dieu est universelle et embrasse tout sous ses lois. 102
XII. Par quelles vertus les anciens Romains ont mérité que le vrai Dieu accrût leur empire, bien qu’ils ne l’adorassent pas. 103
XIII. L’amour de la gloire, qui est un vice, passe pour une vertu, parce qu’il surmonte des vices plus grands. 105
XIV. Il faut étouffer l’amour de la gloire humaine, la gloire des justes étant toute en Dieu. 106
XV. De la récompense temporelle que Dieu a donnée aux vertus des Romains. 107
XVI. De la récompense des citoyens de la Cité éternelle, à qui peut être utile l’exemple des vertus des Romains. 107
XVII. Les victoires des Romains ne leur ont pas fait une condition meilleure que celle des vaincus. 107
XVIII. Les chrétiens n’ont pas à se glorifier de ce qu’ils font pour l’amour de la patrie céleste, quand les Romains ont fait de si grandes choses pour une patrie terrestre et pour une gloire tout humaine. 108
XIX. En quoi l’amour de la gloire diffère de l’amour de la domination. 111
XX. Il n’est guère moins honteux d’asservir les vertus à la gloire humaine qu’à la volupté. 112
XXI. C’est le vrai Dieu, source de toute-puissance et providence souveraine de l’univers, qui a donné l’empire aux Romains. 112
XXII. La durée et l’issue des guerres dépendent de la volonté de Dieu. 113
XXIII. De la guerre contre Radagaise, roi des Goths, qui fut vaincu dans une seule action avec toute son armée. 114
XXIV. En quoi consiste le bonheur des princes chrétiens, et combien ce bonheur est véritable. 114
XXV. Des prospérités que Dieu a répandues sur l’empereur chrétien Constantin. 115
XXVI. De la foi et de la piété de l’empereur Théodose. 115
Préface. 118
Chapitre premier. De ceux qui prétendent adorer les dieux, non en vue de la vie présente, mais en vue de la vie éternelle. 120
II. Sentiment de Varron touchant les dieux du paganisme, qu’il nous apprend à si bien connaître, qu’il leur eût mieux marqué son respect en n’en disant absolument rien. 120
III. Plan des antiquités de Varron. 121
IV. Il résulte des dissertations de Varron que les adorateurs des faux dieux regardaient les choses humaines comme plus anciennes que les choses divines. 121
V. Des trois espèces de théologies distinguées par Varron, l’une mythique, l’autre naturelle, et l’autre civile. 122
VI. De la théologie mythique ou fabuleuse et de la théologie civile, contre Varron. 123
VII. Il y a ressemblance et accord entre la théologie mythique et la théologie civile. 125
VIII. Des interprétations empruntées à la science de la nature par les docteurs du paganisme, pour justifier la croyance aux faux dieux. 126
IX. Des attributions particulières de chaque dieu. 127
X. De la liberté d’esprit de Sénèque, qui s’est élevé avec plus de force contre la théologie civile que Varron contre la théologie fabuleuse. 129
XI. Sentiment de Sénèque sur les Juifs. 131
XII. Il résulte évidemment de l’impuissance des dieux des Gentils en ce qui touche la vie temporelle, qu’ils sont incapables de donner la vie éternelle. 131
Préface. 133
Chapitre premier. Si le caractère de la divinité, lequel n’est point dans la théologie civile, se rencontre dans les dieux choisis. 133
II. Quels sont les dieux choisis et si on les regarde comme affranchis des fonctions des petites divinités. 133
III. On ne peut assigner aucun motif raisonnable du choix qu’on a fait de certains dieux d’élite, plusieurs des divinités inférieures ayant des fonctions plus relevées que les leurs. 134
IV. On a mieux traité les dieux inférieurs, qui ne sont souillés d’aucune infamie, que les dieux choisis, chargés de mille turpitudes. 136


Chap. V. De la doctrine secrète des païens et de leur explication de la théologie par la physique. 136
VI. De cette opinion de Varron que Dieu est l’âme du monde et qu’il comprend en soi une multitude d’âmes particulières dont l’essence est divine. 137
VII. Était-il raisonnable de faire deux divinités de Janus et de Terme ? 137
VIII. Pourquoi les adorateurs de Janus lui ont donné tantôt deux visages et tantôt quatre. 138
IX. De la puissance de Jupiter, et de ce Dieu comparé à Janus. 139
X. S’il était raisonnable de distinguer Janus de Jupiter. 140
XI. Des divers surnoms de Jupiter, lesquels ne se rapportent pas à plusieurs dieux, mais à un seul. 140
XII. Jupiter est aussi appelé Pecunia. 141
XIII. Saturne et Génius ne sont autres que Jupiter. 141
XIV. Des fonctions de Mercure et de Mars. 142
XV. De quelques étoiles que les païens ont désignées par les noms de leurs dieux. 142
XVI. D’Apollon, de Diane et des autres dieux choisis. 143
XVII. Varron lui-même a donné comme douteuses ses opinions touchant les dieux. 143
XVIII. Quelle est la cause la plus vraisemblable de la propagation des erreurs du paganisme. 144
XIX. Des explications qu’on donne du culte de Saturne. 144
XX. Des mystères de Cérès Eleusine. 145
XXI. De l’infamie des mystères de Liber ou Bacchus. 145
XXII. De Neptune, de Salacie et de Vénilie. 146
XXIII. De la terre, que Varron regarde comme une déesse, parce qu’à son avis l’âme du monde, qui est Dieu, pénètre jusqu’à cette partie inférieure de son corps et lui communique une force divine. 146
XXIV. Sur l’explication qu’on donne des divers noms de la terre, lesquels désignent, il est vrai, différentes vertus, mais n’autorisent pas l’existence de différentes divinités. 148
XXV. Quelle explication la science des sages de la Grèce a imaginée de la mutilation d’Atys. 149
XXVI. Infamies des mystères de la grande mère. 149
XXVII. Sur les explications physiques données par certains philosophes qui ne connaissent ni le vrai Dieu ni le culte qui lui est dû. 150
XXVIII. La théologie de Varron partout en contradiction avec elle-même. 151
XXIX. Il faut rapporter à un seul vrai Dieu tout ce que les philosophes ont rapporté au monde et à ses parties. 152
XXX. Une religion éclairée distingue les créatures du créateur, afin de ne pas adorer, à la place du créateur, autant de dieux qu’il y a de créatures. 152
XXXI. Quels bienfaits particuliers Dieu ajoute en faveur des sectateurs de la vérité à ceux qu’il accorde à tous les hommes. 152
XXXII. Le mystère de l’Incarnation n’a manqué à aucun des siècles passés, et par des signes divers il a toujours été annoncé aux hommes. 153
XXXIII. La fourberie des démons, toujours prêts à se réjouir des erreurs des hommes, n’a pu être dévoilée que par la religion chrétienne. 153
XXXIV. Des livres de Numa Pompilius, que le Sénat fit brûler pour ne point divulguer les causes des institutions religieuses. 154
XXXV. De l’hydromancie dont les démons se servaient pour tromper Numa en lui montrant dans l’eau leurs images. 154
Chapitre premier. De la théologie naturelle et des philosophes qui ont soutenu sur ce point la meilleure doctrine. 156
II. Des deux écoles philosophiques, l’école italique et l’école ionienne, et de leurs chefs. 156
III. De la philosophie de Socrate. 157
IV. De Platon, principal disciple de Socrate, et de sa division de la philosophie en trois parties. 158
V. Il faut discuter de préférence avec les Platoniciens en matière de théologie, leurs opinions étant meilleures que celles de tous les autres philosophes. 159
VI. Sentiments des Platoniciens touchant la physique. 160
VII. Combien les Platoniciens sont supérieurs dans la logique au reste des philosophes. 161
VIII. En matière de philosophie morale les Platoniciens ont encore le premier rang. 161
IX. De la philosophie qui a le plus approché de la vérité chrétienne. 162
X. La foi d’un bon chrétien est fort au-dessus de toute la science des philosophes. 163
XI. Comment Platon a pu autant approcher de la doctrine chrétienne. 164
XII. Les Platoniciens, tout en ayant une juste idée du Dieu unique et véritable, n’en ont pas moins jugé nécessaire le culte de plusieurs divinités. 165
XIII. De l’opinion de Platon touchant les dieux, qu’il définit des êtres essentiellement bons et amis de la vertu. 165
XIV. Des trois espèces d’âmes raisonnables admises par les Platoniciens, celles des dieux dans le ciel, celles des démons dans l’air et celles des hommes sur la terre. 166
XV. Les démons ne sont vraiment supérieurs aux hommes, ni par leur corps aérien, ni par la région plus élevée où ils font leur séjour. 167
XVI. Sentiment du Platonicien Apulée touchant les mœurs et les actions des démons. 168
XVII. S’il convient à l’homme d’adorer des esprits dont il lui est commandé de fuir les vices. 168
XVIII. Ce qu’on doit penser d’une religion qui reconnaît les démons pour médiateurs nécessaires des hommes auprès des dieux. 169
XIX. La magie est impie quand elle a pour base la protection des esprits malins. 169
XX. S’il est croyable que les dieux bons préfèrent avoir commerce avec les démons qu’avec les hommes. 170
XXI. Si les dieux se servent de démons comme de messagers et d’interprètes, et s’ils sont trompés par eux, à leur insu ou de leur plein gré. 171
XXII. Il faut malgré Apulée rejeter le culte des démons. 172
XXIII. Ce que pensait Hermès Trismégiste de l’idolâtrie, et comment il a pu savoir que les superstitions de l’Egypte seraient abolies. 172
XXIV. Tout en déplorant la ruine future de la religion de ses pères, Hermès en confesse ouvertement la fausseté. 174
XXV. De ce qu’il peut y avoir de commun entre les saints anges et les hommes. 176


