Œuvres complètes de Saint Augustin (Raulx)

Paris, 6 r St Sulpice
Bar-le-Duc
| Chapitre premier. — L’enfance et la jeunesse de saint Augustin jusqu’à son voyage à Rome. | 1 |
| — II. — Saint Augustin à Rome, à Milan ; les préliminaires de sa conversion. — Il est converti. | 6 |
| — III. — Retraite d’Augustin à Cassiacum, aux environs de Milan ; peinture de sa vie avec sa famille et ses amis ; les trois livres contre les académiciens. | 15 |
| — IV. — La philosophie païenne au quatrième siècle. — Les deux livres de l’Ordre. | 21 |
| — V. — Suite des livres de l’Ordre. — Le livre de la Vie bienheureuse. — Les deux livres des Soliloques. — Le livre de l’Immortalité de l’âme. — Correspondance. | 28 |
| — VI. — Baptême de saint Augustin. — Mort de sainte Monique à Ostie. | 36 |
| — VII. — Saint Augustin se rend de nouveau à Rome. — Son retour en Afrique. — Le livre des Quatre-vingt-trois questions. — Les livres des Mœurs de l’Église catholique et des Mœurs des Manichéens. | 40 |
| — VIII. — Correspondance entre saint Augustin et Nébride. — Mort d’Adéodat. — Les six livres sur la musique. — Le livre de la véritable Religion. | 47 |
| — IX. — Continuation du même sujet. | 51 |
| — X. — Correspondance de saint Augustin en 390. — Il est ordonné prêtre de l’Église d’Hippone. — Description d’Hippone. — Son état présent. — Lettre de saint Augustin à l’évêque Valère. | 57 |
| — XI. — Divers travaux de saint Augustin contre les Manichéens. — Le concile d’Hippone. — Lettre de saint Paulin de Nole. | 63 |
| — XII. — Le Traité du Libre Arbitre. | 67 |
| — XIII. — Avènement de saint Augustin à l’épiscopat. — Les Donatistes. — Lettres de saint Augustin à Proculéien, à Eusèbe, à Simplicien. | 72 |
| — XIV. — Réponse à une lettre de Manichée. — Lettre à Glorius, etc. — Conférence avec Fortunius à Tubursum. | 77 |
| — XV. — Zèle de saint Augustin pour la prédication. — Conduite des évêques vis-à-vis du polythéisme. — Les quatre livres de l’Accord des Évangélistes. — Le livre des Choses qu’on ne voit pas. — Le Livre sur la Manière de catéchiser les ignorants. — Sur le Travail des Moines. | 80 |
| — XVI. — Trois livres contre la lettre de Parménien. — Les sept livres du Baptême contre les Donatistes. | 84 |
| — XVII. — Les trente-trois livres contre Fauste le Manichéen. — Les Confessions. | 88 |
| — XVIII. — Crispinus de Calame. — Concile de Carthage en 401. — Les livres sur le Mariage et sur la Virginité. — Les trois livres contre Pétilien. — Le livre de l’unité de l’Église. — Dangers que court saint Augustin avec les Circoncellions. — Pammachius. | 91 |
| — XIX. — Les deux conférences de saint Augustin avec Félix le Manichéen. | 95 |
| — XX. — Le livre de la Nature du bien, contre les Manichéens. — Le livre contre Sécondinus. | 98 |
| — XXI. — Dispute de saint Augustin avec saint Jérôme. | 102 |
| — XXII. — Continuation du même sujet. | 107 |
| — XXIII. — Cruautés des Donatistes et bienveillante intervention de saint Augustin. — Les quatre livres contre Cresconius. — Émeute païenne contre les chrétiens de Calame. — Description de Calame. | 113 |
| — XXIV. — Lettre à Vincent le Rogatiste — Des peines temporelles portées contre les hérétiques. | 119 |
| — XXV. — Saint Paulin et Thérasie. — Inquiétudes de saint Augustin sur les législations pénales. — Son intervention en faveur des Donatistes. — Nouvelles instances de Nectarius de Calame et réponse de l’évêque d’Hippone. — Tendre admiration de Sévère, évêque de Milève. — Les invasions des Barbares. — Dioscore et saint Augustin. — Les païens de Madaure. — Longinien. | 122 |
| — XXVI. — Le livre sur le Baptême unique. — Consentius. — Saint Paulin. — Attale. — Lettre de saint Augustin à son clergé et à son peuple. — Retentissement en Afrique de la prise de Rome par Alaric. — Sermon de saint
Augustin. — Affaire de Pinien à Hippone. |
129 |
| — XXVII. — Carthage et ses ruines. — La Conférence de Carthage entre les Catholiques et les Donatistes. — Résumé des actes de la conférence par saint Augustin. | 135 |
| — XXVIII. — Consolations à Proba. — Histoire de Firmus. — Le livre sur le Don prophétique des démons. — Lettres à Volusien et à Marcellin. — Intercession de saint Augustin en faveur des Donatistes. | 142 |
| — XXIX. — Commencements du pélagianisme. — Pélage et Célestius. — Concile de Carthage en 412. — Le Traité des mérites et de la rémission des péchés, et la Lettre sur le Baptême des enfants. | 151 |
| — XXX. — Réponse aux cinq questions posées par Honoré de Carthage. — Humilité de saint Augustin. — Voyage de saint Augustin à Constantine. — Peinture de cette ville. | 160 |
| — XXXI. — Les mœurs et les habitudes de saint Augustin. | 166 |
| — XXXII. — Considérations. — Le livre de l’Esprit et de la Lettre. | 173 |
| — XXXIII. — Lettre à Pauline sur la vision de Dieu. — Lettre à Fortunatien. — Le livre de la foi et des œuvres. — Mort de Marcellin. | 178 |
| — XXXIV. — Lettre à saint Paulin de Nole. — Démétriade fait vœu de virginité. — Le livre à Juliana sur le veuvage. — Correspondance avec Macédonius, Hilaire, Évode, saint Jérôme. | 181 |
| — XXXV. — Du livre de la Nature et de la Grâce. — Du livre de la perfection de la justice de l’homme. — Lettre à Maxime de Ténès. — Les douze livres sur le sens littéral de la Genèse. — Explication des psaumes. | 189 |
| — XXXVI. — Conciles contre les Pélagiens et décrets d’Innocent 1er — Les quinze livres sur la Trinité. — Les cent vingt-quatre traités sur l’Évangile de saint Jean, et les traités sur la première Épître de cet apôtre. | 195 |
| — XXXVII. — Lettre de saint Augustin à Boniface. — Lettre à saint Paulin, à Dardanus, préfet des Gaules. — Diverses opinions sur Dardanus. — Lettre à Juliana sur le livre à Démétriade. — Lettre à Pierre et à Abraham. | 203 |
| — XXXVIII. — Le pape Zozime et les Pélagiens. — Persévérance des évêques d’Afrique. — Les deux conciles de Carthage. — Condamnation des Pélagiens dans l’univers catholique. | 208 |
| — XXXIX. — Utilité des hérésies. — Les livres de la Grâce de Jésus-Christ et du Péché originel. | 212 |
| — XL. — Césarée, aujourd’hui Cherchell. — Conférence de saint Augustin avec Émerite, évêque donatiste de Césarée. — Abolition d’une sanglante coutume de cette ville à la suite d’un discours de saint Augustin. — Traits de mœurs de la société de cette époque. | 214 |
| — XLI. — Les sermons de saint Augustin. | 220 |
| — XLII. — Continuation du même sujet. | 225 |
| — XLIII. — Lettre au comte Boniface sur les devoirs des hommes de guerre. — Lettres à Optat sur l’origine de l’âme ; au prêtre Sixte sur la question pélagienne ; au diacre Célestin ; à Mercator ; à Asellicus. — Lettres à Hésichius sur la fin du monde. | 231 |
| — XLIV. — L’affaire d’Apiarius. — Les deux livres des Noces et de la Concupiscence. — Julien. — Des mariages adultères. — Les quatre livres sur l’âme et son origine. | 235 |
| — XLV. — Autorité de saint Augustin établie par les plus illustres témoignages. — Les sept livres des Locutions et les sept livres des Questions sur les sept premiers livres de l’Écriture. — Les quatre livres contre les deux Épîtres des Pélagiens. — Contre Gaudentius et contre le mensonge. — Lettre à Optat. — Contre l’adversaire de la loi et des prophètes. — Durée et transformation diverses du manichéisme. | 241 |
| — XLVI. — Les six livres contre Julien. — Manuel à Lorentius. — Du soin pour les morts. | 247 |
| — XLVII. — Les chrétiens de Fussale. — Affaire d’Antoine de Fussale. — La règle de saint Augustin. | 253 |
| — XLVIII. — Les reliques de saint Étienne à Hippone. — Histoire de Paul et de Palladie. — Élection d’Éraclius, successeur de S. Augustin. | 257 |
| — XLIX. — Les livres de la doctrine chrétienne. | 261 |
| — L. — La Cité de Dieu. | 264 |
| — LI. — Les moines d’Adrumet. — Le livre de la Grâce et du Libre Arbitre. — Un mot sur Luther, Calvin et Jansénius. — Lettre de Valentin à saint Augustin. — Le livre de la Correction et de la Grâce. — Rétractation du moine Leporius. | 272 |
| — LII. — Le comte Boniface, trahi par Aétius, appelle à son secours les Vandales pour le défendre contre les forces de l’empire romain. — Lettre de saint Augustin au comte Boniface. — Ses écrits contre les Ariens. | 277 |
| — LIII. — La révision des ouvrages de saint Augustin. — Le livre des Hérésies, à Quodvultdeus. — Les lettres de saint Prosper et d’Hilaire et les semi-pélagiens des Gaules. — Les deux livres de la Prédestination des saints
et du Don de la persévérance. |
282 |
| — LIV. — Réconciliation du comte Boniface avec l’impératrice Placidie. — Correspondance de saint Augustin avec Darius. — Lettre à Honoré sur les devoirs des prêtres dans les calamités publiques. — Peinture de la dévastation de l’Afrique par les Vandales. — L’ouvrage imparfait contre Julien. — Mort de saint Augustin. | 289 |
| — LV. — Hommage rendu à saint Augustin par Théodose le Jeune. — Boniface ; sa fin. — Levée du siège d’Hippone ; évacuation et ruine de cette ville. — Comment Salvien expliquait l’invasion des Vandales. — Bélisaire et la fin de la domination des Vandales en Afrique. — Un mot sur la chute rapide de l’Église d’Afrique. — Les reliques de saint Augustin. — Dernière appréciation de saint Augustin. | 296 |
LES RÉTRACTATIONS.
traduction de m. de riancey.
| Préface. | 305 |
| Chapitre premier. — Contre les Académiciens. — Trois livres | 307 |
| — II. — De la Vie bienheureuse. — Un livre. | 309 |
| — III. — De l’Ordre. — Deux livres. | 309 |
| — IV. — Les deux livres des Soliloques. | 310 |
| — V. — De l’immortalité de l’âme. — Un livre. | 311 |
| — VI. — Livres des arts libéraux. | 311 |
| — VII. — Des mœurs de l’Église catholique et des mœurs des Manichéens. — Deux livres. | 312 |
| — VIII. — De la grandeur de l’âme. | 313 |
| — IX. — Du Libre Arbitre. — Trois livres. | 314 |
| — X. — De la Genèse contre les Manichéens. — Deux livres. | 317 |
| — XI. — Les six livres de la musique. | 318 |
| — XII. — Du Maître. — Un livre. | 320 |
| — XIII. — De la vraie religion. — Un livre. | 320 |
| — XIV. — De l’utilité de la Foi. — Un livre à Honorat. | 322 |
| — XV. — Des deux âmes, contre les Manichéens. — Un livre. | 324 |
| — XVI. — Actes contre Fortunat, manichéen. — Un livre. | 327 |
| — XVII. — De la Foi et du Symbole. — Un livre. | 327 |
| — XVIII. — Commentaire littéral sur la Genèse. — Un livre incomplet. | 328 |
| — XIX. — Du sermon sur la montagne. — Deux livres. | 328 |
| — XX. — Cantique contre le parti de Donat. | 331 |
| — XXI. — Contre la lettre de l’hérétique Donat. — Un livre. | 331 |
| — XXII. — Contre Adimante, disciple de Manès. — Un livre. | 332 |
| — XXIII. — Exposition de quelques propositions tirées de l’Épître de saint Paul aux Romains. | 333 |
| — XXIV. — Exposition de l’Épître aux Galates. — Un livre. | 335 |
| — XXV. — Exposition commencée de l’Épître aux Romains. — Un livre. | 336 |
| — XXVI. — De quatre-vingt-trois questions diverses. — Un livre. | 336 |
| — XXVII. — Sur le Mensonge. — Un livre. | 340
|
| Chapitre premier. — Les deux livres à Simplicien. | 341 |
| — II. — Contre la lettre appelée du fondement. — Un livre. | 342 |
| — III. — Du combat chrétien. — Un livre | 342 |
| — IV. — De la doctrine chrétienne. — Quatre livres. | 342 |
| — V. — Contre le parti donatiste. — Deux livres. | 342 |
| — VI. — Les treize livres des Confessions. | 343 |
| — VII. — Contre Faustus, manichéen. — Trente-trois livres. | 343 |
| — VIII. — Contre Félix, manichéen. — Deux livres. | 344 |
| — IX. — De la nature du bien. — Un livre. | 344 |
| — X. — Contre Sécondinus, manichéen. — Un livre. | 344 |
| — XI. — Contre Hilaire. — Un livre. | 344 |
| — XII. — Questions évangéliques. — Deux livres. | 344 |
| — XIII. — Annotations au livre de Job. — Un livre. | 345 |
| — XIV. Le catéchisme des ignorants. — Un livre. | 345 |
| — XV. — De la Trinité. — Quinze livres. | 345 |
| — XVI. — De la concorde des Évangélistes. — Quatre livres. | 346 |
| — XVII. — Contre la lettre de Parménien. — Trois livres. | 346 |
| — XVIII. — Du Baptême. — Sept livres. | 346 |
| — XIX. — Contre les écrits donatistes apportés par Centurius. — Un livre. | 347 |
| — XX. — Sur les demandes de Janvier. — Deux livres. | 347 |
| — XXI. — Du travail des moines. — Un livre. | 347 |
| — XXII. — Du bien conjugal. — Un livre. | 348 |
| — XXIII. — De la sainte virginité. — Un livre. | 348 |
| — XXIV. — De la Genèse au sens littéral. — Douze livres. | 348 |
| — XXV. — Contre les lettres de Pétilien. — Trois livres. | 349 |
| — XXVI. — À Cresconius, grammairien du parti de Donat. — Quatre livres. | 349 |
| — XXVII. Preuves et témoignages contre les Donatistes. — Un livre. | 349 |
| — XXVIII. — Contre un donatiste inconnu. — Un livre. | 350 |
| — XXIX. — Avertissement aux Donatistes, sur les Maximianistes. — Un livre. | 350 |
| — XXX. — De la divination des démons. — Un livre. | 351 |
| — XXXI. — Exposition des six questions contre les païens. | 351 |
| — XXXII. — Exposition de l’épître de saint Jacques aux douze tribus. | 351 |
| — XXXIII. — Des peines et de la rémission des péchés, ainsi que du baptême des petits enfants. — Trois livres à Marcellin. | 351 |
| — XXXIV. — D’un seul baptême, à Constantin contre Pétilien. — Un livre. | 352 |
| — XXXV. — Des Maximianistes contre les Donatistes. — Un livre. | 352 |
| — XXVI. — De la grâce du Nouveau Testament à Honorat. — Un livre. | 352 |
| — XXXVII. — De l’esprit et de la lettre, à Marcellin. — Un livre. | 353 |
| — XXXVIII. — De la foi et des œuvres. — Un livre. | 353 |
| — XXXIX. — Abrégé de la conférence avec les Donatistes. — Trois livres. | 353 |
| — XL. — Contre les Donatistes, après la conférence. — Un livre. | 354 |
| — XLI. — De la vue de Dieu. — Un livre. | 354 |
| — XLII. — De la nature et de la grâce. — Un livre. | 354 |
| — XLIII. — De la cité de Dieu. — Vingt-deux livres. | 354 |
| — XLIV. — À Orose, contre les Priscillianistes et les Origénistes. — Un livre. | 355 |
| — XLV. — Deux livres à Jérôme, prêtre, l’un sur l’origine de l’âme, l’autre sur un passage de saint Jacques. | 355 |
| — XLVI. — À Émérite, évêque des Donatiste, après notre conférence. — Un livre. | 356 |
| — XLVII. — Des actes du procès de Pélage. — Un livre. | 356 |
| — XLVIII. — Du châtiment des Donatistes. — Un livre. | 356 |
| — XLIX. — De la présence de Dieu ; à Dardanus. — Un livre. | 356 |
| — L. — Contre Pélage et Céleste, sur la grâce de Jésus-Christ et sur le péché originel, à Albina, Pinianus et Mélanie. — Deux livres. | 356 |
| — LI. — Actes de la conférence avec Émérite, donatiste. — Un livre. | 356 |
| — LII. — Contre le discours des Ariens. — Un livre. | 357 |
| — LIII. — Du mariage et de la concupiscence, au comte Valère. — Deux livres. | 357 |
| — LIV. — Sept livres de locutions. | 357 |
| — LV. — Sept livres de questions. | 357 |
| — LVI. — De l’âme et de son origine. — Quatre livres. | 358 |
| — LVII. — À Pollentius, sur les mariages adultères. — Deux livres. | 359 |
| — LVIII. — Contre un adversaire de la loi et des prophètes — Deux livres. | 359 |
| — LIX. — Contre Gaudence, évêque des Donatistes. — Deux livres. | 359 |
| — LX. — Contre le mensonge. — Un livre. | 359 |
| — LXI. — Contre deux lettres des Pélagiens. — Quatre livres. | 360 |
| — LXII. — Six livres contre Julien. | 360 |
| — LXIII. — À Laurentius, sur la foi, l’espérance et la charité. — Un livre. | 360 |
| — LXIV. — À l’évêque Paulin, du soin à prendre des morts. — Un livre. | 360 |
| — LXV. — Des huit questions de Dulcitius. — Un livre. | 360 |
| — LXVI. — À Valentin et à ses moines, sur la grâce et le libre arbitre. — Un livre. | 360 |
| — LXVII. — Aux mêmes, sur la réprimande et la grâce. — Un livre. | 360 |
LES CONFESSIONS.
traduction de m. moreau.
| Chapitre premier. — Grandeur de Dieu. | 363 |
| — II. — Dieu est en l’homme ; l’homme est en Dieu. | 363 |
| — III. — Dieu est tout entier partout. | 364 |
| — IV. — Grandeur ineffable de Dieu. | 364 |
| — V. — « Dites à mon âme : Je suis ton salut. » | 364 |
| — VI. — Enfance de l’homme ; Eternité de Dieu. | 365 |
| — VII. — L’enfant est pécheur. | 366 |
| — VIII. — Comment il apprend à parler. | 367 |
| — IX. — Aversion pour l’étude ; horreur des châtiments. | 367 |
| — X. — Amour du jeu. | 368 |
| — XI. — Malade, il demande le baptème. | 368 |
| — XII. — Dieu tournait à son profit l’imprévoyance même qui dirigeait ses études. | 368 |
| — XIII. — Vanité des fictions poétiques qu’il aimait. | 369 |
| — XIV. — Son aversion pour la langue grecque. | 370 |
| — XV. — Prière. | 370 |
| — XVI. — Contre les fables impudiques. | 370 |
| — XVII. — Vanité de ses études. | 371 |
| — XVIII. — Hommes plus fidèles aux lois de la Grammaire qu’aux Commandements de Dieu. | 371 |
| — XIX. — Fautes des enfants ; vices des hommes. | 372 |
| — XX. — Il rend grâces à Dieu des dons qu’il a reçus de lui dans son enfance. | 372
|
| Chapitre premier. — Désordres de sa jeunesse. | 373 |
| — II. — Ses débauches à seize ans. | 373 |
| — III. — Vices de son éducation. | 374 |
| — IV. — Larcin. | 375 |
| — V. — On ne fait point le mal sans intérêt. | 375 |
| — VI. — Il se trouve dans les péchés une imitation fausse des perfections divines. | 376 |
| — VII. — Actions de grâce. | 377 |
| — VIII. — Ce qu’il avait aimé dans ce larcin. | 377 |
| — IX. — Liaisons funestes. | 377 |
| — X. — Elan vers Dieu. | 378
|
| Chapitre premier. — Amour impurs. | 379 |
| — II. — Théâtres. | 379 |
| — III. — Insolence de la jeunesse de Carthage. | 380 |
| — IV. — Il se passionne pour la sagesse, à la lecture de l’Hortensius de Cicéron. | 381 |
| — V. — Son mépris pour l’Écriture. | 381 |
| — VI. — Il tombe dans l’erreur des Manichéens. | 381 |
| — VII. — Folie des Manichéens. | 382 |
| — VIII. — Ce que Dieu commande devient permis. | 383 |
| — IX. — Dieu juge autrement que les hommes. | 384 |
| — X. — Folie des Manichéens. | 385 |
| — XI. — Prières et larmes de sa mère. | 385 |
| — XII. — Parole prophétique d’un évêque. | 386
|
| Chapitre premier. Neuf années d’erreur. | 387 |
| — II. — Il enseigne la rhétorique ; son commerce illégitime avec une femme ; il rejette les offres d’un devin. | 387 |
| — III. — Sa passion pour l’astrologie. | 388 |
| — IV. — Mort d’un ami. | 389 |
| — V. — Pourquoi les larmes sont-elles douces aux affligés ? | 389 |
| — VI. Violence de sa douleur. | 390 |
| — VII. — Il quitte Thagaste. | 390 |
| — VII. — Sa douleur diminue avec le temps. | 391 |
| — IX. — L’amitié n’est vraie qu’en Dieu. | 391 |
| — X. — L’âme ne peut trouver son repos dans les créatures. | 391 |
| — XI. — Les créatures changent ; Dieu seul est immuable. | 392 |
| — XII. — Les âmes trouvent en Dieu le repos et l’immutabilité. | 392 |
| — XIII. — D’où procède l’amour. Livre qu’il avait écrit sur la beauté et la convenance. | 393 |
| — XIV. — Il avait dédié ce livre à l’orateur Hiérius. Estime pour les absents ; d’où vient-elle ? | 393 |
| — XV. — Son esprit, obscurci par les images sensibles, ne pouvait concevoir les substances spirituelles. | 394 |
| — XVI. — Génie de saint Augustin. | 395
|
| Chapitre premier. — « Que mon âme vous loue, Seigneur, pour vous aimer ! » | 397 |
| — II. — Où fuit l’impie en fuyant Dieu ? | 397 |
| — III. — Faustus. Aveuglement des philosophes. | 397 |
| — IV. — Malheur à la science qui ignore Dieu ! | 399 |
| — V. — Folie de Manès. | 399 |
| — VI. — Eloquence de Faustus et son ignorance. | 399 |
| — VII. — Il se dégoûte des dorlrines manichéennes. | 400 |
| — VIII. — Il va à Rome malgré sa mère. | 401 |
| — IX. — Il tombe malade ; prières de sa mère. | 402 |
| — X. — Il s’éloigne du manichéisme dont il retient encore plus d’une erreur. | 403 |
| — XI. — Ridicules réponses des Manichéens. | 404 |
| — XII. — Déloyauté de la jeunesse romaine. | 404 |
| — XIII. — Il se rend à Milan pour enseigner la rhétorique. Saint Ambroice. | 404 |
| — XIV. — Il rompt avec les Manichéens et demeure catéchumène dans l’Église. | 405
|
| Chapitre premier. — Sainte Monique suit son fils à Milan. | 406 |
| — II. — Elle se rend à la défense de saint Ambroise. | 406 |
| — III. — Occupations de saint Ambroise. | 407 |
| — IV. — Assiduité d’Augustin aux sermons de saint Ambroise. | 408 |
| — V. — Nécessité de croire ce que l’on ne comprend pas encore. | 408 |
| — VI. — Misère de l’ambition. | 409 |
| — VII. — Son ami Alypius. | 410 |
| — VIII. — Alypius entraîné aux sanglants spectacles du cirque. | 411 |
| — IX. — Alypius soupçonné d’un larcin. | 411 |
| — X. — Intégrité d’Alypius. Ardeur de Nébridius à la recherche de la vérité. | 412 |
| — XI. — Vives perplexités d’Augustin. | 413 |
| — XII. — Ses entretiens avec Alypius sur le mariage et le célibat. | 414 |
| — XIII. — Sa mère n’obtient de Dieu aucune révélation sur le mariage de son fils. | 414 |
| — XIV. — Projet de vie en commun avec ses amis. | 415 |
| — XV. — La femme qu’il entretenait étant retournée en Afrique, il en prend une autre. | 415 |
| — XVI. — Sa crainte de la mort et du jugement. | 415
|
| Chapitre premier. — Il ne pouvait concevoir Dieu que comme une substance infiniment étendue. | 417 |
| — II. — Objection de Nébridius contre les Manichéens. | 418 |
| — III. — Peine qu’il éprouve à concevoir l’origine du mal. | 418 |
| — IV. — Dieu étant le souverain bien, est nécessairement incorruptible. | 419 |
| — V. — Ses doutes sur l’origine du mal. | 419 |
| — VI. — Vaines prédictions des astrologues. | 420 |
| — VII. — Tourments de son esprit dans la recherche de l’origine du mal. | 421 |
| — VIII. — Dieu entretenait son inquiétude jusqu’à ce qu’il connût la vérité. | 422 |
| — IX. — Il avait trouvé la Divinité du Verbe dans les livres des Platoniciens, mais non pas l’humilité de son incarnation. | 422 |
| — X. — Il découvre que Dieu est la lumière immuable. | 423 |
| — XI. — Les créatures sont et ne sont pas. | 424 |
| — XII. — Toute substance est bonne d’origine. | 424 |
| — XIII. — Toutes les créatures louent Dieu. | 424 |
| — XIV. — Il s’éveille enfin à la vraie connaissance de Dieu. | 425 |
| — XV. — Toutes choses participent de la vérité et de la bonté de Dieu. | 425 |
| — XVI. — Ce que c’est que le péché. | 425 |
| — XVII. — Par quels degrés il s’élève à la connaissance de Dieu. | 425 |
| — XVIII. — Jésus-Christ seul est la voie du salut. | 426 |
| — XIX. — Il prenait Jésus-Christ pour un homme d’éminente sagesse. | 426 |
| — XX. — Les livres des Platoniciens l’avaient rendu plus savant, mais plus vain. | 427 |
| — XXI. — Il trouve dans l’Ecriture l’humilité et la vraie voie du salut. | 427
|
| Chapitre premier. — Augustin va trouver le vieillard Simplicianus. | 429 |
| — II. — Simplicianus lui raconte la conversion de Victorinus-le-Rhéteur. | 430 |
| — III. — D’où vient que l’on ressent tant de joie de la conversion des pécheurs. | 431 |
| — IV. — Pourquoi les conversions célèbres doivent inspirer une joie plus vive. | 432 |
| — V. — Tyrannie de l’habitude. | 432 |
| — VI. — Récit de Potitianus. | 433 |
| — VII. — Agitation de son âme pendant le récit de Potitianus. | 434 |
| — VIII. — Lutte intérieure. | 435 |
| — IX. — L’esprit commande au corps ; il est obéi : l’esprit se commande, et il se résiste ! | 436 |
| — X. — Deux volontés ; un seul esprit. | 436 |
| — XI. — Derniers combats. | 437 |
| — XII. — Prends, lis ! Prends, lis ! | 438
|
| Chapitre premier. — Actions de grâces. | 440 |
| — II. — Il renonce à sa profession. | 440 |
| — III. — Sainte mort de ses amis Nébridius et Vérécundus. | 441 |
| — IV. — Son enthousiasme à la lecture des Psaumes. | 442 |
| — V. — Il consulte saint Ambroise. | 444 |
| — VI. — Il reçoit le baptême avec Alypius, son ami, et Adéodatus, son fils. Génie de cet enfant. Sa mort. | 444 |
| — VII. — Découverte des corps de saint Gervais et de saint Protais. | 444 |
| — VIII. — Mort de sainte Monique. Son éducation. | 445 |
| — IX. — Vertus de sainte Monique. | 446 |
| — X. — Entretien de sainte Monique avec son fils sur le bonheur de la vie éternelle. | 447 |
| — XI. — Dernières paroles de sainte Monique. | 448 |
| — XII. — Douleur de saint Augustin. | 449 |
| — XIII. — Il prie pour sa mère. | 450
|
| Chapitre premier. — Elévation. | 452 |
| — II. — Confession du cœur. | 452 |
| — III. — Pourquoi il confesse ce que la grâce a fait de lui. | 452 |
| — IV. — Quel fruit il espère de cette confession. | 453 |
| — V. — L’homme ne se connaît pas entièrement lui-même. | 454 |
| — VI. — Ce qu’il sait avec certitude, c’est qu’il aime Dieu. | 454 |
| — VII. — Dieu ne peut être connu par les sens. | 455 |
| — VIII. — De la Mémoire. | 455 |
| — IX. — Mémoire des sciences. | 456 |
| — X. — Les sciences n’entrent pas dans la mémoire par les sens. | 457 |
| — XI. — Acquérir la science, c’est rassembler les notions dispersées dans l’esprit. | 457 |
| — XII. — Mémoire des mathématiques. | 457 |
| — XIII. — Mémoire des opérations de l’esprit. | 458 |
| — XIV. — Mémoire des affections de l’âme. | 458 |
| — XV. — Comment les réalités absentes se représentent à la mémoire. | 458 |
| — XVI. — La mémoire se souvient de l’oubli. | 459 |
| — XVII. — Dieu est au delà de la mémoire. | 459 |
| — XVIII. — Il faut conserver la mémoire d’un objet perdu pour le retrouver. | 460 |
| — XIX. — Comment la mémoire retrouve un objet oublié. | 460 |
| — XX. — Chercher Dieu, c’est chercher la vie heureuse. | 460 |
| — XXI. — Comment l’idée de la béatitude peut être dans la mémoire. | 461 |
| — XXII. — Dieu unique joie du cœur. | 462 |
| — XXIII. — Amour naturel des hommes pour la vérité ; ils ne la haïssent que lorsqu’elle contrarie leurs passions. | 462 |
| — XXIV. — Dieu se trouve dans la mémoire. | 462 |
| — XXV. — Dans quelle partie de la mémoire trouvons-nous Dieu ? | 463 |
| — XXVI. — Dieu est la vérité que les hommes consultent. | 463 |
| — XXVII. — Ravissement de cœur devant Dieu. | 463 |
| — XXVIII. — Misère de cette vie. | 463 |
| — XXIX. — La grâce de Dieu est notre seul appui. | 464 |
| — XXX. — Triple tentation de la volupté, de la curiosité et de l’orgueil. | 464 |
| — XXXI. — De la volupté dans les aliments. | 465 |
| — XXXII. — Plaisir de l’odorat. | 466 |
| — XXXIII. — Plaisir de l’ouïe. Du chant de l’Église. | 466 |
| — XXXIV. — Volupté des yeux. | 467 |
| — XXXV. — Curiosité. | 468 |
| — XXXVI. Orgueil. | 469 |
| — XXXVII. — Disposition de son âme touchant le blâme et la louange. | 470 |
| — XXXVIII. — Vaine gloire, poison subtil. | 471 |
| — XXXIX. — Complaisance en soi-même. | 471 |
| — XL. — Coup d’œil sur tout ce qu’il a dit. | 471 |
| — XLI. — Ce qui le rejetait loin de Dieu. | 472 |
| — XLII. — Égarement des superbes qui ont eu recours aux anges déchus comme médiateurs entre Dieu et les hommes. | 472 |
| — XLIII. — Jésus-Christ, seul médiateur. | 472 |
| Chapitre premier. — La confession de nos misères dilate notre amour. | 474 |
| — II. — Il demande à Dieu l’intelligence des Écritures. | 474 |
| — III — Il implore la Vérité qui a parlé par Moise. | 475 |
| — IV. — Le ciel et la terre nous crient qu’ils ont été créés. | 476 |
| — V. — L’univers créé de rien. | 476 |
| — VI. — Comment Dieu a parlé. | 476 |
| — VII. — Le Verbe divin, Fils de Dieu, coéternel au Père. | 477 |
| — VIII. — Le Verbe éternel est notre unique Maître. | 477 |
| — IX. — Le Verbe parle à notre cœur. | 477 |
| — X. — La volonté de Dieu n’a pas de commencement. | 478 |
| — XI. — Le temps ne saurait être la mesure de l’éternité. | 478 |
| — XII. — Ce que Dieu faisait avant la création du monde. | 478 |
| — XIII. — Point de temps avant la création. | 478 |
| — XIV. — Qu’est-ce que le temps ? | 479 |
| — XV. — Quelle est la mesure du temps ? | 479 |
| — XVI. — Comment se mesure le temps ? | 480 |
| — XVII. — Où est le passé ? où est l’avenir ? | 480 |
| — XVIII. — Comment le passé et l’avenir sont présents. | 480 |
| — XIX. — De la prescience de l’avenir. | 481 |
| — XX. — Quels noms donner aux différrences des temps ? | 481 |
| — XXI. — Comment mesurer le temps ? | 481 |
| — XXII. — Il demande à Dieu la connaissance de ce mystère. | 482 |
| — XXIII. — Nature du temps. | 482 |
| — XXIV. — Le temps est-il la mesure du mouvement ? | 483 |
| — XXV. « Allumez ma lampe, Seigneur ; éclairez mes ténèbres ! » | 483 |
| — XXVI. — Le temps n’est pas la mesure du temps. | 483 |
| — XXVII. — Comment nous mesurons le temps. | 484 |
| — XXVIII. — L’esprit est la mesure du temps. | 485 |
| — XXIX. — De l’union avec Dieu. | 485 |
| — XXX. — Point de temps sans œuvre. | 486 |
| — XXXI. — Dieu connaît autrement que les hommes. | 486
|
| Chapitre premier. — La recherche de la vérité est pénible. | 487 |
| — II. — Deux sortes de cieux. | 487 |
| — III. — Des ténèbres répandues sur la surface de l’abime. | 487 |
| — IV. — Matière primitive. | 488 |
| — V. — Sa nature. | 488 |
| — VI. — Comment il faut la concevoir. | 488 |
| — VII. — Le ciel est plus excellent que la terre. | 488 |
| — VIII. — Matière primitive faite de rien. | 489 |
| — IX. — Le ciel du ciel. | 489 |
| — X. — Invocation. | 489 |
| — XI. — Ce que Dieu lui a enseigné. | 490 |
| — XII. — Deux ordres de créatures. | 490 |
| — XIII. — Créatures spirituelles ; matière informe. | 491 |
| — XIV. — Profondeur des Écritures. | 491 |
| — XV. — Vérités constantes, malgré la diversité des interprétations. | 491 |
| — XVI. — Contre les contradicteurs de la vérité. | 493 |
| — XVII. — Ce que l’on doit entendre par le ciel et la terre. | 493 |
| — XVIII. — On peut donner plusieurs sens à l’Écriture. | 494 |
| — XIX. — Vérités incontestables. | 494 |
| — XX. — Interprétations diverses des premières paroles de la Genèse. | 494 |
| — XXI. — Explications différentes de ces mots : « La terre était invisible. » | 495 |
| — XXII. — Plusieurs créations de Dieu passées sous silence. | 495 |
| — XXIII. — Deux espèces de doutes dans l’interprétation de l’Écriture. | 496 |
| — XXIV. — Difficulté de déterminer le vrai sens de Moïse entre plusieurs également vrais. | 496 |
| — XXV. — Contre ceux qui cherchent à faire prévaloir leur sentiment. | 496 |
| — XXVI. — Il est digne de l’Écriture de renfermer plusieurs sens sous les mêmes paroles. | 497 |
| — XXVII — Abondance de l’Écriture. | 498 |
| — XXVIII — Des divers sens qu’elle peut recevoir. | 498 |
| — XXIX. — De combien de manières une chose peut être avant une autre. | 499 |
| — XXX. — L’Écriture veut être interprétée en esprit de charité. | 500 |
| — XXXI. — Moïse a pu entendre tous les sens véritables qui peuvent se donner à ses paroles. | 500 |
| — XXXII. — Tous les sens véritables prévus par le Saint-Esprit. | 500
|
| Chapitre premier. — Invocation. Gratuite munificence de Dieu. | 501 |
| — II. — Toute créature tient l’être de la pure bonté de Dieu. | 501 |
| — III. — Tout procède de la grâce de Dieu. | 502 |
| — IV. — Dieu n’avait pas besoin des créatures. | 502 |
| — V. — De la Trinité. | 502 |
| — VI. — Comment l’Esprit de Dieu était porté au-dessus des eaux. | 502 |
| — VII. — Effets du Saint-Esprit. | 503 |
| — VIII. — L’union avec Dieu, unique félicité des êtres intelligents. | 503 |
| — IX. — Pourquoi il est dit, seulement du Saint-Esprit, qu’il était porté sur les eaux. | 503 |
| — X. — Bonheur des pures intelligences. | 504 |
| — XI. Image de la Trinité dans l’homme. | 504 |
| — XII. — Dieu procède dans l’institution de l’Église comme dans la création du monde. | 505 |
| — XIII. — Notre renouvellement n’est jamais parfait en cette vie. | 505 |
| — XIV. — L’âme est soutenue par la foi et l’espérance. | 505 |
| — XV. L’Écriture sainte comparée au firmament, et les anges aux eaux supérieures. | 506 |
| — XVI. Nul ne connaît Dieu comme Dieu se connaît lui-même. | 507 |
| — XVII. Comment on peut entendre la création de la mer et de la terre ? | 507 |
| — XVIII. Les justes peuvent être comparés aux astres. | 507 |
| — XIX. Voie de la perfection. | 508 |
| — XX. Sens mystique de ces paroles : « Que les eaux produisent les reptiles et les oiseaux. » | 509 |
| — XXI. Interprétation mystique des animaux terrestres. | 510 |
| — XXII. Vie de l’âme renouvelée. | 511 |
| — XXIII. De quoi l’homme spirituel peut juger. | 511 |
| — XXIV. Pourquoi Dieu a béni l’homme, les poissons et les oiseaux. | 512 |
| — XXV. Les fruits de la terre figurent les œuvres de piété. | 513 |
| — XXVI. — Le fruit des œuvres de miséricorde est dans la bonne volonté. | 514 |
| — XXVII. — Signification des poissons et des baleines. | 515 |
| — XXVIII. — Pourquoi Dieu dit que ses œuvres étaient très-bonnes. | 515 |
| — XXIX. — Comment Dieu a vu huit fois que ses œuvres étaient bonnes. | 515 |
| — XXX. — Rêveries manichéennes. | 516 |
| — XXXI. — Le fidèle voit par l’Esprit de Dieu, et Dieu voit en lui que ses œuvres sont bonnes. | 516 |
| — XXXII. — Vue de la création. | 516 |
| — XXXIII. — Dieu a créé le monde d’une matière créée par lui au même temps. | 517 |
| — XXXIV. — Sens mystique de la création. | 517 |
| — XXXV. — « Seigneur, donnez-nous votre paix. » | 518 |
| — XXXVI. — Le septième jour n’a pas eu de soir. | 518 |
| — XXXVII. — Comment Dieu se repose en nous. | 518 |
| — XXXVIII. — Différence entre la connaissance de Dieu et celle des hommes. | 518 |
| — IV. Augustin à Nébride. — Saint Augustin parle à Nébride de ses progrès de solitaire dans la contemplation des choses éternelles. | 522 |
| — V. Nébride à Augustin. — Nébride déplore que les affaires des gens de Thagaste détournent trop souvent saint Augustin dans la contemplation. | 523 |
| — VI. Nébride à Augustin. — Nébride admire les lettres de saint Augustin. Il pose des questions sur la mémoire et l’imagination. | 523 |
| — VII. Augustin à Nébride. — Saint Augustin examine les deux questions proposées par Nébride. | 524 |
| — VIII. Nébride à Augustin. — Nébride demande à saint Augustin comment les puissances célestes peuvent nous envoyer, pendant le sommeil, des visions et des songes. | 526 |
| — IX. Augustin à Nébride. — Saint Augustin répond à Nébride sur les questions précédentes. | 527 |
| — X. Augustin à Nébride. — Saint Augustin répond à son ami qui l’accusait affectueusement de ne pas songer aux moyens de vivre ensemble. | 528 |
| — XI. Augustin à Nébride. — Saint Augustin répond à son ami qui lui avait demandé pourquoi le Fils de Dieu s’est seul fait homme, tandis que les trois personnes divines sont inséparables. | 529 |
| — XII. Augustin à Nébride. — Saint Augustin revient à la question précédemment traitée. | 530 |
| — XIII. Augustin à Nébride. — Sur la question de savoir si quelque chose de corporel n’appartiendrait pas à l’âme. | 531 |
| — XIV. Augustin à Nébride. — Réponse à d’autres questions de Nébride. Belles pensées de saint Augustin sur le Christ et la création. | 532 |
| — XV. Augustin à Romanien. — Saint Augustin annonce à son ami Romanien son livre sur la Vraie Religion et l’exhorte à élever son âme au-dessus des biens temporels. | 533 |
| — XVI. Maxime de Madaure à Augustin. — Maxime de Madaure, qui était païen, défend le polythéisme, se moque de certains noms puniques, devenus des noms de saints, et adresse des reproches aux chrétiens et à leurs mystères. | 534 |
| — XVII. Augustin à Maxime de Madaure. — Saint Augustin mêle à de fines raillevies d’utiles leçons. | 535 |
| — XVII. Augustin à Cétestin. — Trois genres de natures. | 536 |
| — XIX. Augustin à Gaïus. — Saint Augustin envoie ses ouvrages à Gaïus qui n’était pas encore chrétien : il exprime l’espoir de le voir enfant de l’Église. | 537 |
| — XX. Augustin à Antonin. — Vœux exprimés pour qu’une même foi unisse une même famille. — Belles idées sur l’estime affectueuse qu’on témoigne à ceux qu’on croit gens de bien. | 537 |
| — XXI. Le prêtre Augustin à l’évêque Valère. — Saint Augustin ordonné prêtre malgré ses résistances, supplie le vieux Valère, évêque d’Hippone, de lui accorder un certain temps pour se préparer au saint ministère. | 538 |
| — XXII. Augustin, prêtre à Aurèle, évêque de Carthage. — Saint Augustin déplore des usages grossiers et coupables, sous apparence de religion, dans les cimetières et sur les tombeaux des martyrs. | 540 |
| — XXIII. Augustin, prêtre catholique, à Maximin, évêque donatiste. — Saint Augustin demande des explications à l’évêque Maximin qu’on accusait d’avoir rebaptisé un diacre catholique. | 543 |
| — XXIV. Paulin et Thérasie à l’évêque Alype. — Saint Paulin de Nôle parle de sa vie et demande à saint Alype lui-même l’histoire de sa vie et comment il est arrivé au christianisme. | 546 |
| — XIV. Paulin et Thérasie à Augustin. — Saint Paulin parle avec admiration d’un ouvrage de saint Augustin que saint Alype lui avait envoyé. | 547 |
| — XXVI. Augustin à Licentius. — Saint Augustin exhorte au mépris du monde son jeune ami Licentius. | 549 |
| — XXVII. Augustin à Paulin. — Saint Augustin loue saint Paulin ; il lui parle de quelques uns ses meilleurs amis et parle de lui-même avec humilité. | 551 |
| — XXVIII. Augustin à Saint Jérôme. — Sur une nouvelle version des saintes Ecritures après les Septante. Le passage de l’Epitre aux Galates ; le mensonge officieux. | 554 |
| — XXIX. Augustin à Alype, évêque de Thagaste. Cette lettre renferme l’intéressant récit des efforts heureux de saint Augustin pour faire cesser les festins désordonnés qui se mêlaient à la célébration de la fête des saints. | 556 |
| — XXX. Paulin et Thérasie à Augustin. — Témoignage de respect et de pieuse affection pour saint Augustin. | 560 |
| Lettre XXXI. Augustin à Paulin et à Thérasie. — Saint Augustin s’abandonne à tous les mouvements de son cœur pour saint Paulin et le félicite d’avoir tout quitté pour Dieu. | 1 |
| — XXXII. Paulin et Thérasie à Romanien. — Saint Paulin félicite l’Église d’Hippone d’avoir mérité saint Augustin pour coadjuteur du vieil évêque. Il exhorte Licentius, en vers et en prose, à mépriser l’éclat du monde et à se donner au Christ. | 4 |
| — XXXIII. Augustin à Proculéien, évêque donatiste. — Saint Augustin invite cet évêque donatiste à une conférence pour mettre fin au schisme. | 6 |
| — XXXIV. Augustin à Eusèbe. — Saint Augustin raconte les violences d’un jeune homme qui, après avoir menacé de tuer sa mère, a été rebaptisé par les donatistes ; il veut savoir si l’évêque Proculéien a donné la main à l’admission de ce forcené, et dit ensuite qu’il est toujours prêt à conférer avec Proculéien. | 8 |
| — XXXV. Augustin à Eusèbe. — Efforts de saint Augustin pour amener Proculéien à une discussion, à des explications, à la répression des clercs donatistes. Saint Augustin rapporte des faits scandaleux et violents. | 9 |
| — XXXVI. Augustin à Casulan. — C’est une réponse à une dissertation partie de Rome, en faveur du jeûne du samedi. Cette lettre nous apprend comment on comprenait et on pratiquait le jeûne dans l’antiquité chrétienne. Elle abonde en détails instructifs. | 11 |
| — XXXVII. Augustin à Simplicien. — Saint Augustin se félicite que Simplicien, dont le souvenir se mêle aux premiers temps de sa conversion, ait lu et approuvé ses ouvrages ; il lui soumet tous ses écrits et particulièrement ceux qu’il a composés pour la solution des questions que Simplicien lui avait proposées. | 22 |
| — XXXVIII. Augustin à Profuturus. — Saint Augustin, dans cette petite lettre, parle de ses souffrances avec une patiente douceur ; il dit quelques mots de la mort de Magalius, évêque de Calame, et donne d’utiles conseils pour empêcher la haine d’entrer dans notre cœur. | 23 |
| — XXXIX. Jérôme à Augustin. — Simple lettre de recommandation de saint Jérôme. | 23 |
| — XL. Augustin à Jérôme. — Sur le livre de saint Jérôme intitulé : Des Écrivains ecclésiastiques. — Saint Augustin revient à la question du mensonge officieux ; il demande à saint Jérôme de mettre en lumière les erreurs d’Origène et de tous les hérétiques. | 24 |
| — XLI. Alype et Augustin à Aurèle. — Hommages religieux rendus à l’évêque de Carthage. | 26 |
| — XLII. Augustin à Paulin et à Thérasie. — Saint Augustin souhaite d’obtenir quelques écrits de saint Paulin. | 27 |
| — XLIII. Augustin à Glorius, Eleusius, etc. — Saint Augustin s’adresse à des donatistes qui habitaient Tubarsi. Il expose le schisme de Donat et l’accable sous le poids des faits et sous le poids des saintes Ecritures. | 27 |
| — XLIV. Augustin à Eleusius, Glorius, etc. — Saint Augustin raconte sa conférence avec Fortunius, évèque de Tubarsi ; on y voit toute la puissance de discussion de l’évêque d’Hippone. | 37 |
| — XLV. Alype et Augustin à Paulin et à Thérasie. — Saint Augustin et saint Alype prient saint Paulin de leur écrire après un silence de deux ans, et de leur envoyer son ouvrage contre les païens. | 42 |
| — XLVI. Publicola à Augustin. — Publicola adresse à saint Augustin diverses questions qui sont autant de traits de mœurs de cette époque. | 43 |
| — XLVII. Augustin à Publicola. — Saint Augustin répond aux questions. | 44 |
| — XLVIII. Augustin à Eudoxe, abbé du monastère de l’île de Capraïa. — Saint Augustin se recommande aux prières des moines de Capraïa ; il dit dans quel esprit il faut aimer le repos et pratiquer les bonnes œuvres, et comment il faut se tenir toujours prêt pour les besoins de l’Eglise. | 47 |
| — XLIX. Augustin à Honoré, évêque domitiste. Saint Augustin marque avec précision les points sur lesquels il faut qu’on s’explique dans la question du donatisme. | 48 |
| — L. Augustin aux chefs et aux anciens de la colonie de Suffec. — Les soixante martyrs de Suffec. | 49 |
| — LI. Augustin à Crispinus, évêque donatiste. — Saint Augustin voudrait l’amener à une discussion par écrit. | 49 |
| — LII. Augustin à Séverin. — Saint Augustin montre à Séverin, qui était son parent et qui était donatiste, l’erreur du parti dans lequel il est engagé. | 52 |
| — LIII. Fortunat, Alype et Augustin à Générosus, catholique de Constantine. — Générosus avait envoyé à saint Augustin une lettre d’un prêtre donatiste, dans laquelle celui-ci se vantait d’avoir reçu les communications d’un ange ; l’évêque d’Hippone et deux de ses collègues s’adressent à Générosus pour rétablir la vérité religieuse. | 53 |
| — LIV. Réponse aux questions de Janvier, livre premier. — Pour expliquer la diversité des pratiques en usage chez les différents peuples chrétiens, saint Augustin enseigne que ce qui est établi par l’Ecriture, par la tradition apostolique ou par les conciles généraux, doit être observé partout, et que, pour le reste, il convient d’observer la coutume de l’Eglise où l’on est actuellement. | 55 |
| — LV. Réponse aux questions de Janvier, livre second. — Saint Augustin fait d’abord connaître les raisons profondes et mystérieuses pour lesquelles on ne célèbre point la résurrection, la mort et la sépulture du Sauveur les jours mêmes où ces grands événements se sont accomplis, n. 1-27. — Il explique ensuite pourquoi la descente du Saint-Esprit, le cinquantième jour après Pâques, n. 28-32 ; et ce qu’il faut penser de quelques usages particuliers, n. 33-40. | 59 |
| — LVI. Augustin à Céler. — Invitation à l’étude des saintes lettres et au retour à la vraie foi. | 72 |
| — LVII. Au même sur la même question. | 73 |
| — LVIII. Augustin à Pammachius. — Saint Augustin félicite le sénateur Pammachius des exemples de foi et de courage qu’il a donnés au milieu de ses gens d’Hippone. | 73 |
| — LIX. Augustin à Victorin. — Sur la convocation d’un concile. | 74 |
| — LX. Augustin à Aurèle. — Sur une affaire de discipline. | 75 |
| — LXI. Augustin à Théodore. — Conduite de l’Eglise à l’égard des clercs donatistes revenus à l’unité. | 75 |
| — LXII. Alype, Augustin et Samsucius à Sévère. — Sur une question de serment. | 76 |