Chap. XXVI. Toute la religion des païens se réduisait à adorer des hommes morts. 176
XXVII. De l’espèce d’honneurs que les chrétiens rendent aux martyrs. 177
Chapitre premier. Du point où en est la discussion et de ce qui reste à examiner. 179
II. Si parmi les démons, tous reconnus pour inférieurs aux dieux, il en est de bons dont l’assistance puisse conduire les hommes à la béatitude véritable. 179
III. Des attributions des démons, suivant Apulée, qui, sans leur refuser la raison, ne leur accorde cependant aucune vertu. 180
IV. Sentiments des Péripatéticiens et des Stoïciens touchant les passions. 180
V. Les passions qui assiégent les âmes chrétiennes, loin de les porter au vice, les exercent à la vertu. 182
VI. Des passions qui agitent les démons, de l’aveu d’Apulée qui leur attribue le privilége d’assister les hommes auprès des dieux. 182
VII. Les Platoniciens croient les dieux outragés par les fictions des poëtes, qui les représentent combattus par des affections contraires, ce qui n’appartient qu’aux démons. 183
VIII. Comment Apulée définit les dieux, habitants du ciel, les démons, habitants de l’air, et les hommes, habitants de la terre. 183
IX. Si l’intercession des démons peut concilier aux hommes la bienveillance des dieux. 184
X. Les hommes, d’après les principes de Plotin, sont moins malheureux dans un corps mortel que les démons dans un corps éternel. 185
XI. Du sentiment des Platoniciens, que les âmes des hommes deviennent des démons après la mort. 185
XII. Des trois qualités contraires qui, suivant les Platoniciens, distinguent la nature des démons de celle des hommes. 185
XIII. Si les démons peuvent être médiateurs entre les dieux et les hommes, sans avoir avec eux aucun point commun, n’étant pas heureux, comme les dieux, ni misérables, comme les hommes. 186
XIV. Si les hommes, en tant que mortels, peuvent être heureux. 187
XV. De Jésus-Christ homme, médiateur entre Dieu et les hommes. 187
XVI. S’il est raisonnable aux Platoniciens de concevoir les dieux comme éloignés de tout commerce avec la terre et de toute communication avec les hommes, de façon à rendre nécessaire l’intercession des démons. 188
XVII. Pour acquérir la vie bienheureuse, qui consiste à participer au souverain bien, l’homme n’a pas besoin de médiateurs tels que les démons, mais du seul vrai médiateur, qui est le Christ. 190
XVIII. De la fourberie des démons, qui en nous promettant de nous conduire à Dieu ne cherchent qu’à nous détourner de la voie de la vérité. 190
XIX. Le nom des démons ne se prend jamais en bonne part, même chez leurs adorateurs. 191
XX. De la science qui rend les démons superbes. 191
XXI. Jusqu’à quel point le Seigneur a voulu se découvrir aux démons. 191
XXII. En quoi la science des anges diffère de celle des démons, 192
XXIII. Le nom des dieux est faussement attribué aux dieux des Gentils, et il convient en commun aux saints anges et aux hommes justes, selon le témoignage de l’Ecriture. 192
Chapitre premier. Les Platoniciens tombant d’accord que Dieu seul est la source de la béatitude véritable, pour les anges comme pour les hommes, il reste à savoir si les anges, que ces philosophes croient qu’il faut honorer en vue de cette béatitude même, veulent qu’on leur fasse des sacrifices ou qu’on n’en offre qu’à Dieu seul. 195
II. Sentiment de Plotin sur l’illumination d’en haut. 196
III. Bien qu’ils aient connu le créateur de l’univers, les Platoniciens se sont écartés du vrai culte de Dieu en rendant les honneurs divins aux bons et aux mauvais anges. 197
IV. Le sacrifice n’est dû qu’à Dieu seul. 198
V. Des sacrifices que Dieu n’exige pas et qui ont été la figure de ceux qu’il exige effectivement. 198
VI. Du vrai et parfait sacrifice. 199
VII. Les saints anges ont pour nous un amour si pur qu’ils veulent, non pas que nous les adorions, mais que nous adorions le seul vrai Dieu. 200
VIII. Des miracles que Dieu a daigné opérer par le ministère des anges à l’appui de ses promesses, pour corroborer la foi des justes. 200
IX. Des incertitudes du Platonicien Porphyre touchant les arts illicites et démoniaques. 201
X. De la théurgie, qui permet d’opérer dans les âmes une purification trompeuse par l’invocation des démons. 202
XI. De la lettre de Porphyre à l’égyptien Anébon, où il le prie de l’instruire touchant les diverses espèces de démons. 203
XII. Des miracles qu’opère le vrai Dieu par le ministère des saints anges. 205
XIII. Invisible en soi, Dieu s’est rendu souvent visible, non tel qu’il est, mais tel que les hommes le pouvaient voir. 205
XIV. Il ne faut adorer qu’un seul Dieu, non-seulement en vue des biens éternels, mais en vue même des biens terrestres qui dépendent tous de sa Providence. 206
XV. Du ministère des saints anges, instruments de la Providence divine. 206
XVI. Si nous devons, pour arriver à la vie bienheureuse, croire plutôt ceux d’entre les anges qui veulent qu’on les adore que ceux qui veulent qu’on n’adore que Dieu. 207
XVII. De l’arche du Testament et des miracles que Dieu opéra pour fortifier l’autorité de sa loi et de ses promesses. 208
XVIII. Contre ceux qui nient qu’il faille s’en fier aux livres saints touchant les miracles accomplis pour l’instruction du peuple de Dieu. 209
XIX. Quel est l’objet du sacrifice visible que la vraie religion ordonne d’offrir au seul Dieu invisible et véritable. 210
XX. Du véritable et suprême sacrifice effectué par le Christ lui-même, médiateur entre Dieu et les hommes. 210
XXI. Du degré de puissance accordé aux démons pour procurer, par des épreuves patiemment subies, la gloire des saints, lesquels n’ont pas vaincu les démons en leur faisant des sacrifices, mais en restant fidèles à Dieu. 211