| — LXIII. Augustin à Sévère. — Saint Augustin se plaint auprès de son ami et collègue Sévère, qu’il ait ordonné son diacre, pour retenir dans son diocèse un ecclésiastique qui avait rempli dans le diocèse d’Hippone les fonctions de lecteur. | 77 |
| — LXIV. Augustin à Quintien. — Saint Augustin répond à un prêtre accusé, et qui se plaignait de n’être pas encore jugé ; il l’exhorte à ne pas lire aux fidèles, dans l’église, des écritures non canoniques, afin de ne pas donner des armes aux hérétiques et surtout aux manichéens. | 78 |
| — LXV. Augustin à Xantippe. — On voit ici quels soins mettait saint Augustin à éviter les mauvais pasteurs. | 79 |
| — LXVI. Augustin à Crisipinus, évêque donatiste — Indignation pieuse de saint Augustin contre cet évêque donatiste qui avait osé rebaptiser de pauvres catholiques d’un village. | 80 |
| — LXVII. Augustin à Jérôme. — Saint Augustin assure à saint Jérôme qu’il n’est pas vrai qu’il ait écrit un livre contre lui, comme on l’en a accusé. — Vif et affectueux désir d’obtenir quelque chose du solitaire de Bethléem. | 81 |
| — LXVIII. Jérôme à Augustin. — Saint Jérôme répond à la précédente lettre de saint Augustin, et parle de celle où l’évêque d’Hippone l’invitait à chanter la palinodie au sujet d’un passage de l’épître aux Galates ; malgré de pieux efforts pour se contenir, on reconnaît aisément un homme blessé dans le langage de saint Jérôme. | 82 |
| — LXIX. Alype et Augustin à Castorius. — Deux frères avaient passé du parti de Donat à l’unité catholique ; l’un d’eux était évêque, et, pour l’amour de la paix, avait déposé le fardeau de l’épiscopat. — Saint Augustin s’adresse au frère de celui-ci pour l’engager à entrer dans l’Église et à se charger lui-même du fardeau épiscopal. | 83 |
| — LXX. Alype et Augustin à Nocellion. — On oppose aux donatistes leur propre conduite. | 84 |
| — LXXI. Augustin à Jérôme — Sur les traductions de saint Jérôme. — Tumulte dans une église catholique à l’occasion d’un passage de l’Écriture dont la traduction différait du sens accoutumé. | 84 |
| — LXXII. Jérôme à Augustin. — Des paroles dites avec trop de confiance, des malentendus et, par-dessus tout, des commentaires peu charitables avaient mis au cœur de saint Jérôme une certaine amertume dont cette lettre porte des traces. | 86 |
| — LXXIII. Augustin à Jérôme. — Saint Augustin se plaint doucement d’une certaine âpreté de langage, reconnaît son tort involontaire et en demande pardon ; il cherche la vérité et regrette qu’une longue distance le sépare de saint Jérôme. | 87 |
| — LXXIV. Augustin à Présidius. — C’est un simple billet pour prier cet évêque de faire parvenir à saint Jérôme la lettre précédente. | 91 |
| — LXXV. Jérôme à Augustin. — Saint Jérôme défend son opinion sur le passage de l’Épître aux Galates. | 91 |
| — LXXVI. Aux Donatistes. — Saint Augustin fait parler l’Église catholique pour mieux toucher les gens du parti de Donat. | 98 |
| — LXXVII. Augustin à Félix et à Hilarion. — On remet au jugement de Dieu une affaire entre un moine et un prêtre. — Extrême réserve de saint Augustin en matière d’accusation. | 100 |
| — LXXVIII. Augustin au Clergé et à tout le peuple d’Hippone. — Les scandales dans l’Église. | 101 |
| — LXXIX. Saint-Augustin châtie l’ignorante et orgueilleuse perversité d’un prêtre manichéen. | 105 |
| — LXXX. Augustin à Paulin et à Thératie. — Comment on peut savoir si on accomplit la volonté de Dieu. | 103 |
| — LXXXI. Jérôme à Augustin. — Témoignage pacifique et affectueux de saint Jérôme. | 106 |
| — LXXXII. Augustin à Jérôme. — Saint Augustin répond à la lettre où saint Jérôme défend son opinion sur le fameux passage de l’Épître aux Galates, et va au fond du débat avec une grande supériorité ; il se déclare converti au sentiment du solitaire en ce qui touche les traductions sur l’hébreu. | 107 |
| — LXXXIII. Augustin à Alype. — Règlement de questions d’intérêt dans la vie religieuse. | 118 |
| — LXXXIV. Augustin à Novat. — Les devoirs de l’évêque et les tendresses de l’ami se retracent dans cette lettre. | 120 |
| — LXXXV. Augustin à Paul. — Remontrances de saint Augustin à un évêque. | 121 |
| — LXXXVI. Augustin à Cécilien. — Saint Augustin appelle l’attention de Cécilien, gouverneur de Numidie, sur les violences des donatistes dans le pays d’Hippone. | 122 |
| — LXXXVII. Augustin à Emérite, évêque donatiste. — Saint Augustin va droit à l’origine du schisme et enferme son adversaire dans le cercle de la vérité. | 122 |
| — LXXXVIII. Les Clercs catholiques du pays d’Hippone à Janvier. — Cette lettre, où saint Augustin fait parler son clergé, est une des plus importantes, dans la question des donatistes, par les pièces et les détails curieux qu’elle renferme, par l'expression de la véritable attitude du catholicisme en face du schismatisme africain, et par l’éloquente animation du langage. | 126 |
| — LXXXIX. Augustin à Feslus. — Festus était un personnage de l’empire qui possédait dans le pays d’Hippone des domaines considérables ; saint Augustin l’exhorte à des efforts pour ramener à la vérité ses fermiers et ses paysans donatistes ; il ramasse les faits et les raisonnements les plus capables d’éclairer et de frapper. | 131 |
| — XC. Nectarius à Augustin. — Un vieillard païen de Calame s’adresse à saint Augustin pour qu’il intervienne miséricordieusement en faveur des gens de Calame, coupables d’avoir violé les lois impériales et commis des violences contre les chrétiens. | 133 |
| — XCI. Augustin à Nectarius. — Cette réponse est un curieux monument des relations entre les chrétiens et les païens des premiers âges de l’Église. | 134 |
| — XCII. Augustin à Italica. — Saint Augustin console la veuve Italica et lui répond sur la manière dont les élus verront Dieu dans la vie future. | 137 |
| Lettre XCIII. Augustin à Vincent. — Cette lettre est célèbre dans l’histoire des controverses religieuses ; conduite à l’égard des hérétiques. | 139 |
| —XCIV. Paulin et Thérasie à Augustin. — Belle et intéressante lettre de saint Paulin. — Le renoncement chrétien. — Les occupations des élus dans le ciel. — Admiration pour l’évêque d’Hippone. | 159 |
| —XCV. Augustin à Paulin et à Thérasie. — Saint Augustin touche avec profondeur au gouvernement des âmes, à l’utilité des peines infligées aux coupables, et laisse voir à cet égard les anxiétés de sa conscience de pasteur. — La vie future et les corps après la résurrection. | 161 |
| —XCVI. Augustin à Olympe. — Saint Augustin recommande une affaire d’un de ses collègues dans l’épiscopal. | 165 |
| —XCVII. Augustin à Olympe. — Saint Augustin demande à ce personnage d’obtenir un acte public qui fasse connaître à toute l’Afrique que les lois pour briser les idoles et pour ramener les hérétiques, ont été établies de la volonté expresse des empereurs. — Violences des donatistes. | 168 |
| —XCVIII. Augustin à Boniface. — Réponse à des questions sur le baptême des enfants. | 167 |
| —XCIX. Augustin à Italica. — Alaric et les malheurs de Rome. | 171 |
| —C. Augustin au proconsul Donat. — Sentiments de modération et de miséricorde à l’égard des donatistes. | 172 |
| —CI. Augustin à Mémorius. — Les études libérales, les erreurs des anciens, les livres de saint Augustin sur la musique. | 173 |
| —CII. Augustin à Deogratias. — Cette lettre est une éloquente et forte réponse à six questions ou objections proposées par les païens du temps de saint Augustin. | 174 |
| —CIII. Nectarius à Augustin. — Il s’agit encore de l’émeute païenne qui avait éclaté à Calame. | 186 |
| —CIV. Augustin à Nectarius. — Grande supériorité morale de saint Augustin dans sa réponse au vieux polythéiste. | 187 |
| —CV. Augustin aux Donatistes. — Saint Augustin résume les faits, pose nettement les questions, démontre invinciblement les torts religieux du donatisme. | 193 |
| —CVI. Augustin à Macrobe. — Saint Augustin veut empêcher cet évêque donatiste de rebaptiser un sous-diacre catholique. | 200 |
| —CVII. Maxime et Théodore à Augustin. Même affaire. | 200 |
| —CVIII. Augustin à Macrobe. — Saint Augustin profite de quelques mots de Macrobe pour entrer avec lui dans le fond de la question du schisme et lui faire toucher du doigt la vérité catholique. | 200 |
| —CIX. Sévère à Augustin. — Sévère, évêque de Milève, cet ami si tendre de saint Augustin, lui écrit d’un lieu solitaire où il avait pu goûter tout à son aise le bonheur de lire ses ouvrages et lui exprimer sa vive affection en des termes touchants. | 210 |
| —CX. Augustin à Sévère. — Saint Augustin parle de l’amitié et des louanges entre amis avec beaucoup de cœur et de finesse ; il supplie ses amis d’épargner son temps et de faire, sous ce rapport, bonne garde autour de sa vie. | 211 |
| —CXI. Augustin à Victorien. — Les dévastations des Barbares et les malheurs de l’empire. | 212 |
| —CXII. Augustin à Donat. — Saint Augustin l’invite aux pensées et aux perfections chrétiennes. | 216 |
| —CXIII. Augustin à Cresconius. — Il s’agit ici de l’ancien droit d’asile dans l’Église et de la législation relative aux prisonniers pour dettes. | 217 |
| —CXIV. Augustin à Florentin. — Cette lettre témoigne encore de la sollicitude de l’évêque d’Hippone pour un malheureux à l’égard de qui on méconnaissait la loi. | 218 |
| —CXV. Augustin à Fortunat. — Même affaire. | 218 |
| —CXVI. Augustin à Générosus. — Même affaire. | 219 |
| —CXVII. Dioscore à Augustin. — Un jeune Grec, appelé Dioscore, s’adresse à l’évêque d’Hippone pour l’explication de quelques passages difficiles de Cicéron. | 219 |
| —CXVIII. Réponse à Dioscore. — Cette lettre est une des plus belles et des plus attachantes qu’ait écrites saint Augustin. | 219 |
| —CXIX. Consentius à Augustin. — Consentius soumet sa foi à l’évêque d’Hippone et lui demande de l’instruire sur le mystère du Dieu en trois personnes. | 232 |
| —CXX. Augustin à Consentius. — Cette réponse est d’une remarquable portée et d’un grand intérêt. | 234 |
| —CXXI. Paulin à Augustin. — Saint Paulin soumet à saint Augustin des difficultés tirées des psaumes, des épîtres de saint Paul et de l’Évangile. — Beau commentaire des dernières paroles du Sauveur expirant. | 241 |
| —CXXII. Augustin aux ecclésiastiques et à tout le peuple d’Hippone. — Saint Augustin, dans cette lettre écrite de Carthage, invite les fidèles d’Hippone à la pieuse réparation d’un oubli : ils avaient, en son absence, négligé de vêtir les pauvres. | 246 |
| —CXXIII. Jérôme à Augustin. — Petite lettre de saint Jérôme à saint Augustin, écrite sous des voiles et des figures. | 247 |
| —CXXIV. Augustin à Albine, à Pinien et à Mélanie. — Saint Augustin explique à ces illustres chrétiens comment il a été obligé de passer l’hiver sans aller les visiter. | 249 |
| —CXXV. Augustin à Alype. — Saint Augustin écrit à son cher collègue de Thagaste au sujet de ce qui se passa dans l’Église d’Hippone, quand le peuple voulut avoir Pinien pour prêtre et sollicita son ordination. | 250 |
| —CXXVI. Augustin à Albine, belle-mère de Pinien. — Saint Augustin lui écrit pour rétablir les faits dans leur vérité et pour venger son peuple d’injustes soupçons ; et comme les plaintes d’Albine ne l’avaient pas épargné, il parle de lui-même avec une admirable humilité. | 252 |
| —CXXVII. Augustin à Armentarius et à Pauline. — Saint Augustin s’adresse à deux époux qui avaient fait vœu de continence, et les fortifie dans leur pieuse résolution. — Pensées ingénieuses et profondes sur notre passage ici-bas. | 257 |
| —CXXVIII. Aurèle, Sylvain et tous les évêques catholiques à Marcellin. — Cette lettre est relative à la célèbre conférence de Carthage, du 1er juin 411 ; elle est comme l’acceptation des conditions et des règlements de l’assemblée. | 260 |
| —CXXIX. Aurèle, Sylvain et tous les corps catholiques à Marcellin. — Cette lettre, rédigée par saint Augustin, a aussi rapport à la conférence de Carthage, et va au fond de la question. | 262 |
| —CXXX. Augustin à Proba. — Cette belle lettre, adressée à une veuve romaine d’un sang illustre, forme comme un livre, sur la prière. | 264 |
| —CXXXI. Augustin à Proba. — Courte réponse à cette illustre romaine. | 275 |
| —CXXII. Augustin à Volusien. — Saint Augustin engage Volusien, encore païen, à lire l’Écriture sainte et à lui faire part de ses doutes et de ses difficultés. | 275 |
| —CXXXIII. Augustin à Marcellin. — Cette lettre est un mémorable témoignage de la douceur miséricordieuse de saint Augustin à l’égard des hérétiques. | 276 |
| —CXXXIV. Augustin à Apringius. — Même esprit de douceur envers les coupables. | 277 |
| —CXXXV. Volusien à Augustin. — Volusien rend compte d’une très-curieuse conversation entre païens. | 279 |
| —CXXXVI. Marcellin à Augustin. — Marcellin supplie l’évêque d’Hippone de répondre aux difficultés proposées par Volusien. | 280 |
| —CXXXVII. Augustin à Volusien. — Admirable lettre de l’évêque d’Hippone, qu’on lira avec profit dans tous les temps. | 280 |
| —CXXXVIII. Augustin à Marcellin. — C’est la réponse aux difficultés que Marcellin, de son côté, avait proposées à l’évêque d’Hippone ; elle complète la lettre à Volusien. | 288 |
| —CXXXIX. Augustin à Marcellin. — Efforts de saint Augustin pour arracher au glaive de la loi des donatistes coupables. | 295 |
| —CXL. Augustin à Honoré. — C’est une grande réponse à cinq questions adressées à l’évêque d’Hippone : 1o sur le sens de ces paroles : « Mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? » 2o sur la largeur, la longueur, la hauteur et la profondeur dont parle l’apôtre saint Paul dans son Épître aux Éphésiens ; 3o sur les vierges folles et les vierges sages ; sur les ténèbres extérieures ; 5o sur l’incarnation du Verbe. Saint Augustin ajoute une sixième question sur la grâce, pour mieux enchaîner les vérités chrétiennes. Cette lettre forme un beau livre qu’il faut étudier et méditer. | 296 |
| —CXLI. Sylvain, primat, et d’autres évêques du concile de Zerta aux donatistes. — Cette lettre établit la vérité sur la Conférence de Carthage, en 411, et rappelle l’ensemble des actes méconnus ou défigurés dans l’appréciation des donatistes vaincus. | 326 |
| —CXLII. Augustin à Saturnin et Euphrate. — Saint Augustin adresse de douces paroles à des ecclésiastiques revenus du parti de Donat à l’unité catholique. | 330 |
| —CXLIII. Augustin à Marcellin. — Exposition des diverses opinions sur l’origine de l’âme. | 331 |
| —CXLIV. Augustin à ses frères de Constantine. — La population de Constantine avait été ramenée à la foi catholique par les soins de saint Augustin ; les principaux de la ville ayant écrit à l’évêque d’Hippone pour lui annoncer cette heureuse conversion et l’engager à venir visiter les nouveaux catholiques, saint Augustin leur répond. | 335 |
| —CXLV. Augustin à Anastase. — Le désir du repos. — Ne pas fuir le mal par la crainte de la peine, mais par l’amour du bien. — L’erreur naissante des pélagiens. | 337 |
| —CXLVI. Augustin à Pélage. — C’est une petite lettre de simple politesse dont Pélage avait cherché à tirer parti au Concile de Diospolis. | 339 |
| —CXLVII. Augustin à Pauline. — Grand et profond traité sur la vision de Dieu. | 340 |
| —CXLVIII. Augustin à Fortunatien. — L’évêque d’Hippone traite de nouveau de la nature de Dieu, de son invisibilité, de l’état futur des corps après la résurrection, et rappelle que la vue de Dieu est réservée à ceux qui ont le cœur pur. | 359 |
| —CXLIX. Augustin à Paulin de Nole. — Intéressante et belle explication de plusieurs passages de l’Ecriture sainte. | 365 |
| —CL. Augustin à Proba et à Juliuna. — C’est une réponse à ces deux illustres Romaines, qui avaient annoncé à l’évêque d’Hippone la sainte résolution de la jeune Démétrias. | 376 |
| —CLI. Augustin à Cécilien. — Cette lettre, d’un intérêt historique, est relative au meurtre de Marcellin et de son frère. | 377 |
| —CLII. Macédonius à Augustin. — Macédonius, vicaire d’Afrique, demande à saint Augustin de vouloir bien lui donner les raisons chrétiennes de l’intercession des évêques auprès des hommes revêtus du pouvoir. | 382 |
| —CLIII. Augustin à Macédonius. — Saint Augustin expose admirablement toute la pensée de notre religion sur la punition des crimes en ce monde. | 382 |
| —CLIV. Macédonius à Augustin. — Témoignage d’admiration pour l’évêque d’Hippone. | 398 |
| —CLV. Augustin à Macédonius. — Toutes les beautés de la philosophie chrétienne se retrouvent dans ces pages sur la vie heureuse et les devoirs de ceux qui sont à la tête des peuples. | 392 |
| —CLVI. Hilaire à Augustin. — Questions adressées à l’évêque d’Hippone. | 398 |
| —CLVII. Augustin à Hilaire. — Cette réponse, qui a l’importance d’un livre, établit la doctrine de la grâce contre le pélagianisme, et la vérité de l’enseignement chrétien relativement aux riches. | 398 |
| —CLVIII. Evode à Augustin. — Evode interroge l’évêque d’Hippone sur les apparitions des morts dans les songes et sur l’état de l’âme après qu’elle est séparée du corps. | 412 |
| —CLIX. Augustin à Evode. — Impossibilité d’expliquer les visions et les songes prophétiques. — Vision curieuse et instructive du célèbre médecin Gennadius. | 415 |
| —CLX. Evode à Augustin. — Questions sur la raison et sur Dieu. | 417 |
| —CLXI. Evode à Augustin. — Sur l’Incarnation de Jésus-Christ et sur la question de savoir si on peut voir Dieu, même avec les yeux d’un corps glorifié. | 418 |
| —CLXII. Augustin à Evode. — Réponse aux questions d’Evode. | 419 |
| —CLXIII. Evode à Augustin. — Doutes proposés. | 422 |
| —CLXIV. Augustin à Evode. — Saint Augustin répond. — La descente de Jésus-Christ aux enfers. | 423 |
| —CLXV. Jérôme à Marcellin. — Sur la question de l’origine de l’âme. | 430 |
| —CLXVI. Augustin à Jérôme. — C’est tout un livre sur l’origine de l’âme de l’homme. | 430 |
| —CLXVII Augistin à Jérôme. — Sur l’explication de ce passage de l’Epitre de saint Jacques : « Quiconque ayant gardé la loi la viole en un seul point, est coupable comme s’il l’avait violée tout entière. » | 440 |
| —CLXVII. Timase et Jacques à Augustin. — Lettre de remerciement au sujet du livre de la Nature et de la Grâce. | 446 |
| —CLXIX. Augustin à Evode. — Saint Augustin donne à Evode le vrai sens d’un passage de saint Paul, et répond à ses questions sur la Trinité. | 447 |
| —CLXX. Alype et Augustin à Maxime, médecin de Tenès. — Saint Augustin et son ami invitent Maxime, revenu de l’arianisme, à faire rentrer toute sa maison dans la foi catholique. | 451 |
| —CLXXI. Alype et Augustin à Pérégrin. — Simple billet pour expliquer la forme d’une lettre. | 454 |
| —CLXXI bis. — Fragment d’une lettre de saint Augustin à Maxime. — Les degrés de la vie chrétienne. | 454 |
| —CLXXII. Jérôme à Augustin. — Saint Jérôme loue les deux lettres de saint Augustin sur l’origine de l’âme et sur le passage de l’Epitre de saint Jacques. | 455 |
| —CLXXIII. Augustin au prêtre Donat. — Saint Augustin établit brièvement le crime religieux de la séparation, et nous donne une idée des emportements frénétiques des gens du parti donatiste. | 456 |
| —CLXXIV. Augustin à Aurèle. — L’évêque d’Hippone envoie à l’évêque de Carthage une copie de son ouvrage sur la Trinité. | 459 |
| —CLXXV. Aurèle et ses collègues du concile de Carthage au pape Innocent Ier. — Condamnation des doctrines de Pélage et de Célestius. | 459 |
| —CLXXVI. Sylvain et ses collègues du Concile de Milève au pape Innocent. — Sur les erreurs des pélagiens. | 462 |
| —CLXXVII. Aurèle, Alype, Augustin, etc., au pape Innocent. — Le pélagianisme. | 463 |
| —CLXXVIII. Augustin à Hilaire. — Avertissement sur les erreurs du pélagianisme. | 468 |
| —CLXXIX. Augustin à Jean, évêque de Jérusalem. — L’évêque d’Hippone s’adresse à Jean pour l’avertir et l’instruire au sujet de Pélage. | 469 |
| —CLXXX. Augustin à Océanus. — Cette lettre nous apprend que saint Jérôme s’était rangé au sentiment de saint Augustin sur la célèbre question du mensonge officieux. | 472 |
| —CLXXXI. Le pape Innocent aux évêques du concile de Cartharge. — Sur le pélagianisme. | 473 |
| —CLXXXII. Innocent aux Pères du concile de Milève. — Même question. | 476 |
| —CLXXXIII. Innocent à Aurèle, Alype, Augustin, etc. — Même question. | 477 |
| —CLXXXIV. Innocent à Aurèle et à Augustin. — Simple billet du pape Innocent. | 478 |
| —CLXXXIV. bis. Augustin à Pierre et Abraham. — Sur le péché originel et l’état des enfants morts sans le baptême. | 478 |
| —CLXXXV. Augustin à Boniface. — L’hérésie des donatistes ; histoire de leurs erreurs ; lois impériales portées contre eux. Cette lettre est célèbre et d’un grand intérêt religieux et historique. | 481 |
| —CLXXXVI. Alype et Augustin à Paulin de Nôle — Saint Augustin écrit à saint Paulin pour le prémunir contre les doctrines de Pélage, pour l’instruire des actes de l’autorité ecclésiastique et pour préciser l’enseignement de l’Eglise catholique sur la grâce. | 497 |
| —CLXXXVII. Augustin à Dardanus. — C’est une réponse à diverses questions de Dardanus, préfet des Gaules, sur les paroles du Christ mourant au bon larron, sur le ciel, sur Dieu, sur le tressaillement de saint Jean dans le sein d’Ehsabeth. Saint Augustin, dans la Revue de ses ouvrages, appelle cette lettre un livre Sur la présence de Dieu. | 509 |
| —CLXXXVIII. Alype et Augustin à Julienne. — Saint Augustin apprenant que Pélage a adressé une lettre à la jeune vierge Démétrias, s’empresse d’avertir sa mère Julienne ; il fait toucher du doigt l’erreur et met en garde la mère et la fille contre les opinions et les pièges de Pélage. | 521 |
| —CLXXXIX. Augustin à Boniface. — Eloquentes et belles exhortations dont peuvent profiter les gens de guerre. | 525 |
| —CXC. Augustin à Optat. — Il s’agit de l’origine de l’âme. Saint Augustin s’attache avant tout à sauvegarder la doctrine du péché originel. | 528 |
| —CXCI. Augustin à Sixte. — Saint Augustin félicite le prêtre Sixte, plus tard Sixte III, d’avoir triomphé des ruses des pélagiens. | 535 |
| —CXCII. Augustin à Célestin. — Le caractère et les devoirs de la charité. | 536 |
| —CXCIII. Augustin à Mercator. — Réponse à des objections des pélagiens. | 536 |
| —CXCIV. Augustin à Sixte. — La doctrine catholique contre le pélagianisme. Cette lettre est d’une importance capitale. | 540 |
| —CXCV. Jérôme à Augustin. — Hommage de saint Jérôme à saint Augustin. | 553 |
| —CXCVI. Augustin à Asellicus. — Saint Augustin distingue dans le judaïsme ce qui est aboli et ce qui subsiste toujours ; il développe la doctrine de saint Paul sur la différence entre les juifs selon la chair et les juifs selon l’esprit ; il montre que, depuis le Nouveau Testament, le chrétien seul est le véritable israélite. | 553 |
| —CXCVII. Augustin à Hésychius. — Explication de certains endroits de l’Ecriture sur la fin du monde. | 559 |
| —CXCVIII. Hésychius à Augustin. — Sentiments d’Hésychius sur la fin du monde ; les semaines de Daniel. | 561 |
| —CXCIX. Augustin à Hésychius. — La fin des temps d’après les témoignages des saintes Ecritures. | 563 |
| Lettre CC. Augustin à Valère. — L’évêque d’Hippone dédie au comte Valère son livre Du mariage et de la concupiscence. | 1 |
| —CCI. Les empereurs Honorius et Théodose à l’évêque Aurèle. — Cette lettre est un témoignage de l’intervention directe des empereurs chrétiens dans les affaires chrétiennes. | 2 |
| —CCII. Jérôme aux évêques Alype et Augustin. — Admiration de saint Jérôme pour les grands combats de saint Augustin contre le pélagianisme. | 3 |
| —CCII bis. Augustin à Optât. — Sur l’origine de l’âme. | 3 |
| —CCIII. Augustin à Largus. — Leçon à tous ceux qui se jettent dans les choses humaines sans en avoir senti le néant. | 9 |
| —CCIV. Augustin à Dulcitius. — L’évêque d’Hippone éclaire et rassure le tribun Dulcitius sur ses propres devoirs à l’égard des donatistes. | 9 |
| —CCV. Augustin à Consentius. — Belle réponse à diverses questions, entre autres sur le corps de Jésus-Christ dans le ciel depuis son ascension. | 12 |
| —CCVL. Augustin à Valère. — Lettre de recommandation. | 17 |
| —CCVII. Augustin à Claude. — L’évêque d’Hippone envoie à son collègue Claude ses six livres contre Julien. | 17 |
| —CCVIII. Augustin à Félicie. — Les scandales dans l’église. | 18 |
| —CCIX. Augustin au pape Célestin. — L’affaire d’Antoine, évêque de Fussale. | 20 |
| —CCX. Augustin à la supérieure, au supérieur et aux religieuses d’un monaitère du diocèse d’Hippone. — Utiles et belles exhortation | 22 |
| —CCXI. La règle de saint Augustin. | 23 |
| —CCXII. Augustin à Quintilien. — Lettre de recommandation. | 28 |
| —CCXIII. Acte dressé dans l’église de la Paix et par lequel les fidèles d’Hippone acceptent comme successeur de leur évêque le prêtre Héraclius, désigné par saint Augustin lui-même. | 29 |
| —CCXIV. Augustin au supérieur et aux religieux du monastère d’Adrumet. — Émotion dans ce monastère à l’occasion d’une lettre de saint Augustin sur la question pélagienne. | 31 |
| —CCXV. Augustin aux mêmes. — La question pélagienne. | 33 |
| —CCXVI. Valentin et les religieux d’Adrumet à saint Augustin. — Récit de ce qui s’est passé au monastére d’Adrumet. | 35 |
| —CCXVII. Augustin à Vital, de Carthage. — L’évêque d’Hippone rectifie des erreurs sur la question pélagienne ; il établit douze points qui comprennent toute la vérité catholique sur cette matière. | 37 |
| —CCXVIII. Augustin à Palatin. — Encouragements à la vie chrétienne. | 46 |
| —CCXIX. Aurèle, Augustin, Florent, etc., à leurs frères Procule et Cysinnius. — Il s’agit de l’affaire de Léporius, du diocèse de Marseille, chassé des Gaules il cause de ses erreurs sur l’Incarnation et ramené à la vérité catholique par saint Augustin. | 47 |
| —CCXX. Augustin à Boniface. — Curieuse et mémorable lettre adressée au comte Boniface et qui se rapporte aux grands événements de cette époque. | 48 |
| Lettre CCXXI. Quodvultdéus à Augustin. — On demande à l’évêque d’Hippone un travail où soient brièvement marquées les erreurs de chaque hérésie et les réponses des catholique. | 52 |
| —CCXXII. Augustin à Quodvultdéus. — L’évêque d’Hippone parle de la difficulté du travail qui lui est demandé et rappelle ce qui a été fait par saint Épiphane et par Philastre. | 53 |
| —CCXXIII. Quodvultdéus à Augustin. — Insistance auprès de saint Augustin. | 54 |
| —CCXXIV. Augustin à Quodvultdéus. — Saint Augustin promet ce qu’on lui demande ; curieux détails sur la Revue de ses ouvrages. | 55 |
| —CCXXV. Prosper à Augustin. — Saint Prosper informe saint Augustin de ce qui se passe dans les Gaules pour la question pélagienne. | 55 |
| —CCXXVI. Hilaire à Augustin. — Même sujet. | 59 |
| —CCXXVII. Augustin à Alype. — L’évêque d’Hippone annonce la conversion de deux païens de sa connaissance. | 62 |
| —CCXXVIII. Augustin à Honoré. — Les devoirs des ecclésiastiques dans les temps de calamités publiques. | 62 |
| —CCXXIX. Augustin à Darius. — L’évêque d’Hippone félicite Darius sur la paix que celui-ci avait obtenue des Vandales. | 67 |
| —CCXXX. Darius à Augustin. — Cette réponse est remplie d’un pieux enthousiasme pour l’évêque d’Hippone ; Darius lui demande son livre des Confessions. | 67 |
| —CCXXXI. Augustin à Darius. — L’amour des louanges ; — les écrits de saint Augustin contre le paganisme ; — le livre des Confessions. | 69 |
| Lettre CCXXXII. Augustin aux païens de Madaure. — On n’a jamais mieux parlé de l’établissement du christianisme dans le monde. | 73 |
| —CCXXXIII. Augustin à Longinien. — Charmante et curieuse lettre à un philosophe païen. | 75 |
| —CCXXXIV. Longinien à Augustin. — Néoplatonisme un peu vague du philosophe païen. | 76 |
| —CCXXXV. Augustin à Longinien. — Débat engagé entre l’évêque et le philosophe ; questions précises. | 77 |
| —CCXXXVI. Augustin à Deutérius. — Un sous-diacre convaincu de manichéisme. | 78 |
| —CCXXXVII. Augustin à Cérétius. — Curieux détails sur les manichéens et les priscillianistes. | 78 |
| —CCXXXVIII. Augustin à Pascence — L’évêque d’Hippone rétablit la vérité des faits contre un arien de Carthage, qui avait commencé par vouloir conférer avec saint Augustin et avait fini par la mauvaise foi et le mensonge. — La sainte Trinité. | 82 |
| —CCXXXIX. Augustin à Pascence. — Saint Augustin, apprenant que Pascence répétait toujours les mêmes faussetés, lui écrit une seconde fois. | 90 |
| —CCXL. Pascence à Augustin. — Injures adressées à l’évêque d’Hippone. | 91 |
| —CCXLI. Augustin à Pascence. — Réponse de l’évêque d’Hippone à ce personnage. | 91 |
| —CCXLII. Auijustin à Elpide. — Sur l’arianisme. | 92 |
| —CCXLIII. Augustin à Léttus. — Devoirs d’un chrétien en face d’une mère qui s’efforce de l’arrêter dans la voie évangélique. | 94 |
| —CCXLIV. Augustin à Chrisime. — Ne pas se désoler outre mesure de la perte des choses temporelles. | 97 |
| —CCXLV. Augustin à Possidius. — Les parures parmi les chrétiens ; — vestige de pratiques païennes au milieu des chrétiens de Calame. | 98 |
| —CCXLVI. Augustin à Lampadius. — Absurdité de la doctrine qui mettait les péchés sur le compte du destin. | 99 |
| —CCXLVII. Augustin à Romulus. — Saint Augustin intervient auprès d’un maître impitoyable pour empêcher qu’il n’exige que des paysans le payent deux fois. | 99 |
| —CCXLVIII. Augustin à Sébastien. — Les souffrances des gens de bien en présence des prospérités des méchants. | 101 |
| —CCXLIX. Augustin à Restitut. — Nécessité de supporter les maux dans le monde et dans l’Eglise. | 102 |
| —CCL. Augustin à Auxilius. — L’évêque d’Hippone se plaint d’une excommunication portée sur une maison tout entière. | 102 |
| Fragment d’une lettre sur le même sujet. | 103 |
| Lettre CCLI. Augustin à Pancarius. — Saint Augustin refuse d’admettre contre ses prêtres des accusations portées par des hérétiques. | 104 |
| —CCLII. Augustin à Félix. — Une jeune Orpheline placée sous la tutelle de l’Église. | 104 |
| —CCLIII. Augustin à Bénénatus. — Projet de mariage pour cette jeune orpheline. | 104 |
| —CCLIV. Augustin à Bénénatus. — Même sujet. | 105 |
| —CCLV. Augustin à Rusticus. — Même sujet. | 103 |
| —CCLVI. Augustin à Christin. — Courte exhortation pour marcher dans la voie du Christ. | 106 |
| Lettre CCLVII. Augustin à Oronce. — Témoignage de politesse et d’espérance religieuse. | 106 |
| —CCLVIII. Augustin à Martien. — Conversion d’un ancien ami de saint Augustin. — Caractère d’une véritable amitié. | 106 |
| —CCLIX. Augustin à Corneille. — Un veuf, ancien ami de saint Augustin et qui vivait dans la débauche, n’avait pas craint de demander au saint évêque un écrit à la louange de sa femme morte, comme pour le consoler de sa douleur ; l’évêque d’Hippone lui répond avec une très-belle sévérité, et lui dit qu’il n’obtiendra rien de lui à moins qu’il ne change de vie. | 108 |
| —CCLX. Audax à Augustin. — Louanges adressées à l’évêque d’Hippone. | 110 |
| —CCLXI. Augustin à Audax. — Humilité de l’évêque d’Hippone. | 110 |
| —CCLXII. Augustin à Ecdicia. — Reproches et conseils adressés à une femme mariée. | 111 |
| —CCLXIII. Augustin à Sapida. — Touchante et belle lettre de consolation à une jeune religieuse qui avait perdu son frère, diacre à Carthage ; elle avait demandé à saint Augustin de vouloir bien accepter et porter une tunique qu’elle avait faite pour son frère : le diacre était mort avant de pouvoir s’en servir. | 114 |
| —CCLXIV. Augustin à Maxima. — Les œuvres du mal en ce monde profitent à l’avancement religieux des amis de Dieu. | 116 |
| —CCLXV. Augustin à Séleucienne. — L’évêque d’Hippone réfute les opinions d’un novatien qu’une dame chrétienne lui avait signalées. | 117 |
| —CCLXVI. Augustin à Florentine. — Saint Augustin écrit avec une bonté admirable à une jeune fille, pour l’encourager à lui adresser des questions. | 119 |
| —CCLXVII. Augustin à Fabiola. — Comment nous sommes véritablement présents les uns aux autres. | 121 |
| —CCLXVIII. Augustin aux fidèles d’Hippone. — Appel à la charité des fidèles pour payer une dette contractée, afin de libérer un catholique d’Hippone poursuivi par ses créanciers. | 121 |
| —CCLXIX. Augustin à Nobilius. — Saint Augustin infirme et vieux, s’excuse de ne pouvoir se mettre en route, en hiver, pour aller assister à la dédicace d’une église. | 122 |
| —CCLXX. — Un chrétien, dont le nom ne nous est pas connu, exprime à saint Augustin le regret de ne l’avoir pas rencontré dans une ville d’Afrique où il espérait le joindre, et où il avait seulement trouvé un ami de l’évêque d’Hippone, Sévère, évêque de Milève. | 123 |
| Chapitre premier. Prière à Dieu. | 125 |
| Chap II. Ce qu’il faut aimer. | 128 |
| —III. Connaissance de Dieu. | 128 |
| —IV. Qu’est-ce qu’une connaissance certaine ? | 129 |
| —V. Une même science peut embrasser des choses différentes. | 130 |
| —VI. Par quels sens intérieurs l’âme aperçoit Dieu. | 130 |
| —VII. Jusques à quand la foi, l’espérance et la charité seront nécessaires. | 131 |
| —VIII. Ce qui est nécessaire pour connaître Dieu. | 132 |
| —IX. L’amour de nous-mêmes. | 132 |
| —X. L’amour du corps et des choses extérieures. | 132 |
| —XI. Les biens extérieurs doivent plutôt être acceptés que recherchés, en vue des biens véritables. | 133 |
| —XII. Il ne faut rien désirer que ce qui conduit au souverain bien, rien craindre que ce qui en éloigne. | 134 |
| —XIII. Comment et par quels degrés on parvient à la sagesse. | 135 |
| —XIV. C’est la sagesse elle-même qui guérit les yeux pour les rendre capables de voir. | 136 |
| —XV. Comment on connaît l’âme. Confiance en Dieu. | 137
|
| Chapitre premier. De l’immortalité de l’homme. | 139 |
| Chap. II. La vérité est éternelle. | 140 |
| —III. Si la fausseté doit toujours durer, et si elle ne peut exister sans être perçue, il s’ensuit qu’il existera toujours une âme quelconque pour la percevoir. | 140 |
| —IV. Peut-on conclure l’immortalité de l’âme de la durée du vrai et du faux ? | 141 |
| Chap. V. Qu’est-ce que le vrai ? | 141 |
| —VI. D’où vient la fausseté et où réside-t-elle ? | 142 |
| —VII. Du vrai et de ce qui lui ressemble. | 144 |
| —VIII. Ce qui constitue le vrai ou le faux. | 144 |
| —IX. Que sont le faux, le trompeur et le menteur ? | 145 |
| —X. Il y a des choses vraies, précisément parce qu’elles sont fausses. | 146 |
| —XI. Vérité dans les sciences. — Qu’est-ce que la fable ? Qu’est-ce que la grammaire ? | 146 |
| —XII. De combien de manières certaines choses existent dans une autre. | 148 |
| —XIII. Conclusion en faveur de l’immortalité de l’âme. | 148 |
| —XIV. Examen de la conclusion précédente. | 149 |
| —XV. Nature du vrai et du faux. | 150 |
| —XVI. Peut-on donner aux choses excellentes les noms des choses moindres ? | 151 |
| —XVII. Y a-t-il quelque chose d’entièrement faux ou d’entièrement vrai ? | 152 |
| —XVIII. Les corps sont-ils véritablement ? | 152 |
| —XIX. L’immortalité de la vérité prouve l’immortalité de l’âme. | 153 |
| —XX. La vérité est dans toutes les âmes, même à leur insu. | 153 |
| Chapitre premier. L’âme est le sujet en qui réside la science. — Or la science existe toujours. — Donc l’âme est immortelle. | 157 |
| —II. La raison est quelque chose. — Or elle n’est pas l’harmonie du corps qui est muable, tandis qu’elle-même est immuable. — Donc elle est immortelle. | 158 |
| —III. Réfutation d’une difficulté tirée du mouvement et de l’action de l’âme. | 158 |
| —IV. L’art étant immortel, la raison, qui se confond avec lui, doit l’être aussi ; peu importe l’ignorance ou l’oubli, l’art n’est pas moins dans l’âme à l’état latent. | 159 |
| —V. Les changements qui se produisent dans l’âme pourraient être invoqués contre l’immortalité s’ils affectaient la nature même de l’âme. Mais ils ne sont que des changements accidentels. Donc ils n’empêchent pas l’âme d’être immortelle. | 160 |
| —VI. Nouvelle preuve de l’immortalité : l’âme ne saurait être anéantie, à moins d’être séparée de la raison ; or cette séparation est impossible : donc l’âme est immortelle. | 161 |
| —VII. Si on peut diviser indéfiniment la matière sans l’anéantir ; l’âme peut, sans périr, perdre indéfiniment de ses qualités. | 162 |
| —VIII. Si le corps ne perd jamais sa nature, bien moins encore l’âme perd la sienne, puisqu’elle est beaucoup plus excellente. | 162 |
| —IX. L’âme est la vie ; donc elle ne peut être privée de la vie. | 164 |
| —X. L’âme n’est pas l’harmonie du corps, puisqu’elle n’en est pas un accident, mais la vie ; donc elle est immortelle. | 164 |
| —XI. La fausseté ne fait point périr l’âme ; car la fausseté ne peut que tromper, et pour être trompé, il faut exister. | 164 |
| —XII. Rien n’étant opposé à l’Être souverain de qui l’âme tire son origine, l’âme ne peut périr. | 165 |
| —XIII. L’âme ne saurait devenir un corps ; il faudrait en effet qu’elle le voulut ou qu’elle y fut contrainte par un être supérieur : ni l’un ni l’autre n’est possible. | 165 |
| —XIV. Il n’est pas à craindre que l’âme devienne corps dans une défaillance comparable au sommeil ; le sommeil suspend les fonctions du corps, il n’ôte rien à la vie propre de l’âme. | 166 |
| —XV. S’il est vrai que le corps soit formé par l’intermédiaire de l’âme qui l’anime, l’âme ne peut devenir un corps, car elle devrait en même temps rester âme pour animer et former ce corps auquel elle serait changée. | 167 |
| —XVI. La preuve par laquelle on vient de démontrer que l’âme humaine ne peut se changer en corps, établit aussi qu’elle ne peut devenir une âme sans raison. | 167 |
| —XVII. Si l’âme était matérielle, elle pourrait être changée en corps sous l’action plus puissante d’une plus grande masse de matière, mais l’âme n’est point matérielle, puisqu’elle est tout entière dans chaque partie du corps. | 168
|
| Chapitre premier. | 169 |
| —II. | 172 |
| —III. | 176 |
| —IV. | 178 |
| Chapitre premier. Le langage est institué pour instruire ou rappeler les souvenirs. | 185 |
| —II. La parole est nécessaire pour montrer la signification de la parole. | 186 |
| —III. Est-il possible de rien montrer sans employer de signes ? | 187 |
| —IV. Faut-il des signes pour indiquer les signes ? | 188 |
| —V. Signes réciproques. | 190 |
| —VI. Signes qui se désignent eux-mêmes. | 193 |
| —VII. Résumé des chapitres précédents. | 193 |
| —VIII. Utilité de cette discussion ; il faut, pour répondre, appliquer l’esprit à ce que rappelle le signe. | 195 |
| —IX. Doit-on préférer la chose ou sa connaissance aux signes qui l’expriment ? | 197 |
| —X. Peut-on enseigner sans signes ? — Les mots ne donnent pas la connaissance. | 198 |
| —XI. Les paroles retentissent à l’oreille ; la vérité enseigne l’esprit. | 201 |
| —XII. Le Christ est la vérité, il enseigne au dedans. | 202 |
| —XIII. La parole ne manifeste même pas les sentiments intérieurs. | 203 |
| —XIV. L’homme parle au dehors, le Christ enseigne au dedans. | 204 |
| Chapitre premier. Avant-propos. Tout est régi par la divine Providence. | 207 |
| —II. L’ouvrage dédié à Zénobius. — Personnages du dialogue. | 208 |
| —III. Première discussion. — Ce qui y donna lieu. | 209 |
| —IV. Rien absolument ne se fait sans cause. | 210 |
| —V. Dieu gouverne tout avec ordre. | 211 |
| —VI. L’ordre embrasse tout. | 212 |
| —VII. Dieu n’aime pas le mal, et cependant le mal entre dans l’ordre. | 212 |
| —VIII. Licentius enflammé d’ardeur pour la philosophie. — Monique le réprimande. — Utilité des sciences libérales. | 214 |
| —IX. Deuxième discussion. — L’ordre conduit à Dieu. | 216 |
| —X. Qu’est-ce que l’ordre ? Comment il faut comprimer les mouvements de rivalité et de vaine ostentation, dans les jeunes gens qui étudient les lettres. | 216 |
| —XI. Monique ne doit point être éloignée d’une discussion philosophique. | 217
|
| Chapitre premier. Première discussion. — Examen de la définition de l’ordre. | 219 |
| —II. Qu’est-ce qu’être avec Dieu ? Comment le sage demeure immobile en Dieu. | 220 |
| —III. La folie est-elle en Dieu ? | 222 |
| —IV. L’homme fait-il avec ordre ce qu’il a tort de faire ? Le mal ramené à l’ordre concourt à la beauté de l’univers. | 223 |
| —V. Comment remédier à l’erreur de ceux qui ne croient pas à l’ordre dans le monde. | 225 |
| —VI. Deuxième discussion. — L’esprit du sage est immobile. | 226 |
| —VII. Quel a pu être l’ordre quand le mal n’était pas ? | 227 |
| —VIII. Règle de conduite pour les jeunes gens. — Ordre de leurs études. | 229 |
| —IX. De l’autorité et de la raison dans les études. | 229 |
| —X. Peu conforment leur vie aux préceptes divins. | 230 |
| —XI. De la raison et de ses traces dans les choses sensibles. — Différence entre ce qui est rationnel et ce qui est raisonnable. | 231 |
| —XII. La raison a inventé tous les arts. — Comment ont été découverts les mots, les lettres, les nombres. — Distinction des lettres, des syllabes et des mots. — Origine de l’histoire. | 233 |
| —XIII. Origine de la dialectique et de la rhétorique. | 234 |
| —XIV. Musique et poésie. — Le vers, le rhythme. | 234 |
| —XV. Géométrie et astronomie. | 235 |
| —XVI. Les sciences libérales élèvent l’esprit aux choses divines. | 235 |
| Chap. XVII. Il est de hautes questions que l’on ne peut aborder sans s’y être préparé par l’étude des sciences libérales. | 236 |
| —XVIII. Comment l’âme arrive-t-elle à se connaître et à connaître l’unité ? Tout tend à l’unité. | 237 |
| —XIX. Ce qui élève l’homme au-dessus de la brute. — Comment l’homme peut voir Dieu. | 238 |
| —XX. Conclusion et exhortation à la vertu. | 239 |
| Chapitre premier. Saint Augustin exhorte Romanien à l’étude de la vraie philosophie. | 241 |
| —II. Première discussion. — Est-il nécessaire pour être heureux de connaître ou seulement de chercher la vérité ? | 243 |
| —III. On défend l’opinion des académiciens qui prétendent que le bonheur consiste dans la recherche de la vérité. | 244 |
| —IV. Ce que c’est que l’erreur. | 245 |
| —V. Seconde discussion. — Qu’est-ce que la sagesse ? | 246 |
| —VI. Troisième discussion. — Définition de la sagesse. — Objection. Le devin Albicère. | 248 |
| —VII. On soutient la définition de la sagesse. | 249 |
| —VIII. Le devin est-il un sage ? — Qu’est-ce qu’un sage ? — Définition de la sagesse conformément à l’opinion des académiciens. | 250 |
| —IX. Conclusion. | 250
|
| Chapitre premier. Le secours de Dieu est nécessaire pour combattre les arguments des académiciens. | 252 |
| —II. Augustin rend à Romanien ses devoirs de reconnaissance, et l’exhorte à la philosophie. | 253 |
| —III. Philocalie et philosophie : Augustin excite de nouveau Romanien à la philosophie. | 254 |
| —IV. Première discussion. — On rappelle les points discutés dans le premier livre. | 255 |
| —V. Sentiments des académiciens. | 256 |
| —VI. Deuxième discussion. — Différence entre l’ancienne et la nouvelle académie. | 257 |
| —VII. Contre les académiciens. | 258 |
| —VIII. Subtilité des académiciens. | 259 |
| —IX. Examen plus sérieux de l’opinion des académiciens. | 260 |
| —X. La controverse avec les académiciens ne roule pas sur les mots, mais sur les choses. | 260 |
| —XI. Troisième discussion. — Qu’est-ce que la probabilité ? | 261 |
| —XII. Encore du probable et du vraisemblable. | 262 |
| —XIII. Les académiciens ont-ils feint de ne pas connaître la vérité ? | 262
|
| Chapitre premier. — Première discussion. — Il faut chercher avec grand soin la vérité ; c’est d’elle que dépend la vie heureuse. | 264 |
| —II. Si la fortune est nécessaire au sage. | 264 |
| —III. Quelle différence entre le sage et celui qui veut l’être ? Le sage connaît quelque chose : il connaît au moins la sagesse. | 263 |
| —IV. Seconde discussion. — Celui qui ne sait rien ne peut être appelé sage. | 267 |
| —V. Vains subterfuges des académiciens. | 268 |
| —VI. La vérité ne peut être connue que par le secours divin. | 269 |