XXII. Où est la source du pouvoir des saints contre les démons et de la vraie purification du cœur. 211
XXIII. Des principes de la purification de l’âme, selon les PIatoniciens. 212
XXIV. Du principe unique et véritable qui seul purifie et renouvelle la nature humaine. 212
XXV. Tous les saints qui ont vécu sous la loi écrite et dans les temps antérieurs ont été justifiés par la foi en Jésus-Christ. 213
XXVI. Des contradictions de Porphyre flottant incertain entre la confession du vrai Dieu et le culte des démons. 214
XXVII. Porphyre s’engage dans l’erreur plus avant qu’Apulée et tombe dans l’impiété. 215
XXVIII. Quels conseils ont aveuglé Porphyre et l’ont empêché de connaître la vraie sagesse, qui est Jésus-Christ. 216
XXIX. De l’incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ repoussée par l’orgueil impie des Platoniciens. 217
XXX. Sur combien de points Porphyre a réfuté et corrigé la doctrine de Platon. 219
XXXI. Contre les Platoniciens qui font l’âme coéternelle à Dieu. 220
XXXII. La voie universelle de la délivrance de l’âme nous est ouverte par la seule grâce du Christ. 221
Chapitre premier. Objet de cette partie de notre ouvrage où nous commençons d’exposer l’origine et la fin des deux Cités. 224
II. Personne ne peut arriver à la connaissance de Dieu que par Jésus-Christ homme, médiateur entre Dieu et les hommes. 224
III. De l’autorité de l’Écriture canonique, ouvrage de l’esprit divin. 225
IV. Le monde n’a pas été créé de toute éternité, sans qu’on puisse dire qu’en le créant, Dieu ait fait succéder une volonté nouvelle à une autre volonté antérieure. 225
V. Il ne faut pas plus se figurer des temps infinis avant le monde que les lieux infinis au-delà du monde. 226
VI. Le monde et le temps ont été créés ensemble. 227
VII. De la nature de ces premiers jours qui ont eu un soir et un matin avant la création du soleil. 226
VIII. Ce qu’il faut entendre par le repos de Dieu après l’œuvre des six jours. 228
IX. Ce que l’on doit penser de la création des anges, d’après le témoignage de l’Écriture sainte. 229
X. De l’immuable et indivisible Trinité, où le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne font qu’un seul Dieu, en qui la qualité et la substance s’identifient. 230
XI. Si les anges prévaricateurs ont participé à la béatitude dont les anges fidèles ont joui sans interruption depuis qu’ils ont été créés ? 231
XII. Comparaison de la félicité des justes sur la terre et de celle de nos premiers parents avant le péché. 232
XIII. Tous les anges ont été créés dans un même état de félicité, de telle sorte que ceux qui devaient déchoir ignoraient leur chute future, et que les bons n’ont eu la prescience de leur persévérance qu’après la chute des mauvais. 232
XIV. Explication de cette parole de l’Évangile : « Le diable n’est point demeuré dans la vérité, parce que la vérité n’est point en lui ». 233
XV. Comment il faut entendre cette parole : « Le « diable pèche dès le commencement ». 233
XVI. Des degrés et des différences qui sont entre les créatures, selon qu’on envisage leur utilité relative ou l'ordre absolu de la raison. 234
XVII. La malice n’est pas dans la nature, mais contre la nature, et elle a pour principe, non le Créateur, mais la volonté. 234
XVIII. De la beauté de l’univers qui, par l’art de la Providence, tire une splendeur nouvelle de l’opposition des contraires. 234
XIX. Ce qu’il faut entendre par ces paroles de l’Écriture : « Dieu sépara la lumière des ténèbres ». 235
XX. Explication de ce passage : « Et Dieu vit que la lumière était bonne ». 235
XXI. De la science éternelle et immuable de Dieu et de sa volonté, par qui toutes ses œuvres lui ont toujours plu, avant d’être créées, telles qu’il les a créées en effet. 236
XXII. De ceux qui trouvent plusieurs choses à reprendre dans cet univers, ouvrage excellent d’un excellent créateur, et qui croient à l’existence d’une mauvaise nature. 237
XXIII. De l’erreur reprochée à la doctrine d’Origène. 238
XXIV. De la Trinité divine, qui a répandu en toutes ses œuvres des traces de sa présence. 238
XXV. De la division de la philosophie en trois parties. 239
XXVI. L’image de la Trinité est en quelque sorte empreinte dans l’homme, avant même qu’il ne soit devenu bienheureux. 240
XXVII. De l’être et de la science, et de l’amour de l’un et de l’autre. 241
XXVIII. Si nous devons aimer l’amour même par lequel nous aimons notre être et notre connaissance, pour mieux ressembler à la Trinité. 241
XXIX. De la science des anges qui ont connu la Trinité dans l’essence même de Dieu et les causes des œuvres divines dans l’art du divin ouvrier. 242
XXX. De la perfection du nombre senaire, qui, le premier de tous les nombres, se compose de ses parties. 243
XXXI. Du septième jour, qui est celui où Dieu se repose après l’accomplissement de ses ouvrages. 243
XXXII. De ceux qui croient que la création des anges a précédé celle du monde. 244
XXXIII. On peut entendre par la lumière et les ténèbres les deux sociétés contraires des bons et des mauvais anges. 245
XXXIV. De ceux qui croient que par les eaux que sépara le firmament il faut entendre les anges, et de quelques autres qui pensent que les eaux n’ont point été créées. 246
Chapitre premier. La nature des anges, bons et mauvais, est une. 247