| —VII. Augustin, sur la demande d’Alype, parle contre les académiciens : plaisante citation de Cicéron. | 269 |
| —VII. Réfutation du passage de Cicéron. | 271 |
| —IX. On discute la définition de Zenon. | 271 |
| —X. Deux axiomes des académiciens. | 273 |
| —XI. Ni la faiblesse des sens, ni le sommeil ou la fureur, ne rendent impossible la connaissance de quelque vérité. | 274 |
| —XII. Les académiciens allèguent vainement les séductions des sens, du sommeil ou de la fureur. | 275 |
| —XIII. On connaît beaucoup de choses dans la dialectique. | 270 |
| —XIV. Le sage doit donner son assentiment au moins à la sagesse. | 277 |
| —XV. Est-ce éviter l’erreur que de suivre en pratique un sentiment probable sans y donner son assentiment ? | 278 |
| —XVI. Faire ce qui paraît probable sans le croire vrai, c’est mal faire. | 279 |
| —XVII. Pourquoi les académiciens ont caché leur véritable sentiment. | 280 |
| —XVIII. De quelle manière les académiciens répandirent la doctrine de la probabilité. | 281 |
| —XIX. Plusieurs genres de philosophie. | 282 |
| —XX. Conclusion de l’ouvrage. | 282 |
| Chapitre premier. Evodius propose sept questions au sujet de l’âme. D’où vient l’âme. — Sa patrie est en Dieu. — L’âme est une substance simple. | 285 |
| —II. Nature de l’âme. | 286 |
| —III. Grandeur de l’âme. | 286 |
| —IV. L’âme n’est pas un néant, bien qu’elle n’ait ni longueur, ni largeur. — La hauteur. — Le vent. | 287 |
| —V. La force de l’âme est infime. | 288 |
| —VI. La longueur est quelque chose de simple. | 289 |
| —VII. Pour découvrir la vérité, la voie d’autorité est plus courte, et la plupart du temps plus sûre que la voie de la raison. | 289 |
| —VIII. Des figures mathématiques. — De combien de lignes se compose une figure ? — Comment une figure se peut former de trois lignes ? | 290 |
| —IX. Quelle est la plus belle figure ? — Dans un triangle qu’y a-t-il d’opposé à l’angle ? | 291 |
| —X. Parfaite égalité dans les figures. | 291 |
| —XI. Quelle est la figure la plus parfaite ? Le signe. — Le point. | 292 |
| —XII. Puissance du point. | 293 |
| —XIII. L’esprit incorporel voit des choses incorporelles. — Qu’est-ce que l’esprit ? | 294 |
| —XIV. Ce que peut l’esprit incorporel. | 294 |
| —XV. Objection : L’âme se développe avec l’âge. | 296 |
| —XVI. Réponse à l’objection. — Le développement de l’âme est indépendant de celui du corps. | 296 |
| —XVII. C’est par métaphore, que l’on dit de l’âme qu’elle croît avec le temps. | 297 |
| —XVIII. La faculté de parler, qu’un enfant acquiert peu à peu, ne doit pas être attribuée aux accroissements de l’âme. | 298 |
| —XIX. En quel sens on dit que l’âme croît ou décroît. | 299 |
| —XX. L’âme sait-elle quelque chose d’elle-même ? | 300 |
| —XXI. Les forces plus grandes à un âge plus avancé ne sont pas une preuve de l’accroissement de l’âme. | 300 |
| —XXII. D’où vient le développement des forces corporelles ? | 301 |
| —XXIII. L’âme sent par tout le corps, sans être étendue comme lui. — Qu’est-ce que sentir, et qu’est-ce que voir ? | 303 |
| —XXIV. Examen de la définition du sens. | 304 |
| —XXV. Comment il faut peser une définition. | 305 |
| —XXVI. Les bêtes sont-elles douées de science et de raison ? | 307 |
| —XXVII. Raison et raisonnement. | 308 |
| —XXVIII. Les bêtes ont des sensations sans avoir la science. | 309 |
| —XXIX. En quoi diffèrent la science et la sensation. | 309 |
| —XXX. Bien que l’âme reçoive des sensations de toutes les parties corporelles, elle n’est pas néanmoins répandue par tout le corps. | 310 |
| —XXXI. Si un ver continue à se mouvoir après avoir été coupé, est-ce une preuve que l’âme soit étendue par tout le corps ? | 311 |
| —XXXII. Comparaison ingénieuse : comment la vie peut continuer à se manifester dans les parties diverses d’un animal mis en pièces. — Second sens donné à la grandeur de l’âme. | 313 |
| —XXXIII. Les sept degrés de la puissance de l’âme. | 315 |
| —XXXIV. La nature divine est seule préférable à la nature de l’âme. Aussi l’homme ne doit adorer que Dieu. | 317 |
| —XXXV. Autres manières de désigner les sept degrés de la puissance de l’âme. | 319 |
| —XXXVI. Merveilleuse harmonie entre l’univers et la religion véritable. Les autres questions relatives à l’âme se trouvent résolues. | 319 |
| Chapitre premier. Dieu est-il l’auteur de quelque mal ? | 321 |
| —II. Avant de rechercher l’origine du mal, il faut savoir ce que nous devons croire sur Dieu. | 322 |
| —III. La passion est le principe du mal. | 323 |
| —IV. Objection : homicide commis par crainte. — Quelle sorte de cupidité est coupable ? | 324 |
| —V. Autre objection, tirée de l’homicide commis sur un homme qui nous fait violence, et permis par les lois humaines. | 325 |
| —VI. La loi éternelle est la règle des lois humaines. Notion de la loi éternelle. | 326 |
| —VII. Comment l’homme est bien réglé par la loi éternelle. — Il est meilleur de savoir que de vivre. | 327 |
| —VIII. La raison qui place l’homme au-dessus des animaux doit dominer en lui-même. | 328 |
| —IX. L’empire ou l’asservissement de la raison caractérisent le sage et l’insensé. | 328 |
| —X. Rien ne force l’esprit à être l’esclave de la passion. | 329 |
| —XI. L’âme qui s’abandonne à la passion par sa libre volonté est justement punie. | 330 |
| —XII. Les esclaves de la passion subissent justement les peines de la vie mortelle, quand même ils n’auraient jamais eu la sagesse. | 330 |
| —XIII. La vie heureuse comme la vie misérable dépend de notre volonté. | 331 |
| —XIV. Pourquoi il y a peu d’hommes heureux quand tous voudraient l’être. | 333 |
| —XV. Quelle est la valeur respective de la loi éternelle et de la loi temporelle, et qui sont ceux qui leur sont soumis ? | 333 |
| —XVI. Épilogue du livre premier. | 335 |
| Chapitre premier. Pourquoi Dieu nous a donné la liberté de pécher. | 337 |
| —II. Objection : Si le libre arbitre a été donné pour le bien, comment se fait-il qu’il puisse se tourner vers le mal ? | 338 |
| —III. Qu’y a-t-il de plus noble dans l’homme ? — Comment arriver à la preuve manifeste de l’existence de Dieu ? | 339 |
| —IV. Le sens intérieur sent le sentiment même ; se discerne-t-il aussi lui-même ? | 341 |
| —V. Le sens intérieur l’emporte sur les sens extérieurs dont il est le modérateur et le juge. | 342 |
| —VI. La raison dans l’homme l’emporte sur tout le reste, et ce qui l’emporte sur la raison est Dieu. | 343 |
| —VII. Les sens sont particuliers à chacun de nous et perçoivent différemment les divers objets. | 344 |
| —VIII. Le rapport des nombres n’est perçu par aucun des sens corporels. — Il est un et immuable pour toutes les intelligences qui le perçoivent. | 346 |
| —IX. En quoi consiste la sagesse, sans laquelle personne n’est heureux ? — Est-elle la même dans tous les sages ? | 348 |
| —X. La lumière de la sagesse est une et commune à tous les sages. | 349 |
| —XI. La sagesse et le nombre sont-ils une même chose, ou bien existent-ils indépendamment l’un de l’autre, ou l’un des deux est-il renfermé dans l’autre ? | 350 |
| —XII. La vérité est une et inaltérable dans toutes les intelligences, et elle est supérieure à notre esprit. | 352 |
| —XIII. Exhortation à embrasser la vérité, qui seule donne le bonheur. | 353 |
| —XIV. On possède la vérité avec sécurité. | 353 |
| —XV. Les raisonnements précédents prouvent l’existence de Dieu. | 354 |
| —XVI. Aux âmes zélées qui la cherchent, la sagesse se montre partout, au moyen des nombres imprimés sur chaque chose. | 355 |
| —XVII. Tout bien et toute perfection viennent de Dieu. | 357 |
| —XVIII. Quoiqu’on puisse abuser de la volonté libre, elle doit être comptée parmi les biens. | 358 |
| —XIX. Trois sortes de biens : les grands, les petits, et les moyens ; la liberté est du nombre de ces derniers. | 359 |
| —XX. Dieu n’est pas l’auteur du mouvement par lequel la volonté se détourne du bien immuable. | 360 |
| Chapitre premier. D’où vient le mouvement qui sépare la volonté du bien immuable ? | 362 |
| —II. Beaucoup sont tourmentés de l’idée que la prescience divine détruit le libre arbitre. | 363 |
| Chap. III. La prescience de Dieu ne nous ôte point la liberté de pécher. | 364 |
| Chap. IV. La prescience de Dieu ne force pas au péché, et conséquemment c’est avec justice que Dieu punit les pécheurs. | 366 |
| Chap. V. On doit même louer Dieu d’avoir produit les créatures exposées au péché et à la souffrance. | 367 |
| Chap. VI. Dire qu’on préfère le néant à la misère, c’est n’être pas sincère. | 369 |
| Chap. VII. Les malheureux mêmes chérissent l’existence, parce qu’ils viennent de Celui qui existe souverainement. | 370 |
| Chap. VIII. Nul ne choisit le néant, pas même ceux qui se donnent la mort. | 370 |
| Chap. IX. L’état misérable des pécheurs contribue à la beauté de l’univers. | 371 |
| Chap. X. De quel droit le démon régnait-il sur l’homme ? — De quel droit Dieu nous a-t-il délivrés ? | 374 |
| Chap. XI. Qu’elle doive persévérer dans la justice ou pécher, toute créature contribue à la beauté de l’univers. | 375 |
| Chap. XII. Quand même tous les anges auraient péché, ils n’auraient apporté aucun trouble dans le gouvernement du monde. | 376 |
| Chap. XIII. La corruption même de la créature et le blâme jeté sur ses vices en font éclater la bonté. | 376 |
| Chap. XIV. Toute corruption n’est pas condamnable. | 377 |
| Chap. XV. Défauts coupables et défauts non coupables. | 378 |
| Chap. XVI. On ne peut faire retomber nos péchés sur Dieu. | 379 |
| Chap. XVII. Le péché a sa cause première dans la volonté. | 380 |
| Chap. XVIII. Y a-t-il péché dans un acte qu’il est impossible d’éviter ? | 381 |
| Chap. XIX. Vaines excuses des pécheurs quand ils prétextent l’ignorance et la difficulté produites par le péché d’Adam. | 382 |
| Chap. XX. Il n’est pas injuste que les défauts, suites pénales du péché, soient transmis à la postérité d’Adam, quelle que soit l’opinion vraie sur l’origine des âmes. | 383 |
| Chap. XXI. Quelle sorte d’erreur est pernicieuse ? | 383 |
| Chap. XXII. L’ignorance et la difficulté fussent-elles naturelles à l’homme, il y a encore sujet de louer le Créateur. | 386 |
| Chap. XXIII. Mort des enfants. — Plaintes injustes des ignorants au sujet des souffrances qu’ils endurent. — Qu’est-ce que la douleur ? | 387 |
| Chap. XXIV. Le premier homme n’a pas été insensé, mais capable de devenir sage. — Qu’est-ce que la folie ? | 389 |
| Chap. XXV. Quelles idées frappent la nature raisonnable lorsqu’elle se tourne au mal ? | 390 |
| Avertissement sur le traité de la musique. | 393 |
| CHAPITRE PREMIER. L’art de déterminer la juste étendue des sons dépend de la musique et non de la grammaire. | 397 |
| —II. Définition de la musique et de la modulation. | 398 |
| —III. Qu’entend-on par bien moduler et pourquoi ce mot est-il nécessaire à la définition ? | 399 |
| —IV. En quoi le mot science entre-t-il nécessairement dans la définition de la musique ? | 400 |
| —V. Le sentiment musical vient-il de la nature ? | 402 |
| —VI. Les chanteurs de théâtre ignorent la musique. | 403 |
| —VII. Des termes longtemps et non longtemps. | 404 |
| —VIII. Du temps plus ou moins long dans le mouvement. | 404 |
| —IX. Des mouvements rationnels ou irrationnels, connumérés ou dinumérés. | 405 |
| —X. Des mouvements compliqués et sesquialtères. | 405 |
| —XI. Comment on mouvement et un nombre sont bornés dans leur accroissement à l’infini et reçoivent une forme déterminée. — Système décimal. | 406 |
| —XII. Pourquoi, dans la numération, va-t-on de 1 à 10 et revient-on de 10 à 1 ? | 407 |
| —XIII. Du charme des mouvements proportionnés, en tant qu’il est apprécié par l’oreille. | 409 |
| Chapitre premier. Points de vue différents du grammairien et du musicien dans l’appréciation de la quantité des syllabes. | 411 |
| —II. Le grammairien juge d’un vers d’après l’autorité, le musicien, d’après la raison et l’oreille. | 412 |
| —III. Durées des syllabes. | 412 |
| —IV. Des pieds de deux syllabes. | 413 |
| —V. Des pieds de trois syllabes. | 413 |
| —VI. Pieds de quatre syllabes. | 415 |
| Chap. VII. Le vers est composé d’un nombre déterminé de pieds, comme le pied l’est d’un nombre déterminé de syllabes. | 416 |
| —VIII. Noms des divers pieds. | 417 |
| —IX. De la construction des pieds. | 418 |
| —X. L’amphibraque, soit seul, soit mêlé à d’autres pieds, ne peut former de vers. Du levé et du posé. | 419 |
| —XI. Du mélange rationnel des pieds. | 420 |
| —XII. Des pieds de six temps. | 420 |
| —XIII. Comment on peut changer l’ordre des pieds sans troubler l’harmonie. | 421 |
| —XIV. Des pieds susceptibles de se mêler entre eux. | 422 |
| Chapitre premier. Définition du rhythme et du mètre. | 424 |
| —II. De la différence entre le mètre et le vers. | 425 |
| —III. Du rhythme composé de pyrrhiques. | 426 |
| —IV. Du rhythme continu. | 427 |
| —V. Y a-t-il des pieds de plus de quatre syllabes ? | 428 |
| —VI. Aucun pied de plus de quatre syllabes ne peut constituer un rhythme qui porte son nom. | 430 |
| —VII. De l’espèce et du nombre des pieds qui constituent le moindre mètre. | 430 |
| —VIII. De la valeur des silences dans les mètres. — Définition du mètre. | 431 |
| —IX. Du nombre de temps et de pieds auquel s’arrête le mètre. | 432 |
| Chapitre premier. Pourquoi la dernière syllabe d’un mètre est-elle indifférente ? | 434 |
| —II. Du nombre de syllabes dont se compose le moindre mètre pyrrhique. — De la durée du silence qu’il comporte. | 435 |
| —III. Variétés du mètre pyrrhique. | 436 |
| —IV. Du mètre iambique. | 437 |
| —V. Du mètre trochaïque. | 438 |
| —VI. Du mètre spondaïque. | 439 |
| —VII. Du tribraque : combien de mètres peut-il former ? | 439 |
| —VIII. Du dactyle. | 439 |
| —IX. Du bacchius. | 440 |
| —X. Que faut-il ajouter, avant le silence, à un pied déjà complet ? | 440 |
| —XI. L’iambe ne va pas bien après le ditrochée. | 441 |
| —XII. Total des mètres. | 442 |
| Chap. XIII. Méthode pour battre la mesure des mètres et pour interposer les silences. | 443 |
| —XIV. Suite de l’interposition des silences dans la mesure des mètres. | 444 |
| —XV. Suite de l’interposition des silences dans le mètre. | 446 |
| —XVI. Du mélange et de l’assemblage des pieds. | 448 |
| —XVII. De la combinaison des mètres. | 450 |
| Chapitre premier. Différence du rhythme, du mètre et du vers. | 452 |
| —II. Les mètres susceptibles de se diviser en deux parties sont plus parfaits que les autres. | 452 |
| —III. Étymologie du mot vers. | 453 |
| —IV. De la fin du vers. | 454 |
| —V. Fin du vers héroïque. | 455 |
| —VI. Suite du chapitre précédent. | 456 |
| —VII. Comment peut-on ramener à l’égalité le nombre inégal des demi-pieds dans chaque membre ? Du rapport d’égalité entre les membres de 4 et de 3 demi-pieds, de 5 et de 3 demi-pieds. | 457 |
| —VIII. Rapport entre les membres de 5 et de 7 demi-pieds. | 458 |
| —IX. Des membres composés de 6 et de 7 demi-pieds, de 8 et de 7, de 9 et de 7. | 459 |
| —X. De l’excellence des vers de six pieds : perfection incomparable du vers bernique et iambique, parmi les vers de six pieds. | 460 |
| —XI. De la manière la plus exacte de mesurer les vers de six pieds. | 461 |
| —XII. De la raison pour laquelle les vers senaires sont supérieurs à tous les autres. | 462 |
| —XIII. Épilogue. | 463 |
| Chapitre premier. De la fin qu’on s’est proposée dans les livres précédents. | 465 |
| —II. De l’harmonie dans les sons : de ses différentes espèces, des rapports harmoniques, selon qu’ils existent dans le son ou qu’ils résultent de l’impression de l’oreille. | 466 |
| —III. Des rapports d’harmonie qui naissent de la prononciation ou qui se conservent dans la mémoire. | 467 |
| —IV. Des rapports d’harmonie qui se rattachent au jugement : quelle est, parmi les différentes espèces d’harmonie, la plus parfaite ? | 467 |
| —V. L’âme est-elle modifiée par le corps ? Comment sent-elle ? | 469 |
| —VI. Les trois dernières espèces de nombre : ordre et nom de toutes les espèces. | 472 |
| Chap. VII. Les nombres de jugement sont-ils éternels ? | 473 |
| —VIII. Tous les nombres sont soumis au contrôle des nombres de jugement. | 474 |
| —IX. Il y a dans l’âme d’autres nombres supérieurs aux nombres de jugement. | 476 |
| —X. Du rôle que joue la raison dans l’étude de la musique, dont le charme tient exclusivement à un rapport d’égalité. | 478 |
| —XI. L’harmonie, dans les choses inférieures, ne doit pas offenser, celle des choses supérieures doit seule charmer. Différence entre l’imagination de mémoire et l’imagination pure. | 479 |
| —XII. Des nombres spirituels et éternels. | 481 |
| —XIII. De la manière dont l’âme se détourne de l’immuable vérité. | 482 |
| —XIV. L’âme s’élève à l’amour de Dieu par la connaissance de l’ordre et de l’harmonie qu’elle goûte dans les choses. | 484 |
| —XV. L’âme accomplira en paix les mouvements du corps après la résurrection : la perfection de l’âme consistera alors en quatre vertus. | 487 |
| —XVI. Comment ces quatre vertus sont l’apanage des bienheureux. | 487 |
| —XVII. Des harmonies auxquelles l’âme pécheresse donne naissance et de celles qui la dominent. — Conclusion de l’ouvrage. | 489 |
| Chapitre premier. Les manichéens démasqués : deux moyens employés par eux pour tromper. | 491 |
| —II. Les manichéens condamnés au tribunal de la raison. — Vice de leur méthode. | 492 |
| —III. Le souverain bien pour l’homme. — Ses conditions. | 492 |
| —IV. Qu’est-ce que l’homme ? | 493 |
| —V. Le souverain bien de l’homme est avant tout le souverain bien de son âme. | 494 |
| —VI. La vertu conduit à la possession de Dieu. | 494 |
| —VII. Dieu révélé par les Écritures. — L’économie divine touchant notre salut. — Abrégé de la foi. | 495 |
| —VIII. S’élever vers Dieu par un amour souverain. | 496 |
| —IX. La charité. — Accord de l’Ancien et du Nouveau Testament. | 496 |
| —X. Ce que l’Eglise nous enseigne par rapport à Dieu. — Les deux dieux des manichéens. | 497 |
| —XI. De l’amour souverain pour Dieu. — Les deux conditions du souverain bien. | 498 |
| —XII. La charité nous unit à Dieu. | 499 |
| —XIII. Union avec Dieu par Jésus-Christ et le Saint-Esprit. | 499 |
| —XIV. L’amour nous unit à la Trinité. | 500 |
| —XV. Définition chrétienne des quatre vertus cardinales. | 500 |
| —XVI. Accord de l’Ancien et du Nouveau Testament. | 501 |
| —XVII. Apostrophe aux manichéens. | 502 |
| —XVIII. L’Église catholique résumant les deux Testaments. | 503 |
| —XIX. L’office de la tempérance, d’après les Écritures. | 503 |
| —XX. Mépris des choses sensibles. — Amour de Dieu seul. | 504 |
| —XXI. La gloire mondaine et la curiosité condamnées par les Écritures. | 505 |
| —XXII. L’amour de Dieu produit la force. | 505 |
| —XXIII. Conseils et exemples de force tirés de l’Écriture. | 506 |
| —XXIV. De la justice et de la prudence. | 507 |
| —XXV. Les quatre vertus et l’amour de Dieu. | 507 |
| —XXVI. Amour de soi-même et du prochain. | 508 |
| —XXVII. Bienfaisance en faveur du corps du prochain. | 509 |
| —XXVIII. Bienfaisance en faveur de l’âme du prochain. | 510 |
| —XXIX. De l’autorité des Écritures. | 511 |
| —XXX. L’Église catholique. | 512 |
| —XXXI. Les anachorètes et les cénobites. | 513 |
| —XXXII. Éloge des clercs. | 515 |
| —XXXIII. Les chrétiens dans le monde. | 515 |
| —XXXIV. Les mauvais chrétiens condamnés. | 516 |
| —XXXV. Concessions faites par l’Apôtre aux baptisés. | 517 |
| Chapitre premier. Le souverain bien est le souverain Être. | 520 |
| —II. Nature du mal. | 520 |
| —III. Autre définition du mal. | 521 |
| —IV. Différentes espèces de bien. | 522 |
| —V. Troisième définition du mal. | 522 |
| —VI. Ce qui peut être soumis à la corruption. | 522 |
| —VII. Rien ne se corrompt entièrement, grâce à la bonté de Dieu. | 523 |
| —VIII. Le mal n’est point une substance. | 524 |
| —IX. Inanité des fables manichéennes. | 525 |
| —X. Des signes de moralité chez les manichéens. | 526 |
| —XI. Du signe de la bouche. — Blasphème des manichéens contre Dieu. | 527 |
| —XII. Toute issue fermée aux manichéens. | 528 |
| —XIII. On doit juger l’intention et non les faits. | 529 |
| —XIV. Trois causes louables de l’abstinence. | 530 |
| —XV. Pourquoi les manichéens interdisent l’usage des viandes. | 532 |
| —XVI. Mystères des manichéens. | 533 |
| —XVII. Du sceau des mains. | 538 |
| —XVIII. Le sceau du sein. — Infâmes mystères des manichéens. | 542 |
| —XIX. Crimes des manichéens. | 542 |
| —XX. Ces mêmes crimes découverts à Rome. | 544 |
| Chapitre premier. Les philosophes enseignaient dans leurs écoles ce qu’ils ne pratiquaient pas dans les temples. | 547 |
| —II. Socrate et Platon n’ont pu faire adopter leurs idées sur Dieu. | 547 |
| —III. La religion chrétienne apprend aux hommes ce que Platon ne crut pas possible d’enseigner. | 548 |
| —IV. Combien sont dignes de mépris les philosophes qui n’embrassent pas la vraie religion. | 549 |
| —V. Où chercher la vraie religion ? | 550 |
| —VI. Elle fait servir à son développement ceux mêmes qui sont égarés, et ceux qui se trouveraient injustement bannis de son sein. | 551 |
| —VII. Il faut embrasser la religion catholique. — Quelles sont les premières vérités qu’elle enseigne ? | 551 |
| —VIII. De la religion ; comment nous en avons l’intelligence, pour réfuter les hérétiques. | 552 |
| —IX. C’est surtout contre les manichéens que cet écrit est dirigé ; court exposé de leurs erreurs. | 552 |
| —X. Ce qui nous détache de Dieu ; ce qui nous ramène à lui. | 553 |
| —XI. Toute vie vient de Dieu. — Le crime est la mort de l’âme. | 554 |
| —XII. Chute et réparation de l’homme tout entier. | 554 |
| —XIII. Les bons anges et les anges mauvais. | 555 |
| —XIV. Le péché vient du libre arbitre. | 555 |
| —XV. La peine du péché nous apprend à devenir meilleurs. | 555 |
| —XVI. Bienfaits immenses de l’incarnation du Verbe. | 556 |
| —XVII. L’enseignement de la vraie religion est contenu avec un enchaînement parfait dans l’Ancien et le Nouveau Testament. | 557 |
| —XVIII. Pourquoi les créatures sont-elles muables ? | 558 |
| —XIX. Ce qui peut être vicié est bon, sans être souverainement bon. | 558 |
| —XX. Comment l’âme peut être viciée. | 559 |
| —XXI. L’âme se laisse séduire par la beauté corporelle qui ne fait que passer. | 560 |
| —XXII. Les impies seuls condamnent l’ordre établi par la Providence. | 560 |
| —XXIII. Toute substance est bonne en elle-même. | 561 |
| —XXIV. Deux moyens offerts à l’homme pour l’aider à son salut : l’autorité et le raisonnement. | 561 |
| —XXV. Quels hommes, quels livres doivent nous servir de guides. | 562 |
| —XXVI. Dans les progrès de l’homme charnel et de l’homme spirituel la vie peut être partagée en sept âges. | 562 |
| —XXVII. La vie du vieil homme et de l’homme nouveau se retrouvent dans la vie de l’humanité tout entière. | 563 |
| —XXVIII. L’enseignement proportionné à la capacité du peuple. | 564 |
| —XXIX. Autre moyen de salut : la raison. — Comment elle guide l’homme vers Dieu. — Son témoignage l’emporte sur celui des sens. | 564 |
| Chap. XXX. La loi immuable d’après laquelle la raison forme ses jugements est elle-même supérieure à la raison. | 565 |
| —XXXI. Dieu est lui-même cette loi qui règle les jugements de notre raison et que notre raison ne peut juger. | 566 |
| —XXXII. Il y a dans les corps des traces d’unité ; mais l’intelligence seule peut contempler l’unité même. | 567 |
| —XXXIII. L’erreur ne vient pas des sens, mais du jugement. — Différence entre le menteur et le trompeur. | 568 |
| —XXXIV. Comment apprécier nos vaines imaginations. | 568 |
| —XXXV. Comment nous devons nous reposer dans la connaissance de Dieu. | 569 |
| —XXXVI. Le Verbe de Dieu est la vérité, égale à son premier principe. — Le péché seul, cause de nos erreurs. | 569 |
| —XXXVII. L’amour des créatures est l’origine de l’idolâtrie sous toutes ses formes. | 570 |
| —XXXVIII. Autre espèce d’idolâtrie, la triple concupiscence. | 570 |
| —XXXIX. Comment l’homme peut triompher de la volupté. | 571 |
| —XL. De la beauté corporelle et de la volupté charnelle — Peine du péché. | 572 |
| —XLI. La peine infligée au pécheur contribue à l’ordre général. | 573 |
| —XLII. La volupté charnelle, invite elle-même à chercher l’unité. | 574 |
| Chap. XLIII. L’homme découvre l’ordre et les proportions dans l’espace et le temps. — L’ordre procède de l’éternelle vérité. | 575 |
| —XLIV. Tout est ramené à Dieu par la créature raisonnable. | 575 |
| —XLV. Les excès de l’orgueil nous enseignent aussi le chemin de la vertu. | 576 |
| —XLVI. Ce qui rend l’homme invincible c’est l’amour de ce qu’on ne peut lui ravir : l’amour de Dieu et du prochain. — Comment il doit aimer le prochain. | 576 |
| —XLVII. Caractère véritable de l’amour pour le prochain. — Comment il nous rend invincibles. | 577 |
| —XLVIII. Quelle est la justice parfaite ? | 579 |
| —XLIX. De la curiosité. Comment elle peut conduire à la vérité. | 579 |
| —L. Comment faut-il étudier l’Écriture sainte ? | 580 |
| —LI. La méditation des saintes Écritures sert de remède à la curiosité. | 581 |
| —LII. La curiosité comme les autres vices devient une occasion de pratiquer la vertu. | 581 |
| —LIII. Intentions différentes des sages et des insensés. | 581 |
| —LIV. Les tourments des réprouvés sont en rapport avec leurs vices. | 582 |
| —LV. Conclusion. — Exhortation à la vraie religion. — Que faut-il éviter pour y parvenir ? | 583 |
| Prologue — Il n’est pas inutile d’enseigner à interpréter l’Écriture sainte. | 1
|
| Chapitre premier. — Pour traiter de l’Écriture, il faut savoir en découvrir et exposer le sens. | 4 |
| —II. — Les choses et les signes. | 4 |
| —III. — Division des choses. | 5 |
| —IV. — De là jouissance et de l’usage. | 5 |
| —V. — L’objet de notre jouissance est la sainte Trinité. | 5 |
| —VI. — Dieu ne peut se définir. | 6 |
| —VII. — Tous les hommes comprennent sous l’idée de Dieu l’être le plus excellent. | 6 |
| —VIII. — Dieu est la sagesse immuable et doit être préféré à tout. | 6 |
| —IX. — Tous les hommes portent le même jugement. | 7 |
| —X. — Pureté d’âme nécessaire pour voir Dieu. | 7 |
| —XI. — La sagesse incarnée nous apprend à purifier notre cœur. | 7 |
| —XII. Comment la sagesse divine est venue à nous. | 8 |
| —XIII-XIV. — Comment la sagesse divine a guéri l’homme. | 8 |
| —XV. — La résurrection et l’ascension de J.-C. soutiennent notre foi ; le jugement la stimule. | 9 |
| —XVI. — Jésus-Christ purifie son Église. | 9 |
| —XVII. — La voie de la patrie ouverte dans le pardon des péchés. | 9 |
| —XVIII. — Les clefs confiées à l’Église. | 9 |
| —XIX. — Mort et résurrection du corps et de l’âme. | 9 |
| —XX-XXI. — Résurrection pour le châtiment. | 10 |
| —XXII. — Dieu seul objet de notre jouissance. | 10 |
| —XXIII. — L’homme s’aime naturellement. Quand cet amour est-il désordonné ? | 11 |
| —XXIV. — Personne ne hait sa propre chair, pas même celui qui la châtie. | 11 |
| —XXV. — Quel amour on doit à son corps. | 12 |
| —XXVI. — Du commandement qui prescrit l’amour de Dieu, du prochain et de soi-même. | 12 |
| —XXVII. — Ordre dans lequel on doit aimer. | 13 |
| —XXVIII. — Qui doit-on secourir de préférence. | 13 |
| —XXIX. — On doit tendre à ce que Dieu soit universellement aimé. | 13 |
| —XXX. — Tous les hommes et les Anges mêmes sont notre prochain. | 14 |
| —XXXI. — Dieu se sert de nous et n’en jouit pas. | 15 |
| —XXXII. — Comment Dieu se sert de l’homme. | 15 |
| —XXXIII. — Comment il faut jouir de l’homme. | 15 |
| —XXXIV. — Christ et la première voie qui mène à Dieu. | 16 |
| —XXXV. — L’amour de Dieu et du prochain est la plénitude et la fin de l’Écriture. | 16 |
| —XXXVI. — Ce qu’il faut penser d’une interprétation défectueuse de l’Écriture, si elle sert à édifier la charité. | 16 |
| —XXXVII. — On doit instruire un interprète qui se trompe. | 17 |
| —XXXVIII. — La charité demeure éternellement. | 17 |
| —XXXIX. — L’Écriture n’est point nécessaire à l’homme qui possède la foi, l’espérance et la charité. | 18 |
| —XL. — Dans quel esprit on doit lire l’Écriture. | 18 |
| Chapitre premier. — Nature du signe et de ses différentes espèces. | 19 |
| —II. — Quels signes sont l’objet de ce livre. | 19 |
| —III. — La parole est au premier rang parmi les signes. | 20 |
| —IV. — Origine des lettres. | 20 |
| —V. — Diversité des langues. | 20 |
| —VI. — Utilité qui ressort de l’obscurité des Écritures. | 21 |
| —VII. — Les sept degrés qui conduisent à la sagesse. | 21 |
| —VIII. — Livres canoniques. | 22 |
| —IX. — Règle à suivre dans l’étude de l’Écriture. | 23 |
| —X. — Obscurité de l’Écriture dans les signes qu’elle emploie. | 24 |
| —XI. — La science des langues nécessaire pour l’intelligence des signes. | 24 |
| —XII. — Utilité des différentes interprétations. | 24 |
| —XIII. — Comment il faut corriger un défaut des traduction. | 25 |
| —XIV. — Sources où l’on doit puiser la connaissance des termes et des locutions inconnues. | 26 |
| —XV. — Excellence de la version Italique et de celle des Septante. | 27 |
| —XVI. — Utilité de la connaissance des langues, de la nature des nombres et de la musique pour l’intelligence des signes figurés. | 27 |
| —XVII. — Origine de la fable des neuf Muses. | 29 |
| —XVIII. — Ne pas mépriser ce que les profanes ont de bon et d’utile. | 29 |
| —XIX. — Deux sortes de science parmi les païens. | 30 |
| —XX. — Sciences humaines remplies de superstitions. | 30 |
| —XXI. — Superstitions des astrologues. | 31 |
| —XXII. — Vanité des prédictions fondées sur l’observation des astres. | 31 |
| —XXIII. — Pourquoi il faut rejeter les sciences des astrologues. | 32 |
| —XXIV. — Tout usage superstitieux suppose le commerce avec les démons. | 33 |
| —XXV. — Les institutions humaines exemptes de superstitions sont en partie superflues et en partie utiles et nécessaires. | 33 |
| —XXVI. — Institutions humaines à rejeter ; celles qu’il faut adopter. | 34 |
| —XXVII. — Sciences qui ne sont pas d’institution humaine. | 34 |
| —XXVIII. — Utilité de l’histoire. | 34 |
| —XXIX. — Utilité de la connaissance des animaux, des plantes, des arbres, pour l’intelligence de l’Écriture. | 35 |
| —XXX. — Utilité des arts mécaniques. | 36 |
| —XXXI. — Utilité de la dialectique. | 36 |
| —XXXII. — D’où provient la logique dans les conclusions. | 37 |
| —XXIII. — Conséquences vraies de propositions fausses, et conséquences fausses de propositions vraies. | 37 |
| —XXXIV. — Connaissance des règles, des conséquences et de la vérité des propositions. | 38 |
| —XXXV. — Science de la définition et de la division des choses, vraie en elle-même. | 38 |
| —XXXVI. — Mêmes observations sur les règles de l’éloquence. | 38 |
| —XXXVII. — Utilité de la rhétorique et de la dialectique. | 38 |
| —XXXVIII. — Origine de la science des nombres. | 39 |
| —XXXIX — Sciences auxquelles on peut s’appliquer. | 39 |
| —XL. — Il faut profiter de ce que les païens ont de vrai. | 40 |
| —XLI. — Dans quel esprit il faut étudier l’Écriture. | 41 |
| —XLII. — Différence entre les livres saints et les livres profanes. | 41
|
| Chapitre premier. — Objet de ce livre. | 43 |
| —II. — Ambiguïté qui naît de la division des termes. | 43 |
| —III. — Incertitude qui naît de la prononciation. | 44 |
| —IV. — Ambiguïté qui provient des paroles. | 45 |
| —V. — Ne pas prendre à la lettre les expressions figurées. | 45 |
| —VI. — Utilité des figures pour les Juifs. | 46 |
| —VII. — Culte des idoles et des créatures. | 46 |
| —VIII. — Les Juifs et les Gentils affranchis différemment, de la servitude des signes. | 47 |
| —IX. — Comment on est esclave des signes. | 47 |
| —X. — Comment reconnaître une expression figurée. | 47 |
| —XI. — Règle pour juger ce qui, dans l’Écriture, présente un caractère de sévérité. | 48 |
| —XII. — Règle pour juger des actions qui paraissent criminelles. | 48 |
| —XIII. — Suite du même sujet. | 49 |
| —XIV. — Erreur de ceux qui ne croient pas à la justice absolue. | 50 |
| —XV. — Règle pour les expressions figurées. | 50 |
| —XVI. — Des passages qui renferment quelque précepte. | 50 |
| —XVII. — Il y a des préceptes communs à tous, d’autres qui sont particuliers. | 51 |
| —XVIII. — On doit considérer le temps où une chose a été commandée ou permise. | 51 |
| —XIX. — Les méchants jugent des autres d’après eux-mêmes. | 52 |
| —XX. — Continuation du même sujet. | 52 |
| —XXI. — Modération de David quoiqu’il ait été adultère. | 52 |
| —XXII. — Actions louées dans l’Écriture, maintenant contraires aux bonnes mœurs. | 53 |
| —XXIII. — Conclusion à tirer des fautes des hommes les plus célèbres. | 53 |
| —XXIV. — Examiner avant tout la nature de l’expression. | 53 |
| —XXV. — Le même terme n’a pas toujours la même signification. | 53 |
| —XXVI. — Les passages clairs servent à dissiper les obscurités. | 54 |
| —XXVII. — Un même passage peut être interprété différemment. | 54 |
| —XXVIII. — L’Écriture s’explique mieux par elle-même que par la raison. | 55 |
| Chapitre XXIX. — Nécessité de la connaissance de diverses sortes de signes. | 55 |
| —XXX. — Règle du Donatiste Tichonius. | 56 |
| —XXI. — Première règle de Tichonius. | 56 |
| —XXXII. — Deuxième règle. | 57 |
| —XXXIII. — Troisième règle. | 57 |
| —XXXIV. — Quatrième règle. | 58 |
| —XXXV. — Cinquième règle. | 59 |
| —XXXVI. — Sixième règle. | 60 |
| —XXXVII. — Septième règle. | 61
|
| Prologue. | 63 |
| Chapitre premier. — Il n’est pas ici question de préceptes de rhétorique. | 63 |
| —II. — Le docteur chrétien doit se servir de l’art de la rhétorique. | 63 |
| —III. — À quel âge et de quelle manière il convient d’apprendre la rhétorique. | 64 |
| —IV. — Devoirs du docteur chrétien. | 65 |
| —V. — La sagesse préférable à l’éloquence dans l’orateur chrétien. | 65 |
| —VI. — La sagesse jointe à l’éloquence dans les auteurs sacrés. | 66 |
| —VII. — Traits d’éloquence tirés de l’Écriture. | 66 |
| —VIII. — L’obscurité des auteurs sacrés n’est pas à imiter. | 70 |
| —IX. — Manière de traiter les sujets difficiles et obscurs. | 70 |
| —X. — Importance de la clarté dans le discours. | 71 |
| —Chapitre XI. — Instruire clairement et agréablement. | 72 |
| —XII. — L’orateur doit instruire, plaire et toucher. | 72 |
| —XIII. — Il faut parvenir à toucher l’auditeur. | 72 |
| —XIV. — L’art de plaire ne doit pas nuire à la vérité ni à la gravité. | 73 |
| —XV. — Avant de parler l’orateur doit prier. | 73 |
| —XVI. — Les règles de l’éloquence ne sont pas inutiles, quoique Dieu lui-même fasse les docteurs. | 74 |
| —XVII. — Trois genres d’éloquence. | 74 |
| —XVIII. — L’orateur chrétien n’a que des sujets relevés à traiter. | 75 |
| —XIX. — Il faut cependant varier le style. | 76 |
| —XX. — Exemples tirés de l’Écriture pour chaque genre de style. | 76 |
| —XXI. — Exemples tirés des docteurs de l’Église. | 79 |
| —XXII. — On doit varier le discours par les différents genres de style. | 82 |
| —XXIII. — Manière d’allier les trois genres de style. | 82 |
| —XXIV. — Effets du sublime. | 83 |
| —XXV. — But que se propose le style tempéré. | 83 |
| —XXVI. — Dans chaque genre l’orateur doit se faire entendre avec clarté, avec plaisir et avec docilité. | 84 |
| —XXVII. — Puissance de l’orateur dont la vie répond à ses discours. | 85 |
| —XXVII. — L’orateur doit plus s’attacher à la vérité qu’à la forme. | 85 |
| —XXIX. — L’orateur peut se servir d’un discours composé par un autre. | 86 |
| —XXX. — L’orateur doit prier avant de parler. | 86 |
| —XXXI. — Augustin s’excuse sur la longueur de ce livre. | 87 |
| Chapitre premier. — Pour défendre l’ancienne Loi contre les Manichéens, le saint Docteur écrira d’un style qui soit à la portée des moins habiles. | 88 |
| —II. — Que faisait Dieu avant la création du monde, et d’où lui est venu soudainement la volonté de le créer. | 89 |
| —III. — Le chaos et la lumière. | 90 |
| —IV. — Les ténèbres ne sont rien. | 90 |
| —V. — L’Esprit de Dieu porté sur les eaux. | 91 |
| —VI. — La matière informe tirée du néant. | 91 |
| —VII. — La matière informe désignée sons différents noms. | 92 |
| —VIII. — Dieu approuve la lumière. | 92 |
| —IX. — Noms donnés par Dieu à la lumière et au ténèbres. | 93 |
| —X. — Le matin et le soir. | 94 |
| —XI. — Les eaux divisées par le firmament. | 94 |
| —XII. — Réunion ou formation des eaux. | 94 |
| —XIII. — Pourquoi la terre produit-elle des plantes et des choses nuisibles ? | 95 |
| —XIV. — Le soleil et les astres. | 95 |
| —XV. — Les poissons et les oiseaux. | 96 |
| —XVI. — Animaux nuisibles. | 97 |
| —XVII. — L’homme créé à l’image de Dieu. | 98 |
| —XVIII. — Puissance de l’homme sur les animaux. | 99 |
| —XIX. — Union spirituelle. | 99 |
| —XX. — Sens allégorique de la domination de l’homme sur les animaux. | 99 |
| —XXI. — Beauté de l’univers. | 100 |
| —XXII. — Sens allégorique du repos du septième jour. | 100 |
| —XXIII. — Les sept jours de la création et les sept âges du monde. | 101 |
| —XXIV. — Inégalité des âges du monde. | 103 |
| —XXV. — Allégorie plus profonde des sept jours de la création. | 104
|
| Chapitre premier. — Texte à expliquer dans le second livre. | 105 |
| Chapitre II. — La Genèse peut être partout interprétée à la lettre. | 106 |
| —III. — Que signifient les productions verdoyantes. | 107 |
| —IV. — Pluie mystérieuse. | 107 |
| —V. — Source de vérité. | 108 |
| —VI. — Termes figurés. | 108 |
| —VII. — L’argile du corps humain. | 109 |
| —VIII. — Le souffle de vie. | 109 |
| —IX. — Les délices du Paradis. | 110 |
| —X. — Les quatre fleuves. | 111 |
| —XI. — Occupation de l’homme dans le Paradis ; formation de la femme. | 112 |
| —XII. — Le sommeil d’Adam. | 112 |
| —XIII. — Union spirituelle. | 113 |
| —XIV. — Eve et le serpent. | 114 |
| —XV. — Marche de la tentation. | 114 |
| —XVI. — Préludes du jugement d’Adam et d’Eve. | 115 |
| —XVII. — Excuses d’Adam et d’Eve. — Châtiment du serpent. | 116 |
| —XVIII. — Inimitié du serpent et d’Eve. | 116 |
| —XIX. — Peine infligée à la femme. | 117 |
| —XX. — Châtiment de l’homme. | 117 |
| —XXI. — Nom donné à Eve après son péché. — Les tuniques de peaux. | 118 |
| —XXII. — Adam hors du paradis. | 119 |
| —XXIII. — Le Chérubin et son glaive. | 120 |
| —XXIV. — Adam et Eve ; le Christ et l’Église. | 120 |
| —XXV. — Les Manichéens et le serpent. | 121 |
| —XXVI. — Encore les Manichéens et le serpent. | 121 |
| —XXVII. — Chute et châtiment d’Adam. | 122 |
| —XXVIII. — Résumé et réfutation des impostures Manichéennes. | 123 |
| Chapitre premier. — Abrégé de la foi catholique. | 125 |
| —II. — Divers sens de l’Écriture. | 126 |
| —III. — Que signifient le premiers mots de la Genèse. | 126 |
| —IV. — Second verset de la Genèse. | 127 |
| —V. — Création de la lumière. | 130 |
| —VI. — Noms donnés à la lumière et aux ténèbres. | 132 |
| —VII. — Le premier jour. | 133 |
| —VIII. — Création du firmament. | 134 |
| —IX. — Dieu agit en dehors du temps. | 134 |
| —X. — La terre séparée des eaux. | 135 |
| —XI. — Création des végétaux. | 135 |
| —XII. — Le jour et la nuit. | 136 |
| —XIII. — Les astres. | 137 |
| —XIV. — Création de l’eau. | 138 |
| —XV. — Animaux sortis des eaux. | 140 |
| —XVI. — Animaux terrestres. — Création de l’homme. | 141 |
| Chapitre premier. — Divers sens de l’Écriture. — Premiers mots de la Genèse. | 145 |
| —II. — Fiat lux : Dieu a-t-il prononcé cette parole par l’entremise d’une créature ou par son Verbe. | 146 |
| —III. Qu’est-ce que la lumière ? Pourquoi Dieu n’a-t-il pas dit : Fiat cælum comme il a dit : Fiat lux ? | 146 |
| —IV. — Autre réponse à la même question. | 147 |
| —V. — La créature intelligente reste informe, si elle ne se perfectionne en prenant pour fin le Verbe de Dieu. — Pourquoi l’Esprit porté sur les eaux, avant le Fiat lux ? | 147 |
| —VI. — La Trinité apparaît dans la création primitive comme dans le développement des êtres. | 148 |
| —VII. — Pourquoi dit-on que l’Esprit de Dieu était porté sur les eaux. | 148 |
| —VIII. — L’amour de Dieu est la cause qui fait naître et subsister les créatures. | 148 |
| —IX. — La parole divine : « Fiat lux » a-t-elle été prononcée dans le temps ou en dehors du temps ? | 148 |
| —X. — Différentes manières d’expliquer la durée du premier jour : contradictions ou difficultés qu’elles renferment. | 149 |
| —XI. — Rôle du soleil : nouvelle difficulté dans l’hypothèse précédente. | 151 |
| —XII. — Nouvelle difficulté que présente la succession des trois jours et des trois nuits qui précèdent la création du soleil. — Comment les eaux se rassemblèrent-elles ? | 151 |
| —XIII. — À quel moment ont été créés l’eau et la terre. | 152 |
| —XIV. — Ce qui fait entendre, dans le premier verset de la Genèse, que la matière était informe. | 152 |
| —XV. — La substance précède le mode, non en date, mais en principe. | 152 |
| —XVI. — Nouvelle manière d’expliquer la succession des jours et des nuits par l’émission ou l’affaiblissement de la lumière : Qu’elle est peu satisfaisante. | 153 |
| —XVII. — Hypothèse de la lumière intellectuelle ; difficultés qu’elle entraîne ; comment elle sert à expliquer le soir et le matin, la séparation de la lumière d’avec les ténèbres. | 153 |
| —XVIII. — De l’activité divine. | 155 |
| —XIX. — Il faut s’interdire toute assertion hasardée dans les passages obscurs des saints Livres. | 155 |
| —XX. — But de l’auteur en expliquant la Genèse à divers point de vue. | 156 |
| —XXI. — Avantage d’un commentaire qui exclut toute proposition hasardée. | 156
|
| Chapitre premier. — Que signifie le firmament au milieu des eaux ? — L’eau peut-elle, d’après les lois de la physique, séjourner au-dessus du ciel étoilé. | 157 |
| —II. — L’air est plus léger que la terre. | 158 |
| —III. — Le feu est plus léger que l’air. | 158 |
| —IV. — De l’opinion suivant laquelle le firmament ne serait que l’atmosphère. | 159 |
| —V. — L’eau suspendue au-dessus du ciel étoilé. | 159 |
| —VI. Faut-il voir dans le passage : « et Dieu fit le firmament, » etc. l’intervention directe du Fils. | 160 |
| —VII. — Continuation du même sujet. | 161 |
| —VIII. — Pourquoi l’expression : « et fecit Deus, » n’a-t-elle pas été reproduite après la création de la lumière ? | 161 |
| —IX. — De la configuration du ciel. | 162 |
| —X. — Du mouvement du ciel. | 163 |
| —XI. — Que faut-il entendre par l’état informe de la terre. | 163 |
| —XII. — Pourquoi la formule « et cela se fit ainsi, » est-elle employée spécialement pour les plantes et les arbres. | 164 |
| —XIII. — Pourquoi les luminaires n’ont-ils été formés que le quatrième jour ? | 164 |
| —XIV. — Comment les luminaires du ciel servent-ils à marquer le temps, les jours, les années. | 165 |
| —XV. — De la lune. | 166 |
| —XVI. — De la lumière relative dés astres. | 167 |
| —XVII. — Révélation de l’astrologie. | 168 |
| —XVIII. — Qu’il est difficile de savoir si les astres sont gouvernés et animés par des esprits. | 168
|
| Chapitre premier. — Pourquoi la création des poissons précède-t-elle, dans le récit sacré, celle des oiseaux ? — Affinité entre l’eau et l’air, l’air, et le ciel. | 169 |
| —II. — Les cieux primitifs ont été abîmés dans les eaux du déluge, et l’airs est transformé en eau. | 169 |
| —III. — Opinions des savants sur la transformation des éléments. L’air n’est point omis dans la Genèse. | 170 |
| —IV. — Des rapports qui existent entre les quatre éléments et les cinq sens. | 170 |
| —V. — De la sensibilité de l’âme. | 171 |
| —VI. — L’air n’a point été omis par l’auteur de la Genèse. | 171 |
| —VII. — Il est probable que les oiseaux tirent leur origine de l’eau. | 171 |
| —VIII. — Pourquoi les poissons ont-ils été appelés reptiles à âmes vivantes. | 172 |