Chap. II. Aucune essence n’est contraire à Dieu, tout ce qui n’est pas différant absolument de celui qui est souverainement et toujours. 248
III. Les ennemis de Dieu ne le sont point par leur nature, mais par leur volonté. 248
IV. Les natures privées de raison et de vie, considérées dans leur genre et à leur place, n’allèrent point la beauté de l’univers. 249
V. Toute nature de toute espèce et de tout mode honore le Créateur. 250
VI. De la cause de la félicité des bons anges et de la misère des mauvais. 250
VII. Il ne faut point chercher de cause efficiente de la mauvaise volonté. 251
VIII. De l’amour déréglé par lequel la volonté se détache du bien immuable pour un bien muable. 252
IX. Si Dieu est l’auteur de la bonne volonté des anges aussi bien que de leur nature. 252
X. De la fausseté de l’histoire qui compte dans le passé plusieurs milliers d’années. 253
XI. De ceux qui, sans admettre l’éternité du monde actuel, supposent, soit des mondes innombrables, soit un seul monde qui meurt et renaît au bout d’une certaine révolution de siècles. 254
XII. Ce qu’il faut répondre à ceux qui demandent pourquoi l’homme n’a pas été créé plus tôt. 254
XIII. De la révolution régulière des siècles qui, suivant quelques philosophes, remet toutes choses dans le même ordre et le même état. 255
XIV. De la création du genre humain, laquelle a été opérée dans le temps, sans qu’il y ait eu en Dieu une décision nouvelle, ni un changement de volonté. 256
XV. S’il faut croire que Dieu ayant toujours été souverain et seigneur comme il a toujours été Dieu, n’a jamais manqué de créatures pour adorer sa souveraineté, et en quel sens on peut dire que la créature a toujours été sans être coéternelle au Créateur. 256
XVI. Comment on doit entendre que Dieu a promis à l’homme la vie éternelle avant les temps éternels. 258
XVII. De ce que la foi nous ordonne de croire touchant la volonté immuable de Dieu, contre les philosophes qui veulent que Dieu recommence éternellement ses ouvrages et reproduise les mêmes êtres dans un cercle qui revient toujours. 258
XVIII. Contre ceux qui disent que Dieu même ne saurait comprendre des choses infinies. 260
XIX. Sur les siècles des siècles. 260
XX. De l’impiété de ceux qui prétendent que les âmes, après avoir participé à la vraie et suprême béatitude, retourneront sur terre dans un cercle éternel de misère et de félicité. 261
XXI. De la formation du premier homme et du genre humain renfermé en lui. 263
XXII. En même temps qu’il a prévu le péché du premier homme, Dieu a prévu aussi le grand nombre d’hommes pieux que sa grâce devait sauver. 263
XXIII. De la nature de l’âme humaine créée à l’image de Dieu. 263
XXIV. Les anges ne sauraient créer la moindre chose. 264
XXV. Dieu seul est le créateur de toutes choses. 264
XXVI. Sur cette opinion des Platoniciens, que Dieu, après avoir créé les anges, leur a donné le soin de faire le corps humain. 265
XXVII. Toute la plénitude du genre humain était renfermée dans le premier homme, et Dieu y voyait d’avance toute la suite des élus et toute celle des réprouvés. 266
Chapitre premier. De la chute du premier homme et de la mort qui en a été la suite. 267
II. De la mort de l’âme et de celle du corps. 267
III. Si la mort qui a suivi le péché des premiers hommes et s’est étendue à toute leur race est pour les justes eux-mêmes une peine du péché. 268
IV. Pourquoi ceux qui sont absous du péché par le baptême sont encore sujets à la mort, qui est la peine du péché. 268
V. Comme les méchants usent mal de la loi qui est bonne, ainsi les bons usent bien de la mort qui est mauvaise. 269
VI. Du mal de la mort qui rompt la société de l’âme et du corps. 269
VII. De la mort que souffrent pour Jésus-Christ ceux qui n’ont point reçu le baptême. 270
VIII. Les saints, en subissant la première mort pour la vérité, se sont affranchis de la seconde. 270
IX. Quel est l’instant précis de la mort ou de l’extinction du sentiment de la vie, et s’il le faut fixer au moment où l’on meurt, ou à celui où on est mort. 271
X. La vie des mortels est plutôt une mort qu’une vie. 271
XI. Si l’on peut dire qu’un homme est en même temps mort et vivant. 271
XII. De quelle mort Dieu entendait parler, quand il menaça de la mort les premiers hommes, s’ils contrevenaient à son commandement. 273
XIII. Quel fut le premier châtiment de la désobéissance de nos premiers parents. 273
XIV. L’homme créé innocent ne s’est perdu que par le mauvais usage de son libre arbitre. 273
XV. En devenant pécheur, Adam a plutôt abandonné Dieu que Dieu ne l’a abandonné, et cet abandon de Dieu a été la première mort de l’âme. 273
XVI. Contre les Platoniciens, qui ne veulent pas que la séparation du corps et de l’âme soit une peine du péché. 274
XVII. Contre ceux qui ne veulent pas que des corps terrestres puissent devenir incorruptibles et éternels. 275
XVIII. Des corps terrestres que les philosophes prétendent ne pouvoir convenir aux êtres célestes par cette raison que tout ce qui est terrestre est appelé vers la terre par la force naturelle de la pesanteur. 276
XIX. Contre le système de ceux qui prétendent que les premiers hommes seraient morts quand même ils n’auraient point péché. 277
XX. Les corps des bienheureux ressuscités seront plus parfaits que n’étaient ceux des premiers hommes dans le paradis terrestre. 278
XXI. On peut donner un sens spirituel à ce que l’Écriture dit du paradis, pourvu que l’on conserve la vérité du récit historique. 278
XXII. Les corps des saints seront spirituels après la résurrection, mais d’une telle façon pourtant que la chair ne sera pas convertie en esprit. 279
XXIII. Ce qu’il faut entendre par le corps animal et par le corps spirituel, et ce que c’est que mourir en Adam et être vivifié en Jésus-Christ. 279
'


XXIV. Comment il faut entendre ce souffle de Dieu dont parle l’Écriture et qui donne à l’homme une âme vivante, et cet autre souffle que Jésus-Christ exhale en disant : Recevez l’Esprit-Saint. 281
Chapitre premier. La désobéissance du premier homme entraînerait tous ses enfants dans l’abîme éternel de la seconde mort, si la grâce de Dieu n’en sauvait plusieurs. 285
II. Ce qu’il faut entendre par vivre selon la chair. 285
III. La chair n’est pas cause de tous les péchés. 286
IV. Ce que c’est que vivre selon l’homme et que vivre selon Dieu. 287
V. L’opinion des Platoniciens touchant la nature de l’âme et celle du corps est plus supportable que celle des Manichéens ; toutefois nous la rejetons en ce point qu’elle fait venir du corps tous les désirs déréglés. 288
VI. Les mouvements de l’âme sont bons ou mauvais, selon que la volonté est bonne ou mauvaise. 289
VII. Les mots amour et dilection se prennent indifféremment en bonne et en mauvaise part dans les saintes lettres. 289
VIII. Des trois seuls mouvements que les Stoïciens consentent à admettre dans l’âme du sage, à l’exclusion de la douleur ou de la tristesse, qu’ils croient incompatibles avec la vertu. 290
IX. Du bon usage que les gens de bien font des passions. 292
X. Si les premiers hommes avant le péché étaient exempts de toute passion. 294
XI. De la chute du premier homme, en qui la nature a été créée bonne et ne peut être réparée que par son auteur. 295
XII. Grandeur du péché du premier homme. 296
XIII. Le péché d’Adam a été précédé d’une mauvaise volonté. 296
XIV. L’orgueil de la transgression dans le péché originel a été pire que la transgression elle-même. 298
XV. La peine du premier péché est très-juste. 298
XVI. Du danger du mal de la convoitise, à n’entendre ce mot que des mouvements impurs du corps. 299
XVII. Comment Adam et Ève connurent qu’ils étaient nus. 300
XVIII. De la honte qui accompagne, même dans le mariage, la génération des enfants. 300
XIX. Il est nécessaire d’opposer à l’activité de la colère et de la convoitise le frein de la sagesse. 301
XX. Contre l’infamie des cyniques. 301
XXI. La prévarication des premiers hommes n’a pas détruit la sainteté du commandement qui leur fut donné de croître et de multiplier. 302
XXII. De l’union conjugale instituée originairement par Dieu, qui l’a bénie. 302
XXIII. Comment on eût engendré des enfants dans le paradis sans aucun mouvement de concupiscence. 303
XXIV. Si les hommes fussent demeurés innocents dans le paradis, l’acte de la génération serait soumis à la volonté comme toutes nos autres actions. 304
XXV. On ne saurait vraiment être heureux en cette vie. 305
XXVI. Les hommes auraient rempli sans rougir, dans le paradis, l’office de la génération. 305
XXVII. Des hommes et des anges prévaricateurs, dont le péché ne trouble pas l’ordre de la divine Providence. 306
XXVIII. Différence des deux cités. 307
Chapitre premier. De la séparation des hommes en deux sociétés, à partir des enfants d’Adam. 308
II. Des fils de la terre et des fils de promission. 309
III. De la stérilité de Sarra que Dieu féconda par sa grâce. 309
IV. De la paix et de la guerre dans la cité terrestre. 310
V. Du premier fondateur de la cité de la terre, qui tua son frère ; en quoi il fut imité depuis par le fondateur de Rome. 310
VI. Des langueurs auxquelles sont sujets, en punition du péché, les citoyens mêmes de la Cité de Dieu, et dont ils sont enfin délivrés par la grâce. 311
VII. La parole de Dieu ne détourna point Caïn de tuer son frère. 312
VIII. Quelle raison porta Caïn à bâtir une ville dès le commencement du monde. 314
IX. Les hommes vivaient plus longtemps et étaient plus grands avant le déluge que depuis. 314
X. De la diversité qui se rencontre entre les livres hébreux et les Septante quant au nombre des années des premiers hommes. 315
XI. Il faut, d’après l’âge de Mathusalem, qu’il ait encore vécu quatorze ans après le déluge. 316
XII. De l’opinion de ceux qui croient que les années des anciens n’étaient pas aussi longues que les nôtres. 316
XIII. Si, dans la supputation des années, il faut plutôt s’arrêter au texte hébreu qu’à la traduction des Septante. 317
XIV. Les années étaient autrefois aussi longues qu’à présent. 318
XV. S’il est présumable que les hommes du premier âge aient persévéré dans l’abstinence jusqu’à l’époque où l’on rapporte qu’ils ont eu des enfants. 319
XVI. Des mariages entre proches, permis autrefois à cause de la nécessité. 320
XVII. Des deux chefs de l’une et l’autre cité issus du même père. 321
XVIII. Figure de Jésus-Christ et de son Église dans Adam, Seth et Énos. 322
XIX. Ce que figure le ravissement d’Énoch. 322
XX. Comment la postérité de Caïn est renfermée en huit générations, et pourquoi Noé appartient à la dixième depuis Adam. 323
XXI. L’Écriture ne parle qu’en passant de la cité de la terre, et seulement en vue de celle du ciel. 324
XXII. Le mélange des enfants de Dieu avec les filles des hommes a causé le déluge qui a anéanti tout le genre humain, à l’exception de huit personnes. 325
XXIII. Les enfants de Dieu qui, suivant l’Écriture, épousèrent les filles des hommes, dont naquirent les géants, étaient-ils des anges ? 326
XXIV. Comment il faut entendre ce que Dieu dit à ceux qui devaient périr par le déluge : « Ils ne vivront plus que cent vingt ans ». 328