| —IX. — De la classification des êtres selon l’élément où ils vivent. | 172 |
| —X. — On peut accorder que les démons habitent l’air, sans contredire le récit où l’Écriture nous révèle que les poissons sont sortis des eaux. — Des météores. | 173 |
| —XI. — Des diverses espèces d’animaux créés de la terre. | 173 |
| —XII. — La formule « selon leur espèce, » n’est point employée pour l’homme. | 174 |
| —XIII. — Pourquoi la bénédiction divine n’a-t-elle été donnée qu’aux animaux tirés des eaux et à l’homme ? | 175 |
| —XIV. — De la création des insectes. | 175 |
| —XV. — Des animaux venimeux. | 176 |
| —XVI. — Pourquoi des espèces sont-elles ennemies ? | 176 |
| —XVII. — Pourquoi certains animaux dévorent-ils les cadavres. | 177 |
| —XVIII. — À quel moment et dans quel but ont été créés les chardons, les épines et, en général, les plantes stériles ? | 177 |
| —XIX. — Pourquoi le mot « faisons, » n’a-t-il été prononcé que dans la création de l’homme ? | 177 |
| —XX. — En quoi l’homme est-il fait à l’image de Dieu ? — Que la formule « il en fut ainsi, » n’est pas employée dans la création de l’homme ; et pourquoi. | 178 |
| —XXI. — Difficulté de concevoir l’immortalité jointe à la nécessité de se nourrir. | 179 |
| —XXII. — De l’opinion qui rapporte la création du corps et de l’âme à deux moments distincts. | 179 |
| —XXIII. — Du sens de la formule : « Cela se fit. » | 180 |
| —XXIV. — Pourquoi la création de l’homme n’a-t-elle pas été spécialement approuvée ? | 180
|
| Chapitre premier. — Que faut-il entendre par les six jours. | 181 |
| —II. — Que le nombre 6 est un nombre parfait. | 181 |
| —III. — Explication du passage de la sagesse : « Dieu à tout disposé avec poids, nombre et mesure. » | 183 |
| —IV. — En Dieu la mesure, le nombre, le poids subsistent indépendamment du nombre, du poids, de la mesure. | 183 |
| —V. — C’est en Dieu qu’existe l’idée de mesure, de poids et de nombre qui préside à la disposition des objets. | 184 |
| —VI. — Comment Dieu voyait-il ces rapports. | 184 |
| —VII. — Comment découvrons-nous la perfection du nombre 6. | 184 |
| —VIII. — Du repos de Dieu le septième jour : quel sens faut-il attacher à ce mot ? | 185 |
| —IX. — Suite du chapitre précédent. — Le principe de la tristesse est quelquefois excellent. | 185 |
| —X. — Peut-on concevoir le repos en Dieu ? | 186 |
| —XI. — Le repos de Dieu au septième jour se concilie avec son activité continue. | 186 |
| —XII. — Nouvelle explication sur le même sujet. | 186 |
| —XIII. De l’observation du Sabbat. — Sabbat chrétien. | 187 |
| —XIV. — Pourquoi Dieu est-il sanctifié le jour de son repos ? | 187 |
| —XV. — Réponse à la question posée ci-dessus. | 188 |
| —XVI. — Du repos de Dieu le septième jour. | 188 |
| —XVII. — Du repos de l’homme en Dieu. | 189 |
| —XVIII. — Pourquoi le septième jour s’ouvre-t-il par le matin sans finir par le soir ? | 189 |
| —XIX. — Nouvelle explication du même sujet. | 190 |
| —XX. — Le septième jour est-il une création spéciale ? | 191 |
| —XXI. — De la lumière avant la création des astres. | 191 |
| —XXII. — Explication de la succession du jour et de la nuit dans l’hypothèse ou la lumière serait la création spirituelle. | 192 |
| —XXIII. — De la connaissance fort différente qu’on a des choses selon qu’on les voit en Dieu ou en elles-mêmes. | 192 |
| —XXIV. — Du mode de la pensée chez les Anges. | 193 |
| —XXV. — Pourquoi le mot nuit n’est-il pas ajouté aux six jours ? | 193 |
| —XXVI. — Comment faut-il compter les six jours ? | 193 |
| —XXVII. — Les jours de la semaine ne ressemblent pas aux jours de la Genèse. | 194 |
| —XXVIII. — Cette explication de la lumière et du jour n’est point une allégorie. | 194 |
| —XXIX. — Du jour, du matin, du soir en tant qu’opérations intellectuelles des Anges. | 195 |
| —XXX. — La science des Anges n’est pas rabaissée parce qu’elle devient tour-à-tour plus obscure ou plus vive. | 195 |
| —XXXI. — Au début de la création, le jour, le soir et le matin apparurent successivement aux anges. | 195 |
| —XXXII. — La simultanéité de ces idées n’en excluerait pas l’ordre successif. | 195 |
| —XXXIII. — La création a-t-elle été simultanée ou successive. | 196 |
| —XXXIV. — La création est simultanée, sans cesser d’être divisée en six époques. | 197 |
| —XXXV. — Résumé de la théorie des six jours. | 198
|
| Chapitre premier. — Les six ou sept premiers jours peuvent être regardés comme le retour périodique d’un jour primitif. | 199 |
| —II. — Pourquoi l’Écriture a-t-elle ajouté l’expression : « toute la verdure de ta terre ? » | 200 |
| —III. — La création a été simultanée ; preuve tirée de ce passage comparé au récit précédent. | 200 |
| —IV. — En quel sens est-il dit que l’herbe fut faite avant de pousser ? | 201 |
| —V. — L’ordre des créations divines pendant les six jours n’est pas chronologique : c’est un enchaînement de causes et d’effets. | 202 |
| —VI. — Peut-on inférer, de ce qu’il n’avait point encore plu sur la terre, que la végétation est simultanée ? | 203 |
| —VII. — De la source qui arrosait la surface de la terre. | 204 |
| —VIII. — Pourquoi suppléer par des conjectures au silence des Livres saints ? | 205 |
| —IX. — Il est difficile de concevoir une source capable d’arroser la terre entière. | 205 |
| —X. — Comment peut-on expliquer ce phénomène ? | 205 |
| —XI. — La création fut instantanée, le gouvernement du monde ne peut l’être. | 206 |
| —XII. — Du triple point de vue sous lequel on doit considérer les œuvres de Dieu. | 206 |
| —XIII. — Avant d’être créés, tous les êtres étaient dans la sagesse de Dieu. | 206 |
| —XIV. — Examen du texte : Quod factum est, in illo erat vita. | 207 |
| —XV. — Comment les choses ont-elles vie en Dieu ? | 207 |
| —XVI. — Dieu est plus facile à connaître que les créatures. | 208 |
| —XVII. — Des expressions : avant le siècle ; depuis le siècle, dans le siècle. | 208 |
| —XVIII. — De l’ignorance ou nous sommes d’une foule de créatures. Comment sont-elles connues de Dieu et des Anges ? | 208 |
| —XIX. — Les Anges ont connu dès l’origine des siècles le mystère du royaume des cieux. | 209 |
| —XX. — Que Dieu agit aujourd’hui même. | 210 |
| —XXI. — La divine providence gouverne tout. | 210 |
| —XXII. — Preuves du gouvernement de la providence. | 211 |
| —XXIII. — Comment peut-on concilier la simultanéité de la création avec le gouvernement actuel de la providence ? | 211
|
| Chapitre premier. — Les mots : « Dieu forma l’homme du limon de la terre. » ont-ils trait à la formation primitive de l’homme le sixième jour, ou bien indiquent-ils une formation postérieure et successive. | 212 |
| —II. — Vérification de l’hypothèse d’après l’ensemble du passage de l’Écriture. | 213 |
| —III. — Examen du même sujet d’après d’autres passages de l’Écriture. | 213 |
| —IV. — Plantation du Paradis terrestre au même point de vue. | 214 |
| —V. — Sur le même sujet. | 214 |
| —VI. — L’auteur formule son opinion avec toute la netteté dont il est capable, de peur d’être mal compris. | 215 |
| —VII. — L’âme a-t-elle été créée avant le corps chez l’homme ? Impossibilité d’une pareille hypothèse. | 216 |
| —VIII. — Comment concevoir que Dieu ait tenu un discours à l’homme le sixième jour ? | 216 |
| —IX. — Comment Dieu connut-il Jérémie avant qu’il fut formé dans le sein de sa mère ? — Mérite ou démérite des hommes avant leur naissance. | 217 |
| —X. — De l’existence sous ses différents modes. | 218 |
| —XI. — Comment les œuvres divines au sixième jour sont-elles à la fois complètes et inachevées ? | 218 |
| —XII. — La création de l’homme a-t-elle été spéciale ? | 219 |
| —XIII. — De l’âge et de la taille d’Adam, quand il fut formé. | 219 |
| —XIV. — Des causes déposées dans le monde à son origine. | 220 |
| —XV. — La formation de l’homme fut la conséquence des causes primitives où il était contenu. | 220 |
| —XVI. — Un être possible par essence ne peut exister que par la volonté de Dieu. | 221 |
| —XVII. — Des choses futures : quelles sont celles qui doivent se réaliser. | 221 |
| —XVIII. — Que la formation d’Adam ne fut point en dehors des causes primordiales. | 222 |
| —XIX. — Le corps d’Adam tel que Dieu le forma, n’était pas spirituel, mais animal. | 222 |
| —XX. — Formé d’abord avec un corps animal, Adam a-t-il revêtu un corps spirituel dans le Paradis. | 222 |
| —XXI. — Réfutation de cette hypothèse. | 222 |
| —XXII. — On ne peut soutenir qu’Adam après le péché a été condamné à la mort de l’âme plutôt qu’à celle du corps. | 223 |
| —XXIII. — Nouvelle réfutation de l’hypothèse précédente. | 223 |
| —XXIV. — Comment l’homme en se régénérant recouvre-t-il le privilège perdu par Adam ? | 224 |
| —XXV. — Le corps d’Adam était à la fois mortel et immortel. | 224 |
| —XXVI. — Différence du corps d’Adam au nôtre. | 224 |
| —XXVII. — Comment pouvons-nous retrouver les privilèges qu’Adam a perdus. | 225 |
| —XXVIII. — Adam, quoique spirituel à l’extérieur, eut un corps animal, même dans le Paradis. | 225 |
| —XXIX. — Sujet du livre suivant. | 225
|
| Chapitre premier. — Préliminaires de ce livre. | 226 |
| —II. — La substance de l’âme n’est pas la même que celle de Dieu. | 220 |
| —III. — Suite du même sujet. | 226 |
| —IV. — Dieu n’a fait sortir l’âme ni de son essence, ni des éléments. | 227 |
| —V. — L’âme est-elle tirée du néant ? | 227 |
| —VI. — Y a-t-il eu pour l’âme une substance préexistante, de même que pour le corps ? | 228 |
| —VII. — Qu’il est impossible de déterminer les qualités de cette force primitive. | 228 |
| —VIII. — Que cette matière de l’âme était incapable de bonheur. | 228 |
| —IX. — Que cette matière ne peut être une âme dépourvue de raison. | 228 |
| —X. — L’analogie des mœurs entre l’homme et l’animal n’est pas une preuve en faveur de la métempsycose. | 229 |
| —XI. — Des illusions qui font croire à la métempsycose. L’erreur des Manichéens plus impie que celle des Philosophes. | 230 |
| —XII. — L’âme n’a point pour principe un élément matériel. | 230 |
| —XIII. — De l’opinion des médecins sur le corps de l’homme. | 231 |
| —XIV. — L’âme est distincte des éléments | 231 |
| —XV. — L’âme est immatérielle. | 231 |
| —XVI. — Du sens des expressions : « l’homme fut fait âme vivante. » | 231 |
| —XVII. — Pourquoi Dieu souffla-t-il sur la face de l’homme ? | 232 |
| —XVIII. — Des trois parties principales du cerveau. | 232 |
| —XIX. — Supériorité de l’âme sur la matière. | 232 |
| —XX. — Distinction de l’âme et des organes. | 232 |
| —XXI. — L’âme ne peut sortir de la matière, ni être un corps. | 233 |
| —XXII. — La cause virtuelle de l’âme a-t-elle été créé dans la période des six jours ? | 231 |
| —XXIII. — La cause virtuelle de l’âme humaine a-t-elle été disposée dans les esprits angéliques ? | 235 |
| —XXIV. — L’âme a-t-elle été créée avant d’être associée aux organes ? | 235 |
| —XXV. — L’âme, en supposant qu’elle ait existé hors du corps, s’est-elle spontanément associée aux organes ? | 235 |
| —XXVI. — L’âme volontairement unie au corps n’a-t-elle eu aucune connaissance de l’avenir ? — Du libre arbitre. | 236 |
| —XXVII. — Du penchant naturel qui attache l’âme au corps. | 236 |
| —XXVIII. — Des objections contre l’opinion selon laquelle l’âme et le corps d’Adam ont été simultanément créés. | 236
|
| Chapitre premier. — Le Paradis terrestre est tout ensemble une réalité et un symbole. | 238 |
| —II. — Pourquoi des explications allégoriques dans le traité de la Genèse contre les Manichéens ? | 239 |
| —III. — De la création des arbres dans le Paradis. Retour sur la création des plantes le troisième jour. | 240 |
| —IV. — De l’arbre de vie : qu’il est tout ensemble un arbre réel et le symbole de la sagesse. | 240 |
| —V. — Suite du chapitre précédent. | 241 |
| —VI. — L’arbre de la science du bien et du mal. | 242 |
| —VII. — Des fleuves qui arrosaient le paradis terrestre. | 242 |
| —VIII. — L’homme placé dans le Paradis terrestre pour s’y livrer à l’agriculture. | 243 |
| —IX. — Enseignement que donne la culture de la terre. | 243 |
| —X. — Sur le sens attaché aux mots cultiver et garder. | 244 |
| —XI. — L’autorité de Dieu rappelée à l’homme. | 245 |
| —XII. — De impuissance de l’homme à faire le bien sans le secours de Dieu. | 246 |
| —XIII. — Pourquoi l’arbre de la science du bien et du mal a-t-il été interdit à l’homme. | 246 |
| —XIV. — Du mal : L’homme en a fait l’expérience en violant le précepte de Dieu. | 247 |
| —XV. — Pourquoi l’arbre de la science du bien et du mal a-t-il été appelé ainsi ? | 248 |
| —XVI. — L’homme a pu avoir l’idée du mal avant de le connaître en réalité. | 248 |
| —XVII. — La défense fut-elle faite à Adam et à Eve en même temps ? | 249 |
| —XVIII. — Comment Dieu a-t-il parlé à l’homme ? | 249 |
| —XIX. — De l’activité divine dans la créature, et d’abord de Dieu même. | 249 |
| —XX. — Le corps se meut dans le temps et l’espace, l’âme ne se meut que dans le temps : Dieu est en dehors de cette double modification. | 250 |
| —XXI. — Comment Dieu est-il à la fois immuable et principe du mouvement ? | 250 |
| —XXII. — Dieu est sûrement et absolument immuable. | 251 |
| —XXIII. — Que Dieu fait tout sortir de son repos. | 251 |
| —XXIV. — Des créatures soumises aux Anges. | 252 |
| —XXV. — Des lois générales et particulières selon les-quelles Dieu gouverne tout. | 252 |
| —XXVI. — Dieu gouverne tout sans cesser d’être immuable. | 253 |
| —XXVII. — Comment Dieu parla-t-il à Adam ? | 253
|
| Chapitre premier. — Du sens attaché aux expressions : « Dieu fit encore de la terre toutes les bêtes des « champs, » et au mot terre. | 254 |
| —II. — Comment Dieu prononça-t-il les paroles : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ? » | 254 |
| —III. — La femme donnée à l’homme pour assurer la reproduction de l’espèce. | 255 |
| —IV. — De la raison qui aurait empêché nos premiers parents de s’unir dans l’Éden. | 255 |
| —V. — La femme n’a été donnée à l’homme pour compagne qu’en vue de la propagation de l’espèce. | 256 |
| —VI. — Comment les générations se seraient-elles succédées sans le péché d’Adam. | 256 |
| —VII. — Rôle de la femme. — Mérite de la virginité et du mariage. — Triple avantage des unions légitimes. | 257 |
| —VIII. — La fuite d’un défaut fait souvent tomber dans un autre. | 257 |
| —IX. — La femme était destinée à être mère lors même que le péché n’eût pas entraîné à la mort. | 257 |
| —X. — La concupiscence est une maladie née du péché. | 258 |
| —XI. — Si l’homme n’avait pas péché, la génération se serait faite sans passion. | 259 |
| —XII. — Les animaux devant Adam. | 259 |
| —XIII. — La formation de la femme est à la fois réelle et symbolique. | 260 |
| —XIV. — Comment les animaux furent-ils présentés à Adam ? | 260 |
| —XV. — La formation de la femme n’a eu que Dieu pour auteur. | 261 |
| —XVI. — L’esprit humain incapable de comprendre les œuvres de Dieu. | 262 |
| —XVII. — Le principe dont la femme devait sortir était-il renfermé dans la création virtuelle au sixième jour ? | 263 |
| —XVIII. — La formation de la femme a eu une cause symbolique. | 263 |
| —XIX. — De l’extase d’Adam. | 264
|
| Chapitre premier. — L’âme de la femme est-elle formée de celle de l’homme. | 265 |
| —II. — Résumé des considérations faites dans les livres précédents sur l’origine de l’âme. | 265 |
| —III. — Trois hypothèses sur l’origine de l’âme. | 266 |
| —IV. — De quelques principes incontestables à propos de la nature et de l’origine de l’âme. | 267 |
| —V. — L’âme n’est une émanation ni des Anges, ni des éléments, ni de la substance divine. | 267 |
| —VI. — Textes de l’Écriture qui peuvent s’entendre de la création successive et de la transmission des âmes. | 268 |
| —VII. — D’un passage de la Sagesse : À quelle hypothèse est-il favorable ? | 268 |
| —VIII. — D’un passage du Psalmiste ; Qu’il ne contrarie aucune de ces hypothèses. | 269 |
| —IX. — D’un passage de l’Ecclésiaste : Qu’il s’applique indifféremment aux deux hypothèses. | 270 |
| —X. — Il est difficile de résoudre la question de l’origine de l’âme avec les textes de l’Écriture. | 270 |
| —XI. — Du passage de Saint Paul relatif au péché originel, et du baptême des enfants. | 270 |
| —XII. — La concupiscence de la chair tient à l’âme et à la chair tout ensemble. | 271 |
| —XIII. — De l’avantage qu’on trouve à comprendre ainsi la concupiscence. — Du péché chez les enfants. | 272 |
| —XIV. — L’existence du péché chez les enfants et le baptême prouvent-ils la propagation des âmes ? | 272 |
| —XV. — Même sujet. | 273 |
| —XVI. — Même sujet encore. | 273 |
| —XVII. — Discussion du texte de la Sagesse cité plus haut. | 275 |
| —XVIII. — De l’âme du Christ : Le texte précédent la concerne-t-il ? | 275 |
| —XIX. — L’âme du Christ n’était point dans Abraham ; elle n’est point venue par transmission. | 276 |
| —XX. — Réponse qu’on pourrait faire dans l’hypothèse de la transmission des âmes. | 277 |
| —XXI. — Il serait impossible que le Christ n’eût pas payé la dime, s’il avait été renfermé avec son âme dans la personne d’Abraham. | 277 |
| —XXII. — D’un passage de saint Jean : peut-il s’expliquer dans les deux hypothèses ? | 278 |
| —XXIII. — Quelle est l’hypothèse la plus vraisemblable ? De la coutume où est l’Église de baptiser les enfants. | 278 |
| —XXIV. — Conséquence que doivent éviter les partisans de la propagation des âmes. | 279 |
| —XXV. — Erreur de Tertullien sur la nature de l’âme. | 279 |
| —XXVI. — De l’accroissement de l’âme d’après Tertullien. | 280
|
| Chapitre premier. — Citation du texte ; Préliminaires. | 281 |
| —II. — De la finesse du serpent ; d’où vient-elle ? | 282 |
| —III. — Il n’a été permis au démon de tenter l’homme que sous la figure du serpent. | 282 |
| —IV. — Pourquoi Dieu a-t-il permis que l’homme fut tenté ? | 282 |
| —V. — La chute de l’homme vient de l’orgueil. | 283 |
| —VI. — Pourquoi Dieu a-t-il permis la tentation ? | 283 |
| —VII. — Pourquoi l’homme n’a-t-il pas été créé avec la volonté de ne pécher jamais ? | 284 |
| —VIII. — Pourquoi Dieu a-t-il créé les méchants tout en prévoyant leur malice ? | 284 |
| —IX. — Réfutation de la même objection. | 284 |
| —X. — Dieu pourrait tourner au bien la volonté des méchants ; pourquoi ne le fait-il pas ? | 285 |
| —XI. — Le châtiment des méchants ne constitue point une nécessité pour Dieu : c’est un moyen pour lui d’opérer le salut des bons. | 285 |
| —XII. — Pourquoi Dieu a-t-il permis que la tentation se fît par l’organe du serpent ? | 286 |
| —XIII. — Erreur des Manichéens sur l’origine du démon. | 286 |
— XIV. — Cause de la chute des Anges. De l’orgueil et de l’envie. 286
— XV. — L’orgueil et l’amour-propre, principe de tous les maux. — Deux cités. — L’auteur annonce son ouvrage sur la cité de Dieu. 287
— XVI. — À quel moment s’est accomplie la chute de Satan ? 287
— XVII. — Le déni on a-t-il été heureux avant son péché ? 288
— XVIII. — Du bonheur de l’homme avant le péché. 288
— XIX. — Hypothèse sur la condition des Anges. 288
— XX. — Le démon a-t-il été créé méchant ? 289
— XXI. — Réfutation de cette opinion. 280
— XXII. — Suite du même sujet : Analyse du texte précité. 289
— XXIII. — Le démon n’est pas resté dans la vérité. 290
— XXIV. — Passage d’Isaïe qui s’applique au corps dont le démon est la tête. 290
— XXV. — Passage d’Ézéchiel : Qu’il s’applique au corps de Satan. L’Église est le Paradis. 291
— XXVI. — De la création et de la chute du démon en général. 291
— XXVII. — De la tentation par l’organe du serpent et de la femme. 292
— XXVIII. — Le serpent a-t-il compris le sens des paroles qu’il prononçait ? 292
— XXIX. — De la prudence du serpent. 293
— XXX. — Entretien du serpent avec la femme. 293
— XXXI. — Comment et sur quoi leurs yeux s’ouvrirent-ils ? 294
— XXXII. — Du principe de la mortalité et de la concupiscence. 294
— XXXIII. — De la voix de Dieu quand il se promenait dans le jardin. 295
— XXXIV. — De l’interrogatoire que Dieu fit subir à Adam. 295
— XXXV. — Excuses d’Adam et d’Ève. 296
— XXXVI. — Malédiction du serpent. 296
— XXXVII. — Du châtiment infligé à la femme. 297
— XXXVIII. — Châtiment infligé à l’homme. Du nom qu’il donna à la femme. 297
— XXXIX. — Des robes de peaux : condamnation de l’orgueil. 297
— XL. — Adam et Ève chassés du Paradis. — Excommunication. 298
— XLI. — Hypothèses sur la nature du péché d’Adam. 298
— XLII. Adam a-t-il ajouté foi aux paroles du serpent ? Du motif qui l’a fait pécher. 299
— II. — L’Apôtre a pu ignorer s’il avait vu le Paradis indépendamment de son corps. 300
— III. — L’Apôtre atteste qu’il a vu le troisième ciel sans savoir comment. 301
— IV. — De l’existence du troisième ciel ou l’Apôtre fut ravi. — Objection. 302
— V. — Réfutation de l’objection. 302
— VI. — Trois manières de voir les choses. 303
— VII. — De la vision sensible, spirituelle, rationnelle. La première suppose un objet réel ou une métaphore : la seconde s’exerce de plusieurs manières. 303
— VIII. — Pourquoi l’auteur appelle-t-il spirituelle la seconde vision. 304
— IX. — Que le nom de prophétie se rattache à la raison. 305
— X. — De la vision rationnelle. 305
— XI. — La vision sensible se rattache à la vision spirituelle et celle-ci à la vision rationnelle. 305
— XII. — Rapports entre la vision sensible et la vision spirituelle. 306
— XIII. — L’âme possède-t-elle une faculté de divination ? 307
— XIV. — La vision rationelle n’est jamais un leurre. L’illusion dans les deux autres n’est pas toujours dangereuse. 308
— XV. — Des songes impurs : qu’ils peuvent être innocents. 308
— XVI. — Les images des corps se forment dans l’esprit en vertu de sa propre activité. 309
— XVII. — D’où vient que les images empreintes dans l’esprit sont comme des démons. — De quelques visions surprenantes. 309
— XVIII. — Des différentes causes des visions. 310
— XIX. — D’où naissent les visions. 311
— XX. — Les visions qui naissent à l’occasion du corps, n’ont pas le corps pour véritable cause. 312
— XXI. — Que des visions analogues aux visions sensibles peuvent se traduire dans un transport, sans changer de nature. 313
— XXII. — Des visions comme causes occasionnelles de prédictions faites au hasard ou par un instinct secret : comment se produisent-elles. 313
— XXIII. — La faculté spirituelle où se forment les images, sous l’influence de causes si multiples, est en nous. 314
— XXIV. — Supériorité de la vision rationnelle sur la vision spirituelle et de celle-ci sur la vision sensible. 315
— XXV. — La vision rationnelle seule incapable de tromper. 315
— XXVI. — Deux sortes d’extases : spirituelle ou rationnelle. 316
— XXVII. — À quelle espèce de visions faut-il rapporter celle ou Moïse vit Dieu. 316
— XXVIII. — Le troisième ciel et le Paradis, dont parle l’Apôtre, peuvent s’entendre de cette troisième espèce de vision. 317
— XXIX. — Y a-t-il plusieurs degrés dans la vision spirituelle ou rationnelle, comme il y a plusieurs cieux ? 318
— XXX. — La vision spirituelle est tantôt inspirée tantôt naturelle. 318
— XXXI. — Dans la vision intellerctuelle, il faut distinguer entre les idées que l’âme conçoit et la lumière qui les éclaire. Dieu est la lumière de l’âme. 318
— XXXII. — Ou va l’âme dépouillée du corps. 319
— XXXIII. — De l’enfer. — Que l’âme est immatérielle. — Du sein d’Abraham. 319
— XXXIV. — Du Paradis et du troisième ciel où fut ravi saint Paul. 320
— XXXV. — La résurrection est nécessaire pour achever le bonheur des âmes justes. 322
— XXXVI. — Quel sera le caractère de cette triple vision dans la béatitude ? 322
— XXXVII. — De l’opinion de quelques docteurs sur le troisième ciel. 322
— II. — Locutions tirées de l’Exode. 337
— III. — Locutions tirées du Lévitique. 349
— IV. — Locutions tirées des Nombres. 354
— V. — Locutions tirées du Deutéronome. 361
— II. — Est-il possible que Mathusalam ait vécu après le déluge ? 375
— III — Comment les Anges ont-ils pu avoir avec les filles des hommes un commerce impur ? 375
— IV. — Comment l’arche de Noé put-elle contenir tous les animaux qui y sont entrés, et leur nourriture ? 376
— V. — Comment une arche de dimensions si considérables a-t-elle pu être construite en un siècle par quatre hommes ? 376
— VI. — Que signifie cette parole : « Tu y feras un bas étage, une seconde et une troisième voûte ? » 376
— VII. — Comment les lions et les aigles, qui vivent de chairs, ont-ils pu se nourrir dans l’arche ? 376
— VIII. — Nombre inégal des animaux purs ou impurs. 376
— IX. — Que signifie : « Esprit de vie ? » 376
— X. — De l’élévation de l’eau au-dessus des montagnes pendant le déluge. 377
— XI. — Durée du déluge. 377
— XII. — Sur plusieurs particularités relatives à la fin du déluge. 377
— XIII. — Sur le corbeau sorti de l’arche. 377
— XIV. — Sur la colombe. 377
— XV. — Caractères de l’ancien et du nouveau Testament. 377
— XVI. — Tous les hommes frères par l’unité d’origine. 377
— XVII. — Malédiction de Chanaan. 377
— XVIII. — Nembroth, premier des géants après le déluge. 377
— XIX. — Confusion des langues et division des peuples. 377
— XX. — Unité de langage. 378
— XXI. — Tour de Babel. 378
— XXII. — Trinité des personnes dans l’unité de la nature divine. 378
— XXIII. — Durée de la vie des hommes avant le déluge. 378
— XXIV. — Origine du nom des Hébreux. 378
— XXV. — Quand Abraham fut-il établi dans la terre de Chanaan ? 378
— XXVI. — Pourquoi Abraham cache aux Égyptiens que Sara est sa femme. 379
— XXVII. — Ce qu’était le Paradis. 380
— XXVIII. — Étendue de la promesse faite à Abraham. 380
— XXIX. — Pourquoi le surnom « qui est d’au-delà du fleuve » donné à Abraham. 380
— XXX. — Sur le trouble d’Abraham. 380
— XXXI. — Comment Dieu appelle éternel ce qui ne durera qu’un temps. 381
— XXXII. — Sur les rois issus d’Abraham. 381
— XXXIII. — Apparition des trois anges à Abraham. 381
— XXXIV. — Sur le repas qu’Abraham sert aux Anges. 381
— XXXV. — Comment Abraham eut, par miracle, un enfant de Sara. 381
— XXXVI. — Pourquoi Dieu reprend le rire de Sara, et non celui d’Abraham. 382
— XXXVII. — À quel signe Abraham et Sara reconnurent les Anges. 382
— XXXVIII. — Dieu promet de récompenser l’obéissance des enfants d’Abraham. 382
— XXXIX. — Dieu, parlant aux hommes, s’abaisse à leur langage. 382
— XL. — Dieu pardonne-t-il partout où il trouve dix justes ? 382
— XLI. — Sur l’apparition des anges à Loth. 383
— XLII. — Sur la conduite de Loth envers les Sodomites. 383
— XLIII. — Aveuglement des Sodomites. 383
— XLIV. — Sur les paroles que la peur inspire à Loth. 383
— XLV. — À quoi faut-il attribuer la délivrance de Loth ? 383
— XLVI. — De la montagne où Loth se réfugia. 383
— XLVII. — Sur le peu de foi de Loth. 384
— XLVIII. — Beauté de Sara. 384
— XLIX. — Paroles de Dieu à Abimélech. 384
— L. — Sur le festin que fit Abraham, quand on sevra son fils. 384
— LI. — Sur ces mots prophétiques : « Chassez cette servante et son fils etc. » 384
— LII. — Ismaël, enfant de la chair ; Isaac, enfant de la promesse. 384
— LIII. — Renvoi d’Agar et d’Ismaël. 384
— LIV. — Paroles de l’Ange à Agar : « Lève-toi et prends l’enfant etc. » 385
— LV. — Quand fut creusé le puits du serment. 385
— LVI. — Abraham ne possédait-il aucun domaine dans la terre de Chanaan. 385
— LVII. — Tentation d’Abraham. 385
— LVIII. — Sur ces mots : « Je connais maintenant que tu crains Dieu. » 386
— LIX. — Est-ce par égard pour l’ange, ou par égard pour Dieu, qu’Abraham était prêt à ne pas épargner son fils ? 386
— LX. — Sur Chamuel père des Syriens. 386
— LXI. — Sens du mot adorer. 386
— LXII. — Serment exigé par Abraham. 386
— LXIII. — En quoi la demande d’un prodige diffère de la consultation des augures. 387
— LXIV. — Des différences qui portent sur les mots, non sur les pensées. 387
— LXV. — Serment et malédiction. 387
— LXVI. — Sur la miséricorde et la justice. 387
— LXVII. — Réponse de Bathuel à Eliézer. 387
— LXVIII. — Adieux faits à Rébecca par ses frères. 388
— LXIX. — Exercice d’Isaac. 388
— LXX. — Sur la polygamie. 388
— LXXI. — Pourquoi les noms des enfants d’Ismaël d’après les noms de leurs générations ? 388
— LXXII. — Rébecca consulte le Seigneur. 389
— LXXIII. — Sens mystique de la réponse divine à Rébecca. 389
— LXXIV. — Sur ces mots : « Jacob était un homme simple. » 389
— LXXV. — Famine arrivée du temps d’Isaac. 389
— LXXVI. — Isaac béni par le Seigneur. 390
— LXXVII. — Sens du mot malédiction. 390
— LXXVIII. — Le nom de serment donné au puits creusé par Isaac. 390
— LXXIX. — Jacob béni à la place d’Esaü. 390
— LXXX. — Extase d’Isaac. 390
— LXXXI. — Comment Rébecca connut-elle les desseins meurtriers d’Esaü. 390
— LXXXII. — Ils n’étaient pas ignorés d’Isaac. 391
— LXXXIII. — Échelle de Jacob, figure du tabernacle. 391
— LXXXIV. — Pierre de Jacob. 391
— LXXXV. — Maison de Dieu. 391
— LXXXVI. — Il faut suppléer ce que l’Écriture ne dit point. 391
— LXXXVII. — Sur le baiser que Jacob donna à Rachel. 391
— LXXXVIII. — Comment Jacob trouvait court le temps de son service pour Rachel. 391
— LXXXIX. — Quand Jacob épousa-t-il Rachel ? 391
— XC. — Épouses et concubines. 392
— XCI. — Sur la Fortune. 392
— XCII. — Observer le sens des paroles de l’Écriture. 392
— XCIII. — Sur l’industrie de Jacob pour varier la couleur des troupeaux. 392
— XCIV. — Les dieux nommés pour la première fois. 393
— XCV. — Sur la conduite de Laban envers Jacob relativement aux troupeaux. 393
— XCVI. — Pourquoi on élevait des pierres dont on faisait des monuments ? 393
— XCVII. — Morceau de pierres élevé par Laban et Jacob. 393
— XCVIII. — Ordre interverti. 394
— XCIX. — Que signifie : « Personne n’est avec nous ? » 394
— C. — La crainte d’Isaac. 394
— CI. — Le camp de Dieu. 394
— CII. — Crainte de Jacob devant Esaü. 394
— CIII. — Les présents de Jacob à Esaü. 394
— CIV. — Jacob boiteux et béni. 394
— CV. — Sur ces paroles : « J’ai vu ton visage, comme quand on voit le visage de Dieu. » 395
— CVI. — Promesse inexécutée. 395
— CVII. — Comment l’Écriture donne le nom de vierge à Dina déshonorée par Sichem. 395
— CVIII. — Comment les enfants de Jacob ont pu faire tant de mal aux Sichamites. 395
— CIX. — Nombre des personnes de la suite de Jacob. 396
— CX. — Apparitions de Dieu à Jacob. 396
— CXI. — Amulettes des idoles. 396
— CXII. — Comment Dieu agit sur l’esprit des hommes. 396
— CXIII. — Changement de noms. 396
— CXIV. — Sur le nom d’Israël donné à Jacob. 396
— CXV. — Que signifie : « des peuples et des multitudes de peuples ? » 396
— CXVI. — Jacob imitait-il les idolâtres en élevant des monuments ? 396
— CXVII. — Benjamin naquit-il en Mésopotamie. 396
— CXVIII. — Comment est-il parlé de la postérité d’Esaü après le récit de la mort d’Isaac. 398
— CXIX. — Comment Esaü se retira deux fois sur le mont Sérr. 398
— CXX. — Sur le pays d’Édom, autrement l’Idumée. 398
— CXXI. — Sur les rois d’Édom. 398
— CXXII. — À la mort d’Isaac, Joseph avait dix-sept ans. 399
— CXXIII. — Songe de Joseph ? 399
— CXXIV. — Les Madianites nommés Ismaélites. 400
— CXXV. — Filles de Jacob. 400
— CXXVI. — Quel est l’enfer dont parle Jacob. 400
— CXXVII. — Qu’était-ce que Pétéphrès. 400
— CXXVIII. — Question chronologique. 400
— CXXIX. — Sur les vêtements des veuves. 401
— CXXX. — Transition. 401
— CXXXI. — Que contenaient les trois corbeilles du panetier. 401
— CXXXII. — Que veut dire : « Il semblait à Pharaon qu’il fut sur le fleuve ? » 401
— CXXXIII. — L’abondance promise. 401
— CXXXIV. — L’esprit de Dieu. 401
— CXXXVI. — Sur Pétéphrès, beau-père de Joseph. 401
— CXXXVII. — Que signifie : « Car il n’y avait plus de nombre ? » 402
— CXXXVIII. — Sur l’accomplissement des songes de Joseph. 402
— CXXXIX. — Sur le serment de Joseph « par le salut de Pharaon. » 402
— CXL. — Sur ce passage : « Ils ignoraient que Joseph les entendait, car il y avait un interprète entre eux. » 403
— CXLI. — Réticence. 403
— CXLII. — Encore sur l’enfer. 403
— CXLIII. — Sur l’argent des frères de Joseph. 403
— CXLIV. — Que signifie : « s’enivrer ? » 403
— CXLV. — Sur la science divinatoire de Joseph. 403
— CXLVI. — Pourquoi Joseph diffère de se faire connaître à ses frères ? 404
— CXLVII. — Narration erronée de Juda. 404
— CXLVIII. — Que signifie : « les restes de la grande race de Jacob ? » 404
— CXLIX. — Que signifie : « ses filles et les filles de ses filles ? » 404
— CL. — Que faut-il entendre par les âmes sorties de Jacob ? 404
— CLI. — Sur les trente-trois âmes nées de Lia en Mésopotamie. 405
— CLII. — Sur le nombre des personnes qui accompagnèrent Jacob en Égypte. 405
— CLIII. — Pourquoi l’Écriture loue dans les Patriarches la profession de pasteurs de troupeaux ? 405
— CLIV. — Les Égyptiens, figure du monde présent. 406
— CLV. — Répétition. 406
— CLVI. — La vie de ce monde n’est qu’une demeure passagère. 406
— CLVII. — Le pays de Ramessès est-il le même que celui de Gessen ? 407
— CLVIII. — Jacob n’a point adoré Joseph. 407
— CLIX. — Probité de Joseph. 407
— CLX. — Disette de grains, abondance de pâturages. 407
— CLXI. — Recommandation de Jacob relativement à sa sépulture. 407
— CLXII. — Sur la manière d’adorer de Jacob. 408
— CLXIII. — En quel sens Dieu promet à Jacob qu’il sera le chef d’une multitude de nations. 408
— CLXIV. — Sur Manassés et Ephrem, fils de Joseph. 408
— CLXV. — Pourquoi Jacob indique à Joseph le lieu où il ensevelit Rachel, sa mère ? 408
— CLXVI. — Jacob bénit le plus jeune des fils de Joseph, de préférence à l’ainé. 409
— CLXVII. — Sur le don que fait Jacob à Joseph du pays de Sichem. 409
— CLXVIII. — Que signifie : « Il fut réuni à son peuple ? » 409
— CLXIX. — Sur les quarante jours consacrés à la sépulture. 409
— CLXX. — Sur le sépulcre de Jacob. 410
— CLXXI. — Raison mystérieuse du chemin qu’on suivit pour aller ensevelir Jacob. 410
— CLXXII. — Sur le nombre sept. 410
— CLXXIII. — Comment il y eut soixante-quinze personnes qui descendirent avec Jacob en Égypte. 411
— II. — Moïse tue un Égyptien : en vertu de quel droit ? 412
— III. — Est-ce un Ange ou le Christ qui apparut à Moïse dans le buisson ardent ? 412
— IV. — Sur la terre promise. 412
— V. — Sur le cri des Israélites. 412
— VI. — Sur l’ordre que Dieu donna aux Hébreux de dépouiller les Égyptiens. 412
— VII. — Moïse est convaincu que Dieu peut tout-à-coup lui délier la langue. 412
— VIII. — Sur ces mots : « C’est Dieu qui fait le muet etc. » 412
— IX. — Le commencement même de la volonté est l’œuvre de la grâce. 412
— X. — Sur la colère de Dieu. 413
— XI. — Sur la rencontre de Moïse avec l’Ange qui veut le mettre à mort. 413
— XII. — Contradiction apparente. 414
— XIII. — Dieu n’ordonne que ce qu’il veut qu’on fasse. 414
— XIV. — Prière de Moïse lorsque les Hébreux, ses frères, sont persécutés. 414
— XV. — Généalogie de Moïse. 414
— XVI. — Moïse s’accuse sur la faiblesse de sa voix. 414
— XVII. — Moïse appelé le Dieu de Pharaon, et Aaron le prophète de Moïse. 415
— XVIII. — Endurcissement du cœur de Pharaon. 415
— XIX. — Rôle d’Aaron. 415
— XX. — Sur la verge de Moïse et d’Aaron. 415
— XXI. — Changement des verges en serpents. 415
— XXII. — Motif de l’endurcissement du cœur de Pharaon. 416
— XXIII. — Comment les magiciens purent imiter Moïse et Aaron après la 2e et la 3e plaie. 416
— XXIV. — Sur la patience de Dieu. 416
— XXV. — Les magiciens ne peuvent produire des moucherons ; pourquoi ? 417
— XXVI. — Les plaies d’Égypte ne s’étendaient pas sur la terre de Gessen. 417
— XXVII. — Permission dérisoire. 417
— XXVIII. — Les sacrifices des Israélites abominables aux Égyptiens. 418
— XXIX. — L’endurcissement de Pharaon volontaire dans son principe. 418
— XXX. — Progrès de l’endurcissement de Pharaon. 418
— XXXI. — Sur le rôle de Moïse et d’Aaron dans l’opération des miracles. 418
— XXXII. — Patience de Dieu à l’égard de Pharaon. 418
— XXXIII. — Sur la grêle. 419
— XXXIV. — Une seconde fois Moïse élève sa main vers le ciel. 419
— XXXV. — Sur la crainte de Pharaon. 419
— XXXVI. — Encore sur la patience de Dieu. 419
— XXXVII. — Le pécheur abuse des bienfaits et de la patience de Dieu. 419
— XXXVIII. — Puissance de Moïse. 420
— XXXIX. — Sur l’emprunt des vases et des habits fait par les Hébreux aux Égyptiens. 420
— XL. — Dieu se sert de la malice de Pharaon. 420
— XLI. — Que restait-il à brûler de l’Agneau pascal. 420
— XLII. — Sur l’agneau pascal. 420
— XLIII. — Sur le mot éternel. 421
— XLIV. — Sur la mort des premiers-nés. 421
— XLV. — Répétition relative à l’emprunt fait par les Hébreux des vases et des habits des Égyptiens. 421
— XLVI. — Sur le sang de l’Agneau. 421
— XLVII. — Nombre des Israélites à la sortie de l’Égypte, et durée de leur servitude. 421
— XLVIII. — Sur la foi et les œuvres. 424
— XLIX. — Il faut écarter les obstacles au bien. 424
— L. — Que faut-il entendre par génération ? 424
— LI. — Sur le sens de ces paroles : « Vous ne verrez plus jamais les Égyptiens. » 424
— LII. — Sur le cri du cœur. 425
— LIII. — Sur la verge de Moïse. 425
— LIV. — Comment Moise dit que « la terre à dévoré les Égyptiens. » 425
— LV. — Sur le Saint-Esprit. 425
— LVI. — Sur le nom de Merra. 425
— LVII. — Sur le bois qui adoucit les eaux de Merra. 425
— LVIII. — Sur la tentation qui vient de Dieu. 426
— LIX. — Sur ces mots : « Que sommes-nous ? » 426
— LX. — Ce qui est signifié sur les pains et les chairs que Dieu envoie à son peuple. 426
— LXI. — La mesure de manne placée devant Dieu. 426
— LXII. — De la manne. 426
— LXIII. — Quelle est cette Phénicie dont parle l’Exode. 427
— LXIV. — Supériorité de Moise sur Aaron. 428
— LXV. — Sur la verge de Dieu. 428
— LXVI. — Que signifie devant Dieu. 428
— LXVII. — Éternité de la Loi de Dieu. 428
— LXVIII. — Excellent conseil de Jéthro à Moïse. 428
— LXIX. — Même sujet. 428
— LXX. — Sur les cinquante jours écoulés entre la Pâque et la publication de la Loi. 429
— LXXI. — Division des préceptes du Décalogue. 429
— LXXII. — Emploi du verbe voir. 431
— LXXIII. — La crainte, caractère principal de l’ancien Testament ; l’amour, caractère Nouveau. 432
— LXXIV. — Dieu éprouve son peuple par la terreur. 432
— LXXV. — Comment Dieu se manifeste à Moise dans la nuée. 432
— LXXVI. — Sur les idoles. 432
— LXXVII. — Sur la loi relative aux esclaves. 432
— LXXVIII. — Sur la loi relative aux filles esclaves. 433
— LXXIX. — Sur l’homicide volontaire et involontaire. 433
— LXXX. — Sur l’avortement d’une femme provenant d’une rixe entre deux hommes. 434
— LXXXI. — Le taureau qui aura attaqué de la corne et tué un homme sera lapidé. 434
— LXXXII. — Sur le taureau qui blesse et tue un autre taureau. 435
— LXXXIII. — Loi relative aux veaux et aux brebis. 435
— LXXXIV. — Sur les voleurs qui s’attaquent aux maisons. 435
— LXXXV. — Sur le parjure dévoilé par Dieu lui-même. 435
— LXXXVI. — Que signifie : les Dieux ? 435
— LXXXVII. — Le mauvais exemple du grand nombre n’excuse pas du péché. 435
— LXXXVIII. — Sur la miséricorde et la justice. 435
— LXXXIX. — Sur le repos de la terre pendant la septième année. 436
— XC. — L’agneau ne doit par être cuit dans le lait de sa mère. 436
— XCI. — Sur l’Ange conducteur des Hébreux. 437
— XCII. — Sur les récompenses temporelles. 437
— XCIII. — Sur les guêpes dont Dieu fait précéder son peuple dans la terre promise. 437
— XCIV. — Sur le service et l’adoration dus à Dieu. 437
— XCV. — Sur les ordonnances du Seigneur. 438
— XCVI. — Sur ces paroles : « Nous ferons et nous écouterons. » 438
— XCVII. — De l’autel élevé par Moïse au pied du Sinaï. 438
— XCVIII. — Sur ce mot : « la victime du salut. » 438
— XCIX. — Premier sacrifice offert dans le désert. 438
— C. — Nouvelle répétition. 438
— CI. — Dieu apparaît sous une forme sensible. 438
— CII. — Sur les élus d’Israël. 439
— CIII. — Sur Jésus, fils de Navé. 439
— CIV. — Des cymaises et des anneaux d’or de l’Arche d’alliance. 439
— CV. — Sur le Propitiatoire. 440
— CVI. — Sur les anneaux de l’Arche. 440
— CVII. — Du Tabernacle. 440
— CVIII. — Sur les onze couvertures de poils de chèvres etc. 440
— CIX. — Sur les coins qui assujétissaient les colonnes du Tabernacle. 441
— CX. — Base et chapiteaux des colonnes. 441
— CXI. — Sur les huit colonnes dressées derrière le Tabernacle. 441
— CXII. — Sur le Saint et le Saint des Saints. 441
— CXIII. — Sur l’autel des holocaustes. 441
— CXIV. — Sur l’esprit d’intelligence et les vêtements sacerdotaux. 442
— CXV. — De certaines particularités dans les vêtements sacerdotaux. 442
— CXVI. — Sur le Rational. 442
— CXVII. — Sur l’Ourim et le Thoummim. 442
— CXVIII. — Sur l’Éphod. 442
— CXIX. — Sur les sonnettes du vêtement sacerdotal. 443
— CXX. — Sur la lame d’or de la tiare. 443
— CXXI. — Sur les mots : « Tu rempliras leurs mains etc. » 443
— CXXII. — Sur les caleçons des prêtres. 444
— CXXIII. — Sur les cidares des prêtres. 444
— CXXIV. — Sur la durée du sacerdoce d’Aaron. 444
— CXXV. — Sur le pouvoir sacerdotal. 444
— CXXVI. — Suite du précédent. 444
— CXXVII. — Sur les sacrifices de bonne odeur. 444
— CXXVIII. — Sur la part du Grand-Prêtre dans les sacrifices. 444
— CXXIX. — La part des prêtres leur est due par un droit perpétuel. 444
— CXXX. — Sur la consécration de l’autel des sacrifices. 445
— CXXXI. — Sur les anneaux de l’autel des parfums : difficulté littérale. 445
— CXXXII. — Même sujet. 446
— CXXXIII. — Destination de l’autel des parfums. 446
— CXXXIV. — Sur le dénombrement du peuple. 446
— CXXXV. — Sur l’huile des onctions. 446
— CXXXVI. — Sur la composition de l’encens. 447
— CXXXVII. — En quel lieu devait brûler l’encens. 447
— CXXXVIII. — Sur l’esprit dont fut rempli Béséléel. 447
— CXXXVIX. — De l’observation du sabbat. 447
— CXL. — Sur les deux tables de la Loi. 448
— CXLI. — Sur le veau d’or. 448
— CXLII. — Pensée interprétée. 448
— CXLIII. — Quand Dieu fait du mal il n’est pas méchant, il est juste. 448
— CXLIV. — Moïse brise les deux tables de la Loi. 448
— CXLV. — Excuse d’Aaron. 448
— CXLVI. — Aaron responsable de la faute du peuple. 449
— CXLVII. — Prière et dévouement de Moïse. 449
— CXLVIII. — Aaron pardonné. 449
— CXLIX. — La colère de Dieu apaisée par l’amour de Moïse envers son peuple. 449
— CL. — Dieu, par miséricorde, s’éloigne de son peuple et lui envoie un Ange. 450
— CLI. — Apparition de Dieu il Moïse. 450
— CLII. — En quel sens dit-on que Dieu connaît et ignore ? 450
— CLIII. — L’Écriture n’a pas rapporté toutes les révélations de Dieu à Moïse. 451
— CLIV. — Interprétation prophétique de ces mots : « Je passerai devant toi. » 451
— CLV. — Que signifier purifier ? 453
— CLVI. — Dieu mécontent des Hébreux refuse de les appeler son peuple. 453
— CLVII. — Sur la défense de faire alliance avec les habitants de la terre promise. 453
— CLVIII. — De l’idolâtrie. 453
— CLIX. — Que signifie : paraître devant Dieu, et, sans avoir les mains vides ? 454
— CLX. — Sur l’observation du sabbat. 454
— CLXI. — Dieu promet que, pendant les trois fêtes solennelles, nul ennemi n’attaquera son peuple. 454
— CLXII. — L’agneau pascal et les azymes. 454
— CLXIII. — Explication grammaticale. 454
— CLXIV. — En quoi consiste la fidélité de l’histoire ? 454
— CLXV. — Second jeûne de Moïse. 454
— CLXVI. — Moïse chargé d’écrire les dix commandements sur les nouvelles tables de la Loi. 455
— CLXVII. — Dieu agit avec nous. 456
— CLXVIII. — Sur les offrandes volontaires des enfants d’Israël. 456
— CLXIX. — Encore sur Béséléel, l’esprit dont il est rempli, et ses travaux. 456
— CLXX. — Sur les ouvriers employés aux travaux du Tabernacle. 456
— CLXXI. — Probité des ouvriers. 456
— CLXXII. — Sur le Sabbat. 457
— CLXXIII. — Sur les objets sanctifiés par l’onction. 457
— CLXXIV. — Sur les tapis du Tabernacle 457
— CLXXV. — Sur l’emplacement de l’autel des holocaustes. 457
— CLXXVI. — Sur la nuée qui couvrait le Tabernacle. 458
— CLXXVII. — Du Tabernacle. 458
Questions sur le Lévitique.
— II. — Lois touchant le sacrifice pour le délit. 470
— III. — Difficultés littérales sur le même sujet. 471
— IV. — Offrande du pauvre dans le sacrifice pour le débit. 472
— V. — Le mot âme synonyme du mot homme dans le langage de l’écriture. 472
— VI. — Loi relative au sacrifice pour le péché d’ignorance dans les choses saintes. 472
— VII. — Loi relative au sacrifice pour le péché de négligence involontaire à l’égard des prescriptions cérémonielles. 472
— VIII. — L’exception en faveur des pauvres doit-elle s’étendre à tous les cas ? 473
— IX. — Difficultés littérales touchant un des sacrifices pour le délit. 474
— X. — L’holocauste de chaque jour. 474
— XI. — Sur les cendres de l’holocauste. 474
— XII. — Le feu perpétuel. 474
— XIII. — Encore pour l’holocauste de chaque jour. 474
— XIV. — Sur l’offrande du Grand-Prêtre au jour de sa consécration. 475
— XV. — Suite. 475
— XVI. — Continuation. 475
— XVII. — Idem. 475
— XVIII. — Sur la Loi de l’hostie pour le péché. 475
— XIX. — Continuation. 476
— XX. — Sur le péché et le délit. 476
— XXI. — Sur la défense touchant la graisse et le sang. 478
— XXII. — Sur les sacrifices pacifiques. 478
— XXIII. — Sur le sacrifice pour le péché du Grand-Prêtre, et en particulier, celui qui fut offert, à la consécration d’Aaron et de ses fils. 479
— XXIV. — Comment faut-il entendre le mot s’asseoir. 479
— XXV. — Sur les anciens d’Israël. 480
— XXVI. — Sur les premiers sacrifices d’Aaron. 480
— XXVII. — Suite. 480
— XXVIII. — Comment le Grand-Prêtre pouvait-il atteindre à l’autel. 482
— XXIX. — Sur la traduction du mot εξεστη. 482
— XXX. — D’où vint la flamme qui dévora les victimes ? 482
— XXXI. — Dieu veut être sanctifié dans ses prêtres et glorifié dans son peuple. 482
— XXXII. — Sur la défense faite aux prêtres de pleurer la mort de Nadabet d’Abiu. 483
— XXXIII. — Sur la défense faite aux prêtres d’user de vin dans l’exercice de leur ministère. 483
— XXXIV. — Noms donnés aux portions de la victime appartenant aux prêtres. 484
— XXXV. — Des sacrifices pacifiques. 484
— XXXVI. — Sur la part réservée dans les sacrifices aux membres de la famille du Grand-Prêtre. 484
— XXXVII. — De l’impureté contractée par un vase de terre. 486
— XXXVIII. — Sens du mot vivificantia : 486
— XXXIX. — Quel est ce sanctuaire où les femmes pouvaient entrer ? 486
— XL. — De l’impureté des femmes en couches. 486
— XLI. — Sur la lèpre de l’homme. 488
— XLII. — Le prêtre déclarait impur l’homme atteint de la lèpre. 488
— XLIII. — Sur les signes de la lèpre. 488
— XLIV. — Sur le signe qu’il n’y a pas de lèpre. 488
— XLV. — Encore sur ce signe de la lèpre. 488
— XLVI. — Même sujet. 489
— XLVIII. — Sur la lèpre de tête.490
— XLIX. — Sur la lèpre des vêtements.490
— L. — Sur la lèpre qui s’attache à une peau.490
— LI. — Suite.491
— LII. — Sur la gonorrhée.491
— LIII. — Sur ces mots : il priera tous les saints.491
— LIV. — Difficulté sur l’adjectif saint.492
— LV. — Sur les deux boues, et encore sur la prière du grand-prêtre.492
— LVI. — Sur la défense d’offrir des sacrifices en dehors du tabernacle.492
— LVII. — Sur la vie du corps et la vie de l’âme.493
— LVIII. — Sur la défense de contracter mariage à divers degrés de parenté : 1o avec la mère et la belle-mère.494
— LIX. — Idem. 2o avec les sœurs unilatérales.494
— LX. — Idem. 3o avec la femme de l’oncle paternel.495
— LXI. — Idem. 4o avec la belle-sœur.495
— LXII. — Idem. 5o avec la belle-fille.495
— LXIII. — Idem. 6o avec la petite-fille et avec la sœur de la femme.495
— LXIV. — Défense de s’approcher de la femme dans ses mois.495
— LXV. — De l’adultère.496
— LXVI. — Sur la défense d’adorer le prince (le démon.)496
— LXVII. — Sur les péchés infimes.496
— LXVIII. — Sur le mensonge.496
— LXIX. — Défense de nuire au prochain.497
— LXX. — Sur la correction fraternelle.497
— LXXI. — Sur les pratiques de deuil usitées parmi les païens.497
— LXXII. — Sur l’adoration des princes.498
— LXXIII. — Sur le châtiment des adultères.498
— LXXIV. — Sur le péché d’une femme qui se corrompt avec une bête.498
— LXXV. — Sur le péché commis avec une sœur unilatérale, et le châtiment de ce péché.498
— LXXVI. — Sur le mariage avec les parentes aux degrés prohibés.498
— LXXVII. — Sur la punition des devins.499
— LXXVIII. — Sur le mariage des prêtres lévitiques.499
— LXXIX. — Sur le nom du Grand-Prêtre et l’onction du sacerdoce.499
— LXXX. — Sur les vêtements du Grand-Prêtre.499
— LXXXI. — Sur la défense faite au Grand-Prêtre de prendre part au deuil de son père et de sa mère.499
— LXXXII. — Sur la loi qui interdisait au Grand-Prêtre de quitter le tabernacle pour assister à des obsèques.500
— LXXXIII. — Sur la succession du Grand-Prêtre.500
— LXXXIV. — Les Sacrements visibles ne sont d’aucune utilité sans la grâce invisible qui sanctifie ; mais non réciproquement.500
— LXXXV. — Sur la pureté des prêtres.501
— LXXXVI. — Sur l’impureté contractée au contact d’un mort.501
— LXXXVII. — Sur le blasphème.501
— LXXXVIII. — Sur l’homicide.502
— LXXX. — Sur l’année sabbatique.502
— LXXX. — La terre ne doit pas être vendue à des profanes, où à perpétuité.503
— XCII. — Idem.503
— XCIII. — De l’âme de Dieu, autrement de sa volonté.503
— XCIV. — Sur le sens de ces paroles : le glaive vous anéantira.504
Question sur les Nombres.
— II. — Sur les nombres mystérieux 4 et 5.504
— III. — De l’étranger dans le langage de l’Écriture.505
— IV. — Sur les veilles que les Lévites devaient observer autour du Tabernacle.505
— V. — Sur la loi qui punit de mort quiconque s’ingère dans les fonctions lévitiques.506
— VI. — Sur le rachat des premiers-nés.506
— VII. — Sur les pains de proposition.506
— VIII. — Manière de couvrir l’autel, quand on décampait.506
— IX. — De la restitution pour certains péchés.506
— X. — Encore de la restitution.507
— XI. — De la malédiction prononcée sur la femme soupçonnée d’adultère.507
— XII. — La victime reçoit son nom de la fin pour laquelle elle est offerte.507
— XIII. — Règlement pour les Lévites.508
— XIV. — Suite du même sujet.508
— XV. — De la célébration de la Pâque pour ceux qui étaient obligés de la différer.508
— XVI. — Sur colonne de nuée.508
— XVII. — Sur l’usage des trompettes.510
— XVIII. — Sur la participation des 70 vieillards à l’esprit de Moïse.511
— XIX. — Moïse a-t-il manqué de confiance en Dieu.511
— XX. — La femme de Moïse, que l’Écriture qualifie d’Éthiopienne, est-elle la fille de Jéthro ?512
— XXI. — Des espions envoyés dans le pays de Chanaan.512
— XXII. — Peur des espions. 512
— XXIII. — Discours de Caleb et de Josué, pour rassurer le peuple.512
— XXIV. — Des péchés involontaires.513
— XXV. — Comment s’expient les péchés d’orgueil.513
— XXVI. — Sur la révolte de Dathan et d’Abiron.514
— XXVII. — Dieu sépare les bons des méchants, quand il punit.514
— XXVIII. — Sur le sens de in visione.515
— XXIX. — Que faut-il entendre par l’enfer où furent précipités Choré, Dathan et Abiron.515
— XXX. — Dieu veut que les encensoirs de Choré, Dathan et Abiron lui soient consacrés.515
— XXXI. — Le mot péché employé dans le sens de sacrifices pour les péchés.516
— XXXII. — Tous les premiers fruits présentés au Seigneur reviennent aux prêtres.516
— XXXIII. — Significations figuratives des prescriptions de la Loi relatives à la vache rousse et à l’eau d’expiation.516
— XXXIV. — Ce que l’Écriture entend par ces mots : un blessé. 520
— XXXVI. — Même sujet.520
— XXXVII. — Mot sous-entendu.520
— XXXVIII. — Sens de ces mots : in dextera neque in sinistra.520
— XXXIX. — Les eaux de Contradiction appelées aussi eaux de malédiction.521
— XL. — Sur le vœu d’anathème.521
— XLI. — Même sujet.521
— XLII. — Sur les livres apocryphes.521
— XLIII. — Allusion de l’Écriture à un fait qu’elle n’a pas rapporté précédemment.521
— XLIV. — De la victoire des Israélites sur les Amorrhéens.522
— XLV. — De ceux qui proposaient des énigmes, ou des poètes.522
— XLVI. — Des Moabites et des Madianites.522
— XLVII. — De Balaam.522
— XLVIII. — Sa cupidité et son endurcissement.523
— XLIX. — Discussion grammaticale sur le mot differre.523
— L. — Balaam et son ânesse.524
— LI. — Factus est mis pour : factum est ut.524
— LII. — Punition exemplaire de l’idolâtrie et de la fornication de Phinées.524
— LIII. — Moïse, Aaron et Josué, types de l’avenir.525
— LIV. — Pourquoi Josué est-il consacré.525
— LV. — Josué associé à la gloire de Moïse.526
— LVI. — Des vœux par lesquels on s’engage à se priver d’une chose permise par la Loi.526
— LVII. — Des vœux de la jeune fille encore dans la maison de ses parents.526
— LVIII. — Sens de ces mots : « le Seigneur la purifiera. »527
— LIX. — Des vœux faits en différentes circonstances par la femme.527
— LX. — Dans quel sens est employé le mot virtus ?528
— LXI. — Comment Balaam put-il être tué dans le combat des Israélites contre les Madianites ?528
— LXII. — Encore sur le sens du mot virtus eorum.528
— LXIII. — Conseil perfide de Balaam aux Madianites.528
— LXIV. — À qui s’ouvraient les villes de refuge ?529
— LXV. — Sur l’homicide convaincu judiciairement de meurtre volontaire.529
Question sur le Deutéronome.
— II. — Sur l’endurcissement du cœur.529
— III. — Les Raphaïn où géants.530
— IV. — Sur ces deux expressions : image et ressemblance.530
— V. — En quel sens peut se prendre le mot terre dans l’Écriture.530
— VI. — Sur l’adoration des astres.531
— VII. — Encore sur ces expressions : image et ressemblance.530
— VIII. — Que veut dire : d’une extrémité du ciel jusqu’à l’autre ?531
— IX. — Qui sont ceux avec qui Dieu fit alliance. — Voir Dieu face à face.531
— XI. — L’ancienne alliance, gravée sur des tables de pierre ; la nouvelle gravée dans les cœurs.533
— XII. — Sur le serment.533
— XIII. — Quand Dieu éprouve son peuple ce n’est pas pour connaître, mais pour faire connaître ce qui est caché dans les cœurs.533
— XIV. — Il y avait des pécheurs parmi ceux qui entrèrent dans la terre promise, comme il y avait des justes parmi ceux qui n’y entrèrent pas.534
— XV. — Est-ce Dieu ou Moïse qui écrivit sur les secondes tables de la Loi.534
— XVI. — La tribu de Lévi, figure du sacerdoce royal de la loi nouvelle.536
— XVII. — Forme hyperbolique d’une recommandation faite par le Seigneur.536
— XVIII. — Une contradiction à expliquer.536
— XIX. — Pourquoi Dieu tente : explication littérale.536
— XX. — Explication de certains passages obscurs.537
— XXI. — Contre ceux qui ont la pensée cachée de ne pas prêter à l’approche de l’année de la remise.537
— XXII. — Un Hébreu acheté n’était pas rendu à la liberté l’année de la remise, mais la septième année après qu’il s’était vendu.537
— XXIII. — Différence essentielle entre enfanté et engendré.537
— XXIV. — Comment est-il ordonné d’immoler des bœufs à la Pâque.538
— XIV. — Comment se comptaient les sept semaines pour arriver à la Pentecôte.538
— XVI. — De la loi relative au roi qui doit s’élever.538
— XXVII. — Le roi n’aura pas un grand nombre de femmes.539
— XXVIII. — Sur le droit des Lévites qui viennent servir dans la tabernacle.539
— XXIX. — Sur la nécessité de discerner les faux prodiges.539
— XXX. — Dans la vie spirituelle l’homme doit coopérer à la grâce.539
— XXXI. — Pourquoi la permission de retourner dans leurs foyers, donnée à quelques uns avant le combat.540
— XXXII. — La femme ne doit pas revêtir des vêtements de guerre.540
— XXXIII. — Infériorité relative de la femme à l’égard de son mari dans la Loi mosaïque.540
— XXXIV. — Punition de l’homme qui a déshonoré une vierge.540
— XXXV. — En quel sens l’Anmonite et le Moabite sont exclus à jamais du droit de cité parmi les Hébreux.541
— XXXVI. — Défense de livrer à son maître l’esclave qui se réfugiait en Israël.541
— XXXVII. — Sur la défense de la fornication.541
— XXXVIII. — Du prix de la prostitution : il ne peut être offert à Dieu.542
— XXXIX. — Vous retrancherez le méchant ou le mal du milieu de vous : deux interprétations plausibles.542
— XL. — Les prêtres étaient tous Lévites, mais tous les Lévites n’étaient pas prêtres.542
— XLII. — Sur l’imputation des fautes.543
— XLIII. — De la véritable veuve.543
— XLIV. — Sur la recommandation de laisser aux veuves les grains et les fruits oubliés après la récolte.544
— XLV. — Tout péché est une impiété plus ou moins grave.544
— XLVI. — De la loi sur le Lévirat. — Leurs généalogies.544
— XLVII. — Sur l’interdiction des repas funèbres.546
— XLVIII. — La droite se prend dans un sens favorable.546
— XLIX. — Le Deutéronome est la répétition de la Loi donnée sur le Sinai.547
— L. — Quand l’homme manque du secours de Dieu il y a de sa faute.547
— LI. — Les Israélites purent emporter un peu de vin à leur sortie d’Égypte.547
— LII. — Menaces de Dieu contre Celui qui entraînera avec lui des innocents dans l’idolâtrie.548
— LIII. — Quand Dieu commande une chose il promet sa grâce.548
— LIV. — Les œuvres ne justifient pas sans la foi et la charité.548
— LV. — Pécher devant Dieu ou pécher contre Dieu, sont deux choses différentes.549
— LVI. — Sur les bénédictions de Moïse.550
— LVII. — Joseph, type de Notre-Seigneur Jésus-Christ.551
Questions sur Josué.
— II. — Dans la conduite du peuple, Dieu laissa certaines choses à l’initiative de Moïse et de Josué.551
— III. — Sur le passage du Jourdain.552
— IV. — Comment le monument qui rappellera le passage du Jourdain sera-t-il éternel.552
— V. — L’ancien Testament gage du Nouveau.552
— VI. — L’ordre de circoncire de nouveau les Israélites n’autorise pas l’erreur des rebaptisants.553
— VII. — Sur l’apparition d’un ange à Josué.553
— VIII. — Sur le châtiment imposé au peuple, et cause de l’avarice d’Achar.553
— IX. — Sur la punition d’Achar.554
— X. — Quand la guerre est-elle juste.555
— XI. — Toute volonté de tromper constitue-t-elle un mensonge ?555
— XII. — Explication de quelques variantes.556
— XIII. — Sur le serment fait aux Gabaonites.556
— XIV. — Encore sur le même sujet.557
— XV. — Les Amorrhéens, nom générique des nations que les Hébreux devaient exterminer.557
— XVI. — Dieu justifié du reproche de cruauté envers les Chananéens.557
— XVII. — Aucune ville de la terre promise ne se rendit aux Hébreux sans combat.557
— XVIII. — Dieu voulut que son peuple ne fit grâce à aucune des nations révoltées.557
— XIX. — Addition faite par les Septante, dont l’autorité est comparée à celle des Prophètes.558
— XX. — Motif pour lequel Dieu endurcit le cœur des Chananéens.559
— Question XXI. — Les Israélites possédèrent-ils réellement toute la terre promise.559
— XXII. — De quelle manière peut-on dire que nul ennemi n’osa résister aux Israélites.561
— XXIII. — Il n’y a qu’un Sauveur qui est Jésus-Christ.561
— XXIV. — Ce que c’est que mourir.561
— XV. — Toute la terre a été promise à Jésus-Christ et à l’Église.561
— XXVI. — En se retranchant derrière leurs remparts les habitants de Jéricho firent réellement la guerre aux Israélites.562
— XXVII. — Des guêpes envoyées par Dieu contre les ennemis d’Israël.562
— XXVIII. — Les Israélites présumèrent d’eux-mêmes, plutôt que de la miséricorde divine.562
— XXIX. — Défense de conserver les idoles.563
— XXX. — Significations mystérieuses de la pierre placée par Josué sous un térébinthe.563
Questions sur les Juges.
— II. — La tribu de Juda et de Siméon marchent seules contre les Chananéens.565
— III. — Événements racontés par anticipation.565
— IV. — Récits concordants du livre de Josué et du livre des Juges.566
— V. — Dieu éprouve les siens pour les préserver de l’orgueil.566
— VI. — Récapitulation.566
— VII. — Les anciens habitants de Jérusalem ne furent pas tous détruits.567
— viii. — Comment les Scythes ont-il pu bâtir une ville en Palestine.567
— IX. — Les villes fondées dans une métropole en sont appelées les filles.567
— X. — Un même fait raconté dans deux livres différents.567
— XI. — Encore un fait raconté deux fois.567
— XII. — Dieu reproche aux Israélites de n’avoir pas exterminé les Chananéens.567
— XIII. — Certains péchés se commettent par un effet de la colère divine.568
— XIV. — Nouvelle récapitulation.568
— XV. — Dieu se fait connaître par des prodiges.568
— XVI. — Baal et les Astarté ne diffèrent pas de Jupiter et des idoles de Junon.568
— XVII. — Les Israélites vendus et leurs ennemis rachetés par le sang de Jésus-Christ.569
— XVIII. — Interversion.570
— XVIX. — Longue paix en Israël.570
— XX. — Une parole à double sens est-elle un mensonge ? 570
— XXI. — Antiphrase.571
— XXII. — Encore une interversion.571
— XXIII. — Comment peut-on ouvrir avec une clef une porte qui n’avait pas été fermée à la clef.571
— XXIV. — Très longue paix.571
— XXV. — Sur la victoire de Samgar.571
— XXVI. — Sur le secours des Ange.571
— XXVII. — Dieu dirige les événements en agissant sur les cœurs.571
— XXIX. — Phrase rendue obscure par une inversion.572
— XXX. — Sur la comparaison des faux dieux au pain d’orge.572
— XXXI. — Le nom d’homme et de prophète donné à un Ange.572
— XXXII. — Explication grammaticale.572
— XXXIII. — L’Ange parle comme tenant la place de Dieu.572
— XXXIV. — Gédéon était-il un des Chiliarques ?573
— XXXV. — Gédéon n’offre pas son sacrifice à l’Ange, mais en sa présence et avec son aide.573
— XXXVI. — Dieu tolérait qu’on lui offrit des sacrifices ailleurs que dans le tabernacle. — L’eau et le feu symbole de l’Esprit-Saint.573
— XXXVII. — Les trois cents hommes de Gédéon, figure des fidèles.574
— XXXVIII. — Variantes.574
— XXXIX. — Le pain d’orge, symbole du choix que Dieu fait des petits pour confondre les superbes.574
— XL. — Cri de guerre des soldats de Gédéon.575
— XLI. — L’Ephod que fit faire Gédéon, était-il un vêtement575
— XLIII. — Après la mort de Gédéon le peuple tomba dans l’idolâtrie.576
— XLIV. — Allégorie.576
— XLV. — Dieu envoie-t-il ou laisse-il aller seulement l’esprit mauvais ?577
— XLVI. — Le matin et le lever du soleil sont des termes identiques.577
— XLVII. — Discussion grammaticale et généalogique.577
— XLVIII. — Le Dieu des Ammonéens était-il capable réellement de posséder quelque chose ?578
— XLIX. — Du vœu de Jephté.578
— L. — Recommandation de l’Ange à la mère Samson.587
— LI. — Samson appelé Nazaréen.587
— LII. — Sur l’entretien de Manué avec l’Ange.587
— LIII. — Manué prit-il l’Ange pour Dieu lui-même ? 588
— LIV. — Sens de ces paroles : La jambe sur la cuisse. 588
— LV. — L’usage seul peut apprendre le sens d’une locution.589
— II. — Nouveaux malheurs ; résignation.590
— III. — Cris arrachés par la douleur ; vanité des grandeurs humaines.590
— IV. — Eliphaz de Théman reproche à Job son peu de fermeté et l’injure qu’il fait à Dieu.591
— V. — Suite du discours précédent ; Dieu punit les méchants.590
— VI. — Paroles de Job ; sa justification.594
— VII. — Nouvelles preuves de son innocence ; grandeur de ses maux.595
— VIII. — Paroles de Baldad de Sueh : Job doit confesser ses fautes.597
— IX. — Réponse de Job à Baldad.597
— X. — Plaintes et prière de Job.599
— XI. — Reproches outrageants de Sophar le Minéen .600
— XII. — Job à Sophar.601
— XIII. — Faux raisonnements des accusateurs de Job. 602
— XIV. — Brièveté et misères de la vie humaine ; espoir de la résurrection.602
— XV. — Job accusé de blasphème par Eliphaz.603
— XVI. — Reproches de Job à ses consolateurs importuns ; il est innocent.604
— XVII. — Exhortation à ses faux amis ; la mort est l’objet de son désir.605
— XVIII. — Nouveaux reproches de Baldad : les maux ne sont infligés qu’aux méchants.606
— XIX. — Job veut exciter ses accusations à la compassion et les convaincre de son innocence.606
— XX. — Sophar le Minéen sur le point d’être persuadé de l’innocence de Job retombe dans ses invectives.607
— XXII. — Injures et calomnies d’Eliphaz à ce sujet.609
— XXIII. — Dieu seul connaît le cœur et les sentiments de Job.610
— XXIV. — Jugements de Dieu cachés aux hommes.611
— XXV. — Baldad taxe d’orgueil Job qui se dit pur aux yeux du Seigneur.612
— XXVI. — Job connaît la grandeur de Dieu ; ce n’est ni à lui ni à Baldad à donner des conseils au Tout-Puissant.612
— XXVII. — Grandes leçons de Job.613
— XXVIII. — L’homme méconnaît la vraie sagesse ; elle réside en Dieu.614
— XXIX. — Retour sur sa vie passée.616
— XXX. — Changement de fortune ; la vue de ses malheurs attendrira le Seigneur.617
— XXXI. — Job a observé toute la Loi.619
— XXXII. Indignation d’Eliu de Buz en entendant la justification de Job.621
— XXXIII. — Autres reproches d’Eliu ; il excite Job à l’humilité et à l’aveu de ses fautes.621
— XXXIV. — Eliu indigné continue d’insulter Job ; il prie Dieu de ne le point épargner.622
— XXXV. — Leçons d’Eliu à Job blasphémateur et impie.622
— XXXVI. — Exhortation d’Eliu de Buz pour amener Job à des sentiments de pénitence.624
— XXXVII. — Description de la sagesse, de la grandeur et de la puissance de Dieu par Eliu de Buz.627
— XXXVIII. — Le Seigneur reproche à Job ses discours inconsidérés.628
— XXXIX. — Interrogations du Seigneur à Job sur la nature et les propriétés de certains animaux.636
| Avant-propos du Traducteur | 1 |
| Préface de l’auteur. | 2 |
| Chapitre premier. — Préceptes tirés de l’Exode. | 3 |
| — II. — id. du Lévitique. | 5 |
| — III. — id. du livre des Nombres | 7 |
| — IV. — id. du Deutéronome. | 8 |
| — V. — id. du livre de Josué. | 12 |
| — VI. — id. du livre des Psaumes. | 13 |
| — VII. — id. des Proverbes. | 20 |
| — VIII. — id. de l’Ecclésiaste. | 29 |
| — IX. — id. du Cantique des Cantiques. | 30 |
| — X. — id. du livre de Job. | 31 |
| — XI. — id. du livre de d’Osée. | 32 |
| — XII. — id. du livre Joël. | 32 |
| — XIII. — id. du livre d’Amos. | 33 |
| — XIV. — id. du livre de Michée. | 33 |
| — XV. — id. du livre de d’Habacuc. | 34 |
| — XVI. — id. du livre Sophonie. | 34 |
| — XVII. — id. du livre de Zacharie. | 35 |
| — XVIII. — id. du livre de Malachie. | 35 |
| — XIX. — id. du livre d’Isaïe. | 36 |
| — XX. — id. du livre de Jérémie. | 39 |
| — XXI. — id. du livre de d’Ézéchiel. | 43 |
| — XXII. — id. du livre de la Sagesse. | 46 |
| — XXIII. — id. du livre de l’Ecclésiastique. | 48 |
| — XXIV. — id. du livre de Tobie. | 61 |
| — XXV. — id. de l’Évangile selon saint Matthieu. | 62 |
| — XXVI. — id. de l’Évangile selon saint Marc. | 69 |
| — XXVII. — id. de l’Évangile selon saint Luc. | 72 |
| — XXVIII. — id. de l’Évangile selon saint Jean. | 78 |
| — XXIX. — id. des Actes des Apôtres. | 79 |
| — XXX. — id. de l’Épître aux Romains. | 80 |
| — XXXI. — id. de la première Épître aux Corinthiens. | 83 |
| — XXXII. — id. de la deuxième Épître aux Corinthiens. | 89 |
| — XXXIII. — id. de l’Épître aux Galates. | 92 |
| — XXXIV. — id. de l’Épître aux Éphésiens. | 92 |
| — XXXV. — id. de l’Épître aux Philippiens. | 94 |
| — XXXVI. — id. de la première Épître aux Thessaloniciens. | 96 |
| — XXXVII. — id. de la deuxième Épître aux Thessaloniciens. | 97 |
| — XXXVIII. — id. de l’Épître aux Colossiens. | 98 |
| — XXXIX. — id. de la première Épître à Timothée. | 99 |
| — XL. — id. de la deuxième Épître à Timothée. | 101 |
| — XLI. — id. de l’Épître à Tite. | 102 |
| — XLII. — id. de l’Épître à Tite. | 103 |
| — CHAPITRE XLIII. — id. de l’Épître aux Hébreux. | 103 |
| — XLIV. — id. de la première Épître de saint Pierre. | 105 |
| — XLV. — id. de la deuxième Épître de saint Pierre. | 107 |
| — XLVII. — id. de l’épître de saint Jacques. | 108 |
| — XLVII. — id. de la première Épître de saint Jean. | 110 |
| — XLVIII. — id. de la deuxième de saint Jean. | 112 |
| — XLIX. — id. de la troisième Épître de saint Jean. | 112 |
| — L. — id. de l’Épître de saint Jude. | 112 |
| — LI. — id. du livre de l’Apocalypse. | 113 |
| — CHAPITRE PREMIER. — Autorité des Évangélistes. | 114 |
| — II. — Ordre et manière d’écrire des Évangélistes. | 114 |
| — III. — Royauté et sacerdoce de Jésus-Christ. | 115 |
| — IV. — Divinité de Jésus-Christ. | 116 |
| — V. — La contemplation et l’action. — Saint Jean et les autres Évangélistes. | 116 |
| — VI. — Les quatre animaux symboliques et les quatre Évangélistes. | 117 |
| — VII. — Motif de cet ouvrage. — Pourquoi Jésus n’a pas, laissé d’écrits. | 117 |
| — VIII. — La divinité de Jésus-Christ et sa réputation. | 118 |
| — IX. — Jésus-Christ a-t-il écrit des livres de magie ? | 119 |
| — X. — Ces livres ont-ils été adressés à Pierre et Paul ? | 119 |
| — XI. — Jésus n’a pas pu s’attacher les peuples par la magie. | 119 |
| — XII. — Pourquoi les Romains maîtres des Juifs, n’ont-ils pas reconnu le Dieu d’Israël ? | 120 |
| — XIII. — Pourquoi Dieu a laissé les Juifs tomber sous le joug des Romains. | 120 |
| — XIV. — Triomphe du Dieu des Hébreux par la ruine des idoles et la conversion des nations. | 121 |
| — XV. — Les païens obligés de louer Jésus-Christ se déchaînent contre ses disciples. | 122 |
| — XVI. — Les Apôtres, en prêchant la destruction des idoles, ne se sont pas écartés de la doctrine de Jésus et des Prophètes. | 122 |
| — XVII. — Contre les Romains qui ont refusé leur culte au seul Dieu d’Israël. | 122 |
| — XVIII. — Le Dieu des Hébreux n’a pas été reçu des Romains, parce qu’il veut être seul adoré. | 122 |
| — XIX. — Le Dieu d’Israël est le vrai Dieu. | 123 |
| — XX. — Les oracles des païens ne disent rien contre le Dieu des Hébreux. | 123 |
| — XXI. — Pourquoi le Dieu des Hébreux doit être seul adoré. | 124 |
| — XXII. — Opinions des Gentils touchant notre Dieu. | 124 |
| — XXIII. — Niaiseries païennes sur Saturne et Jupiter. | 125 |
| — XXIV. — En rejetant le Dieu d’Israël on n’adore plus tous les dieux, en adorant les autres on n’adore plus le Dieu d’Israël. | 127 |
| — XXV. — Les païens doivent adorer le Dieu d’Israël, leurs dieux ne s’y opposent pas, ses œuvres l’exigent. | 127 |
| — XXVI. — Ruine de l’idolâtrie conforme aux oracles prophétiques. | 128 |
| — XXVII. — La puissance du vrai Dieu renversant partout les idoles, motif d’abandonner les l’idolâtrie. | 129 |
| — XXVIII. — Destruction des idoles prédite. | 129 |
| — XXIX. — Pourquoi les païens n’adorent-ils pas le Dieu d’Israël s’ils le croient du moins préposé aux éléments. | 130 |
| — XXX. — Avec l’accomplissement des prophéties le Dieu d’Israël est maintenant connu partout. | 131 |
| — XXXI. — Importante prédiction relative à Jésus-Christ. | 132 |
| — XXXII. — Doctrine des apôtres contre le culte des idoles justifié par les prophéties. | 133 |
| — XXXIII. — Les temps chrétiens ont-ils diminué le bonheur sur la terre ? | 134 |
| — XXXIV. — Conclusion. | 135 |
| — XXXV. — Le mystère du Médiateur dans les prophéties et dans l’Évangile. | 136 |
| — PROLOGUE. | 137 |
| — CHAPITRE PREMIER. — Pourquoi la généalogie de Joseph et non celle de Marie. | 137 |
| — II. — Comment Jésus-Christ est le Fils de David, sans : devoir sa naissance à Joseph Fils de David. | 138 |
| — III. — Pourquoi saint Matthieu et saint Luc différent entre eux dans l’énumération des ancêtres de Jésus-Christ. | 138 |
| — IV. — Sur le nombre des ancêtres de Jésus-Christ selon saint Matthieu et selon saint Luc. | 140 |
| — V. — Accord de saint Matthieu et de saint Luc au sujet de la conception et des premières années de Jésus-Christ. | 147 |
| — VI. — Époque de la prédication de Jean-Baptiste. | 149 |
| — VI. — Des deux Hérodes. | 149 |
| — VIII. — Retour à Nazareth. | 149 |
| — IX. — Motifs de préférence pour le séjour à Nazareth. | 149 |
| — X. — Voyages à Jérusalem. | 149 |
| — XI. — Comment la présentation au temple se peut-elle concilier avec la colère d’Hérode. | 150 |
| — XII. — Prédication de Jean-Baptiste. | 151 |
| — XIII. — Du baptême de Jésus. | 153 |
| — XIV. — Voix du ciel après le baptême de Jésus. | 154 |
| — XV. — Jésus-christ connu ou inconnu de Jean-Baptiste. | 154 |
| — XVI. — Jésus tenté par le démon. | 135 |
| — XVII. — Vocation des Apôtres. | 155 |
| — XVIII. — Du temps où Jésus-Christ se rendit en Galilée. | 158 |
| — XIX. — Sermon sur la montagne. | 158 |
| — XX. — Le serviteur du centurion. | 160 |
| — XXI. — Guérison de la belle-mère de Pierre. | 161 |
| — XXII. — Autres guérisons. | 162 |
| — XXIII. — « Je vous suivrai partout ou vous irez. » | 163 |
| — XXIV. — Tempête apaisée. — Démoniaques délivrés | 163 |
| — XXV. — Paralytique guéri. | 164 |
| — XXVI. — Vocation de saint Matthieu. | 165 |
| — XXVII. — Festin donné par saint Matthieu. | 165 |
| — XXVIII. — Résurrection de la fille de Jaire. | 167 |
| — XXIX. — Des deux aveugles ey du démon muet dont parle seul saint Matthieu. | 169 |
| — XXX. — Mission confiée aux disciples. | 169 |
| — XXXI. — Disciples de Jean-Baptiste envoyés à Jésus. | 172 |
| — XXXII. — Menaces adressées à plusieurs cités. | 172 |
| — XXXIII. — Le joug et le fardeau du Christ. | 173 |
| — XXXIV. — Épis rompus. | 173 |
| — XXXV. — Main desséchée. | 173 |
| — XXXVI. — Chronologie incertaine. | 174 |
| — XXXVII.— Muet et aveugle possédé du démon. | 174 |
| — XXXVIII. — Jésus accusé d’être le suppôt de Béelzebud. | 174 |
| — XXXIX. — Jonas et la reine de Saba. | 174 |
| — XL. — La mère et les frères de Jésus. | 175 |
| — XLI. — Les huit paraboles. | 175 |
| — XLII. — Jésus dans sa patrie. | 176 |
| — XLIII. — Hérode apprenant les miracles de Jésus. | 177 |
| — XLIV. — Emprisonnement et mort de Jean-Baptiste. | 178 |
| — XLV. — Miracle des cinq pains. | 178 |
| — XLVI. — Encore du miracle des cinq pains. | 179 |
| — XLVII. — Jésus marchant sur les eaux. | 181 |
| — XLVIII. — Terre de Génésar et Capharnaüm. | 182 |
| — XLIX. — La Chananéenne. | 183 |
| — L. — Multiplication des sept pains. | 183 |
| — LI. — Le prophète Jonas. | 184 |
| — LII. — Levain des pharisiens. | 184 |
| — LIII. — Confession de saint Pierre. | 184 |
| — LIV. — La passion prédite. | 185 |
| — LV. — Suivre le Christ. | 185 |
| — LVI. — Transfiguration. | 185 |
| — LVII. — Avènement d’Élie. | 186 |
| — LVIII. — Démoniaque guéri. | 186 |
| — LIX. — Passion de nouveau prédite. | 186 |
| — LX. — Tribut payé. | 186 |
| — LXI. — Petit enfant modèle. | 187 |
| — LXII. — Est-il permis de renvoyer sa femme ? | 187 |
| — LXIII. — Imposition des mains aux petits enfants. — Conseil donné au jeune homme riche. — Ouvriers de la vigne. | 188 |
| — LXIV. — Prédiction de la passion. — La mère des fils de Zébédée. | 188 |
| — LXV. — Aveugles de Jéricho. | 189 |
| — LXVI. — L’ânesse et son ânon. | 189 |
| — LXVII. — Vendeurs et acheteurs chassés du temple. | 190 |
| — LXVIII. — Figuier maudit. | 191 |
| — LXIX. — Question captieuse. | 192 |
| — LXX. — Deux fils envoyés par leur père à la vigne. — Vigne louée à d’autres vignerons. | 192 |
| — LXXI. — Noces royales. | 195 |
| — LXXII. — Tribut payé à César. — Femme aux sept maris. | 195 |
| — LXXIII. — Le double précepte. | 195 |
| — LXXIV. — Le Christ fils et Seigneur de David. | 196 |
| — LXXV. — Orgueil des Pharisiens condamné. | 196 |
| — LXXVI. — Prédiction de la ruine du temple. | 198 |
| — LXXVII. — Discours sur le mont des Oliviers. | 198 |
| — LXXVIII. — Jésus arrivé à Béthanie. | 200 |
| — LXXIX. — Festin de Béthanie. | 201 |
| — LXXX. — Disciples envoyés pour réparer la pâque. | 202 |
| — Prologue. | 204 |
| — Chapitre premier. — La Cène et le traître dévoilé. | 204 |
| — II. — Prédiction du reniement de Saint Pierre. | 205 |
| — III. — Discours après la Cène. | 207 |
| — IV. — Ce qui se passe au jardin des Oliviers. | 208 |
| — V. — On se saisit de Jésus. | 210 |
| — VI. — Jésus devant le prince des prêtres. — Reniement de saint Pierre. | 211 |
| — VII. — Jugement du matin. — Jérémie cité au lieu de Zacharie. | 215 |
| — VIII. — Jésus devant Pilate. | 217 |
| — IX. — Jésus jouet de la soldatesque. | 221 |
| — X. — Jésus aidé à porter sa croix. | 221 |
| — XI. — Du breuvage donné à Jésus. | 222 |
| — XII. — Du partage des vêtements. | 222 |
| — XIII. — De l’heure de la Passion. | 222 |
| — XIV. — Deux larrons crucifiés avec Jésus. | 227 |
| — XV. — Blasphèmes vomis contre Jésus en croix. | 227 |
| — XVI. — Blasphèmes des larrons. | 227 |
| — XVII. — Du breuvage offert à Jésus. | 228 |
| — XVIII. — Des dernières paroles du Sauveur. | 229 |
| — XIX. — Le voile déchiré. | 229 |
| — XX. — De l’étonnement du Centurion. | 229 |
| — XXI. — Les saintes femmes au Calvaire. | 230 |
| — XXII. — Joseph d’Arimathie. | 231 |
| — XXIII. — Sépulture de Jésus. | 232 |
| — XXIV. — Circonstances de la résurrection. | 233 |
| — XXV. — Apparitions de Jésus ressuscité. | 237 |
| — Prologue. | 247 |
| — Chapitre Premier. — Entrée de Jésus à Capharnaüm. | 247 |
| — II. — Exorcisme à Capharnaüm. | 247 |
| — III. — Du nom de Pierre. | 248 |
| — IV. — De la prescience divine en Jésus-Christ. | 248 |
| — V. — « Qui n’est pas contre vous est pour vous. » | 249 |
| Chapitre VI. — Le sel et la paix. | 249 |
| — VII. — Nul désaccord dans saint Marc. | 250 |
| — VIII. — L’évangile de saint Luc et les Actes. | 250 |
| — IX. — Les pêches miraculeuses. | 251 |
| — X. — Évangile selon saint Jean. | 251 |
| Chapitre premier. — Règle parfaite de la vie chrétienne. — Montagne. — Ouvrir sa bouche. — Les pauvres d’esprit. | 257 |
| — II. — Explication des autres béatitudes. | 258 |
| — III. — Gradation admirable des huit béatitudes. | 259 |
| — IV. — Les sept degrés de la perfection également marqués dans Isaïe, mais par gradation descendante. — Sens mystérieux du nombre huit. | 260 |
| — V. — Souffrir pour la justice et pour Jésus-Christ. | 261 |
| — VI. — Le sel de la terre et la lumière du monde. — Le boisseau et le chandelier. | 262 |
| — VII. — La gloire de Dieu, fin de toutes nos œuvres. | 263 |
| — VIII. — Deux manières d’accomplir la loi. — Être très-petit dans le royaume des cieux. | 263 |
| — IX. — Justice plus parfaite sous la loi de grâce. — Degrés dans l’enfer. | 264 |
| — X. — Laisser là son offrande. | 266 |
| — XI. — Le juge, le ministre, l’adversaire. | 267 |
| — XII. — Suggestion, délectation, consentement. | 269 |
| — XIII. — L’œil droit. | 270 |
| — XIV. — Du mariage sans la loi de Moïse et sous la loi de grâce. | 270 |
| — XV. — Défense de renvoyer sa femme et ordre d’y renoncer. | 271 |
| — XVI. — Lien conjugal. | 272 |
| — XVII. — Du serment. | 275 |
| — XVIII. — Amour de la justice et miséricorde. | 277 |
| — XIX. — Vengeance. — Justice des Chananéens et justice des chrétiens. — Joue droite. — Tunique. — Esclavage. | 278 |
| — XX. — Correction fraternelle. | 280 |
| — XXI. — La justice des Pharisiens, acheminement vers la perfection. | 282 |
| — XXII. — Objection. — Pécher contre le Saint-Esprit. — Vengeance demandée par les martyrs. | 284 |
| — XXIII. — Les fils adoptifs de Dieu. — Conclusion de la première partie. | 286 |
| Chapitre premier. — Pour voir Dieu il est nécessaire que le cœur soit pur. | 287 |
| — II. — Hypocrisie. — Main gauche. | 288 |
| — III. — De la prière, ses conditions, son utilité. | 289 |
| — IV. — Oraison Dominicale : Notre Père. | 290 |
| — V. — Qui êtes aux cieux, — Que votre nom soit sanctifié. | 291 |
| — VI. — Que votre règne arrive. — Que votre volonté soit faite. | 293 |
| — VII. — Le pain quotidien. | 294 |
| — VIII. — Rémission des péchés. — Pardon des injures. | 295 |
| — IX. — De la tentation. | 296 |
| — X. — Les trois premières et les quatre dernières demandes. | 298 |
| — XI. — Les sept don du Saint-Esprit, les sept demandes du Pater et les sept béatitudes. | 299 |
| — XII. — Du jeune. | 300 |
| — XIII. — Désintéressement et pureté d’intention. | 301 |
| — XIV. — On ne peut servir Dieu et le démon. | 302 |
| — XV. — Sollicitudes superflues. | 303 |
| — XVI. — Ne pas évangéliser pour vivre, mais vivre pour évangéliser. | 304 |
| — XVII. — À ceux qui cherchent le royaume de Dieu rien ne manque. | 305 |
| — XVIII. — Ne pas juger les autres si on ne veut pas être jugé. | 307 |
| — XIX. — Le fétu et la poutre. | 308 |
| — XX. — Les perles, les chiens, les pourceaux. | 309 |
| — XXI. — Du précepte de la prière. | 311 |
| — XXII. — Faire à autrui ce qu’on désire pour soi. | 312 |
| — XXIII. — La porte étroite et la porte large. | 313 |
| 313 | |
| — XXV. — Nécessité de pratiquer. | 315 |
| Introduction. | 318 |
| PREMIÈRE QUESTION. — Personne ne connaît le Père si ce n’est le Fils. | 320 |
| — II. — Épis rompus. | 320 |
| — III. — Mèche encore fumante. | 320 |
| — IV. — De l’aveugle-muet. | 320 |
| — V. — Jésus accusé d’être le suppôt de Béelzébuth. | 320 |
| — VI. — Race de vipères. | 320 |
| — VII. — Signe de Jonas. | 320 |
| — VIII. — L’esprit impur sorti d’une âme. | 321 |
| — IX. — Rapporter au centuple. | 321 |
| — X. — L’ivraie séparée du bon grain. | 321 |
| — XI. — Le grain de sénevé. | 321 |
| — XII. — Levain mystérieux. | 321 |
| — XIII. — Trésor caché dans un champ. | 321 |
| — XIV. — Le fils du charpentier. | 322 |
| — XV. — Jésus marchant sur les eaux. | 322 |
| — XVI. — Respect dû aux parents. | 322 |
| — XVII. — Plante que Dieu n’a point plantée. | 322 |
| — XVIII. — Le serviteur du Centurion et la fille de la Chananéenne. | 322 |
| — XIX. — Malades spirituels. | 322 |
| — XX. — Les signes du temps. | 322 |
| — XXI. — Avènement d’Élie. | 322 |
| — XXII. — Possédé épileptique. | 322 |
| — XXIII. — Liberté des enfants de Dieu. | 323 |
| — XXIV. — Du scandale. | 323 |
| — XXV. — Pardon des injures. | 323 |
| — XXVI. — Riche exclu du royaume de Dieu. | 323 |
| — XXVII. — Passion prédite. | 323 |
| — XXVIII. — Aveugles de Jéricho. | 323 |
| — XXIX. — Puissance de la foi. | 324 |
| — XXX. — La pierre qui écrase. | 324 |
| — XXXI. — Les noces royales. | 324 |
| — XXXII. — Les sept maris. | 324 |
| — XXXIII. — Le double précepte. | 324 |
| — xxxiv. — L’autel qui sanctifie. | 324 |
| — XXXV. — Le moucheron et le chameau. | 324 |
| — XXXVI. — Dévouement maternel. | 325 |
| — XXXVII. — Ne pas fuir en hiver et le jour du sabbat. | 325 |
| — XXXVIII. — La foudre et l’Église. | 325 |
| — XXXIX. — Le figuier et le genre humain. | 325 |
| — XL. — Il eut été bon pour Judas de ne point naître. | 325 |
| — XLI. — Les trente pièces d’argent. | 325 |
| — XLII. — Les aigles autour du corps. | 326 |
| — XLIII. — Le fruit de la vigne transformé. | 326 |
| — XLIV. — Crachats et soufflets. | 326 |
| QUESTION XLV. — Reniement de saint Pierre. | 326 |
| — XLVI. — Pierre ou l’Église suivant de loin le Sauveur. | 326 |
| — XLVII. — Triple tentation et triple prière. | 326 |
| Question première. — « Ta prière a été exaucée. » | 327 |
| — II. — Jésus enseignant sur la barque. | 327 |
| — III. — « Va, montre-toi au prêtre. » | 328 |
| — IV. — Paralytique descendu par la toiture. | 328 |
| — V. — Comment Joseph put-il avoir deux pères. | 328 |
| — VI. — Des soixante-dix-sept générations. | 329 |
| — VII. — Main droite desséchée. | 330 |
| — VIII. — Mesure bonne, pressée, entassée et comble. | 330 |
| — IX. — Jésus dit : « Un aveugle peut-il conduire un autre aveugle ? » | 330 |
| — X. — Bâtir sur la pierre. | 330 |
| — XI. — Enfants assis sur la place publique et criant les uns aux autres. | 330 |
| — XII. — Lampe sous le boisseau. | 331 |
| — XIII. — De celui que possédait une légion de démons. | 331 |
| — XIV. — Des soixante-douze disciples. | 332 |
| — XV. — Lumière et ténèbres. | 332 |
| — XVI. — Reproches aux Pharisiens. | 332 |
| — XVII. — Pourquoi le Saint-Esprit est-il appelé le doigt de Dieu ? | 332 |
| — XVIII. — Du jeûne des fils de l’Époux. | 332 |
| — XIX. — Le bon Samaritain. | 333 |
| — XX. — Marthe et Marie. | 333 |
| — XXI. — Les trois pains demandés au milieu de la nuit. | 333 |
| — XXII. — Le pain, le poisson et l’œuf. | 334 |
| — XXIII. — La clef de la science. | 334 |
| — XXIV. — La vie est plus que la nourriture. | 334 |
| — XXV. — Les reins ceints et les lampes allumées. | 334 |
| — XXVI. — De la mesure de froment. | 334 |
| — XXVII. — La nuée s’élevant du côté de l’Occident. | 334 |
| — XXVIII. — Impossible d’ajouter à sa taille. | 334 |
| — XXIX. — Contre l’orgueil. — De l’hydropique et de la femme courbée. | 335 |
| — XXX. — Des invités au repas du soir. | 335 |
| — XXXI. — Bâtir une tour et se préparer à la guerre. | 335 |
| — XXXII. — Le sel affadi et la brebis perdue. | 335 |
| — XXXIII. — L’enfant prodigue. | 336 |
| — XXXIV. — Se faire des amis avec des richesses d’iniquité. | 339 |
| — XXXV. — Le bien étranger. | 340 |
| — XXXVI. — « Nul ne peut servir deux maîtres. » | 340 |
| Question XXXVII. — « Le royaume des cieux souffre violence. » | 340 |
| — XXXVIII. — Le mauvais riche. | 340 |
| — XXXIX. — « Augmentez-nous la foi. » | 342 |
| — XL. — Les dix lépreux. | 344 |
| — XLI. — Être sur le toit. | 345 |
| — XLII. — Être dans les champs. | 345 |
| — XLIII. — La femme de Loth. | 346 |
| — XLIV. — Le lit, le moulin et le champ. | 346 |
| — XLV. — Du juge inique importuné par une veuve. | 346 |
| Question XLVI. — Le prince qui va prendre possession de son royaume. | 347 |
| — XLVII. — Du chameau qui passe par le trou d’une aiguille. | 345 |
| — XLVIII. — Aveugles de Jéricho. — Le temple. | 349 |
| — XLIX. — De la vie des justes ressuscites. | 349 |
| — L. — Prier pour n’entrer point en tentation. | 349 |
| — LI. — « Il fit semblant d’aller plus loin. » — Jésus est dépouillé de ses vêtements. | 349 |
| Question première. — Les humbles comparés aux saints Innocents. | 351 |
| — II. — De la prédication de l’Évangile. | 351 |
| — III. — Des divisions qui s’opéreront parmi les hommes à la suite de la prédication de l’Évangile. | 351 |
| — IV. — Guérison d’un lépreux. | 351 |
| — V. — Ce qu’il faut pour suivre Jésus. | 351 |
| — VI. — Des morts du siècle. | 351 |