XXV. La colère de Dieu ne trouble point son immuable tranquillité. 329
XXVI. Tout ce qui est dit de l’arche de Noé dans la Genèse figure Jésus-Christ et l’Église. 329
XXVII. On ne doit pas plus donner les mains à ceux qui ne voient que de l’histoire dans ce que la Genèse dit de l’arche de Noé et du déluge, et rejettent les allégories, qu’à ceux qui n’y voient que des allégories et rejettent l’histoire. 330
Chapitre premier. Si, depuis Noé jusqu’à Abraham, il y a eu des hommes qui aient servi le vrai Dieu. 332
II. De ce qui a été figuré prophétiquement dans les enfants de Noé. 332
III. Généalogie des trois enfants de Noé. 334
IV. De Babylone et de la confusion des langues. 335
V. De la descente de Dieu pour confondre les langues. 336
VI. Comment il faut entendre que Dieu parle aux anges. 336
VII. Comment, depuis le déluge, toutes sortes de bêtes ont pu peupler les îles les plus éloignées. 337
VIII. Si les races d’hommes monstrueux dont parle l’histoire viennent d’Adam ou des fils de Noé. 337
IX. S’il y a des antipodes. 339
X. Généalogie de Sem, dans la race de qui le progrès de la Cité de Dieu se dirige vers Abraham. 339
XI. La langue hébraïque, qui était celle dont tous les hommes se servaient d’abord, se conserva dans la postérité d’Héber, après la confusion des langues. 340
XII. Du progrès de la Cité de Dieu, à partir d’Abraham. 342
XIII. Pourquoi l’Écriture ne parle point de Nachor, quand son père Tharé passa de Chaldée en Mésopotamie. 342
XIV. Des années de Tharé, qui mourut à Charra. 343
XV. Du temps de promission où Abraham sortit de Charra, d’après l’ordre de Dieu. 343
XVI. Des promesses que Dieu fit à Abraham. 344
XVII. Des trois monarchies qui florissaient du temps d’Abraham, et notamment de celle des Assyriens. 344
XVIII. De la seconde apparition de Dieu à Abraham, à qui il promit la terre de Chanaan pour lui et sa postérité. 345
XIX. De la pudicité de Sarra, que Dieu protége en Égypte, où Abraham la faisait passer, non pour sa femme, mais pour sa sœur. 345
XX. De la séparation d’Abraham et de Loth, qui eut lieu sans rompre leur union. 345
XXI. De la troisième apparition de Dieu à Abraham, où il lui réitère la promesse de la terre de Chanaan pour lui et ses descendants à perpétuité. 346
XXII. Abraham sauve Loth des mains des ennemis et est béni par Melchisédech. 346
XXIII. Dieu promet à Abraham que sa postérité sera aussi nombreuse que les étoiles, et la foi d’Abraham aux paroles de Dieu le justifie, quoique non circoncis. 347
XXIV. Ce qui signifie le sacrifice que Dieu commanda à Abraham de lui offrir, quand ce patriarche le pria de lui donner quelque signe de l’accomplissement de sa promesse. 347
XXV. D’Agar, servante de Sarra, que Sarra donna pour concubine à son mari. 349
XXVI. Dieu promet à Abraham, déjà vieux, un fils de sa femme Sarra, qui était stérile ; il lui annonce qu’il sera le père des nations, et confirme sa promesse par la circoncision. 349
XXVII. De la réprobation portée contre tout enfant mâle qui n’avait point été circoncis le huitième jour, comme ayant violé l’alliance de Dieu. 350
XXVIII. Du changement de nom d’Abraham et de Sarra, lesquels n’étaient point en état, celle-ci à cause de sa stérilité, tous deux à cause de leur âge, d’avoir des enfants quand ils eurent Isaac. 351
XXIX. Des trois anges qui apparurent à Abraham au chêne de Mambré. 352
XXX. Destruction de Sodome ; délivrance de Loth ; convoitise infructueuse d’Abimélech pour Sarra. 352
XXXI. De la naissance d’Isaac, dont le nom exprime la joie éprouvée par ses parents. 353
XXXII. Obéissance et foi d’Abraham éprouvées par le sacrifice de son fils ; mort de Sarra. 353
XXXIII. Isaac épouse Rébecca, petite-fille de Nachor. 354
XXXIV. Ce qu’il faut entendre par le mariage d’Abraham avec Céthura, après la mort de Sarra. 355
XXXV. Des deux jumeaux qui se battaient dans le ventre de Rébecca. 355
XXXVI. Dieu bénit Isaac, en considération de son père Abraham. 356
XXXVII. Ce que figuraient par avance Esaü et Jacob. 356
XXXVIII. Du voyage de Jacob en Mésopotamie pour s’y marier, de la vision qu’il eut en chemin, et des quatre femmes qu’il épousa, bien qu’il n’en demandât qu’une. 357
XXXIX. Pourquoi Jacob fut appelé Israël. 358
XL. Comment on doit entendre que Jacob entra, lui soixante-quinzième, en Égypte. 359
XLI. Bénédiction de Juda. 359
XLII. Bénédiction des deux fils de Joseph par Jacob. 360
XLIII. Des temps de Moïse, de Jésus Navé, des Juges et des Rois jusqu’à David. 360
Chapitre premier. Du temps des Prophètes. 363
II. Ce ne fut proprement que sous les rois, que la promesse de Dieu touchant la terre de Chanaan fut accomplie. 363
III. Les trois sortes de prophéties de l’Ancien Testament se rapportent tantôt à la Jérusalem terrestre, tantôt à la Jérusalem céleste, et tantôt à l’une et à l’autre. 364
IV. Figure du changement de l’empire et du sacerdoce d’Israël, et prophéties d’Anne, mère de Samuel, laquelle figurait l’Église. 365
V. Abolition du sacerdoce d’Aaron prédite à Héli. 369
VI. De l’éternité promise au sacerdoce et au royaume des Juifs, afin que, les voyant détruits, on reconnût que cette promesse concernait un autre royaume et un autre sacerdoce dont ceux-là étaient la figure. 371
VII. De la division du royaume d’Israël prédite par Samuel à Saül, et de ce qu’elle figurait. 372
VIII. Les promesses de Dieu à David touchant Salomon ne peuvent s’entendre que de Jésus-Christ. 374
IX. De la prophétie du psaume quatre-vingt-huitième, laquelle est semblable à celle de Nathan dans le second livre des rois. 375