| — VII. — Conduite à tenir par les Apôtres quand on les repoussera. | 351 |
| — VIII. — Prudence du serpent et simplicité de la colombe. | 351 |
| — IX. — Delà confession de louange. | 352 |
| — X. — Épis rompus le jour du sabbat. | 352 |
| Question xi. — L’ivraie semée au milieu du froment. | 352 |
| — XII. — Suite du même sujet. | 354 |
| — XIII. — La perle précieuse. | 355 |
| — XIV. — Aveuglement des Juifs. | 356 |
| — XV. — Des paraboles du Seigneur. | 358 |
| — XVI. — Le trésor des choses anciennes et des choses nouvelles. | 358 |
| — XVII. — Les frères de Notre-Seigneur. | 358 |
| 1. Violer la justice générale. | 358 |
| 2. Confiance que devait inspirer le don des langues. | 359 |
| 3. Comment tout est dans le Verbe. | 359 |
| 4. La mort et le progrès dans la vertu. | 359 |
| Proposition première. — « Selon l’Esprit de sanctification, donné par suite de sa résurrection d’entre les morts. » | 360 |
| — II. — « Afin de vous communiquer la grâce spirituelle. » | 360 |
| — III. — « La vengeance de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété. » | 360 |
| — IV. — « Quoique connaissant Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu, et ne lui ont pas rendu grâce. » | 360 |
| — V. — « Dieu les a livrés. » | 360 |
| — VI. — « Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, remplis de toute sorte d’iniquités. » | 360 |
| — VII-VIII. — « Non-seulement ceux qui commettent ces actions ; mais aussi ceux qui consentent à ce que d’autres les commettent. » | 360 |
| — IX. — « Tu amasseras sur ta tête des trésors de colère pour le jour de la colère. » | 361 |
| Prop. X. — « Leur propre conscience rendant témoignage. » | 361 |
| — XI. — « Par l’esprit non à la lettre. » | 361 |
| — XII. — « Il tire sa louange non des hommes mais de Dieu. » | 361 |
| 361 | |
| — XIX. — « Détruisons donc la loi, pour la foi. » | 362 |
| — XX. — « Si Abraham a été justifié par les œuvres, c’est pour lui un sujet de gloire, mais non pas devant Dieu. » | 362 |
| — XXI. — « Le salaire qu’on donne à l’ouvrier n’est point estimé une grâce, mais bien une dette. » | 361 |
| — XXII. — « Celui qui justifie l’impie. » | 362 |
| — XXIII. — « La loi produit la colère. » | 362 |
| Prop. XXIV. — « Devant Dieu à qu’il a cru. » | 362 |
| — XXV. — « Abraham rendant gloire à Dieu. » | 362 |
| — XXVI. — « Outre cela nous nous glorifient dans les tribulations, etc. » | 362 |
| — XXVII-XXVIII. — « Le péché a été dans le monde jusqu’à la Loi. » | 362 |
| — XXIX. — « Mais la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse… etc. — Mais il n’en est pas du don comme du péché. » | 363 |
| — XXX. — « La loi est survenue pour faire abonder le péché. » | 363 |
| — XXXI. — « Que dirons-nous donc ? Demeurerons-nous dans le péché pour que la grâce abonde ? À Dieu ne plaise !… » | 364 |
| — XXXII-XXXIV. — « Sachant bien que notre vieil homme a été crucifié avec lui, etc. » | 364 |
| — XXXV. — « Le péché ne dominera plus en vous, parce que vous n’êtes pas sous la Loi, mais sous la grâce. » | 364 |
| — XXXVI. — « La femme qui est soumise à un mari, le mari vivant est liée par la loi ; mais si son mari meurt, elle est affranchie de la loi du mari, etc. » | 364 |
| — XXXVII. — « Prenant occasion du péché, le commandement a excité en moi toute concupiscence. » | 365 |
| — XXXVIII. — « Et moi je vivais autrefois sans loi ; mais quand est venu le commandement le péché a revécu, et moi je suis mort. » | 365 |
| — XXXIX. — « Car le péché prenant occasion du commandement, m’a séduit et par lui m’a tué. » | 365 |
| — XL. — « Ce qui est bon est devenu pour moi la mort ? Loin de là, etc. » | 365 |
| — XLI. — « Nous savons que la loi est spirituelle, et moi je suis charnel. » | 365 |
| — XLII. — « Vendu comme esclave au péché. » | 365 |
| — XLIII. — « J’ignore ce que je fais. » | 365 |
| — XLIV. — « Ce que je veux, je ne le fais pas ; mais ce que je ne veux pas je le fais. » | 366 |
| — XLV-XLVI. — « Je vois dans mes membres une autre loi qui combat la loi de mon esprit… » | 366 |
| — XLVII. — « Il n’y a donc pas de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. » | 366 |
| — XLVIII. — « Ce qui était impossible à la Loi, parce qu’elle était affaiblie par la chair, Dieu, ayant envoyé son Fils, dans une chair semblable à celle du péché, a, par le péché, condamné le péché dans la chair… » | 366 |
| — XLIX. — « La prudence de la chair est ennemie de Dieu. » | 367 |
| — L. — « Le corps est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie par l’effet de la justice. » | 367 |
| — LI. — « Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus-Christ d’entre les morts, habite en vous ; celui qui a ressuscité Jésus-Christ d’entre les morts, vivifiera aussi vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. » | 367 |
| — LII. — « Vous n’avez point reçu l’esprit de servitude, mais l’Esprit des fils d’adoption avec lequel nous crions : Abba, Père. » | 367 |
| — LIII. — « La créature attend avec ardeur la manifestation des enfants de Dieu. Nous aussi nous gémissons amèrement, etc. » | 368 |
| — LIV. — « De même l’Esprit aussi aide notre faiblesse ; car nous ne savons ce que nous devons demander dans la prière. » | 369 |
| Prop. LV. — « Ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés. » | 370 |
| — LVI. — « Afin qu’il fût le premier-né entre beaucoup de frères. » | 370 |
| — LVII. — « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? Est-ce la tribulation, etc. » | 370 |
| — LVIII. — « Car je suis certain que ni la mort… » | 370 |
| — LIX. — « Dont les pères sont ceux de qui est sorti, selon la chair, le Christ même, qui est au dessus de tous et Dieu béni dans les siècles. » | 371 |
| — LX. — « Avant qu’ils fussent nés ou qu’ils eussent fait ni bien ni mal… non à cause de leurs œuvres, mais par la volonté de celui qui appelle, il lui fut dit : L’aîné sera sous le plus jeune. » | 371 |
| — LXI. — « J’aurai pitié de celui dont j’aurai eu pitié, et je ferai miséricorde à celui à qui j’aurai fait miséricorde. » | 372 |
| — LXII. — « Cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. » | 372 |
| — LXIII. — « Il a supporté avec une patience extrême des vases des colère, propres seulement à être détruits. » | 373 |
| — LXIV. — « Nous qu’il a appelés, non-seulement d’entre les Gentils. » | 373 |
| — LXV. — Sur ces paroles d’Isaïe : « Le nombre des enfants d’Israël fut-il comme le sable de la mer, le reste sera sauvé. » | 374 |
| — LXVI. — « Les vœux, les désirs de mon cœur et mes supplications à Dieu ont pour objet leur salut. » | 374 |
| — LXVII. — « Près de toi est la parole, dans ta bouche et dans ton cœur. » | 374 |
| — LXVIII. — Sur ces mots de Moïse : « Un peuple qui n’en est pas un ; une nation insensée. » | 374 |
| — LXIX. — « Est-ce que Dieu a rejeté son peuple ? Non sans doute ; car moi-même je suis de la race d’Abraham. » | 374 |
| — LXX. — « Leurs péchés ont-ils eu pour effet de les faite tomber ! Point du tout. Mais par leurs péchés le salut est venu aux Gentils. » | 374 |
| — LXXI. — « Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger… car en agissant ainsi, tu amasseras des charbons sur sa tête » | 375 |
| — LXXII. — « Que toute âme soit soumise aux puissances supérieures : car il n’y a point de puissance qui ne vienne de Dieu. » | 375 |
| — LXXIII. — « Veux-tu ne pas craindre la puissance ? fais le bien et par elle tu recevras des louanges. » | 375 |
| — LXXIV. — « Soyez donc soumis par nécessité. » | 375 |
| — LXXV. — « Celui qui aime les autres a accompli la Loi. » | 376 |
| — LXXVI. « Sachant que ce temps est opportun, qu’il est l’heure enfin et sortir de notre sommeil. » | 376 |
| — LXXVII. — « Ne vous étudiez pas à contenter la chair dans ses convoitises. » | 376 |
| — LXXVIII. — « Recevez celui qui est faible dans la foi, sans juger les opinions. » | 376 |
| — LXXIX. — « Qui es-tu pour juger le serviteur d’autrui ? » | 377 |
| Prop. lxxx. — « L’un juge suivant la succession des jours, l’autre suivant tous les jours. » | 377 |
| — lxxxi. — « Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même en ce qu’il approuve. » | 377 |
| — lxxxii. — « Le Christ a été le ministre de la circoncision, pour justifier la véracité de Dieu. » | 377 |
| Prop. lxxxiii. — « Pour que je sois le ministre de Jésus-Christ parmi les nations… » | 378 |
| — lxxxiv. — « Je vous conjure, d’observer attentivement ceux qui sèment des discussions et de scandales contre la doctrine que vous avez apprise.» | 378 |
| Parag. premier. — Explication de la salutation, controverse sur le péché contre le Saint-Esprit. — But de l’épître. | 379 |
| — 2. — L’Église et la synagogue. | 379 |
| — 3. — Prophètes sacrés et profanes. | 379 |
| — 4. — Jésus-Christ Fils de Dieu et fils de David. | 380 |
| — 5. — Prédication de Jésus-Christ. | 381 |
| — 6. — La grâce de l’apostolat. | 382 |
| — 7. — À qui s’adresse l’épître. | 382 |
| — 8. — Salutation. | 383 |
| — 9. — Justice dans la grâce du pardon. | 383 |
| — 10. — Obligation de faire pénitence malgré le pardon accordé par Dieu. | 383 |
| — 11. — La Trinité dans les salutations de saint Paul. | 384 |
| — 12. — La Trinité dans les salutations des autres Apôtres. | 385 |
| Parag. 13. — Singulier rapprochement. | 385 |
| — 14. — Péché contre le Saint-Esprit. | 386 |
| — 15. — Est-il bien sans remède ? | 387 |
| — 16. — Le péché contre le Saint-Esprit est-il le péché commis après le baptême ? | 388 |
| — 17. — Le péché commis contre le Saint-Esprit n’est-il pas tout péché commis sciemment ? | 389 |
| — 18. — Est-ce le péché commis avec connaissance de la volonté de Dieu ? | 389 |
| — 19. — Quel est le sacrifice refusé, d’après saint Paul, à ceux qui pèchent avec la connaissance de la vérité ? | 390 |
| — 20. — Est-ce un péché commis avec connaissance contre la personne même du Saint-Esprit ? | 391 |
| — 21-23. — Est-ce un blasphème contre les œuvres attribuées au Saint-Esprit ? | 391 |
| Parag. premier. — But de l’Épître. | 394 |
| — 2. — Autorité apostolique de Saint Paul. | 394 |
| — 3. — Salutation. | 395 |
| — 4. — Entreprise impie des judaïsants. | 395 |
| — 5. — Pureté d’intention. | 395 |
| — 6. — Autorité divine de l’enseignement de saint Paul. | 396 |
| — 7. — Opposition entre les observances de la synagogue et l’Église de Dieu. | 396 |
| — 8. — Saint Paul n’a appris l’Évangile de personne. | 396 |
| — 9. — Serment. Juifs nombreux convertis | 397 |
| — 10. — Second voyage à Jérusalem. | 397 |
| — 11. — Tite demeure sans être circoncis. | 398 |
| — 12. — Accord constaté entre la doctrine de saint Paul et celle des autres Apôtres. | 398 |
| — 13. — Les Apôtres veulent n’être rien. | 398 |
| — 14. — Cotisation des communautés chrétiennes. | 399 |
| — 15. — Réprimande de saint Paul à saint Pierre. Saint Pierre plus admirable ici que saint Paul. | 399 |
| — 16. — Les œuvres de la Loi ne sauraient justifier. | 400 |
| — 17. — Être mort à la Loi et vivre en Jésus-Christ par la grâce du Sauveur. | 401 |
| Parag. 18. — Le Christ proscrit par les Galates. | 401 |
| — 19. — La loi ancienne divisée en deux parties. | 402 |
| — 20. — L’Esprit-Saint donné en dehors des observances légales. | 402 |
| — 21. — Récompense temporelle des observances légales. | 403 |
| — 22. — Le Christ devenu malédiction pour nous. | 404 |
| — 23. — Abraham et les anciens patriarches justifiés par la foi et non par les œuvres de la Loi. | 405 |
| — 24. — La Loi destinée à humilier le peuple Juif. | 406 |
| — 25. — Les Gentils suffisamment humiliés par leurs désordres. | 407 |
| — 26. — Résultat merveilleux de la Loi. | 407 |
| — 27. — Les chrétiens enfants de Dieu. | 408 |
| — 28. — Diversité des conditions et unité de foi dans l’Église. | 408 |
| — 29. — Les Gentils asservis à la nature. | 409 |
| — 30. — Affranchissement et adoption dus au Fils de Dieu. | 409 |
| — 31. — Pourquoi ces deux mots qui ont le même sens : « Abba Père ? » | 410 |
| — 32. — Dieu fait tout servira ses desseins. | 411 |
| Parag. 33. — Difficulté. | 412 |
| — 34. — Solution possible. | 412 |
| — 35. — Éviter les observances superstitieuses. | 412 |
| — 36. — Connaître Dieu et être connu de lui. | 412 |
| — 37. — Confiance que mérite la parole de saint Paul. | 413 |
| — 38. — Sollicitude maternelle de l’Apôtre. | 414 |
| — 39. — Ne pas écrire ce qu’on dirait de vivre voix. | 414 |
| — 40. — Les Juifs, les catholiques et les hérétiques figurés dans la famille d’Abraham. | 414 |
| — 41. — S’éloigner du joug des observances judaïques. | 415 |
| — 42. — Les observances légales opposées à l’esprit chrétien. | 416 |
| — 43. — La charité, principe des actes chrétiens. | 417 |
| — 44. — La charité résume toute la loi. | 418 |
| — 45. — La charité envers le prochain témoigne de la charité envers Dieu. | 418 |
| — 46. — La grâce nécessaire à la liberté. | 419 |
| — 47. — Se conduire par l’esprit. | 420 |
| — 48. — Les œuvres de la chair. | 420 |
| Parag. 49. — Les œuvres de l’esprit. | 421 |
| — 50. — Énumérations diverses. | 421 |
| — 51. — Rapports entre les vices de là chair et les fruits de l’esprit dont parle saint Paul. | 421 |
| — 52. — Différence entre la jalousie et l’envie. | 422 |
| — 53. — Le crucifiement et l’amour. | 422 |
| — 54. — La vie de l’esprit. | 422 |
| — 55. — Éviter la vaine gloire. | 423 |
| — 56. — Correction fraternelle ; dans quel esprit il faut la faire. | 423 |
| — 57. — Nécessité de la charité pour faire la correction fraternelle. | 424 |
| — 58. — Que comprend la loi du Christ ? | 424 |
| — 59. — Se défier des louanges. | 425 |
| — 60. — On doit le nécessaire à l’Apôtre. | 425 |
| — 61. — L’éternelle moisson. | 425 |
| — 62. — Lâcheté des faux docteurs. | 426 |
| — 63. — La créature nouvelle. | 426 |
| — 64. — Stigmates de saint Paul. | 427 |
| — 65. — Signature de l’Épître. | 427 |
| QUESTION PREMIÈRE. — L’âme existe-t-elle par elle-même ? | 428 |
| — II. — Du libre arbitre. | 428 |
| — III. — Dieu est-il la cause du mal dans l’homme ? | 428 |
| — IV. — Quelle est la cause du mal dans l’homme ? | 428 |
| — V. — Un animal privé de raison peut-il être heureux ? | 418 |
| — VI. — Du mal. | 428 |
| — VII. — Ce qu’on entend proprement par âme dans l’animal. | 428 |
| — VIII. — L’âme se meut-elle par elle-même ? | 429 |
| — IX. — La vérité peut-elle être perçue par les sens corporels ? | 429 |
| — X. — Le corps vient-il de Dieu ? | 429 |
| — XI. — Pourquoi le Christ est-il né d’une femme ? | 429 |
| — XII. — Opinion d’un sage. | 429 |
| — XIII. — Preuve que les hommes l’emportent sur les bêtes. | 430 |
| — XIV. — Le corps du Christ n’était point un fantôme. | 430 |
| — XV. — De l’intellect. | 430 |
| — XVI. — Du Fils de Dieu. | 430 |
| — XVII. — De la science de Dieu. | 430 |
| — XVIII. — De la Trinité. | 430 |
| — XIX. — De Dieu et de la créature. | 430 |
| — XX. — Du lieu que Dieu occupe. | 430 |
| — XXI. — Dieu n’est-il pas l’auteur du mal ? | 430 |
| — XXII. — Dieu n’éprouve aucun besoin. | 431 |
| — XXIII. — Du Père et du Fils. | 431 |
| — XXIV. — Les péchés et les bonnes œuvres dépendent-ils du libre arbitre de la volonté ? | 431 |
| — XXV. — De la croix du Christ. | 431 |
| — XXVI. — De la différence des péchés. | 432 |
| — XXVII. — De la Providence. | 432 |
| — XXVIII. — Pourquoi Dieu a-t-il voulu faire le monde ? | 432 |
| QUESTION. XXIX. — Y a-t-il dans l’univers un haut et un bas ? | 432 |
| — XXX. — Tout a-t-il été créé pour l’avantage de l’homme ? | 432 |
| — XXXI. — Opinion de Cicéron sur la nature de la vertu et ses différentes espèces. | 433 |
| — XXXII. — L’un peut-il comprendre une chose moins qu’une autre, et l’intelligence d’une même chose peut-elle aller ainsi jusqu’à l’infini ? | 435 |
| — XXXIII. — De la crainte. | 435 |
| — XXXIV. — Ne doit-on aimer que d’être sans crainte ? | 435 |
| — XXXV. — Que faut-il aimer ? | 436 |
| — XXXVI. — Des moyens de nourrir la charité. | 437 |
| — XXXVII. — De celui qui est toujours né. | 438 |
| — XXXVIII. — De la conformation de l’âme. | 438 |
| — XXXIX. — Des aliments. | 438 |
| — XL. — La nature des âmes étant la même, pourquoi les volontés des hommes diffèrent-elles ? | 438 |
| — XLI. Puisque Dieu a fait toutes choses, pourquoi ne les a-t-il pas faites toutes égales ? | 439 |
| — XLII. — Comment le Christ a-t-il été tout à la fois dans le sein de sa mère et dans le ciel ? | 439 |
| — XLIII. — Pourquoi le Fils de Dieu a-t-il apparu sous la forme humaine, et le Saint-Esprit sous la forme d’une colombe ? | 439 |
| — XLIV. — Pourquoi le Fils de Dieu est-il venu si tard et non immédiatement après le péché de l’homme ? | 439 |
| — XLV. — Contre les mathématiciens ou astrologues. | 439 |
| — XLVI. — Des idées. | 440 |
| — XLVII. — Pourrons-nous un jour voir nos pensées ? | 441 |
| — XLVIII. — Des choses à croire. | 441 |
| — XLIX. — Pourquoi les enfants d’Israël offraient-ils des animaux en sacrifice ? | 441 |
| — L. — De l’égalité du Fils. | 441 |
| Question. li. — De l’homme fait à l’image et à la ressemblance de Dieu. | 441 |
| — lii. — Sur ces mots de l’Écriture : « Je me repens d’avoir fait l’homme. » | 443 |
| — liii. — De l’or et de l’argent que les Israélites reçurent des Égyptiens. | 443 |
| — liv. — Sur ces paroles : « Pour moi il m’est bon de m’attacher à Dieu. » | 445 |
| — lv. — Sur ces paroles : « Il y a soixante reines, quatre-vingt concubines et des jeunes fille sans nombre. | 446 |
| — lvi. — Des quarante-six ans employés à la construction du temple., | 446 |
| — lvii. — Des cent cinquante-trois poissons. | 446 |
| — lviii. — De Jean-Baptiste. | 448 |
| — lix. — Des dix vierges. | 450 |
| — lx. — Mais pour ce jour et cette heure, personne ne le sait, pas même les Anges du ciel, ni le Fils de l’homme, il n’y a que le Père seul. | 452 |
| — lxi. — Du miracle des cinq pains. | 453 |
| — lxii. — Sur ces paroles de l’Évangile : « Jésus baptisait plus que Jean, quoique Jésus ne baptisât point mais ses disciples. » | 456 |
| — lxiii. — Du Verbe. | 457 |
| — lxiv. — De la Samaritaine. | 457 |
| — lxv. — De la résurrection de Lazare. | 460 |
| — lxvi. — Sur Ce passage : « Ignorez-vous, mes frères, que je parle à ceux qui connaissent la loi… » jusqu’à ce verset : « Il vivifiera aussi vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. » | 461 |
| — lxvii. — Sur ce passage : « Or j’estime que les souffrances du temps présent ne sont pas dignes de la gloire future, » jusqu’à ces mots : « Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. » | 465 |
| Question lxviii. — Sur ces paroles : « Ô homme, qui es-tu pour contester avec Dieu ? » | 468 |
| — lxix. — Sur ce passage : « Alors le Fils lui-même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses. » | 471 |
| — lxx. — Sur ses mots de l’Apôtre : « La mort a été absorbée dans la victoire. Ô mort, où est ta résistance, etc. » | 474 |
| — lxxi. — Sur ce passage de l’Écriture : « Portez les fardeaux les uns des autres, et c’est ainsi que vous accomplirez la loi du Christ. » | 475 |
| — lxxii. — Des temps éternels. | 477 |
| — lxxiii. — Sur ces paroles : « Et reconnu pour homme par les dehors. » | 477 |
| — lxxiv. — Sur ce passage de l’Épître aux Colossiens : « En qui nous avons la rédemption et la rémission des péchés ; qui est l’image du Dieu invisible. » | 479 |
| — lxxv. — De l’héritage de Dieu. | 479 |
| — lxxvi. — Sur ces paroles de l’Apôtre saint Jacques : « Or veux-tu voir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ? » | 480 |
| — lxxvii. — La crainte est-elle un péché ? | 481 |
| — lxxviii. — De la beauté des statues. | 481 |
| — lxxix. — Pourquoi les magiciens de Pharaon ont-ils fait certains miracles comme Moïse, le serviteur de Dieu ? | 482 |
| — lxxx. — Contre les Appolinaristes. | 483 |
| — lxxxi. — Du Carême et de la Pentecôte. | 486 |
| — lxxxii. — Sur ces paroles : « Le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de verges tout fils qu’il reçoit. » | 487 |
| — lxxxiii. — Sur le mariage, à l’occasion de ces paroles du Seigneur : « Quiconque renvoie sa femme hors le cas de fornication. » | 488 |
| Préface. | 490 |
| Question première. — Que pense saint Paul de la loi ancienne ? | 490 |
| — II. — Doctrine de saint Paul sur la justification. | 495 |
| Préface. | 508 |
| Question première. — Quel est l’Esprit dont l’Écriture nous représente animé le roi Saül ? | 508 |
| Question. ii. — Dans quel sens est-il dit que Dieu s’est repenti d’avoir fait roi Saül ? | 514 |
| — III. — Comment Samuel a-t-il pu être évoqué par la pythonisse ? | 517 |
| — IV. — Dans quelle posture faut-il prier ? | 518 |
| — V. — Dans quel sens Élie se plaint-il à Dieu de la mort du fils de la veuve de Sarepta ? | 519 |
| — VI. — De l’esprit de mensonge envoyé pour tromper Achab. | 519 |
| Avant-propos. | 521 |
| Question première. — Les pécheurs baptisés sortiront-ils de l’enfer ? | 521 |
| — II. — L’offrande qu’on fait pour les morts leur est-elle utile ? | 526 |
| — III. — Le dernier jugement aura-t-il lieu immédiatement à l’arrivé du Seigneur, et ceux qui seront immolés dans les nuées au devant de lui devront-ils mourir ? | 528 |
| — IV. — Bénédiction réservée, d’après le Psalmiste, aux enfants des justes. | 529 |
| Question vi. — Samuel a-t-il été réellement évoqué de l’enfer par la pythonisse ? | 530 |
| — VII. — Comment Sara n’a été déshonorée ni par Abimélech, ni par Pharaon ? | 532 |
| — VIII. — L’Esprit de Dieu qui reposait sur les eaux, est-il le Saint-Esprit ? | 533 |
| — IX. — Comment David était-il élu selon le cœur de Dieu ? | 534 |
| Chapitre premier. — Pans les choses mêmes naturelles, on croit souvent sans voir. Nous ne voyous pas la bonne volonté d’un ami et nous y croyons. Voit-on l’amitié ? | 536 |
| — II. — Sans la foi que devient la famille, la société humaine ? | 537 |
| — III. — Motifs de croire au Christianisme. Prophéties relatives au Christ et à l’Église. | 538 |
| Chapitre iv. — Ce que nous voyons accompli doit nous engager à croire ce que nous n’avons pas vu. | 539 |
| — V. — Le présent autorise à croire le passé et l’avenir. | 540 |
| — VI. — Le christianisme réprouvé par les Juif. | 541 |
| — VII. — Merveilleuse conversion du monde entier à la foi du Christ. | 541 |
| — VIII. — Exhortation à persévérer dans la foi. | 542 |
| Chapitre premier. — Motif et but du présent ouvrage. | 543 |
| — II. — Principe unique de l’univers. | 544 |
| — III. — Égalité du Père et du Fils. | 545 |
| — IV. — Incarnation du Fils. | 547 |
| — V. — Sa passion et sa résurrection. | 547 |
| Chapitre vi. — Son ascension. | 547 |
| — VII. — La droite du Père. | 547 |
| — VIII. — Le jugement dernier. | 548 |
| — IX. — Le Saint-Esprit. — La Trinité. | 548 |
| — X. — L’Église. — La résurrection de la chair. | 551 |
| Chapitre premier. — Doit-on admettre indistinctement tout le monde au baptême et n’enseigner la morale qu’après ce sacrement ? | 553 |
| — II. — Salut impossible même après le baptême sans reforme des mœurs. — Souffrir les pécheurs dans l’Église sans préjudice de la discipline. | 553 |
| Chapitre III. — Dans quel esprit faut-il reprendre les |
| pécheurs ? Précepte du Seigneur sur la manière de corriger les méchants. | 554 |
| Chapitre iv. — Erreur de l’exagération et de son contraire dans l’interprétation des Écritures. | 555 |
| — V. — Ne pas se séparer de l’Église à cause des mauvais, et maintenir contre eux la vigueur de la discipline. | 555 |
| — VI. — Faut-il admettre au baptême un adultère et un pécheur avant de l’avoir converti. — L’enseignement de la morale ne doit-il pas précéder le baptême ? | 556 |
| — VII. — Une femme qui, sans le savoir, a épousé un homme déjà marié, doit-elle être tenue pour adultère ? | 557 |
| — VII. — Pierre a prêché avant le baptême la foi et la pénitence. | 558 |
| — IX. — Exemple de l’Eunuque baptisé après avoir professé la foi : Abus qu’on en fait. | 559 |
| — X. — Ne savoir que Jésus-Christ. Fausse distinction sur les deux préceptes de l’amour. | 559 |
| — XI. — Les Israélites ont passé la mer Rouge avant de recevoir la loi. | 560 |
| — XII. — Conséquence fâcheuse à laquelle aboutit le système contraire. | 561 |
| — XIII. — Jean-Baptiste et ses préceptes de morale. Jésus-Christ et ses commandements. | 562 |
| — XIV. — La foi sans les œuvres ne suffit pas pour être sauvé. | 562 |
| — XV. — Passage difficile et mal compris de l’Apôtre de ceux qui croient que la foi sans les œuvres sert au salut. | 564 |
| Chapitre xvi. — Vraie doctrine sur la foi et les œuvre. — Le jeune homme riche. — Foi de la Chananéenne. | 565 |
| — XVII. — Les paraboles de l’ivraie et du serviteur négligent n’ont aucun rapport avec le sujet. | 565 |
| — XVIII. — Ce n’est pas une nouveauté d’écarter du baptême les pécheur endurcis. | 568 |
| — XIX. — Trois espèces de péchés mortels entraînant l’excommunication. — Silence des catéchismes sur les unions adultères. — Mariages avec les infidèles. | 569 |
| — XX. — Comment faut-il procéder à la guérison de ceux qui doivent être baptisés ? | 570 |
| — XXI. — Conduite des Apôtres. — Les Juifs ne se sont-ils perdus que par leur incrédulité ? — Le royaume du ciel souffre violence. | 570 |
| — XXII. — La vraie connaissance de Dieu. — Les pécheurs convertis doivent seuls compter sur l’indulgence : les impénitents en sont indignes. | 571 |
| — XXIII. — Mauvaise interprétation. — Le mot jugement dans l’Écriture. | 571 |
| — XXIV. — La liberté de la foi chrétienne ne doit pas couvrir comme d’un voile la dépravation des fidèles. | 573 |
| — XXV. — Loi sainte, châtiment réservé à ses violateurs. — Fausse sécurité de ceux qui ont été baptisés et vivent dans le crime. | 574 |
| — XXVI. — Conformer ses actes aux engagements du baptême. — Trois espèces de péchés ; trois sorte de remèdes. | 575 |
| — XXVII. — Conclusion. | 575 |
| Sermon I. — Accords des deux testaments. | 1 |
| — II. — La tentation d’Abraham. | 6 |
| — III. — Agar et l’hérésie. | 8 |
| — IV. — Jacob et Ésaü ou les hommes spirituels et les hommes charnels. | 9 |
| — V. — Lutte de Jacob contre l’ange. | 22 |
| — VI. — Moïse et le buisson ardent. | 28 |
| — VII. — Moïse et le buisson ardent. | 30 |
| — VIII. — Les dix commandements et les dix plaies d'Égypte. | 34 |
| — IX. — Le décachorde ou les dix commandements. | 40 |
| — X. — Jugement de Salomon. | 51 |
| — XI. — Élie et la veuve de Sarepta. | 56 |
| — XII. — Les mauvais anges devant Dieu. | 58 |
| — XIII. — Les juges de la terre. | 63 |
| — XIV. — Le vrai pauvre. | 66 |
| — XV. — Beauté de l'église dans le mélange des bons et des méchants. | 71 |
| — XVI. — La vie promise. | 74 |
| — XVII. — Le silence de Jésus-Christ. | 76 |
| — XVIII. — Pourquoi le jugement dernier. | 79 |
| — XIX. — Sur la pénitence. | 81 |
| — XX. — Nécessité de faire pénitence. | 85 |
| — XXI. — De l’amour de Dieu. | 88 |
| — XXII. — Sur le jugement de Dieu. | 93 |
| — XXIII. — De la vue de Dieu. | 98 |
| — XXIV. — Grandeur et sévérité de Dieu. | 103 |
| — XXV. — Le bonheur dans l'Evangile. | 107 |
| — XXVI. — Nécessité de la grâce. | 110 |
| — XXVII. — Prédestination et réprobation. | 116 |
| — XXVIII. — Dieu est tout à tous. | 119 |
| — XXIX. — Les deux confessions. | 121 |
| — XXX. — Nécessité de la grâce pour éviter le péché. | 122 |
| — XXXI. — Les larmes et la joie des justes. | 127 |
| — XXXII. — David et Goliath ou : la confiance en Dieu. | 129 |
| — XXXIII. — Le cantique nouveau ou l'amour avec lequel on doit accomplir la loi de Dieu. | 137 |
| — XXXIV. — Le cantique nouveau et la vie nouvelle. | 139 |
| — XXXV. — Le sage et l'insensé. | 142 |
| — XXXVI. — Deux sortes de richesses. | 143 |
| — XXXVII. — La femme forte ou l’Église catholique. | 148 |
| — XXXVIII. — Détachement du monde. | 158 |
| — XXXIX. — Le détachement du monde et l’aumône. | 163 |
| — XL. — Contre le délai de la conversion. | 165 |
| — XLI. — Fidélité dans la pauvreté. | 167 |
| — XLII. — Les deux aumônes du chrétien. | 171 |
| — XLIII. — Sur la foi. | 173 |
| — XLIV. — Les grandeurs du Christ dans sa mort. | 176 |
| — XLV. — Récompense et devoirs. | 179 |
| — XLVI. — Le pasteur unique. | 185 |
| — XLVII. — Le troupeau du Seigneur. | 203 |
| — XLVIII. — Se juger soi-même. | 218 |
| — XLIX. — Pratiquer la justice. | 221 |
| — L. — Les richesses d'iniquité. | 226 |
| Sermon LI. — La double généalogie de Jésus-Christ. | 230 |
| — LII. — La Sainte Trinité. | 246 |
| — LIII. — Les béatitudes. | 253 |
| — LIV. — Pureté d'intention. | 259 |
| — LV. — Se dompter soi-même. | 261 |
| — LVI. — De l’oraison dominicale. | 263 |
| — LVII. — De l’oraison dominicale. | 270 |
| — LVIII. — De l’oraison dominicale. | 275 |
| — LIX. — De l’oraison dominicale. | 280 |
| Sermon LX. — De l’aumône. | 282 |
| — LXI. — De l’aumône. | 287 |
| — LXII. — Festins idolâtriques. | 292 |
| — LXIII. — Le sommeil de Jésus-Christ. | 299 |
| — LXIV. — Le serpent et la colombe. | 300 |
| — LXV. — La vie de l’âme. | 301 |
| — LXVI. — Jésus-Christ et saint Jean. | 304 |
| — LXVII. — Deux sortes de confession. | 306 |
| — LXVIII. — La sagesse du siècle. | 309 |
| — LXIX. — La vue de Dieu et l’humilité. | 311 |
| — LXX. — Douceur du joug divin. | 313 |
| — LXXI. — Du péché contre le Saint-Esprit. | 315 |
| — LXXII. — Les bons arbres. | 330 |
| — LXXIII. — Le bon grain et l’ivraie. | 333 |
| — LXXIV. — Quel est le vrai docteur de la Loi. | 335 |
| — LXXV. — Tempête apaisée. | 337 |
| — LXXVI. — Nécessité de l’humilité. | 340 |
| — LXXVII. — La Chananéenne ou l’humilité. | 343 |
| — LXXVIII. — La transfiguration. | 349 |
| — LXXIX. — La transfiguration. | 351 |
| — LXXX. — La prière. | 352 |
| — LXXXI. — Les scandales présents. | 356 |
| — LXXXII. — Correction fraternelle. | 361 |
| — LXXXIII. — Pardon des injures. | 367 |
| — LXXXIV. — Les deux vies. | 371 |
| — LXXXV. — Les riches et les pauvres. | 372 |
| — LXXXVI. — Le trésor céleste, ou l’aumône. | 375 |
| — LXXXVII. — Les ouvriers de la vigne, ou le délai de la conversion. | 380 |
| — LXXXVIII. — L’aveuglement spirituel. | 386 |
| — LXXXIX. — Le figuier maudit. | 398 |
| — XC. — La robe nuptiale, ou la charité. | 402 |
| — XCI. — Sainteté nécessaire. | 409 |
| — XCII. — Jésus, Seigneur et Fils de David. | 413 |
| — XCIII. — Les dix vierges, ou la pureté d’intention. | 414 |
| — XCIV. — Le talent enfoui. | 419 |
| — XCV. — La robe nuptiale, ou la charité. | 422 |
| — XCVI. — Le renoncement évangélique. | 423 |
| — XCVII. — La pensée de la mort. | 427 |
| — XCVIII. — Les morts spirituels. | 429 |
| — XCIX. — La rémission des péchés. | 432 |
| — C. — Choix libres de la grâce. | 437 |
| — CI. — La moisson et les moissonneurs. | 440 |
| — CII. — Bien vivre pour bien mourir. | 444 |
| — CIII. — Marthe et Marie, ou l’unique nécessaire. | 446 |
| — CIV. — Marthe et Marie, ou les deux vies. | 448 |
| — CV. — Les trois pains. | 451 |
| — CVI. — L’aumône véritable. | 456 |
| — CVII. — De l’avarice. | 458 |
| — CVIII. — Récompense et mérite. | 462 |
| — CIX. — Faire pénitence. | 465 |
| — CX. — Faire pénitence. | 467 |
| — CXI. — Du nombre des élus. | 469 |
| — CXII. — Obstacles à la conversion. | 471 |
| — CXIII. — Les richesses d’iniquité. | 474 |
| — CXIV. — Du pardon des injures. | 478 |
| — CXV. — L’humilité de la prière. | 480 |
| — CXVI. — L’économie de la foi. | 482 |
| — CXVII. — Le Verbe de Dieu. | 485 |
| — CXVIII. — L’éternité du Verbe. | 492 |
| — CXIX. — Le Verbe fait chair. | 494 |
| — CXX. — Le Verbe de Dieu partout. | 496 |
| — CXXI. — Les deux naissances. | 498 |
| — CXXII. — Jésus et Nathanaël. | 501 |
| — CXXIII. — Humilité du Christ. | 503 |
| — CXXIV. — Guérison d’un paralytique. | 505 |
| — CXXV. — Malade de trente-huit ans. | 506 |
| — CXXVI. — Le regard du Verbe. | 514 |
| — CXXVII. — La vie éternelle. | 519 |
| — CXXVIII. — Le combat spirituel. | 525 |
| — CXXIX. — Les Juifs et les Donatistes. | 531 |
| — CXXX. — Le pain de vie. | 534 |
| — CXXXI. — Sur la grâce. | 537 |
| — CXXXII. — Pureté et sainte communion. | 542 |
| — CXXXIII. — Jésus accusé de mensonge. | 544 |
| — CXXXIV. — La vraie liberté. | 548 |
| — CXXXV. — À propos de l’aveugle-né. | 551 |
| — CXXXVI. — Aveuglement des Juifs. | 555 |
| — CXXXVII. — Le bon Pasteur. | 558 |
| — CXXXVIII. — L’unité de l’Église. | 565 |
| — CXXXIX. — Consubstantialité du Fils avec le Père. | 570 |
| — CXL. — Égalité du Fils avec le Père. | 572 |
| — CXLI. — Jésus notre voie. | 575 |
| — CXLII. — Nécessité de la grâce. | 576 |
| — CXLIII. — Jésus retournant au ciel. | 581 |
| — CXLIV. — L’Esprit-Saint condamnant le monde. | 584 |
| — CXLV. — Qu’est-ce que demander quelque chose ? | 586 |
| — CXLVI. — Le troupeau du Christ. | 590 |
| — CXLVII. — Transformation de saint Pierre. | 592 |
| Sermon CXLVIII. — Ananie et Saphire. | 593 |
| — CXLIX. — Quatre questions. | 594 |
| — CL. — La source du bonheur. | 600 |
| — Sermon CLI. — Lutter contre la convoitise de la chair. | 1 |
| — CLII. — Le salut par le Christ. | 5 |
| — CLIII. — Contre les Manichéens et les Pélagiens. | 10 |
| — CLIV. — La perfection dernière. | 16 |
| — CLV. — Sort heureux du vrai chrétien. | 23 |
| — CLVI. — Nécessité de la grâce. | 30 |
| — CLVII. — L’espérance chrétienne. | 37 |
| — CLVIII. — Confiance en Dieu. | 40 |
| — CLIX. — Amour de la justice. | 44 |
| — CLX. — Se glorifier de Jésus-Christ. | 49 |
| — CLXI. — Le péché de la chair. | 53 |
| — CLXII. — Pécher dans son corps. | 59 |
| — CLXIII. — Le temple nouveau ou la vie nouvelle. | 62 |
| — CLXIV. — Le double fardeau. | 68 |
| — CLXV. — Le mystère de la grâce. | 74 |
| — CLXVI. — L’homme déifié. | 78 |
| — CLXVII. — Racheter le temps. | 80 |
| — CLXVIII. — La foi due à la grâce. | 82 |
| — CLXIX. — La vie chrétienne. | 85 |
| — CLXX. — Au ciel la vraie justice. | 94 |
| — CLXXI. — Se réjouir dans le Seigneur. | 99 |
| — CLXXII. — Nos devoirs envers les morts. | 102 |
| — CLXXIII. — Les consolations de la mort. | 103 |
| — CLXXIV. — La grâce et le baptême des enfants. | 105 |
| — CLXXV. — L’espérance des pécheurs. | 109 |
| — CLXXVI. — La grâce de Dieu. | 113 |
| — CLXXVII. — Contre l’avarice. | 116 |
| — CLXXVIII. — Sur la justice. | 122 |
| — CLXXIX. — La parole de Dieu. | 127 |
| — CLXXX. — Du serment. | 132 |
| — CLXXXI. — Nul ici-bas sans péché. | 138 |
| — CLXXXII. — De la croyance à l’incarnation. | 142 |
| — CLXXXIII. — De la croyance à l’incarnation. | 145 |
| — Sermon CLXXXIV. — Pour le jour de Noël. I. — Abaissement et élévation. | 151 |
| — CLXXXV. — Pour le jour de Noël. II. — Justification de l’homme. | 153 |
| — CLXXXVI. — Pour le jour de Noël. III. — Le Fis de Dieu devenu Fils de l’homme. | 154 |
| — CLXXXVII. — Pour le jour de Noël. IV. — Jésus-Christ Dieu et homme. | 156 |
| — CLXXXVIII. — Pour le jour de Noël. V. — Le but de l’Incarnation. | 158 |
| — CLXXXIX. — Pour le jour de Noël. VI. — Vérité et justification. | 160 |
| — CXC. — Pour le jour de Noël. VII. — Trois circonstances. | 162 |
| — CXCI. — Pour le jour de Noël. VIII. — De la Virginité. | 164 |
| — CXCII. — Pour le jour de Noël. IX. — Bonté de Dieu dans l’Incarnation. | 166 |
| — CXCIII. — Pour le jour de Noël. X. — Jésus notre paix. | 168 |
| — CXCIV. — Pour le jour de Noël. XI. — Le pain de vie. | 169 |
| — CXCV. — Pour le jour de Noël. XII. — Les titres du Sauveur. | 171 |
| — CXCVI. — Pour le jour de Noël. XIII. — Pour qui l’Incarnation ? | 173 |
| — CXCVII. — Pour le premier janvier. I. — Orgueil et humilité. | 175 |
| — CXCVIII. — Pour le premier janvier. II. — Étrennes des chrétiens. | 177 |
| — CXCIX. — Pour l’Épiphanie. I. — La gloire du Christ. | 179 |
| — CC. — Pour l’Épiphanie. II. — Grandeur du Christ. | 181 |
| — CCI. — Pour l’Épiphanie. III. — Le Messie glorifié. | 184 |
| — CCII. — Pour l’Épiphanie. IV. — Unité de l’Église. | 186 |
| — CCIII. — Pour l’Épiphanie. V. — L’humilité. | 188 |
| — CCIV. — Pour l’Épiphanie. VI. — La pierre angulaire. | 189 |
| — CCV. — Pour le Carême. I — Le crucifiement chrétien | 191 |
| — CCVI. — Pour le Carême. II. — La prière, l’aumône, le jeûne. | 193 |
| — CCVII. — Pour le Carême. III. — L’aumône, le jeune et la prière. | 195 |
| — CCVIII. — Pour le Carême. IV. — Le jeûne, l’aumône et la prière. | 197 |
| — CCIX. — Pour le Carême V. — Le pardon, l’aumône et le jeûne. | 198 |
| — CCX. — Pour le Carême. VI. — Du temps choisi pour le Carême. | 200 |
| — CCXI. — Pour le Carême. VII. — Du pardon des injures. | 203 |
| — CCXII. — Pour le cinquième lundi de Carême. — Explication du Symbole. I. | 209 |
| — CCXIII. — Explication du Symbole. II. | 211 |
| — CCXIV. — Explication du Symbole. III. | 215 |
| — CCXV. — Explication du Symbole. IV. | 220 |
| — Sermon CCXVI. — Aux postulants. | 224 |
| — CCXVII. — Vers la fin du Carême. — Le chemin du ciel. | 229 |
| — CCXVIII. — Pour le Vendredi-saint. — Des mystères de la Passion. | 231 |
| — CCXIX. — Pour la veillée de Pâques. I. | 234 |
| — CCXX. — Pour la veillée de Pâques. II. — Pourquoi cette solennité ? | 235 |
| — CCXXI. — Pour la veillée de Pâques. III. — Pourquoi veiller cette nuit ? | 236 |
| — CCXXII. — Pour la veillée de Pâques. IV. — Les esprits de ténèbres. | 237 |
| — CCXXIII. — Pour la veillée de Pâques. V. — Aux nouveaux baptisés. | 238 |
| — CCXXIV. — Pour le Jour de Pâques. I. — Au peuple et aux nouveaux baptisés. — Des péchés de la chair. | 240 |
| — CCXXV. — Pour le jour de Pâques. II. — Aux nouveaux baptisés. — Le haut prix de la grâce. | 242 |
| — CCXXVI. — Pour le Jour de Pâques. III. — Le jour nouveau. | 245 |
| — CCXXVII. — Pour le Jour de Pâques. IV. — Aux nouveaux baptisés. — Sur l’Eucharistie. | 246 |
| — CCXXVIII. — Pour le Jour de Pâques. V. — Au peuple et aux nouveaux baptisés. — Les bons exemples. | 248 |
| — CCXXIX. — Pour le lundi de Pâques. — Eucharistie, symbole d’union. | 249 |
| — CCXXX. — Pour la semaine de Pâques. I. — Le jour nouveau. | 250 |
| — CCXXXI. — Pour la semaine de Pâques. II. — La résurrection spirituelle. | 251 |
| — CCXXXII. — Pour la semaine de Pâques. III. — Exhortation à la vraie pénitence. | 254 |
| — CCXXXIII. — Pour la semaine de Pâques. IV. — Le salut promis. | 258 |
| — CCXXXIV. — Pour la semaine de Pâques. V. — La foi chrétienne. | 260 |
| — CCXXXV. — Pour la semaine de Pâques. VI. — La foi et l’hospitalité. | 263 |
| — CCXXXVI. — Pour la semaine de Pâques. VII. — Charité fraternelle. | 265 |
| — CCXXXVII. — Pour la semaine de Pâques. VIII. — Réalité de l’Incarnation. | 267 |
| — CCXXXVIII. — Pour la semaine de Pâques. IX. — L’époux et l’épouse. | 269 |
| — CCXXXIX. — Pour la semaine de Pâques. X. — Bienfaisance chrétienne. | 271 |
| — CCXL. — Pour la semaine de Pâques. XI. — De la résurrection des morts. | 274 |
| — CCXLI. — Pour la semaine de Pâques. XII. — Résurrection des morts : objections. | 277 |
| — CCXLII. — Pour la semaine de Pâques. XIII. — De la résurrection des morts : autres objections. | 282 |
| — CCXLIII. — Pour la semaine de Pâques. XIV. État des corps ressuscités. | 286 |
| — CCXLIV. — Pour la semaine de Pâques. XV. Divinité de Jésus-Christ. | 289 |
| — CCXLV. — Pour la semaine de Pâques, XVI. — Divinité de Jésus-Christ. | 292 |
| — CCXLVI. — Pour la semaine de Pâques. XVII. — Divinité de Jésus-Christ. | 295 |
| — CCXLVII. — Pour la semaine de Pâques. XVIII. — Le miracle des portes fermées. | 298 |
| — CCXLVIII. — Pour la semaine de Pâques. XIX. — La pêche miraculeuse. | 300 |
| — CCXLIX. — Pour la semaine de Pâques. XX. — La pêche miraculeuse. | 302 |
| — CCL. — Pour la semaine de Pâques. XXI. — Pèche mystérieuse. | 304 |
| — CCLI. — Pour la semaine de Pâques. XXII. — La pèche miraculeuse. | 308 |
| — CCLII. — Pour la semaine de Pâques. XXIII. — L’Église militante et triomphante. | 312 |
| — CCLIII. — Pour la semaine de Pâques. XXIV. — Réhabilitation de saint Pierre. | 318 |
| — CCLIV. — Pour la semaine de Pâques. XXV. — Tristesse et joie. | 320 |
| — CCLV. — Pour la semaine de Pâques. XXVI. — Le bonheur du ciel. | 324 |
| — CCLVI. — Pour la semaine de Pâques. XXVII. — La louange divine. | 328 |
| — CCLVII. — Pour la semaine de Pâques. XXVIII. — Le mensonge. | 330 |
| — CCLVIII. — Le dimanche de l’octave de Pâques. XXIX. — Le jour du Seigneur, ou l’Église. | 332 |
| — CCLIX. — Pour le dimanche de l’octave de Pâques. XXX. — Les œuvres de miséricorde. | 334 |
| — CCLX. — Pour le dimanche de l’octave de Pâques. XXXI. — Avertissements aux nouveaux baptisés. | 338 |
| — CCLXI. — Pour le Jour de l’Ascension. I. — Attachement à Jésus-Christ. | 339 |
| — CCLXII. — Pour le jour de l’Ascension. II. — Jésus-Christ et sa gloire. | 343 |
| — CCLXIII. — Pour le Jour de l’Ascension. III. L’Ascension, notre espérance. | 345 |
| — CCLXIV. — Pour le Jour de l’Ascension. IV. — Pourquoi l’Ascension. | 348 |
| — CCLXV. — Pour le Jour de l’Ascension. V. — L’Église catholique. | 353 |
| — CCLXVI. — Pour la veille de la Pentecôte. — Le ministre des sacrements. | 359 |
| — CCLXVII. — Pour le jour de la Pentecôte. I. — L’Esprit-Saint vivant dans l’Église. | 363 |
| — CCLXVIII. — Pour le Jour de la Pentecôte. II. — Unité de l’Église. | 365 |
| — CCLXIX. — Pour le Jour de la Pentecôte. III. — L’Esprit-Saint et l’Église catholique. | 368 |
| — CCLXX. — Pour le Jour de la Pentecôte. IV. — Nombres mystérieux. | 371 |
| — CCLXXI. — Pour le Jour de la Pentecôte. V. — Unité de l’Église. | 377 |
| — CCLXXII. — Pour le Jour de la Pentecôte. VI. — Sur l’Eucharistie. | 378 |