Chap. X. La raison de la différence qui se rencontre entre ce qui s’est passé dans le royaume de la Jérusalem terrestre et les promesses de Dieu, c’est de faire voir que ces promesses regardaient un autre royaume et un plus grand roi. 376
XI. De la substance du peuple de Dieu, laquelle se trouve en Jésus-Christ fait homme, seul capable de délivrer son âme de l’enfer. 376
XII. Comment il faut entendre ces paroles du psaume quatre-vingt-huitième : « Où sont, Seigneur, les anciennes miséricordes, etc. » 377
XIII. La paix promise à David par Nathan n’est point celle du règne de Salomon. 378
XIV. Des psaumes de David. 378
XV. S’il convient d’entrer ici dans l’explication des prophéties contenues dans les psaumes touchant Jésus-Christ et son Église. 379
XVI. Le psaume quarante-quatre est une prophétie, tantôt expressive et tantôt figurée, de Jésus-Christ et de son Église. 379
XVII. Du sacerdoce et de la passion de Jésus-Christ prédits aux cent neuvième et vingt-unième psaumes. 381
XVIII. De la mort et de la résurrection du Sauveur prédites dans les psaumes trois, quarante, quinze et soixante-sept. 382
XIX. Le psaume soixante-huit montre l’obstination des Juifs dans leur infidélité. 383
XX. Du règne et des vertus de David, et des prophéties sur Jésus-Christ qui se trouvent dans les livres de Salomon. 383
XXI. Des rois de Juda et d’Israël après Salomon. 385
XXII. Idolâtrie de Jéroboam. 386
XXIII. De la captivité de Babylone et du retour des Juifs. 386
XXIV. Des derniers prophètes des Juifs. 386
Chapitre premier. Récapitulation de ce qui a été traité dans les livres précédents. 387
II. Quels ont été les rois de la cité de la terre pendant que se développait la suite des saints depuis Abraham. 387
III. Sous quels rois des Assyriens et des Sicyoniens naquit Isaac, Abraham étant alors âgé de cent ans, et à quelle époque de ces mêmes empires Isaac, âgé de soixante ans, eut de Rébecca deux fils, Esaü et Jacob. 388
IV. Des temps de Jacob et de son fils Joseph. 389
V. D’Apis, troisième roi des Argiens, dont les Égyptiens firent leur dieu Sérapis. 389
VI. Sous quels rois Argiens et Assyriens Jacob mourut en Égypte. 390
VII. Sous quels rois mourut Joseph en Égypte. 390
VIII. Des rois sous lesquels naquit Moïse, et des dieux dont le culte commença à s’introduire en ce même temps. 390
IX. Origine du nom de la ville d’Athènes, fondée ou rebâtie sous Cécrops. 391
X. Origine du nom de l’Aréopage selon Varron, et déluge de Deucalion sous Cécrops. 391
XI. Sous quels rois arrivèrent la sortie d’Égypte dirigée par Moïse et la mort de Jésus Navé, son successeur. 392
XII. Du culte des faux dieux établi par les rois de la Grèce, depuis l’époque de la sortie d’Égypte jusqu’à la mort de Jésus Navé. 392
XIII. Des superstitions répandues parmi les Gentils à l’époque des Juifs. 393
XIV. Des poètes théologiens. 394
XV. Fin du royaume des Argiens et naissance de celui des Laurentins. 394
XVI. De Diomède et de ses compagnons, changés en oiseaux après la ruine de Troie. 395
XVII. Sentiment de Varron sur certaines métamorphoses. 395
XVIII. Ce qu’il faut croire des métamorphoses. 395
XIX. Énée est venu en Italie au temps où Labdon était juge des Hébreux. 396
XX. Succession des rois des Juifs après le temps des Juges. 397
XXI. Des rois du Latium, dont le premier et le douzième, c’est-à-dire Énée et Aventinus, furent mis au rang des dieux. 397
XXII. Fondation de Rome à l’époque où l’empire d’Assyrie prit fin et où Ézéchias était roi de Juda. 398
XXIII. De la sybille d’Érythra bien connue entre toutes les autres sybilles pour avoir fait les prophéties les plus claires touchant Jésus-Christ. 398
XXIV. Les sept sages ont fleuri sous le règne de Romulus, dans le temps où les dix tribus d’Israël furent menées captives en Chaldée. 399
XXV. Des philosophes qui se sont signalés sous le règne de Sédéchias, roi des Juifs, et de Tarquin l’Ancien, roi des Romains, au temps de la prise de Jérusalem et de la ruine du temple. 400
XXVI. Fin de la captivité de Babylone et du règne des rois de Rome. 400
XXVII. Des prophètes qui s’élevèrent parmi les Juifs au commencement de l’empire romain. 400
XXVIII. Vocation des Gentils prédite par Osée et par Amos. 401
XXIX. Prophéties d’Isaïe touchant Jésus-Christ et son Église. 401
XXX. Prophéties de Michée, Jonas et Joël qui regardent Jésus-Christ. 402
XXXI. Salut du monde par Jésus-Christ prédit par Abdias, Nahum et Habacuc. 403
XXXII. Prophéties du cantique d’Habacuc. 404
XXXIII. Prophéties de Jérémie et de Sophonias touchant Jésus-Christ et la vocation des Gentils. 406
XXXIV. Prédictions de Daniel et d’Ézéchiel sur le même sujet. 406
XXXV. Prédictions d’Aggée, de Zacharie et de Malachie touchant Jésus-Christ. 407
XXXVI. D’Esdras et des livres des Macchabées. 409
XXXVII. Nos prophètes sont plus anciens que les philosophes. 409
XXXVIII. Pourquoi l’Église rejette les écrits de quelques prophètes. 409
XXXIX. La langue hébraïque a toujours eu des caractères. 410
XL. Folie et vanité des Égyptiens, qui font leur science ancienne de cent mille ans. 410
XLI. Les écrivains canoniques sont autant d’accord entre eux que les philosophes le sont peu. 411
XLII. Par quel conseil de la divine Providence l’Ancien Testament a été traduit de l’hébreu en grec pour être connu des Gentils. 412
XLIII. Prééminence de la version des Septante sur toutes les autres. 413
XLIV. Conformité de la version des Septante et de l’hébreu. 414
XLV. Décadence des Juifs depuis la captivité de Babylone. 414