| — CCLXXIII. — Pour la fête des saints Fructueux, Augure, Euloge et de sainte Agnès. (21 janvier). — Le culte des saints. | 380 |
| — CCLXXIV. — Pour la fête de saint Vincent, martyr, I. — Nécessité de la grâce. | 383 |
| — CCLXXV. — Pour la fête de saint Vincent, martyr. II. — La gloire de Dieu dans saint Vincent. | 385 |
| — CCLXXVI. — Pour la fête de saint Vincent, martyr. III. — La gloire de Dieu dans saint Vincent. | 387 |
| — CCLXXVII. — Pour la fête de saint Vincent, martyr. IV. — Les corps des saints après la résurrection. | 389 |
| — CCLXXVIII. — Pour la conversion de saint Paul. I. — Guérison du pécheur. | 398 |
| — CCLXXIX. — Pour la fête de la conversion de saint Paul. II. — Changement merveilleux. | 403 |
| — CCLXXX. — Pour la fête des saintes Perpétue et Félicité, martyres. I. — La gloire des martyrs. | 408 |
| — CCLXXXI. — Sainte Perpétue et sainte Félicité, martyres. II. — Leur victoire merveilleuse. | 411 |
| — CCLXXXII. — Sainte Perpétue et sainte Félicité, martyres. III. — Pourquoi réunies dans un même martyre ? | 412 |
| — Sermon CCLXXXIII. — Fête des saints martyrs Massilitains. — Les vrais martyrs. | 413 |
| — CCLXXXIV. — Les saints martyrs Marien et Jacques. — De Dieu nous vient la patience. | 415 |
| — CCLXXXV. — Saint Caste ; et saint Émile, martyrs. — Imiter les martyrs. | 420 |
| — CCLXXXVI. — Saint Gervais et saint Protais, martyrs. — Gloire des saints martyrs. | 423 |
| — CCLXXXVII. — Nativité de saint Jean-Baptiste. I. — Jésus-Christ et saint Jean. | 427 |
| — CCLXXXVIII. — Nativité de saint Jean-Baptiste. II. — La parole de la voix. | 428 |
| — CCLXXXIX. — Nativité de saint Jean-Baptiste III. — Le flambeau du Christ. | 433 |
| — CCXC. — Nativité de saint Jean-Baptiste. IV. — rapporter tout à Dieu. | 437 |
| — CCXCI. — Nativité de saint Jean-Baptiste. V. — Tout rapporter à Dieu. | 441 |
| — CCXCII. — Nativité de saint Jean-Baptiste. VI. — La vraie source de la grâce. | 444 |
| — CCXCIII. — Nativité de saint Jean-Baptiste. VII. — Mission du Précurseur. | 451 |
| — CCXCIV. — Saint Goudin, martyr. — Du baptême des enfants. | 458 |
| — CCXCV. — Fête de saint Pierre et de saint Paul. I. — Unité de l’Église. | 469 |
| — CCXCVI. — Fête de saint Pierre et de saint Paul. II. — Les afflictions temporelles. | 472 |
| — CCXCVII. — Fête de saint Pierre et de saint Paul. III. — Les triomphes de la grâce. | 478 |
| — CCXCVIII. — Fête de saint Pierre et de saint Paul. IV. — Triomphe de la grâce. | 483 |
| — CCXCIX. — Fête de saint Pierre et de saint Paul. V. — Triomphe de la grâce. | 486 |
| — CCC. — Fête des saints Machabées, martyrs. I. — Le christianisme des Machabées. | 493 |
| — CCCI. — Fête des saints Machabées, martyrs. II. — La prospérité des méchants. | 496 |
| — CCCII. — Fête de saint Laurent, martyr. I. — Amour de la vie éternelle. | 501 |
| — CCCIII. — Fête de saint Laurent, martyr. II. — Récompense du martyre. | 508 |
| — CCCIV. — Fête de saint Laurent, martyr. III. — Imiter Jésus-Christ. | 509 |
| — CCCV. — Fête de saint Laurent, martyr. IV. — Haïr son âme c’est l’aimer. | 511 |
| — CCCVI. — Les martyrs de la Masse-Blanche. — En quoi consiste le bonheur. | 514 |
| — CCCVII. — Décollation de saint Jean-Baptiste. I. — Du serment. | 519 |
| — CCCVIII. — Décollation de saint Jean-Baptiste. II. — Du serment. | 521 |
| — CCCIX. — Fête de saint Cyprien, martyr. I. — Circonstances de son martyre. | 523 |
| — CCCX. — Fête de saint Cyprien, martyr. II. — Gloire de saint Cyprien. | 525 |
| — CCCXI. — Fête de saint Cyprien, martyr. III. — Mépris des biens du monde. | 526 |
| — CCCXII. — Fête de saint Cyprien, martyr. IV. — L’œuvre de la grâce. | 531 |
| — CCCXIII. — Fête de saint Cyprien, martyr. V. — Le glaive de Dieu. | 534 |
| — CCCXIV. — Fête de saint Étienne, martyr. I. — Imiter ses vertus. | 536 |
| — CCCXV. — Fête de saint Étienne, martyr. II. — Analogies avec la Passion. | 537 |
| — CCCXVI. — Fête de saint Étienne, martyr. III. — Imitation de Jésus-Christ. | 542 |
| — CCCXVII. — Fête de saint Étienne, martyr. IV. — Amour des ennemis. | 545 |
| — CCCXVIII. — Fête de saint Étienne, martyr. V. — Être fidèle jusqu’à la mort. | 547 |
| — CCCXIX. — Saint Étienne, premier martyr. VI. — Attachement à Jésus-Christ. | 549 |
| — CCCXX. — Guérison opérée par saint Étienne. | 551 |
| — CCCXXI. — Promesse de la relation écrite. | 552 |
| — CCCXXII. — Relation de la guérison. | 552 |
| — CCCXXIII. — Après la lecture de la relation. | 554 |
| — CCCXXIV. — Après la guérison de la sœur de Paul. | 555 |
| — CCCXXV. — Fête des vingt martyrs. — Imitation des martyrs. | 556 |
| — CCCXXVI. — Pour une fête de martyrs. I. — L’éternel bonheur. | 558 |
| — CCCXXVII. — Pour une fête de martyrs. II. — Ce qui fait le martyr. | 559 |
| — CCCXXVIII. — Pour une fête de martyrs. III. — La grâce de Dieu et le martyre. | 560 |
| — CCCXXIX. — Pour une fête de martyrs. IV. — Précieuse mort des martyrs. | 563 |
| — CCCXXX. — Pour une fête de martyrs. V. — Le renoncement à soi-même. | 564 |
| — CCCXXXI. — Pour une fête de martyrs. VI. — Récompense du martyre. | 567 |
| — CCCXXXII. — Pour une fête de martyrs. VII. — La charité chrétienne. | 570 |
| — CCCXXXIII. — Pour une fête de martyrs. VIII. — Les bonnes œuvres dues à la grâce. | 572 |
| — CCCXXXIV. — Pour une fête de martyrs. IX. — Confiance en Dieu. | 575 |
| — CCCXXXV. — Pour une fête de martyrs. X. — Les martyrs du Christ et les martyrs de l’or. | 577 |
| — CCCXXXVI. — Pour la dédicace d’une église. I. — Le temple spirituel. | 579 |
| — CCCXXXVII. — Pour la dédicace d’une église. II. — Le temple spirituel. | 582 |
| — CCCXXXVIII. — Pour la dédicace d’une église. III. — Pureté d’intention. | 585 |
| — CCCXXXIX. — Pour le jour anniversaire de son sacre. I. — La charge pastorale. | 586 |
| — CCCXL. — Pour le jour anniversaire de son sacre. II. — La charge pastorale. | 589 |
| Sermon CCCXLI. — Le Christ dans l’Écriture. | 1 |
| — CCCXLII. — Le sacrifice du soir. | 7 |
| — CCCXLIII. — De la chasteté. | 10 |
| — CCCXLIV. — L’amour de Dieu et l’amour du siècle. | 16 |
| — CCCXLV. — Donner tout et soi-même. | 21 |
| — CCCXLVI. — Le pèlerinage de la terre. | 25 |
| — CCCXLVII. — De la crainte de Dieu. I. | 27 |
| — CCCXLVIII. — De la crainte de Dieu. II. | 29 |
| — CCCXLIX. — De la charité. I. | 32 |
| — CCCL. — De la charité. II. | 35 |
| — CCCLI. — De la pénitence. I. | 37 |
| — CCCLII. — De la pénitence. II. | 48 |
| — CCCLIII. — Aux nouveaux baptisés. | 57 |
| — CCCLIV. — À ceux qui gardent la chasteté. | 60 |
| — CCCLV. — Un scandale, ou, de la vie et des mœurs des clercs. I. | 64 |
| — CCCLVI. — Réparation du scandale, ou, de la vie et des mœurs des clercs. II. | 69 |
| — CCCLVII. — Prononcé en 411, vers le 15 mai, avant la conférence de Carthage. — Exhortation à la paix. | 75 |
| — CCCLVIII. — Prononcé à Carthage, avant la conférence. — Catholicité de l’Église. | 78
|
| — CCCLIX. — Prononcé après la conférence de Carthage. — L’union dans l’Église. | 82 |
| — CCCLX. — Pour la veille de saint Maximien. Acte de reconnaissance d’un Donatiste converti. | 88 |
| — CCCLXI. — Résurrection des morts. I. | 89 |
| — CCCLXII. — Résurrection des morts. II. | 99 |
| — CCCLXIII. — Passage de la mer Rouge. | 118 |
| Discours sur le psaume I. | 122 |
| Discours sur le psaume II. — L’Église et ses persécuteurs. | 124 |
| Discours sur le psaume III. — David en face d’Absalon, ou Jésus en face de Judas. | 126 |
| Discours sur le psaume IV. — Le vrai bonheur. | 131 |
| Discours sur le psaume V. — L’Église dans son exil, ou l’âme fidèle. | 135 |
| Discours sur le psaume VI. — Le jugement de Dieu. | 140 |
| Discours sur le psaume VII. — Le silence de Jésus-Christ. | 146 |
| Discours sur le psaume VIII. — Le pressoir de l’Église. | 155 |
| Discours sur le psaume IX. — Les actes mystérieux de Jésus-Christ. | 161 |
| Continuation du psaume IX, inscrite dans l’hébreu sous le numéro X. | 168 |
| Discours sur le psaume X. — L’hérésie en face de l’Église catholique. | 173 |
| Discours sur le psaume XI. — Les élus sur la terre. | 179 |
| Discours sur le psaume XII. — Soupirs du juste. | 180 |
| Discours sur le psaume XIII. — Les blasphèmes. | 181 |
| Discours sur le psaume XIV. — Le vrai juste. | 183 |
| Discours sur le psaume XV. — Le chant de la résurrection. | 184 |
| Discours sur le psaume XVI. — L’Église de la terre. | 186 |
| Discours sur le psaume XVII. — Chant de délivrance. | 188 |
| Premier discours sur le psaume XVIII. — Le Verbe de Dieu. | 193 |
| Deuxième discours sur le même psaume. | 195 |
| Discours sur le psaume XIX. — Le Christ dans sa passion. | 201 |
| Discours sur le psaume XX. — Les représailles de la passion. | 202 |
| Premier discours sur le psaume XXI. — Les détails de la passion. | 204 |
| Deuxième discours sur le psaume XXI. | 207 |
| Discours sur le psaume XXII. — Les pâturages du Seigneur. | 216 |
| Discours sur le psaume XXIII. — L’ascension du Christ. | 217 |
| Discours sur le psaume XXIV. — Espoir en Dieu. | 218 |
| Premier discours sur le psaume XXV. — La pureté de l’Église. | 221 |
| Deuxième discours sur le psaume XXV. — La pureté de l’Église. | 222 |
| Premier discours sur le psaume XXVI. — Espoir en Dieu. | 229 |
| Deuxième discours sur le psaume XXVI. — Espoir en Dieu. | 231 |
| Discours sur le psaume XXVII. — Le Christ à sa résurrection. | 241 |
| Discours sur le psaume XXVIII. — L’Église de Dieu et la prédication de l’Évangile. | 242 |
| Premier discours sur le psaume XXIX. — L’Église, ou le temple consacré à Dieu. | 243 |
| Deuxième discours sur le psaume XXIX. — La gloire du chrétien après cette vie. | 245 |
| Premier discours sur le psaume XXX. — Le juste persécuté. | 254 |
| Deuxième discours sur le psaume XXX. — Premier sermon. — Épreuves et espoir du Christ. | 257 |
| Deuxième discours sur le psaume XXX. — Deuxième sermon. — Contre les Donatistes. | 265 |
| Troisième discours sur le psaume XXX. — Troisième sermon. — Espoir du juste. | 272 |
| Premier discours sur le psaume XXXI. — La foi et les œuvres. | 279 |
| Deuxième discours sur le psaume XXXI. — Premier sermon. — Confiance en Dieu. | 280 |
| Premier discours sur le psaume XXXII. — La confiance du juste. | 295 |
| Deuxième discours sur le psaume XXXII. — Premier sermon. — Confiance en Dieu. | 297 |
| Troisième discours sur le psaume XXXII. — Deuxième sermon. — Crainte et amour de Dieu. | 304 |
| Premier discours sur le psaume XXXIII. — Premier sermon. — L’Eucharistie. | 315 |
| Deuxième discours sur le psaume XXXIII. — Deuxième sermon. — Dispositions à l’Eucharistie. | 321 |
| Discours sur le psaume XXXIV. — Premier sermon. — Confiance en Dieu. | 334 |
| Deuxième partie du psaume. — Deuxième sermon. — | 343 |
| Discours sur le psaume XXXV. — L’impiété. | 351 |
| Premier discours sur le psaume XXXVI. — Premier sermon, prêché à Carthage, ainsi que les deux suivants. — Le jugement. | 361 |
| Deuxième discours sur le psaume XXXVI. — Deuxième sermon. — La force du juste. | 369 |
| Troisième discours sur le psaume XXXVI. — Troisième sermon. — Encore la force du juste. | 383 |
| Discours sur le psaume XXXVII. — Homélie au peuple, après l’Évangile de la Chananéenne. — L’aveu du péché, ou la passion de Jésus-Christ. | 393 |
| Discours sur le psaume XXXVIII. — Sermon prêché à Carthage, à la fête de saint Cyprien. — Les progrès de la vertu. | 406 |
| Discours sur le psaume XXXIX. — Sermon au peuple. — Les divertissements du monde. | 421 |
| Discours sur le psaume XL. — Sermon au peuple pour une fête de martyrs. — Le Christ dans les martyrs. | 438 |
| Discours sur le psaume XLI. — Sermon au peuple. — Les soupirs de l’Église. | 447 |
| Discours sur le psaume XLII. — Sermon au peuple. — Les gémissements des saints. | 457 |
| Discours sur le psaume XLIII. — Sermon au peuple. — L’affliction et la grâce. | 462 |
| Discours sur le psaume XLIV. — Prêche au peuple de Carthage. — L’épithalame de l’Église. | 471 |
| Discours sur le psaume XLV. — Sermon au peuple. — La prédication des Apôtres. | 488 |
| Discours sur le psaume XLVI. — Sermon au peuple. — L’ascension du Christ. | 496 |
| Discours sur le psaume XLVII. — Sermon au peuple. — Établissement de l’Église. | 503 |
| Premier discours sur le psaume XLVIII. — Premier sermon. — L’emploi des richesses. | 512 |
| Deuxième discours sur le psaume XLVIII. — Deuxième sermon. — L’emploi des richesses (suite). | 522 |
| Discours sur le psaume XLIX. — Sermon au peuple. — Le jugement de Dieu. | 529 |
| Discours sur le psaume L. —Sermon au peuple de Carthage. — La pénitence. | 546 |
| Discours sur le psaume LI. — Fausse vanité des méchants. | 558 |
| Discours sur le psaume LII. — Foi et espérance. | 569 |
| Discours sur le psaume LIII. — Sermon au peuple. — Mépris du monde. | 575 |
| Discours sur le psaume LIV. — Sermon au peuple. — Amour de Dieu et du prochain. | 582 |
| Discours sur le psaume LV. — Prêche à Carthage. — Confiance durant l’épreuve. | 601 |
| Discours sur le psaume LVI. — Sermon au peuple. — Espérance en Dieu. | 615 |
| Discours sur le psaume LVII. — Sermon au peuple. — Respect de la justice et de la vérité. | 626 |
| Premier discours sur le psaume LVIII. — Première partie du psaume. — Humilité. | 645 |
| Deuxième discours sur le psaume LVIII. — Deuxième partie du psaume. | 657 |
| Discours sur le psaume LIX. — Sermon au peuple. — Triomphe de Jésus-Christ. | 665 |
| Discours sur le psaume LX. — Sermon au peuple. — Espérance de l’Église. | 674 |
| Discours sur le psaume LXI. — Sermon au peuple. — Soumission à Dieu. | 1 |
| Discours sur le psaume LXII. — Sermon au peuple. — Dévouement à Dieu. | 19 |
| Discours sur le psaume LXIII. — Sermon au peuple. — Vanité de la crainte des méchants. | 32 |
| Discours sur le psaume LXIV. — Sermon au peuple. — La délivrance. | 44 |
| Discours sur le psaume LXV. — Prêché à Carthage — La foi en la résurrection. | 55 |
| Discours sur le psaume LXVI. — Prêché à Carthage — Sermon au peuple. — La bénédiction de Dieu. | 69 |
| Discours sur le psaume LXVII. — La prédication évangélique. | 78 |
| Premier discours sur le psaume LXVIII. — Première partie du psaume. — La rédemption par le Christ. | 101 |
| Deuxième discours sur le psaume LXVIII. — Deuxième partie du psaume. — La rédemption par le Christ (suite). | 112 |
| Discours sur le psaume LXIX. — Sermon pour une fête de martyrs. — Le chant des martyrs. | 122 |
| Premier discours sur le psaume LXX. — Première partie du psaume. — La grâce du Christ. | 129 |
| Deuxième discours sur le psaume LXX. — Deuxième partie du psaume. — La grâce du Christ (suite). | 142 |
| Discours sur le psaume LXXI. — Le vrai Salomon ou le Christ. | 152 |
| Discours sur le psaume LXXII. — Sermon au peuple. — Vanité des biens terrestres. | 162 |
| Discours sur le psaume LXXIII. — Sermon au peuple. — La foi passe des Juifs aux Gentils. | 175 |
| Discours sur le psaume LXXIV. — Sermon au peuple. — L’humilité de la confession. | 175 |
| Discours sur le psaume LXXV. — Sermon au peuple. — La Judée ou l’Église de Dieu. | 189 |
| Discours sur le psaume LXXVI. — L’intérieur du chrétien. | 209 |
| Discours sur le psaume LXXVII. — Les figures de l’ancienne loi. | 219 |
| Discours sur le psaume LXXVIII. — Les persécutions de Jérusalem. | 209 |
| Discours sur le psaume LXXIX. — Sermon au peuple. — La vigne du Seigneur. | 249 |
| Discours sur le psaume LXXX. — Sermon au peuple de Carthage. — Les pressoirs dans l’Église. | 256 |
| Discours sur le psaume LXXXI. — Jugement de Dieu contre la synagogue. | 267 |
| Discours sur le psaume LXXXII. — Chant de l’Église pour le jugement. | 271 |
| Discours sur le psaume LXXXIII. — Encore les pressoirs de l’Église. | 275 |
| Discours sur le psaume LXXXIV. — Sermon au peuple. — La vraie piété. | 286 |
| Discours sur le psaume LXXXV. — Sermon au peuple de Carthage. — Les espérances de l’Église. | 296 |
| Discours sur le psaume LXXXVI. — Sermon au peuple. La Jérusalem céleste. | 312 |
| Discours sur le psaume LXXXVII. — La passion du Christ dans l’Église. | 319 |
| Discours sur le psaume LXXXVIII. — Première partie du psaume. — Les promesses de Dieu. | 328 |
| Deuxième discours sur le psaume LXXXVIII. — Deuxième partie du psaume. — Suite du sujet. | 337 |
| Discours sur le psaume LXXXIX. — Les figures de l’Ancien Testament. | 346 |
| Premier discours sur le psaume XC. — Premier sermon. — Les tentations. | 353 |
| Deuxième discours sur le psaume XC. — Les tentations. — Suite du discours précédent. | 361 |
| Discours sur le psaume XCI. — Sermon au peuple. Le sabbat divin. | 371 |
| Discours sur le psaume XCII. — Sermon au peuple. Le sixième âge du monde. | 379 |
| Discours sur le psaume XCIII. — Le mélange des bons et des méchants. | 386 |
| Discours sur le psaume XCIV. — Les joies chrétiennes. | 408 |
| Discours sur le psaume XCV. — La maison de Dieu ou l’Église. | 416 |
| Discours sur le psaume XCVI. — Sermon au peuple. — Les saintes joies de l’Église. | 424 |
| Discours sur le psaume XCVII. — Sermon au peuple. — La conversion des Gentils. | 437 |
| Discours sur le psaume XCVIII. — Sermon au peuple. — Le règne de Jésus-Christ. | 441 |
| Discours sur le psaume XCIX. — Sermon au peuple. — La jubilation dans l’Église. | 452 |
| Discours sur le psaume C. — Sermon au peuple. — La miséricorde et le jugement. | 461 |
| Premier discours sur le psaume CI. — Première partie du psaume. — Les gémissements de l’Église. | 470 |
| Deuxième Discours sur le psaume CI. — Deuxième sermon. — Deuxième partie du psaume. — Les consolations de l’Église. | 480 |
| Discours sur le psaume CII. — Sermon pour une fête des martyrs. — Les bienfaits du Seigneur. | 489 |
| Premier discours sur le psaume CIII. — Première partie du psaume. — Le monde invisible dans le monde visible. | 505 |
| Deuxième Discours sur le psaume CIII. — Deuxième sermon. — Deuxième partie du psaume. — Le monde invisible dans le monde visible. | 518 |
| Troisième Discours sur le psaume CIII. — Troisième sermon. — Troisième partie du psaume. — Le monde invisible dans le monde visible. | 524 |
| Quatrième Discours sur le psaume CIII. — Quatrième sermon. — Quatrième partie du psaume. — Le monde invisible dans le monde visible. | 541 |
| Discours sur le psaume CXIX. — Les ascensions du chrétien. | 1 |
| Discours sur le psaume CXX. — Sermon au peuple pour la fête de sainte Crispine, martyre. — Notre confiance dans le Seigneur. | 9 |
| Discours sur le psaume CXXI. — Sermon au peuple. — L’extase de l’amour. | 19 |
| Discours sur le psaume CXXII — Sermon au peuple. — Le ciel par l’amour. | 28 |
| Discours sur le psaume CXXIII. — Sermon au peuple. — La délivrance. | 37 |
| Discours sur le psaume CXXIV. — Sermon au peuple. — Vaine prospérité des méchants et confiance de » justes. | 44 |
| Discours sur le psaume CXXV. — Sermon au peuple. — Délivrance de la captivité. | 51 |
| Discours sur le psaume CXXVI. — Sermon au peuple. — La Cité de Dieu. | 60 |
| Discours sur le psaume CXXVII. — Sermon au peuple, prêche le jour de saint Félix, martyrisé à Tunis, non loin d’Hippone. — Les liens spirituels. | 68 |
| Discours sur le psaume CXXIII. — Sermon au peuple. — Los tolérances de l’Église. | 78 |
| Discours sur le psaume CXXIX. — Sermon au peuple. — L’espérance du pêcheur. | 84 |
| Discours sur le psaume CXXX. — Sermon au peuple. — L’humilité chrétienne. | 91 |
| Discours sur le psaume CXXXI. — Sermon au peuple, en présence de Sévère, e’ièque de Milène. — L’espéiance en Dieu. | 101 |
| Discours sur le psaume CXXXII. — Sermon au peuple, en faveur des moines et contre les donatistes. — Le moine, ou l’unité de cœur. | 112 |
| Discours sur le psaume CXXXIII. — Continuation du sermon précédent. | 119 |
| Discours sur le psaume CXXXIV. — Sermon au peuple — Les œuvies du Seigneur. | 121 |
| Discours sur le psaume CXXXV. — Les divines miséricordes. | 135 |
| Discours sur le psaume CXXXVI. — Sermon au peuple. Babylone, ou la captivité de cette vie. | 140 |
| Discours sur le psaume CXXXII. — Sermon au peuple en la fête de sainte Crispine. — Gloire à Dieu. | 151 |
| Discours sur le psaume CXXXIII. — Sermon au peuple. — Les bons et les méchants dans l’Église. | 159 |
| Discours sur le psaume CXXXIX. — Sermon prêché au peuple dans une assemblée d’évêques. — L’Église au milieu des méchants. | 175 |
| Discours sur le psaume CXL. — Sermon au peuple. — La charité. | 185 |
| Discours sur le psaume CXLI. — Sermon au peuple. — Chant des martyrs. | 200 |
| Discours sur le psaume CXLII. — Sermon au peuple. — La passion de Jésus-Christ dans l’Église. | 209 |
| Discours sur le psaume CXLIII. — Sermon au peuple. — Victoire de David sur Goliath. | 219 |
| Discours sur le psaume CXLIV. — Sermon au peuple, prêché à L’tique, dans la basilique de la Musse-Blanche. — L’œuvre de la régénération. | 230 |
| Discours sur le psaume CXLV. — Sermon au peuple. — Chant de l’âme exilée. | 243 |
| Discours sur le psaume CXLVI. — Sermon au peuple, prêché probablement à Carthage. — La vie du juste. | 255 |
| Discours sur le psaume CXLVII. — Sermon au peuple. — La vocation à la Jérusalem du ciel. | 268 |
| Discours sur le psaume CXLVIII. — Sermon au peuple. — L’espérance dans l’exil. | 288 |
| Discours sur le psaume CXLIX. — Sermon au peuple. — Le nouveau cantique ou l’Evangile. | 298 |
| Discours sur le psaume CL. — La louange de Dieu dans ses saints. | 307 |
| Discours sur le psaume XIV. — L’homme du ciel. | 312 |
| Premier traité. — Le Verbe. | 315 |
| Deuxième traité. — Saint Jean, précurseur du Christ. | 323 |
| Troisième traité. — Loi et grâce. | 329 |
| Quatrième traité. — Saint Jean, autre Élie. | 338 |
| Cinquième traité. — Le baptême du Christ. | 345 |
| Sixième traité. — La colombe. | 355 |
| Septième traité. — Les témoins du Christ. | 366 |
| Huitième traité. — Les noces de Cana. | 377 |
| Neuvième traité. — le miracle de Cana. | 384 |
| Dixième traité. — Le temple de Dieu. | 398 |
| Onzième traité. — La Seconde naissance. | 399 |
| Douzième traité. — La naissance spirituelle. | 408 |
| Treizième traité. — Jean, témoin du Christ. | 415 |
| Quatorzième traité. — Le Christ, source de toute vérité. | 424 |
| Quinzième traité. — La Samaritaine. | 433 |
| Seizième traité. — Le serviteur d’un officier guéri. | 443 |
| Dix-septième traité. — Guérison du paralytique. | 447 |
| Dix-huitième traité. — Le Verbe égal au Père. | 455 |
| Dix-neuvième traité. — Les deux résurrections. | 463 |
| Vingtième traité. — Unité d’action dans la sainte Trinité. | 473 |
| Vingt et unième traité. — Les œuvres du Christ. | 483 |
| Vingt-deuxième traité. — Le Christ, vie et résurrection. | 493 |
| Vingt-troisième traité. — Les œuvres du Christ. | 501 |
| Vingt-quatrième traité. — La multiplication des pains. | 511 |
| Vingt-cinquième traité. — Jésus, source de tranquillité et de vie. | 515 |
| Vingt-sixième traité. — La foi en Jésus-Christ. | 525 |
| Vingt-septième traité. — C’est l’esprit qui vivifie. | 533 |
| Vingt-huitième traité. — Le Dieu-Homme. | 539 |
| Vingt-neuvième traité. — L’Homme-Dieu. | 545 |
| Trentième traité. — Impartialité. | 549 |
| Trente et unième traité. — Le Christ-Dieu méconnu des Juifs. | 553 |
| Trente-deuxième traité. — Les dons du Saint-Esprit. | 559 |
| Trente-troisième traité. — La femme adultère. | 564 |
| Trente-quatrième traité. — Jésus, lumière de vie. | 568 |
| Trente-cinquième traité. — Le Christ se rend témoignage. | 574 |
| Trente-sixième traité. — Le Christ, un avec le Père. | 579 |
| Trente-septième traité. — Le Christ, semblable au Père. | 586 |
| Trente-huitième traité. — Le Christ, principe. | 591 |
| Trente-neuvième traité. — La Trinité, principe. | 597 |
| Quarantième traité. — Le Christ Dieu. | 601 |
| Quarante et unième traité. — La liberté. | 607 |
| Quarante-deuxième traité. — Les Juifs, enfants du démon. | 615 |
| Quarante-troisième traité. — Jésus, fils de Dieu. | 621 |
| Quarante-quatrième traité. — L’aveugle-né. | 627 |
| Quarante-cinquième traité. — La porte et le pasteur. | 633 |
| Quarante-sixième traité. — Le portier, le mercenaire et le loup. | 641 |
| Quarante-septième traité. — Pasteur et porte. | 646 |
| Quarante-huitième traité. — Le Christ, Fils de Dieu. | 654 |
| Quarante-neuvième traité. — Résurrection de Lazare. | 659 |
| Cinquantième traité. — Le vase de parfums. | 669 |
| Cinquante et unième traité. — Hosanna. | 675 |
| Cinquante-deuxième traité. — Passion et gloire. | 679 |
| Cinquante-troisième traité. — Incrédulité volontaire. | 684 |
| Cinquante-quatrième traité. — La divinité du Christ. | 689 |
| Cinquante-cinquième traité. — La Pâque. | 693 |
| Cinquante-sixième traité. — Le lavement des pieds. | 696 |
| Cinquante-septième traité. — La poussière du monde. | 698 |
| Cinquante-huitième traité. — Jésus notre maître et notre modèle. | 701 |
| Cinquante-neuvième traité. — Imiter Jésus-Christ. | 703 |
| Soixantième traité. — Le trouble de Jésus. | 705 |
| Soixante et unième traité. — Judas. | 707 |
| Soixante-deuxième traité. — Judas possédé du démon. | 709 |
| Soixante-troisième traité. — Glorification de Jésus. | 712 |
| Soixante-quatrième traité. — Permanence et départ. | 714 |
| Soixante-cinquième traité. — Le commandement nouveau. | 716 |
| Soixante-sixième traité. — Présomption et incapacité. | 718 |
| Soixante-septième traité. — Tranquillité. | 1 |
| Soixante-huitième traité. — Les demeures de la maison de Dieu. | 3 |
| Soixante-neuvième traité. — Le Christ, voie, vérité et vie. | 5 |
| Soixante-dixième traité. — Le Fils semblable au Père. | 8 |
| Soixante et onzième traité. — Le Fils engendré du Père. | 10 |
| Soixante-douzième traité. — Grandes œuvres des croyants. | 12 |
| Soixante-treizième traité. — Conditions et effets de la prière. | 14 |
| Soixante-quatorzième traité. — Le don de l’Esprit-Saint. | 16 |
| Soixante-quinzième traité. — Récompense de la fidélité à Jésus-Christ. | 19 |
| Soixante-seizième traité. — Manifestation de Dieu. | 21 |
| Soixante-dix-septième traité. — Le Saint-Esprit et la paix. | 23 |
| Soixante-dix-huitième traité. — Jésus-Christ, Dieu et homme. | 25 |
| Soixante-dix-neuvième traité. — Prophétie du Christ, source de foi. | 27 |
| Quatre-vingtième traité. — Jésus-Christ, vigne et vigneron. | 29 |
| Quatre-vingt-unième traité. — La vigne et les branches. | 31 |
| Quatre-vingt-deuxième traité. — Gloire de Dieu. | 33 |
| Quatre-vingt-troisième traité. — La joie, fruit de la charité. | 35 |
| Quatre-vingt-quatrième traité. — Le sacrifice de la vie. | 37 |
| Quatre-vingt-cinquième traité. — Le serviteur ami. | 39 |
| Quatre-vingt-sixième traité. — L’amitié de Jésus-Christ. | 41 |
| Quatre-vingt-septième traité. — Amour d’autrui. | 43 |
| Quatre-vingt-huitième traité. — Persécution du monde. | 45 |
| Quatre-vingt-neuvième traité. — L’infidélité, cause de perdition. | 47 |
| Quatre-vingt-dixième traité. — La vérité haïe sans être connue. | 49 |
| Quatre-vingt-onzième traité. — Les miracles de Jésus-Christ. | 51 |
| Quatre-vingt-douzième traité. — Le témoignage du Saint-Esprit. | 53 |
| Quatre-vingt-treizième traité. — Prédiction de malheurs. | 55 |
| Quatre-vingt-quatorzième traité. — L’Esprit consolateur. | 58 |
| Quatre-vingt-quinzième traité. — Le monde convaincu. | 60 |
| Quatre-vingt-seizième traité. — Impossibilité de tout comprendre. | 64 |
| Quatre-vingt-dix-septième traité. — Se défier des faux docteurs. | 67 |
| Quatre-vingt-dix-huitième traité. — Lait et aliments solides. | 70 |
| Quatre-vingt-dix-neuvième traité. — Procession du Saint-Esprit. | 75 |
| Centième traité. — La vraie gloire. | 80 |
| Cent unième traité. — La vie présente et la vie future. | 82 |
| Cent deuxième traité. — L’homme spirituel. | 85 |
| Cent troisième traité. — La foi des Apôtres. | 88 |
| Cent quatrième traité. — Les souffrances, source de gloire. | 90 |
| Cent cinquième traité. — Glorification du Fils et du Père. | 93 |
| Cent sixième traité. — La manifestation du Père. | 97 |
| Cent septième traité. — Remise des Apôtres à la garde du Père. | 101 |
| Cent huitième traité. — Sanctification des Apôtres. | 103 |
| Cent neuvième traité. — Jésus prie pour tous les croyants. | 105 |
| Cent dixième traité. — L’union entre les fidèles. | 108 |
| Cent onzième traité. — Le ciel et la vision intuitive. | 113 |
| Cent douzième traité. — Jésus au jardin des Olives. | 117 |
| Cent treizième traité. — Jésus chez Anne et chez Caïphe. | 119 |
| Cent quatorzième traité. — Le Sauveur au tribunal de Pilate. | 123 |
| Cent quinzième traité. — Barabbas préféré à Jésus. | 125 |
| Cent seizième traité. — Jésus condamné à mort. | 128 |
| Cent dix-septième traité. — Jésus, roi des Juifs. | 131 |
| Cent dix-huitième traité. — Les vêtements du Sauveur. | 133 |
| Cent dix-neuvième traité. — Les derniers moments de Jésus. | 136 |
| Cent vingtième traité. — Après la mort de Jésus. | 139 |
| Cent vingt et unième traité. — Après la résurrection de Jésus. | 141 |
| Cent vingt-deuxième traité. — La seconde pêche miraculeuse. | 145 |
| Cent vingt-troisième traité. — Le grand devoir des pasteurs. | 150 |
| Cent vingt-quatrième traité. — Les deux vies. | 155 |
| PROLOGUE. | 162 |
| Premier traité. — Lumières et ténèbres | 162 |
| Deuxième traité. — La charité, source de lumière. | 172 |
| Troisième traité. — l’antechrist. | 181 |
| Quatrième traité. — La foi, source de justice. | 188 |
| Cinquième traité. — La charité, vertu des enfants de Dieu. | 194 |
| Sixième traité. — La foi et les œuvres. | 201 |
| Septième traité. — Dieu est amour. | 210 |
| Huitième traité. — La charité n’est ni orgueilleuse ni vindicative. | 216 |
| Neuvième traité. — La confiance au jugement. | 225 |
| Dixième traité. — La charité, consommation de la loi. | 233 |
| Premier sermon. — L’arbre de la science du bien et du mal. | 241 |
| Deuxième sermon. — L’arbre de la science du bien et du mal. | 244 |
| Troisième sermon. — Délai de la conversion. | 247 |
| Quatrième sermon. — La porte étroite. | 249 |
| Cinquième sermon. — L’annonciation. | 251 |
| Sixième sermon. — L’incarnation. | 254 |
| Septième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. I. | 255 |
| Huitième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. II. | 267 |
| Neuvième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. III. | 268 |
| Dixième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. IV. | 270 |
| Onzième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. V. | 271 |
| Douzième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. VI. | 273 |
| Treizième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. VII. | 274 |
| Quatorzième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. VIII. | 277 |
| Quinzième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. IX. | 278 |
| Seizième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. X. | 281 |
| Dix-septième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. XI. | 282 |
| Dix-huitième sermon. — La naissance de Jésus-Christ. XII. | 284 |
| Dix-neuvième sermon. — Sur l’Épiphanie de Notre-Seigneur. | 285 |
| Vingtième sermon. — Avant Pâques, sur le jeûne, la miséricorde et le baptême. | 287 |
| Vingt et unième sermon. — Sur la fête de Pâques. I. | 289 |
| Vingt-deuxième sermon. — Sur la fête de Pâques. II. | 291 |
| Vingt-troisième sermon. — Sur la fête de Pâques. III. | 293 |
| Vingt-quatrième sermon. — Sur la fête de Pâques. IV. | 294 |
| Vingt-cinquième sermon. — Sur la fête de Pâques. V. | 296 |
| Vingt-sixième sermon. — Sur la fête de Pâques. VI. | 297 |
| Vingt-septième sermon. — Sur la fête de Pâques. VII. | 302 |
| Vingt-huitième sermon. — Sur la fête de Pâques. VIII. | 304 |
| Vingt-neuvième sermon. — Sur la fête de Pâques. IX. | 305 |
| Trentième sermon. — Sur la fête de Pâques X. | 308 |
| Trente et unième sermon. — Sur la fête de Pâques. XI. | 309 |
| Trente-deuxième sermon. — Sur la fête de Pâques. XII. | 311 |
| Trente-troisième sermon. — Sur la fête de Pâques adressé aux néophytes. XIII. | 313 |
| Trente-quatrième sermon. — Sur la fête de Pâques, adressé aux néophytes. XIV. | 315 |
| Trente-cinquième sermon. — Sur la fête de Pâques. XV. | 319 |
| Trente-sixième sermon. — Pour les jours de l’octave de Pâques. I. — Jonas, figure de Jésus-Christ. | 320 |
| Trente-septième sermon. — Pour l’octave de Pâques. II. | 322 |
| Trente-huitième sermon. — Pour le temps pascal. III. | 325 |
| Trente-neuvième sermon. — Pour le second dimanche de Pâques. | 326 |
| Quarantième sermon. — Sur l’Ascension du Sauveur. I. | 329 |
| Quarante et unième sermon. — Sur l’Ascension du Sauveur. II. | 331 |
| Quarante-deuxième sermon. — Dimanche dans l’octave de l’Ascension. — Les béatitudes. | 332 |
| Quarante-troisième sermon. — Pour la Pentecôte. I. | 334 |
| Quarante-quatrième sermon. — Pour la Pentecôte. II. | 335 |
| Quarante-cinquième sermon. — De la chasteté du patriarche Joseph. | 337 |
| Quarante-sixième sermon. — Sur Zachée. | 340 |
| Quarante-septième sermon. — Sur le martyr saint Vincent. I. | 341 |
| Quarante-huitième sermon. — Sur le martyr saint Vincent. II. | 343 |
| Quarante-neuvième sermon. — Sur la conversion de saint Paul. I. | 345 |
| Cinquantième sermon. — Sur la conversion de saint Paul. II. | 346 |
| Cinquante et unième sermon. — Sur la conversion de saint Paul. III. | 348 |
| Cinquante-deuxième sermon. — Sur la conversion de saint Paul. IV. | 351 |
| Cinquante-troisième sermon. — Sur la conversion de saint Paul. V. | 353 |
| Cinquante-quatrième sermon. — Sur l’apôtre saint Paul. | 354 |
| Cinquante-cinquième sermon. — Sur la nativité de saint Jean. I. | 356 |
| Cinquante-sixième sermon. — Sur la nativité de saint Jean. II. | 357 |
| Cinquante-septième sermon. — Sur saint Jean-Baptiste. | 359 |
| Cinquante-huitième sermon. — Sur le martyre des apôtres saint Pierre et saint Paul. | 360 |
| Cinquante-neuvième sermon. — De la pêche de saint Pierre. | 361 |
| Soixantième sermon. — Sur la chute de saint Pierre. | 362 |
| Soixante et unième sermon. — Pour la fête des saints Machabées. I. | 364 |
| Soixante-deuxième sermon. — Sur la fête des saints Machabées. II. | 366 |
| Soixante-troisième sermon.. — Pour la solennité des saints Machabées. III. | 368 |
| Soixante-quatrième sermon. — Pour la fête des martyrs. | 375 |
| Soixante-cinquième sermon. — Sur la pénitence | 371 |
| Soixante-sixième sermon.. — Sur le jeune. I. | 373 |
| Soixante-septième sermon. — Sur le jeune. II. | 375 |
| Soixante-huitième sermon. — Sur le faux ami. | 376 |
| Premier sermon. — Du cierge pascal. | 378 |
| Deuxième sermon. — Sur le samedi saint. | 380 |
| Troisième sermon. — Aux enfants, sur le sacrement de l’autel. | 385 |
| Quatrième sermon. — Sur la Pâque. | 386 |
| Cinquième sermon. — Encore sur la Pâque. | 388 |
| Sixième sermon. — Encore sur le sacrement de l’autel aux enfants. | 392 |
| Septième sermon. — Pour la fête de Pâques. | 394 |
| Huitième sermon. — Pour l’octave de Pâques, aux enfants. | 395 |
| Neuvième sermon. — La confession. | 398 |
| Dixième sermon. — Chantez au Seigneur un nouveau cantique. | 400 |
| Onzième sermon. — Pour la naissance de saint Jean-Baptiste. | 402 |
| Douzième sermon. — Pour la vigile des apôtres saint Pierre et saint Paul. | 407 |
| Treizième sermon. — Pour la fête de saint Laurent, martyr. | 410 |
| Quatorzième sermon. — Pour la fête de saint Cyprien, martyr. | 416 |
| Quinzième sermon. — Également pour la fête de saint Cyprien, martyr. | 419 |
| Seizième sermon. — Pour la fête des martyrs scillitains. | 422 |
| Dix-septième sermon. — Pour la fête des Machabées. | 426 |
| Dix-huitième sermon. — Pour la fête du martyr Quadratus. | 431 |
| Dix-neuvième sermon. — Sur ces paroles de l’Apôtre : Je vous enseigne une voie beaucoup plus relevée. | 436 |
| Vingtième sermon. — Sur ces paroles du psaume XXXVIII, v. 1-5 : J’ai dit : Je veillerai sur mes voies. | 445 |
| Vingt et unième sermon. — Sur ces paroles du psaume XXXII, v 1 : Tressaillez dans le Seigneur, ô vous qui êtes justes, etc. | 453 |
| Vingt-deuxième sermon. — Sur ces paroles du psaume LI, v 10 : J’ai espéré dans la miséricorde de Dieu. | 459 |
| Vingt-troisième sermon. — Sur ces paroles du psaume CXLV, v 1 : Je bénirai le Seigneur pendant ma vie, etc. | 461 |
| Vingt-quatrième sermon. — Sur ces paroles de l’Évangile : Il y avait un homme riche, etc. | 464 |
| Vingt-cinquième sermon. — Sur ces paroles de l’Évangile : Il y a ici plus que Jonas, etc. | 472 |
| Premier sermon. — Des dix plaies et des dix préceptes que donna Moïse au peuple d’Israël. | 478 |
| Premier sermon. — Des dix plaies et des dix préceptes que donna Moïse au peuple d’Israël. | 478 |
| Deuxième sermon. — Sur la naissance de saint Augustin. | 488 |
| Troisième sermon. — Du mépris des choses temporelles. | 496 |
| Quatrième sermon. — Pour la naissance du Seigneur. | 502 |
| Cinquième sermon. — Sur ces paroles de l’Apôtre aux Galates : Mes frères, si quelqu’un est tombé par surprise en quelque péché, vous autres, qui êtes spirituels, etc. | 504 |
| Sixième sermon. — Sur plusieurs martyrs. | 508 |
| Septième sermon. — Sur saint Jean-Baptiste. | 510 |
| Huitième sermon. — Sur saint Jean-Baptiste. | 512 |
| Neuvième sermon. — Sur ce passage de l’Évangile de saint Luc : Pardonne, et il te sera pardonné. | 515 |
| Dixième sermon. — Sur la dédicace d’une église. | 515 |
| Premier sermon. — Sur la chaire de l’apôtre saint Pierre. | 522 |
| Douzième sermon. — Pour la naissance au ciel de saint Vincent. III. | 522 |
| troisième sermon. — Pour la naissance au ciel du martyr Quadrat. | 524 |
| Quatrième sermon. — Pour la naissance de Jean-Baptiste. I. | 529 |
| Cinquième sermon. — Pour la naissance de Jean-Baptiste. II. | 531 |
| Sixième sermon. — Pour la nativité de saint Jean-Baptiste. I. | 533 |
| Septième sermon. — Pour la nativité de saint Jean-Baptiste. II. | 535 |
| Huitième sermon. — Pour la fête des saints apôtres Pierre et Paul. I. | 537 |
| Neuvième sermon. — Pour la fête des saints apôtres Pierre et Paul. II. | 539 |
| Dixième sermon. — Pour la fête des saints apôtres Pierre et Paul. III. | 540 |
| Onzième sermon. — Sur la chute de Pierre. | 542 |
| Douzième sermon. — Pour la fête des martyrs Machabées. | 543 |
| Treizième sermon. — Pour la fête du bienheureux martyr Laurent. I. | 546 |
| Quatorzième sermon. — Pour la fête du bienheureux martyr Laurent. II. | 546 |
| Quinzième sermon. —Pour la décollation de saint Jean-Baptiste. I. | 548 |
| Quinzième sermon. —Pour la décollation de saint Jean-Baptiste. II. | 551 |
| Dix-septième sermon. — Pour la fête des saints martyrs Félix et Adaucte. I. | 553 |
| Dix-huitième sermon. — Pour la fête des saints martyrs Félix et Adaucte. II. | 554 |
| Dix-neuvième sermon. — Pour la fête de saint Cyprien, martyr. | 555 |
| Vingtième sermon. — Pour la fête de l’apôtre saint André. | 557 |
| Vingt et unième sermon. — Pour la fête de saint Étienne. | 558 |
| Vingt-deuxième sermon. — Pour la fête des saints Innocents. I. | 560 |
| Vingt-troisième sermon. — Pour la fête des saints Innocents. I. | 560 |
| Vingt-quatrième sermon. — Pour la fête des saints Côme et Damien. | 563 |
| Vingt-cinquième sermon. — Sur la Trinité. | 564 |
| Vingt-sixième sermon. — Exposition de foi. | 565 |
| Vingt-septième sermon. — Sur le jugement dernier. | 567 |
| Vingt-huitième sermon. — Sur les tribulations et les misères de ce monde | 568 |
| Vingt-neuvième sermon. Sur la pénitence que tout chrétien doit pratiquer, s’il veut guérir son âme des péchés qu’il a commis après le baptême. | 570 |
| Trentième sermon. — Sur la confession. | 572 |
| Trente et unième sermon. — Sur la réconciliation des pécheurs. I. | 574 |
| Trente-deuxième sermon. — Pour la réconciliation des pécheurs. II. | 577 |
| Trente-troisième sermon. — Pour la réconciliation des pécheurs. III. | 579 |
| Trente-quatrième sermon. — Prière au Saint-Esprit. | 582 |
| Trente-cinquième sermon ou premier traité. — Du combat spirituel. | 585 |
| Trente-sixième sermon ou deuxième traité. — De la lutte contre les vices. | 589 |
| Trente-septième sermon ou troisième traité. — Sur les sept demandes du Notre-Père. | 595 |
| Premier sermon. — De la chute. | 599 |
| Deuxième sermon. — Du premier homme. | 601 |
| Troisième sermon. — Sur Joseph. | 606 |
| Quatrième sermon. — Guérisons et disciples. | 609 |
| Cinquième sermon. — L’ivraie et le bon grain. | 611 |
| Sixième sermon. — Le martyre. | 613 |
| Septième sermon. — La chananéenne. | 616 |
| Huitième sermon. — La résurrection. | 619 |
| Neuvième sermon. — La cupidité. | 620 |
| Dixième sermon. — L’aumône. | 623 |
| Onzième sermon. — De l’enfant prodigue. | 625 |
| Douzième sermon. — Le pharisien et le publicain. | 632 |
| Treizième sermon. — Zachée. | 634 |
| Quatorzième sermon. — Multiplication des pains. | 637 |
| Quinzième sermon. — La femme adultère. | 644 |
| Seizième sermon. — Trahison de Judas. | 649 |
| Dix-septième sermon. — La prière. | 652 |
| Dix-huitième sermon. — Largeur et longueur. | 657 |
| Dix-neuvième sermon. — Sur l’avènement de Notre-Seigneur. I. | 658 |
| Vingtième sermon. — Sur l’avènement du Sauveur. II. | 664 |
| Vingt et unième sermon. — Pour la Nativité du Seigneur. I. | 660 |
| Vingt-deuxième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. II. | 667 |
| Vingt-troisième sermon. — Pour la Nativité du Seigneur. III. | 669 |