Chap. XLVI. Naissance du Sauveur et dispersion des Juifs par toute la terre. 416
XLVII. Si, avant l’incarnation de Jésus-Christ, d’autres que les Juifs ont appartenu à la Jérusalem céleste. 416
XLVIII. La prophétie d’Aggée touchant la seconde maison de Dieu, qui doit être plus illustre que la première, ne doit pas s’entendre du temple de Jérusalem, mais de l’Église. 417
XLIX. Les élus et les réprouvés sont mêlés ensemble ici-bas. 418
L. De la prédication de l’Évangile, devenue plus éclatante et plus efficace par la passion de ceux qui l’annonçaient. 418
LI. Les hérétiques sont utiles à l’Église. 419
LII. S’il n’y aura point de persécution contre l’Église jusqu’à l’Antéchrist. 420
LIII. On ne sait point quand la dernière persécution du monde arrivera. 421
LIV. De ce mensonge des païens, que le christianisme ne devait durer que trois cent soixante-cinq ans. 422
Chapitre premier. Il peut y avoir, selon Varron, deux cent quatre-vingt-huit systèmes philosophiques touchant le souverain bien. 424
II. Comment Varron réduit toutes ces sectes à trois, parmi lesquelles il faut choisir la bonne. 426
III. Quel est, entre les trois systèmes sur le souverain bien, celui qu’il faut préférer, selon Varron, qui se déclare disciple d’Antiochus et de l’ancienne Académie. 427
IV. Ce que pensent les chrétiens sur le souverain bien, contre les philosophes qui ont cru le trouver en eux-mêmes. 428
V. De la vie sociale et des maux qui la traversent, toute désirable qu’elle soit en elle-même. 431
VI. De l’erreur des jugements humains, quand la vérité est cachée. 431
VII. De la diversité des langues qui rompt la société des hommes, et de la misère des guerres, même les plus justes. 432
VIII. Il ne peut y avoir pleine sécurité, même dans l’amitié des honnêtes gens, à cause des dangers dont la vie humaine est toujours menacée. 433
IX. Nous ne pouvons être assurés en cette vie de l’amitié des saints anges, à cause de la fourberie des démons, qui ont su prendre dans leurs pièges les adorateurs des faux dieux. 433
X. Quelle récompense est préparée aux saints qui ont surmonté les tentations de cette vie. 434
XI. Du bonheur de la paix éternelle, fin suprême et véritable perfection des saints. 434
XII. Que les agitations des hommes et la guerre elle-même tendent à la paix, terme nécessaire où aspirent tous les êtres. 435
XIII. La paix universelle, fondée sur les lois de la nature, ne peut être détruite par les plus violentes passions, le juge équitable et souverain faisant parvenir chacun à la condition qu’il a méritée. 436
XIV. De l’ordre à la fois divin et terrestre qui fait que les maîtres de la société humaine en sont aussi les serviteurs. 438
XV. La première cause de la servitude, c’est le péché, et l’homme, naturellement libre, devient, par sa mauvaise volonté, esclave de ses passions, alors même qu’il n’est pas dans l’esclavage d’autrui. 438
XVI. De la juste damnation. 439
XVII. D’où viennent la paix et la discorde entre la cité du ciel et celle de la terre. 440
XVIII. Combien la foi inébranlable du chrétien diffère des incertitudes de la nouvelle Académie. 441
XIX. De la vie et des mœurs du peuple chrétien. 441
XX. Les membres de la Cité de Dieu ne sont heureux ici-bas qu’en espérance. 442
XXI. D’après les définitions admises dans la République de Cicéron, il n’y a jamais eu de république parmi les Romains. 442
XXII. Le Dieu des chrétiens est le vrai Dieu et le seul à qui l’on doive sacrifier. 443
XXIII. Des oracles que Porphyre rapporte touchant Jésus-Christ. 443
XXIV. Suivant quelle définition l’empire romain, ainsi que les autres États, peuvent s’attribuer justement les noms de peuple et de république. 446
XXV. Il n’y a point de vraies vertus où il n’y a point de vraie religion. 447
XXVI. Le peuple de Dieu, en son pèlerinage ici-bas, fait servir la paix du peuple séparé de Dieu aux intérêts de la piété. 447
XXVII. La paix des serviteurs de Dieu ne saurait être parfaite en cette vie mortelle. 447
XXVIII. De la fin des méchants. 448
Chapitre premier. On ne traitera proprement dans ce livre que du jugement dernier, bien que Dieu juge en tout temps. 449
II. Du spectacle des choses humaines, où l’on ne peut nier que les jugements de Dieu ne se fassent sentir, bien qu’ils se dérobent souvent à nos regards. 450
III. Du sentiment de Salomon, dans le livre de l’Ecclésiaste, sur les choses qui sont communes aux bons et aux méchants. 450
IV. Il convient, pour traiter du jugement dernier, de produire d’abord les passages du Nouveau Testament, puis ceux de l’Ancien. 451
V. Paroles du divin Sauveur qui annoncent qu’il y aura un jugement de Dieu à la fin des temps. 451
VI. De la première résurrection et de la seconde. 453
VII. Ce qu’il faut entendre raisonnablement par les deux résurrections et par le règne de mille ans dont saint Jean parle dans son Apocalypse. 455
VIII. Du diable enchaîné et délié de ses chaînes. 457
IX. En quoi consiste le règne des saints avec Jésus-Christ, pendant mille ans, et en quoi il diffère du règne éternel. 458
X. Ce qu’il faut répondre à ceux qui pensent que la résurrection regarde seulement les corps, et non les âmes. 460
XI. De Gog et de Magog que le diable, délié à l’approche de la fin des siècles, suscitera contre l’Église. 461
XII. Si le feu que saint Jean vit descendre du ciel et dévorer les impies doit s’entendre du dernier supplice. 462
XIII. Si le temps de la persécution de l’Antéchrist doit être compris dans les mille ans. 462
XIV. De la damnation du diable et des sens, et récapitulation de ce qui a été dit sur la résurrection des corps et le jugement dernier. 463


Chap. XV. Des morts que vomit la mer pour le jugement, et de ceux que la mort et l’enfer rendirent. 464
XVI. Du nouveau ciel et de la nouvelle terre. 464
XVII. De la glorification éternelle de l’Église, à la fin du monde. 465
XVIII. Ce qu’annonce saint Pierre touchant le jugement dernier. 466
XIX. De l’épître de saint Paul aux habitants de Thessalonique sur l’apparition de l’Antechrist, après lequel viendra le jour du Seigneur. 467
XX. Ce que saint Paul a enseigné sur la résurrection des morts dans sa première épître aux habitants de Thessalonique. 469
XXI. Preuves de la résurrection des morts et du jugement dernier, tirées du prophète Isaïe. 470
XXII. Comment il faut entendre que les bons sortiront pour voir le supplice des méchants. 473
XXIII. Prophétie de Daniel sur la persécution de l’Antechrist, sur le jugement dernier et sur le règne des saints. 473
XXIV. Prophéties tirées des psaumes de David sur la fin du monde et sur le dernier jugement de Dieu. 475
XXV. Prophétie de Malachie annonçant le dernier jugement de Dieu et la purification de quelques-uns par les peines du purgatoire. 477
XXVI. Des sacrifices que les saints offriront à Dieu, et qui lui seront agréables, comme aux anciens jours, dans les premières années du monde. 478
XXVII. De la séparation des bons et des méchants au jour du jugement dernier. 479
XXVIII. Il faut interpréter spirituellement la loi de Moïse pour prévenir les murmures damnables des âmes charnelles. 479
XXIX. De la venue d’Élie avant le jugement, pour dévoiler le sens caché des Écritures et convertir les Juifs à Jésus-Christ. 480
XXX. Malgré l’obscurité de quelques passages de l’Ancien Testament, où la personne du Christ ne paraît pas en toute évidence, il faut, quand il est dit que Dieu viendra juger, entendre cela de Jésus-Christ. 481
Chapitre premier. L’ordre de la discussion veut que l’on traite du supplice éternel des damnés avant de parler de l’éternelle félicité des saints. 484
II. Si des corps peuvent vivre éternellement dans le feu. 484
III. La souffrance corporelle n’aboutit pas nécessairement à la dissolution des corps. 485
IV. Exemples tirés de la nature. 486
V. Il y a beaucoup de choses dont nous ne pouvons rendre raison et qui n’en sont pas moins très-certaines. 488
VI. Tous les miracles qu’on cite ne sont pas des faits naturels, mais la plupart sont des imaginations de l’homme ou des artifices des démons. 489
VII. La toute-puissance de Dieu est la raison suprême qui doit faire croire aux miracles. 490
VIII. Ce n’est point une chose contre nature que la connaissance approfondie d’un objet fasse découvrir en lui des propriétés opposées à celles qu’on y avait aperçues auparavant. 491
IX. De la géhenne de feu et de la nature des peines éternelles. 493
X. Comment le feu de l’enfer, si c’est un feu corporel, pourra brûler les malins esprits, c’est-à-dire les démons qui n’ont point de corps. 494
XI. S’il y aurait justice à ce que la durée des peines ne fût pas plus longue que la vie des pécheurs. 495
XII. De la grandeur du premier péché, qui exigeait une peine éternelle pour tous les hommes, abstraction faite de la grâce du Sauveur. 495
XIII. Contre ceux qui croient que les méchants, après la mort, ne seront punis que de peines purifiantes. 496
XIV. Des peines temporelles de cette vie, qui sont une suite de l’humaine condition. 497
XV. La grâce de Dieu, qui nous fait revenir de la profondeur de notre ancienne misère, est un acheminement au siècle futur. 497
XVI. Des lois de grâce qui s’étendent sur toutes les époques de la vie des hommes régénérés. 498
XVII. De ceux qui pensent que nul homme n’aura à subir des peines éternelles. 498
XVIII. De ceux qui croient qu’aucun homme ne sera damné au dernier jugement, à cause de l’intercession des saints. 499
XIX. De ceux qui promettent l’impunité de tous leurs péchés, même aux hérétiques, à cause de leur participation au corps de Jésus-Christ. 500
XX. De ceux qui promettent l’indulgence de Dieu, non à tous les pécheurs, mais à ceux qui se sont faits catholiques, dans quelques crimes et dans quelques erreurs qu’ils soient tombés par la suite. 500
XXI. De ceux qui croient au salut des catholiques qui auront persévéré dans leur foi, bien qu’ils aient très-mal vécu et mérité par là le feu de l’enfer. 500
XXII. De ceux qui pensent que les fautes rachetées par des aumônes ne seront pas comptées au jour du jugement. 501
XXIII. Contre ceux qui prétendent que ni les supplices du diable, ni ceux des hommes pervers ne seront éternels. 501
XXIV. Contre ceux qui pensent qu’au jour du jugement Dieu pardonnera à tous les méchants sur l’intercession des saints. 502
XXV. Si ceux d’entre les hérétiques qui ont été baptisés, et qui sont devenus mauvais par la suite en vivant dans le désordre, et ceux qui, régénérés par la foi catholique, ont passé ensuite à l’hérésie et au schisme, et enfin ceux qui, sans renier la foi catholique, ont persisté dans le désordre, si tous ceux-là pourront échapper au supplice éternel par l’effet des sacrements. 503
XXVI. Ce qu’il faut entendre par ces paroles : Être sauvé comme par le feu et avoir Jésus-Christ pour fondement. 506
XXVII. Contre ceux qui croient qu’ils ne seront pas damnés, quoiqu’ayant persévéré dans le péché, parce qu’ils ont pratiqué l’aumône. 509
Chapitre premier. De la condition des anges et des hommes. 513
II. De l’éternelle et immuable volonté de Dieu. 514
III. De la promesse d’une béatitude éternelle pour les saints et d’un supplice éternel pour les impies. 514


IV. Contre les sages du monde qui pensent que les corps terrestres des hommes ne pourront être transportés dans le ciel. 515
V. De la résurrection des corps, que certains esprits ne veulent pas admettre, bien que proclamée par le monde entier. 516
VI. Rome a fait un Dieu de Romulus, parce qu’elle aimait en lui son fondateur ; au lieu que l’Église a aimé Jésus-Christ, parce qu’elle l’a cru Dieu. 517
VII. Si le monde a cru en Jésus-Christ, c’est l’ouvrage d’une vertu divine, et non d’une persuasion humaine. 518
VIII. Des miracles qui ont été faits pour que le monde crût en Jésus-Christ et qui n’ont pas cessé depuis qu’il y croit. 519
IX. Tous les miracles opérés par les martyrs au nom de Jésus-Christ sont autant de témoignages de la foi qu’ils ont eue en Jésus-Christ. 526
X. Combien sont plus dignes d’être honorés les martyrs qui opèrent de tels miracles pour que l’on adore Dieu, que les démons qui ne font certains prodiges que pour se faire eux-mêmes adorer comme des dieux. 526
XI. Contre les Platoniciens qui prétendent prouver, par le poids des éléments, qu’un corps terrestre ne peut demeurer dans le ciel. 527
XII. Contre les calomnies et les railleries des infidèles au sujet de la résurrection des corps. 529
XIII. Si les enfants avortés, étant compris au nombre des morts, ne le seront pas au nombre des ressuscités. 530
XIV. Si les enfants ressusciteront avec le même corps qu’ils avaient à l’âge où ils sont morts. 530
XV. Si la taille de Jésus-Christ sera le modèle de la taille de tous les hommes, lors de la résurrection. 530
XVI. Comment il faut entendre que les saints seront rendus conformes à l’image du fils de Dieu. 531
XVII. Si les femmes, en ressuscitant, garderont leur sexe. 531
XVIII. De l’homme parfait, c’est-à-dire de Jésus-Christ, et de son corps, c’est-à-dire de l’Église, qui est la plénitude. 532
XIX. Tous les défauts corporels, qui, pendant cette vie, sont contraires à la beauté de l’homme, disparaîtront à la résurrection, la substance naturelle du corps terrestre devant seule subsister, mais avec d’autres proportions d’une justesse accomplie. 533
XX. Au jour de la résurrection, la substance de notre corps, de quelque manière qu’elle ait été dissipée, sera réunie intégralement. 534
XXI. Du corps spirituel en qui sera renouvelée et transformée la chair des bienheureux. 535
XXII. Des misères et des maux de cette vie, qui sont des peines du péché du premier homme, et dont on ne peut être délivré que par la grâce de Jésus-Christ. 535
XXIII. Des misères de cette vie qui sont propres aux bons indépendamment de celles qui leur sont communes avec les méchants. 537
XXIV. Des biens dont le Créateur a rempli cette vie tout exposée qu’elle soit à la damnation. 538
XXV. De l’obstination de quelques incrédules qui ne veulent pas croire à la résurrection de la chair, admise aujourd’hui, selon les prédictions des livres saints, par le monde entier. 541
XXVI. Opinion de Porphyre sur le souverain bien. 542
XXVII. Des opinions contraires de Platon et de Porphyre, lesquelles les eussent conduits à la vérité, si chacun d’eux avait voulu céder quelque chose à l’autre. 543
XXVIII. Comment Platon, Labéon et même Varron auraient pu voir la vérité de la résurrection de la chair, s’ils avaient réuni leurs opinions en une seule. 543
XXIX. De la nature de la vision par laquelle les saints connaîtront Dieu dans la vie future. 544
XXX. De l’éternelle félicité de la Cité de Dieu et du sabbat éternel. 547

CONTROVERSE AVEC LES DONATISTES.
Traduction de M. l’abbé BURLERAUX.

Réfutation des erreurs de Pétilianus adressée à Constantin. 551

Conférence du premier jour. 566
Conférence du second jour. 571
Conférence du troisième jour. 572

Après la conférence. 596

Au peuple de l’église de Césarée, en présence d’Émérite, évêque donatiste à Césarée. 628

De saint Augustin avec Émérite, évêque donatiste à Césarée. 635

Réfutation de deux lettres adressées par Gaudentius à Dulcitius. 643
Réfutation de la réponse faite par Gaudentius au livre précédent. 673

Sur le sous-diacre Rusticianus, rebaptisé par les Donatistes et ordonné diacre. 683