| Vingt-quatrième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. IV. | 672 |
| Vingt-cinquième sermon. — Pour la Nativité du Seigneur. V. | 673 |
| Vingt-sixième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. VI. | 675 |
| Vingt-septième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. VII. | 677 |
| Vingt-huitième sermon. — Pour la naissance du Sauveur. VIII. | 679 |
| Vingt-neuvième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. IX. | 680 |
| Trentième sermon. — Pour la Nativité du Seigneur. X. | 683 |
| Trente et unième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. XI. | 683 |
| Trente-deuxième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. XII. | 685 |
| Trente-troisième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. XIII. | 687 |
| Trente-quatrième sermon. — Pour la Nativité du Sauveur. XIV. | 689 |
| Trente-cinquième sermon. — Unité dans la Trinité, et incarnation du Seigneur. | 691 |
| Trente-sixième sermon. — Pour l’Épiphanie du Sauveur. I. | 694 |
| Trente-septième sermon. — Pour l’Épiphanie du Sauveur. II. | 697 |
| Trente-huitième sermon. — Pour l’Épiphanie du Sauveur. III. | 699 |
| Trente-neuvième sermon. — Pour l’Épiphanie du Sauveur. IV. | 703 |
| Quarantième sermon. — Pour l’Épiphanie du Seigneur. V. | 705 |
| Quarante et unième sermon. — Pour l’Epiphanie du Seigneur. VI. | 707 |
| Quarante-deuxième sermon. — Pour l’Epiphanie du Seigneur. VIII. | 709 |
| Quarante-troisième sermon. — Pour l’Epiphanie du Seigneur. IX. | 710 |
| Quarante-quatrième sermon. — Pour l’Epiphanie du Seigneur. X. | 712 |
| Quarante-cinquième sermon. — Pour l’octave de l’Epiphanie. — Sur le baptême du Christ. | 714 |
| Quarante-sixième sermon. — Pour le Carême. I. | 716 |
| Quarante-septième sermon. — Pour le Carême. II. | 717 |
| Quarante-huitième sermon. — Pour le Carême. III. | 718 |
| Quarante-neuvième sermon. — Pour les Rameaux I. | 720 |
| Cinquantième sermon. — Pour les Rameaux. II. | 722 |
| Cinquante et unième sermon. — Pour la cène du Seigneur. | 724 |
| Cinquante-deuxième sermon. — Sur la Passion du Sauveur et les deux larrons. | 726 |
| Cinquante-troisième sermon. — Pour la veille de Pâques. | 728 |
| Cinquante-quatrième sermon. — Pour Pâques. | 729 |
| Cinquante-cinquième sermon. — Pour le jour de Pâques. I. | 731 |
| Cinquante-sixième sermon. — Pour le jour de Pâques. II. | 733 |
| Cinquante-septième sermon. — Pour le jour de Pâques. III. | 734 |
| Cinquante-huitième sermon. — Pour le jour de Pâques. IV. | 738 |
| Cinquante-neuvième sermon. — Pour le jour de Pâques. V. | 739 |
| Soixantième sermon. — Pour le lendemain de Pâques. | 740 |
| Soixante et unième sermon. — Pour les jours d’après Pâques. | 745 |
| Soixante-deuxième sermon. — Sur l’Alléluia. | 746 |
| Chapitre premier. L’auteur définit la véritable sagesse et la souhaite à Laurentius. | 1 |
| — II. La sagesse de l’homme est tout entière dans la piété. | 1 |
| — III. On honore Dieu par la foi, l’espérance et la charité. | 2 |
| — IV. Questions posées par Laurentius. — Réponse d’Augustin. | 2 |
| — V. Réponse à la troisième et à la quatrième question. | 2 |
| — VI. De la matière que peut contenir un manuel. | 2 |
| — VII. Le Symbole et l’Oraison dominicale renferment la foi, l’espérance, la charité. | 3 |
| — VIII. Explication générale de la foi, de l’espérance, de la charité : de leur union indissoluble. | 3 |
| — IX. Exposition des principes de la foi, dans l’ordre même du Symbole. — Science nécessaire au chrétien. | 4 |
| — X. De l’origine du mal. | 4 |
| — XI. Pourquoi Dieu permet-il le mal ? Le mal n’est que la négation du bien. | 4 |
| — XII. Tous les êtres créés sont bons ; l’imperfection de leur nature les assujétit à la corruption. | 5 |
| — XIII. Point de mal sans bien. | 5 |
| — XIV. Le mal naît du bien. | 6 |
| — XV. Explication de ce passage : « Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits ». | 6 |
| — XVI. La science n’est pas un élément essentiel du bonheur. | 6 |
| — XVII. En quoi consiste l’erreur. — L’erreur n’est pas toujours nuisible. — Anecdote. | 7 |
| — XVIII. Tout mensonge est un péché, mais la gravité en est relative. — L’intention fait le mensonge. | 7 |
| — XIX. L’erreur est toujours un mal, quoique à des degrés différents. | 8 |
| — XX. Toute erreur n’est pas un péché. — Réfutation du scepticisme de la nouvelle Académie. | 9 |
| — XXI. L’erreur, sans être toujours une faute, est essentiellement un mal. | 9 |
| — XXII. Tout mensonge est un péché. | 10 |
| — XXIII. La bonté de Dieu est le principe de tous les biens : le mal vient de la révolte de la volonté chez les êtres d’une perfection bornée. | 10 |
| — XXIV, Le mal a une seconde cause, l’ignorance et la concupiscence. | 10 |
| Chap. XXV. Châtiments du péché. | 11 |
| — XXVI. La peine attachée au péché d’Adam se transmet à toute sa race. | 11 |
| — XXVII. De l’état de l’homme après le péché d’Adam. — Miséricorde de Dieu envers lui. | 11 |
| — XXVIII. Sort des bons anges. | 11 |
| — XXIX. La partie du genre humain qui se relève de sa chute remplace les anges bannis du ciel. | 12 |
| — XXX. L’homme ne se relève point par ses mérites, mais par la puissance de la grâce. | 12 |
| — XXXI. La foi et les bonnes œuvres sont un don de Dieu. | 12 |
| — XXXII. La bonne volonté dépend de Dieu. | 13 |
| — XXXIII. Nécessité d’un médiateur : en quoi consiste la colère de Dieu. | 13 |
| — XXXIV. De l’incarnation du Verbe. — Réfutation des Apollinaristes. | 14 |
| — XXXV. Jésus-Christ est tout ensemble Dieu et homme. | 14 |
| — XXXVI. La grâce éclate dans l’humanité de Jésus-Christ. | 15 |
| — XXXVII. La naissance de Jésus-Christ, en tant qu’elle est l’œuvre du Saint-Esprit, est un effet de la grâce. | 15 |
| — XXXVIII. Jésus-Christ n’est pas le fils du Saint-Esprit, mais il a Marie pour mère. | 15 |
| — XXXIX. L’origine ne suppose pas nécessairement la filiation. | 16 |
| — XL. La naissance de Jésus-Christ par l’opération du Saint-Esprit révèle la grâce qui a uni le Verbe à l’humanité dans une seule personne. | 16 |
| — XLI. Jésus-Christ, péché. | 17 |
| — XLII. Le baptême. | 17 |
| — XLIII. Péchés effacés dans le baptême. | 17 |
| — XLIV. Le singulier pour le pluriel et réciproquement. | 17 |
| — XLV. Le péché originel est complexe. | 18 |
| — XLVI. Le péché originel n’est pas le seul qui se transmette avec le sang. | 18 |
| — XLVII. À quelle génération s’arrête la transmission des fautes. | 18 |
| — XLVIII. Le péché originel ne peut être effacé que par Jésus-Christ. | 19 |
| — XLIX. Le baptême de Jean n’avait pas la vertu de régénérer. | 19 |
| — L. Jésus-Christ efface tous les péchés. | 19 |
| — LI. Nécessité d’être régénéré en Jésus-Christ. | 19 |
| Chap. LII. Le baptême est la figure de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. | 19 |
| — LIII. La croix, la sépulture, la résurrection, l’ascension de Jésus-Christ, symboles de la vie chrétienne. | 20 |
| — LIV. Le jugement dernier. | 21 |
| — LV. Double sens de l’expression : les vivants et les morts. | 21 |
| — LVI. De l’Esprit-Saint et de l’Église. — Rapports de l’Église triomphante et de l’Église militante. | 21 |
| — LVII. Bonheur inaltérable de l’Église du ciel. | 22 |
| — LVIII. Hiérarchies des anges. | 22 |
| — LIX. De la forme sous laquelle les anges ont apparu. | 22 |
| — LX. Artifices de Satan pour se déguiser en ange de lumière. | 22 |
| — LXI. Jésus-Christ n’est pas mort pour les anges. — En quoi la rédemption touche-t-elle les anges. | 23 |
| — LXII. Jésus-Christ principe d’union et de paix. | 23 |
| — LXIII. La paix du royaume des cieux dépasse toute intelligence. | 23 |
| — LXIV. La rémission des péchés. | 24 |
| — LXV. Quels crimes remet l’Église. — En dehors de l’Église les péchés ne peuvent être remis. | 24 |
| — LXVI. La rémission des péchés a pour but de prévenir le jugement à venir. | 24 |
| — LXVII. Tous les fidèles, quels que soient leurs crimes, seront-ils sauvés par le feu ? | 25 |
| — LXVIII. Du feu purificateur en cette vie. | 25 |
| — LXIX. Du feu purificateur dans l’autre monde. | 26 |
| — LXX. Sans la conversion, l’aumône ne peut racheter les crimes. | 26 |
| — LXXI. L’Oraison dominicale efface les fautes légères. | 26 |
| — LXXII. Formes diverses de l’aumône. | 26 |
| — LXXIII. L’aumône la plus noble est de pardonner à ses ennemis. | 27 |
| — LXXIV. Dieu ne pardonne qu’à ceux qui pardonnent. | 27 |
| — LXXV. L’aumône ne purifie pas si on ne se corrige. | 27 |
| — LXXVI. L’aumône consiste tout d’abord à prendre pitié de son âme et à bien vivre. | 28 |
| — LXXVII. L’aumône n’est efficace qu’à la condition de renoncer à l’iniquité. | 28 |
| — LXXVIII. De certains péchés qui, au jugement des hommes, sont des actes innocents. | 29 |
| — LXXIX. De certains péchés fort graves, quoique légers en apparence. | 29 |
| — LXXX. L’horreur pour le crime s’affaiblit par l’habitude. | 30 |
| — LXXXI. Deux causes du péché : l’ignorance et la faiblesse : nécessité de la grâce pour surmonter ces obstacles. | 30 |
| — LXXXII. La pénitence est une grâce de Dieu. | 31 |
| — LXXXIII. Du péché contre le Saint-Esprit. | 31 |
| — LXXXIV. De la résurrection de la chair. | 31 |
| — LXXXV. Des avortons. | 31 |
| — LXXXVI. De l’époque où la vie commence dans le sein maternel. | 31 |
| — LXXXVII. Des monstres : Comment ressusciteront-ils ? | 31 |
| — LXXXVIIL Le corps se recomposera, quelle que soit la manière dont les éléments auront disparu. | 32 |
| Chap. LXXXIX. Des excroissances du corps : comment se réuniront-elles à l’organisme. | 32 |
| — XC. La taille, les traits n’offriront plus d’irrégularité. | 32 |
| — XCI. Le corps des saints ressuscitera dans sa substance, désormais indéfectible. | 33 |
| — XCII. État du corps des damnés après la résurrection. | 33 |
| — XCIII. Quels seront parmi les damnés ceux qui souffriront le supplice le plus doux. | 33 |
| — XCIV. À la vue des châtiments des réprouvés, les saints apprécieront mieux leur bonheur. | 33 |
| — XCV. Les jugements secrets de Dieu dans le mystère de la prédestination, seront alors révélés. | 33 |
| — XCVL Dieu fait le bien, même en laissant faire le mal. | 34 |
| — XCVII. La volonté de l’homme peut-elle entraver la volonté de Dieu quand il a résolu de sauver une âme ? | 34 |
| — XCVIII. Quoique Dieu puisse convertir tous les hommes, il n’est pas injuste en ne les convertissant pas tous. | 35 |
| — XCIX. Dieu fait grâce par sa bonté infinie, comme il endurcit sans injustice. — Du principe qui nous sépare de lui. | 35 |
| — C. Qu’aucun événement n’a lieu en dehors de la volonté de Dieu, lors même qu’il la contredit. | 36 |
| — CI. La volonté de Dieu, toujours conforme au bien, s’accomplit par les résolutions bonnes ou mauvaises des hommes. | 36 |
| — CII. La volonté de Dieu est toute puissante : il ne fait jamais le mal soit qu’il fasse miséricorde, soit qu’il endurcisse. | 37 |
| — CIII. Explication de ce passage de l’épître à Timothée : « Dieu veut le salut de tous les hommes ». | 37 |
| — CIV. Dessein de Dieu sur Adam, dont il prévoyait la faute. | 38 |
| — CV. De la liberté dans l’état primitif et dans l’état de perfection. | 38 |
| — CVI. Nécessité de la grâce dans l’état primitif comme dans l’état actuel. | 38 |
| — CVII. La vie éternelle, récompense et grâce tout à la fois. | 39 |
| — CVIII. Dieu est l’auteur de notre salut. | 39 |
| — CIX. Du séjour des âmes avant la résurrection. | 39 |
| — CX. Dans quelle mesure et pour quelles âmes le sacrifice de l’autel et les aumônes sont-ils efficaces ? | 39 |
| — CXI. Deux cités éternelles après le jugement général. | 40 |
| — CXII. Le supplice des damnés doit être éternel. | 40 |
| — CXIII. Perpétuité de la mort des impies comme de la vie des saints. | 41 |
| — CXIV. De l’espérance. — L’Oraison dominicale renferme tout ce qu’il faut espérer. | 41 |
| — CXV. Des sept demandes de l’Oraison dominicale, d’après saint Matthieu. | 41 |
| — CXVI. Des cinq demandes de l’Oraison dominicale, d’après saint Luc : accord des deux évangélistes. | 41 |
| — CXVII. La charité : son union avec la foi et l’espérance. | 42 |
| — CXVIII. Des quatre états ou époques de l’humanité. | 42 |
| — CXIX. L’esclavage de la loi inconnu à plusieurs. | 43 |
| — CXX. Mort de l’enfant baptisé. | 43 |
| — CXXI. La charité est la fin de tous les préceptes. | 43 |
| — CXXII. Épilogue. | 43 |
| Chapitre premier. La couronne est promise aux vainqueurs. — Satan notre ennemi est vaincu avec l’aide de Jésus-Christ. | 44 |
| — II. Vaincre Satan, c’est vaincre ses passions. | 44 |
| — III. Princes des ténèbres. | 45 |
| — IV. Interprétations des Manichéens. | 45 |
| — V. Dans quel sens faut-il entendre que les esprits du mal sont dans les hauteurs de l’air. | 46 |
| — VI. Châtier son corps pour vaincre Satan et le monde. | 46 |
| — VII. Pour que notre corps nous soit soumis, il faut nous soumettre à Dieu, de qui dépend toute créature, de gré ou de force. | 47 |
| — VIII. Tout est gouverné par la divine Providence. | 48 |
| Chap. IX. Combien le Seigneur est doux. | 48 |
| — X. Pour nous le Fils de Dieu s’est fait homme. | 48 |
| — XI. Convenances magnifiques de l’Incarnation. | 49 |
| — XII. Partout la foi chrétienne peut se développer et remporter la victoire. | 50 |
| — XIII. Se soumettre à Dieu en toutes choses. | 50 |
| — XIV. La sainte Trinité. | 51 |
| Chap. XV. Les trois personnes ne sont pas trois dieux. | 51 |
| — XVI. Égalité et éternité des personnes divines. | 51 |
| — XVII. Divinité du Christ. | 51 |
| — XVIII. Réalité de l’Incarnation. | 52 |
| — XIX. Esprit humain dans Jésus-Christ. | 52 |
| — XX. Le Christ est la sagesse même de Dieu. | 52 |
| — XXI. Le Christ n’avait pas un corps sans âme. | 53 |
| — XXII. Jésus-Christ né d’une femme. | 53 |
| — XXIII. Le Fils de Dieu n’est-il qu’une créature ? | 54 |
| — XXIV. Identité du corps de Jésus-Christ ressuscité. | 54 |
| — XXV. Ascension. | 54 |
| — XXVI. Le Christ assis à la droite de son Père. | 55 |
| — XXVII. Le jugement futur. | 55 |
| — XXVIII. À qui était promis l’Esprit-Saint. | 56 |
| — XXIX. L’Église catholique et les Donatistes. | 56 |
| — XXX. L’Église catholique et les Lucifériens. | 57 |
| — XXXI. L’Église et les Cathares. | 58 |
| — XXXII. La résurrection de la chair. | 58 |
| — XXXIII. Il faut grandir par la foi. | 58 |
| Chapitre premier. But de ce traité. | 60 |
| — II. Par quel secret l’auditeur goûte-t-il souvent un discours dont l’orateur est mécontent ? Le prédicateur doit avant tout prévenir l’ennui et égayer son élocution. | 60 |
| — III. En quoi consiste une narration complète au point de vue du catéchisme ? Elle doit avoir pour fin la charité. L’Ancien Testament prépare l’avènement de Jésus-Christ, destiné à établir la charité. | 62 |
| — IV. La venue de Jésus-Christ a eu pour but essentiel d’établir le règne de la charité : c’est à la charité que doit tendre toute narration empruntée aux Écritures sur Jésus-Christ. | 63 |
| — V. Il faut examiner avec soin le motif qui détermine le catéchumène à se faire chrétien. | 64 |
| — VI. Le catéchiste doit embrasser dans ses instructions l’histoire de l’Église depuis la création jusqu’à nos jours. | 64 |
| — VII. Prémunir le catéchumène contre les scandales. Enseignement de la morale. | 65 |
| — VIII. Méthode pour instruire les personnes éclairées. | 66 |
| — IX. Comment instruire les grammairiens et les orateurs. — Dieu n’entend que le langage du cœur. | 67 |
| — X. De l’ennui et de ses causes : premier moyen d’y remédier. | 67 |
| — XI. Deuxième cause d’ennui : moyen d’y remédier. | 69 |
| — XII. Troisième cause d’ennui : des moyens d’y remédier. | 70 |
| — XIII. Quatrième cause d’ennui : moyens d’y remédier. De l’usage, adopté dans certaines églises, d’écouter assis la parole divine. | 70 |
| Chap. XIV. Cinquième et sixième causes d’ennui : des moyens d’y remédier. | 72 |
| — XV. Nécessité d’approprier son langage aux circonstances et aux personnes. | 73 |
| — XVI. Discours que l’on peut tenir à un catéchumène. Exorde tiré de la résolution qu’a prise l’auditeur d’embrasser la foi chrétienne pour trouver enfin la paix : les honneurs, les richesses, les plaisirs, les spectacles, ne font que troubler le cœur. | 74 |
| — XVII. Condamnation de ceux qui embrassent la foi en vue d’un intérêt humain. — Le repos éternel, but du vrai chrétien. — Exposition des dogmes, et d’abord de l’Incarnation. | 75 |
| — XVIII. Création du monde. — Péché originel. | 76 |
| — XIX. Mélange des bons et des méchants dans l’Église. Les actes comme les paroles des saints qui ont précédé Jésus-Christ, ont un caractère prophétique. | 77 |
| — XX. Servitude des Israélites en Égypte. — Leur délivrance à travers la mer Rouge, symbole du baptême. — De l’Agneau pascal, figure de la passion du Christ. — Du doigt de Dieu. — De Jérusalem, comme emblème de la cité céleste. | 78 |
| — XXI. Captivité de Babylone. — Les Juifs n’ont jamais depuis recouvré leur indépendance nationale. | 79 |
| Chap. XXII. Les six époques de l’histoire du monde. — De l’esprit du Nouveau Testament. — Naissance, vie, mort de Jésus-Christ. | 81 |
| — XXIII. Descente du Saint-Esprit. — Conversions opérées chez les Juifs et chez les Gentils. | 82 |
| — XXIV. L’Eglise est une vigne qui se charge de branches et qu’on émonde. — Les prédictions déjà accomplies doivent faire croire à celles qui ne le sont pas encore, surtout à celle du jugeaient dernier. | 83 |
| Chap. XXV. Résurrection. — Mort éternelle en enfer. Vie éternelle au ciel. — Se tenir en garde contre les païens, les juifs, les hérétiques, et même les mauvais chrétiens : faire des bons sa société, sans mettre en eux ses espérances. | 83 |
| — XXVI. Expliquer la signification des sacrements. | 85 |
| — XXVII. Manière plus courte d’instruire un catéchumène. | 86 |
| Chapitre premier. La continence est un don de Dieu. | 88 |
| — II. La continence du cœur. | 88 |
| — III. Lutte de la continence contre la chair. | 90 |
| — IV. Se défier de ses propres forces. | 92 |
| — V. Ne pas excuser son péché. | 93 |
| — VI. Dieu tire le bien du mal. | 94 |
| — VII. La paix, fruit de la continence et de la justice. — Double nature des Manichéens. | 95 |
| — VIII. Combien de temps la chair convoite-t-elle contre l’esprit. | 96 |
| Chap. IX. Notre chair n’est pas substantiellement mauvaise. | 98 |
| — X. Folles assertions des Manichéens. | 99 |
| — XI. Comparaison entre la chair et l’Église. | 100 |
| — XII. Fausse continence des Manichéens et des hérétiques. | 101 |
| — XIII. La continence du corps et de l’esprit. | 102 |
| — XIV. Ne cesser de lutter contre les vices de la chair. | 104 |
| Chapitre premier. Société primitive de l’homme et de la femme. | 106 |
| — II. De la propagation des enfants en dehors du péché. | 106 |
| — III. Trois premiers avantages. | 107 |
| — IV. Autre avantage dans le mariage : la fidélité conjugale. | 107 |
| — V. Quand y a-t-il mariage entre l’homme et la femme. | 108 |
| — VI. Du devoir conjugal. | 109 |
| — VII. Indissolubilité du mariage. | 109 |
| — VIII. Le divorce chez les Gentils et chez les Juifs. — Le mariage est un bien, quoique moindre. | 110 |
| — IX. En quoi consiste la bonté du mariage. | 111 |
| — X. Objection contre la continence. | 111 |
| — XI. De l’usage contre nature. Combien la virginité l’emporte sur le mariage. | 112 |
| — XII. Peu de femmes capables de ne penser qu’à Dieu. | 113 |
| — XIII. Combien est rare la pureté parfaite dans le mariage. | 114 |
| Chap. XIV. De la fornication et du mariage. | 114 |
| — XV. Les patriarches et leurs concubines. | 115 |
| — XVI. User du mariage comme des aliments. | 115 |
| — XVII. Les époux d’aujourd’hui et ceux des temps primitifs. | 116 |
| — XVIII. La polygamie maintenant défendue. | 116 |
| — XIX. La continence chrétienne comparée à la fécondité des patriarches. | 117 |
| — XX. Les purifications anciennes. | 118 |
| — XXI. La continence comme habitude et comme acte. | 118 |
| — XXII. La continence avant et depuis Jésus-Christ. | 118 |
| — XXIII. La continence et la chasteté conjugale. | 120 |
| — XXIV. Trois sortes d’avantages dans le mariage des chrétiens. | 122 |
| — XXV. Les patriarches vengés des calomnies manichéennes. | 122 |
| — XXVI. Respect dû aux saints patriarches. Joindre l’humilité à la virginité. | 123 |
| Chapitre premier. Respect dû aux saints patriarches. | 124 |
| — II. Jésus-Christ, fils d’une vierge et époux des vierges. | 124 |
| — III. Parenté spirituelle avec Jésus-Christ. | 124 |
| — IV. Le vœu de virginité en Marie. | 125 |
| — V. La plus belle gloire des vierges. | 125 |
| — VI. Privilège spécial de Marie. | 126 |
| Chap. VII. La virginité supérieure à toute fécondité conjugale. | 126 |
| — VIII. Pourquoi la virginité doit être honorée. | 126 |
| — IX. Nulle compensation possible à la virginité perdue. | 127 |
| — X. N’est-ce pas du mariage que naissent les vierges ? | 127 |
| Chap. XI. La gloire des vierges, c’est d’être consacrées à Dieu. | 127 |
| — XII. Les vierges, enfants de l’Eglise. | 128 |
| — XIII. Si la continence n’est utile que pour la vie présente. | 128 |
| — XIV. La virginité glorifiée au ciel. | 129 |
| — XV. La virginité n’est qu’un conseil et non un précepte. | 129 |
| — XVI. Tribulation de la chair dans le mariage. | 130 |
| — XVII. L’Apôtre condamne-t-il le mariage ? | 130 |
| — XVIII. Si l’excellence de la virginité condamne le mariage. | 130 |
| — XIX. Deux erreurs au sujet de la virginité et du mariage. | 131 |
| — XX. L’Apôtre condamne-t-il les noces ? | 132 |
| — XXI. Résumé de ce qui précède. | 132 |
| — XXII. On doit aimer la virginité surtout par rapport à la vie future. — Témoignage de saint Paul. | 133 |
| — XXIII. Témoignage de Jésus-Christ. | 133 |
| — XXIV. Témoignage d’Isaïe. | 133 |
| Chap. XXV. La récompense éternelle prédite par Isaïe. | 11 |
| — XXVI. Le denier accordé à tous les ouvriers de la vigne. | 134 |
| — XXVII. Gloire excellente et spéciale réservée aux vierges. | 135 |
| — XXVIII. Jusqu’à quel point tous peuvent-ils suivre l’agneau. | 135 |
| — XXIX. Genre d’imitation réservé aux vierges. Au ciel, point de jalousie. | 136 |
| — XXX. La virginité, œuvre de surérogation et non de précepte. | 136 |
| — XXXI. L’humilité nécessaire aux vierges. | 137 |
| — XXXII. L’humilité prescrite par Jésus-Christ. | 137 |
| — XXXIII. L’humilité nécessaire aux chrétiens, mais surtout aux vierges. | 138 |
| — XXXIV. Quelles vierges exhortons-nous à l’humilité. | 138 |
| Chap. XXXV. L’humilité apprise à l’école de Jésus-Christ. | 139 |
| — XXXVI. La doctrine de l’humilité facilement comprise par les pécheurs. | 140 |
| — XXXVII. Beau modèle d’humilité proposé aux vierges. | 140 |
| — XXXVIII. La crainte nécessaire aux vierges. | 141 |
| — XXXIX. Fragilité humaine. | 142 |
| — XL. Les chutes du prochain sont un avertissement pour nous. — La virginité est un don de Dieu. | 142 |
| — XLI. Toutes les vertus sont des dons de Dieu. | 143 |
| — XLII. C’est Dieu qui donne la continence et la sagesse. | 144 |
| — XLIII. Les vierges ne doivent pas se prévaloir du don de Dieu. | 144 |
| — XLIV. Motif d’humilité pour une vierge. | 144 |
| — XLV. Le centième, le soixantième et le trentième. | 145 |
| — XLVI. Excellence de la vie commune pour les vierges. | 145 |
| — XLVII. Quelle vierge est sûre de pouvoir endurer le martyre ? | 146 |
| — XLVIII. Autre motif d’humilité. | 146 |
| — XLIX. L’aveu des péchés. | 146 |
| — L. Le péché léger, aggravé par l’orgueil et détruit par l’humilité. | 147 |
| — LI. Dieu est le gardien de la virginité dans les humbles. | 147 |
| Chap. LII. La pratique de l’humilité, nécessaire aux vierges. | 148 |
| — LIII. Les vierges doivent être d’autant plus humbles qu’elles sont plus saintes. | 148 |
| — LIV. Les vierges doivent aimer Jésus-Christ de tout leur cœur. | 149 |
| — LV. Bonheur d’aimer l’époux divin. | 149 |
| — LVI. Conclusion. | 149 |
| Chapitre premier. But de l’auteur. | 150 |
| — II. Les veuves, dans le langage de l’Apôtre. | 150 |
| — III. La viduité, supérieure au mariage. | 151 |
| — IV. Les secondes noces permises. | 151 |
| — V. La viduité et le mariage. | 152 |
| — VI. Si les femmes peuvent être saintes de corps. | 152 |
| — VII. Les saintes femmes de la loi ancienne se mariaient par obéissance. | 153 |
| — VIII. Le mariage avant et après Jésus-Christ. | 153 |
| — IX. Se marier après le vœu de continence est un crime. | 154 |
| — X. Un tel mariage est-il un adultère. | 155 |
| — XI. Le mariage des vierges relapses est plus qu’un adultère. | 156 |
| — XII. Des troisième et quatrième noces. | 156 |
| Chap. XIII. Parmi les veuves, à laquelle donner la préférence ? | 156 |
| Chap. XIV. Comparaison entre trois veuves. | 157 |
| — XV. Résumé de ce qui précède. | 158 |
| — XVI. Seconde partie de cet ouvrage. Premier devoir : rendre grâces à Dieu. | 158 |
| — XVII. Erreur des Pélagiens. | 159 |
| — XVIII. L’efficacité de l’exhortation vient de la grâce. | 160 |
| — XIX. La veuve doit travailler à plaire à Dieu. | 160 |
| — XX. Mépris des séductions du monde. | 162 |
| — XXI. Délices spirituelles du veuvage. | 162 |
| — XXII. Prendre soin de sa réputation. | 163 |
| — Chap. XXIII. Attirer à la chasteté. Conclusion. | 164 |
| Chapitre premier. En dehors de toute cause de fornication, est-il permis à une femme de se séparer de son mari, pour vivre dans la continence. | 166 |
| — II. La séparation n’est permise que pour cause de fornication. | 166 |
| — III. Explication des paroles de l’Apôtre, relatives à la femme qui se sépare d’un mari adultère. | 167 |
| — IV. Mauvaise interprétation des paroles de l’Apôtre. | 167 |
| — V. Réfutation. | 168 |
| — VI. Opinion de Pollentius sur le mariage après divorce. | 168 |
| — VII. En cas de séparation légitime, un nouveau mariage est défendu. | 169 |
| — VIII. Similitude des conditions de l’homme et de la femme. | 169 |
| — IX. Objection de Pollentius. — Réponse. | 170 |
| — X. Accord de plusieurs textes. | 171 |
| — XI. Saint Matthieu expliqué par les autres évangélistes. | 171 |
| — XII. Une femme répudiée reste l’épouse de son premier mari. | 172 |
| — XIII. Du divorce entre époux dont l’un est chrétien et l’autre infidèle. | 172 |
| Chap. XIV. Beaucoup de choses, sans être prescrites par la loi, doivent être faites par charité. | 173 |
| — XV. Œuvres permises mais désavantageuses. | 173 |
| — XVI. Ce qui est permis et ce qui est désavantageux. | 174 |
| — XVII. Ce qui est permis sans être expédient, et ce qui n’est pas expédient pour n’être pas permis. | 174 |
| — XVIII. Pourquoi les Israélites ne pouvaient-ils se marier avec les infidèles, tandis que les chrétiens le peuvent. | 175 |
| — XIX. Rester vierge et conserver une épouse infidèle. | 176 |
| — XX. Quand les paroles de l’Apôtre ne renferment-elles qu’un conseil. | 177 |
| — XXI. Mariages contractés et mariages à contracter avec des infidèles. | 177 |
| — XXII. Divorcer, et épouser une autre femme, pour la rendre chrétienne, c’est se rendre coupable d’adultère. | 178 |
| — Chap. XXIII. On ne saurait, en vue du bien, faire le mal. | 179 |
| — XXIV. Rien n’autorise à rompre le vœu de continence. | 179 |
| — XXV. Résumé de ce qui précède. | 180 |
| — XXVI. Baptême à conférer aux catéchumènes en danger de mort. | 180 |
| — XXVII. Ce que signifie : « Ne pas jeter les perles aux pourceaux ». | 181 |
| — XXVIII. En cas de mort on ne doit pas refuser le baptême, même aux catéchumènes qui vivent dans l’adultère. | 181 |
| Chapitre premier. Pourquoi ce nouveau livre. | 182 |
| — II. Pollentius croit que le mariage est dissous par l’adultère comme par la mort. | 183 |
| — III. Explication des paroles de l’Apôtre, relatives à la femme qui se sépare d’un mari adultère. | 167 |
| — IV. Si l’on peut assimiler la fornication à la mort. | 183 |
| — V. Le mariage n’est rompu que par la mort. | 183 |
| — VI. De la réconciliation entre époux après l’adultère. | 184 |
| — VII. Que sont ces maris qui sévissent contre leurs femmes adultères ? | 184 |
| — VIII. En cas d’adultère réciproque, l’homme est plus coupable que la femme. | 185 |
| — IX. La réconciliation ou la continence. | 186 |
| — X. Vaines réclamations de l’incontinence contre la foi. | 186 |
| — XI. Autre objection de Pollentius. | 187 |
| — XII. Le désir de la maternité, but unique du mariage. | 188 |
| — XIII. La réconciliation ou la continence. | 188 |
| Chap. XIV. Autre objection. | 189 |
| — XV. Le pardon fondé sur des motifs de charité. | 190 |
| — XVI. Nouvelle objection. | 190 |
| — XVII. Autre inconvénient de l’opinion de Pollentius. | 191 |
| — XVIII. Choisir entre la continence conjugale et la continence virginale. | 192 |
| — XIX. La continence pour les époux séparés. | 193 |
| — XX. Les hommes doivent être pour les femmes des modèles de pudeur. | 193 |
| Chapitre premier. Difficulté du sujet. | 195 |
| — II. Les plaisanteries ne sont pas des mensonges. | 195 |
| — III. Qu’est-ce que le mensonge ? Pour mentir, faut-il avoir l’intention de tromper et cette intention suffit-elle ? | 195 |
| — IV. Le mensonge est-il quelquefois utile ou permis. | 196 |
| — V. Les uns prétendent qu’il faut quelquefois mentir. Les autres le nient. Discussion. Exemples pris dans l’Ancien Testament en faveur du mensonge. Il n’y en a pas dans le Nouveau Testament. On ne peut pas plus justifier le mensonge par les règles de la vie ordinaire que par les exemples de l’Écriture. | 198 |
| — Chap. VI. Le mensonge est une iniquité ; il donne la mort à l’âme ; on ne peut donc le commettre pour sauver la vie temporelle à qui que ce soit. | 200 |
| — VII. Il ne faut pas même mentir pour conserver la chasteté corporelle. Qu’est-ce que le libertinage ? | 201 |
| — VIII. On ne doit pas même mentir pour procurer aux autres la vie éternelle. | 202 |
| Chap. IX. Quelques-uns pensent qu’on peut mentir pour se soustraire à un attentat contre la pudeur. Réfutation de cette opinion. | 202 |
| — X. Il ne faut jamais mentir en matière de religion. | 203 |
| Chap. XI. Il faut éviter les mensonges qui nuisent à un autre ou à soi-même. Différence entre l’homme qui ment et le menteur. | 205 |
| — XII. Peut-on mentir quand cela est utile à quelqu’un sans nuire à personne ? Le mensonge n’est-il pas toujours un faux témoignage ? | 206 |
| — XIII. Peut-on mentir pour ne pas trahir un homicide ou un innocent qu’on cherche pour le faire mourir ? | 207 |
| — XIV. Huit espèces de mensonges. | 208 |
| — XV. Témoignages divins qui défendent le mensonge. Préceptes à interpréter d’après la conduite des saints. | 209 |
| — XVI. Deux bouches, celle de la voix et celle du cœur. N’y a-t-il de défendu que le mensonge qui fait tort au prochain ? Triple sens du passage de l’ecclésiastique. | 210 |
| — XVII. Le verset 7e du psaume ve s’interprète aussi de trois façons. Comment il faut entendre la défense de porter ua faux témoignage. | 212 |
| Chap. XVIII. Comment il faut entendre un autre passage de l’Écriture. C’est une erreur de mesurer le mal sur la passion et sur l’habitude. Notre double vie. Peut-on commettre des péchés légers pour conserver la pureté ? | 213 |
| — XIX. La sainteté exige le maintien de trois choses : la pudeur du corps, la chasteté de l’âme et la vérité de la doctrine. | 215 |
| — XX. Il ne faut pas mentir pour sauver la pudeur du corps. D’où vient le mot de foi. Chasteté de l’âme. | 215 |
| — XXI. Conclusion. Il faut s’interdire les huit espèces de mensonges énumérées plus haut. Combien sont aveugles ceux qui autorisent le mensonge. | 216 |
| Chapitre premier. Nous ne devons pas, au prix du mensonge, découvrir ceux qui se cachent à l’aide du mensonge. | 218 |
| — II. Erreur des Priscillianistes qui emploient le mensonge pour se cacher. Par là, il n’y aurait plus de martyrs. | 219 |
| — III. Il y aurait plus de mal à un catholique de mentir pour prendre des hérétiques qu’à un hérétique de mentir pour échapper aux catholiques. Preuve de fait. Vouloir surprendre les Priscillianistes par le mensonge, c’est se perdre avec eux. | 220 |
| — IV. Quand on ment sur un point, on ne peut plus être cru sur d’autres. | 221 |
| — V. Le pricillianiste est moins coupable de mentir pour cacher son hérésie, que le catholique pour cacher la vérité. Un catholique qui se dit priscillianiste fait plus de mal qu’un priscillianiste qui se dit catholique. | 222 |
| — VI. Il n’est jamais permis de renier le Christ devant les hommes, même par mensonge ou par fiction. Objection. Réponse. Il ne suffit pas de confesser le Christ de cœur ; il faut encore ne le point renier de bouche. On tolère ceux qui prêchent la vérité sans y croire, mais non ceux qui annoncent la fausseté. | 223 |
| — VII. On ne doit jamais mentir sous prétexte d’une bonne inlention. — Il y a des actions bonnes ou mauvaises suivant le but qu’on se propose ; mais il y en a qui sont mauvaises par elles-mêmes et qu’on ne peut jamais faire à bonne intention. | 225 |
| — VIII. L’intention établit des différences entre les péchés ; cependant on ne doit pas commettre une faute comparativement plus légère ; souvent elle est plus grave qu’un péché d’une autre espèce. | 226 |
| — IX. On ne doit point commettre de péchés de compensation. Loth offrant ses filles à la passion des Sodomites ne doit pas être imité ; ni David jurant par colère. On ne doit pas faire passer dans la pratique toutes les actions des saints. | 227 |
| Chap. X. Autre chose est de cacher la vérité, autre chose est de mentir, Abraham et Isaac justifiés. L’action de Jacob n’était pas un mensonge. La métaphore. L’antiphrase. Pourquoi il y a des tropes dans la sainte Écriture. | 229 |
| — XI. Trois manières de discuter contre ceux qui cherchent dans les Écritures un moyen de justifier leurs mensonges. | 231 |
| — XII. On trouve réellement quelques exemples de mensonges dans l’Ancien Testament, mais aucun dans le Nouveau. Paul blâmant la dissimulation de Pierre et de Barnabé. Qu’est-ce que le mensonge ? | 231 |
| — XIII. Examen des passages de l’Évangile qui semblent autoriser le mensonge. | 233 |
| Chap. XIV. Véritables mensonges rappelés dans l’Ancien Testament. Il ne faut pas plus imiter le mensonge de Thamar que la fornication de Juda. | 233 |
| — XV. Le mensonge est toujours injuste, puisque c’est un péché et qu’il est contraire à la vérité. Ce n’est pas le mensonge, mais la bonne volonté, qui a été récompensée dans les sages-femmes Égyptiennes et dans Rahab. | 234 |
| — XVI. L’homme de bien peut-il mentir quelquefois pour sauver son prochain ? | 235 |
| — XVII. Les sages-femmes juives et Rahab auraient-elles mieux fait de ne pas mentir ? Règle à suivre à l’occasion des exemples tirés de l’Écriture en faveur des mensonges. | 236 |
| — XVIII. Faut-il mentir pour cacher à un malade ce qui lui causerait la mort ? Si on permettait le mensonge en ce cas, il serait difficile de lui assigner des limites et de l’empêcher d’aller jusqu’au parjure et au blasphème. Trait vif à l’adresse des docteurs de mensonge. | 237 |
| — XIX. Si on ne peut commettre un crime contre la pudeur pour venir en aide à quelqu’un, on ne peut pas plus proférer un mensonge. En quoi diffèrent le parjure et le blasphème ? | 238 |
| — XX. Est-il au moins permis de mentir pour le salut éternel d’un homme ? | 239 |
| — XXI. Conclusion. | 240 |
| Chapitre premier. Arguments des moines opposants. — Textes de l’Évangile et de saint Paul sur le travail. | 241 |
| — II. Réfutation. — Il faut expliquer les paroles du Seigneur les unes par les autres ; de même, les textes de l’Apôtre. | 242 |
| — III. Saint Paul fait un précepte du travail corporel. | 243 |
| — IV. Le vrai sens de saint Paul s’explique d’après ses autres épîtres. | 244 |
| — V. L’exemple de Jésus-Christ prouve que les Apôtres ont eu la permission de se faire accompagner et servir par des femmes. | 244 |
| — VI. Ce n’est pas aux seuls Apôtres, mais bien aussi à d’autres que le Christ a permis de vivre de l’Évangile. | 245 |
| — VII. La faculté de ne point travailler, accordée aux Apôtres, doit s’entendre du travail corporel. | 245 |
| — VIII. Il est évident que l’Apôtre parle du travail manuel. | 246 |
| — IX. La suite du texte rend la pensée plus évidente. | 247 |
| — X. Pourquoi saint Paul ne vit pas de l’Évangile. | 248 |
| — XI. Ici comme ailleurs, Paul obéit à un sentiment de commisération pour les faibles. — Il craint, en vivant de l’Évangile, que les faibles ne s’imaginent que l’Évangile se vend. | 248 |
| — XII. Effrayé des dangers que couraient les faibles, l’Apôtre aima mieux travailler, que de vivre de l’Évangile. | 250 |
| — XIII. Quel était le travail manuel de l’Apôtre ? Énumération des occupations honnêtes au moyen desquelles on gagne sa vie. | 251 |
| — XIV. Quelles heures l’Apôtre consacrait-il au travail ? Oisiveté des moines. | 251 |
| — XV. En recommandant le travail aux serviteurs de Dieu, Paul veut néanmoins que les fidèles pourvoient à leurs besoins. Le travail que les serviteurs de Dieu doivent préférer est celui qui n’engendre pas de soucis et s’exerce sans cupidité. | 252 |
| — XVI. C’est exercer un ministère à l’égard des saints que de leur fournir les choses nécessaires à la vie corporelle en retour des biens spirituels. — Que les serviteurs de Dieu obéissent à Paul en travaillant ; et les bons chrétiens aussi, en pourvoyant à leurs besoins. | 253 |
| — XVII. Objection des paresseux : ils vaquent à l’oraison, à la psalmodie, à la lecture, à la parole de Dieu. — Il est permis de chanter des psaumes en travaillant. — La lecture ne sert de rien, si on ne la met en pratique. | 255 |
| — XVIII. Autre objection réfutée : la nécessité de dispenser la parole de Dieu. Paul avait distribué son temps entre la prédication et le travail. — La meilleure administration est celle où tout se fait avec ordre. | 256 |
| Chap. XIX. Le travail de saint Paul était vraiment un travail manuel. | 257 |
| — XX. Difficulté : les autres apôtres qui ont vécu de l’Évangile sans travailler ont-ils péché ? — Réponse : le précepte du travail regarde ceux qui n’évangélisent pas. | 257 |
| — XXI. Ceux qui veulent être oisifs sont, pour la plupart, des convertis qui menaient auparavant une vie pauvre et laborieuse. | 258 |
| — XXII. Contre les moines oisifs et bavards, dont l’exemple et la parole détournent les autres du travail. | 258 |
| — XXIII. Les paresseux entendent mal l’Évangile. — L’auteur les plaisante. — Moines qui s’enferment, pour n’être vus de personne, durant plusieurs jours. — Le précepte évangélique de ne pas songer au lendemain est en accord avec le texte de l’Apôtre. | 259 |
| — XXIV. Faire des réserves pour le lendemain n’est pas chose défendue par l’Évangile. | 261 |
| — XXV. À quoi sert-il d’avoir abandonné ses occupations antérieures, s’il faut revenir au travail ? — La charité dans la vie commune. — Il convient que ceux mêmes qui sortent d’une condition supérieure, travaillent après leur conversion ; à plus forte raison ceux qui ont quitté un genre de vie plus humble. | 261 |
| — XXVI. Comment il faut entendre la maxime : ne pas s’inquiéter de la nourriture ni du vêtement. — En quel sens faut-il prendre l’exemple des oiseaux du ciel et des lis des champs. | 263 |
| — XXVII. Il faut utiliser nos moyens, sous peine de tenter Dieu. | 264 |
| — XXVIII. Tableau frappant des moines oisifs et vagabonds. | 265 |
| — XXIX. Occupations de saint Augustin. — Il préférerait travailler comme les moines, à des heures déterminées. | 265 |
| — XXX. Il est à craindre que la paresse des mauvais ne ralentisse et ne gâte les bons. | 266 |
| — XXXI. Contre les moines à longue chevelure. | 267 |
| — XXXII. Mauvaise manière dont les moines chevelus interprètent l’Écriture. — L’Apôtre saint Paul a fait profession d’une chasteté parfaite. — Précepte fait aux hommes de ne point se voiler la tête. — L’âme figurée par l’homme et la concupiscence par la femme. | 268 |
| — XXXIII. Certains moines chevelus, saints hommes d’ailleurs, invités il se dépouiller de leur chevelure. | 269 |
| Chapitre premier. À quelle occasion fut écrit ce traité. — Ce que Dieu permet n’est pas pour cela toujours selon la loi. | 271 |
| — II. Dieu a permis, comme tout-puissant, ce qu’il désapprouvait comme infiniment juste. — Livres pontificaux qui réglaient les cérémonies profanes. — Résumé et énoncé. | 272 |
| Chap. III. La divination des démons s’explique par trois causes. | 273 |
| — IV. Bien que les démons fassent certaines choses étonnantes, il faut les mépriser. | 273 |
| — V. D’où vient que les démons annoncent l’avenir. | 274 |
| — VI. Que, le plus souvent, les démons sont trompés et trompeurs. | 275 |
| Chap. VII. Pourquoi les démons tantôt se taisent sur leurs propres malheurs, et tantôt les publient. | 276 |
| — VIII. Les démons ont pu faire quelques prédictions vraies, d’après leurs connaissances des oracles des prophètes ; mais ils n’ont jamais osé rien dire contre le vrai Dieu. | 276 |
| — IX. Les prophètes ont prédit que le culte des démons disparaîtra pour faire place au culte d’un seul Dieu. | 277 |
| — X. Les tristes restes des païens vantent en vain leur science et leur sagesse. | 278 |
| Chapitre premier. Est-il utile à un mort d’être enseveli auprès du tombeau d’un martyr ? | 280 |
| — II. De quelle utilité sont les honneurs de la sépulture. Le défaut de sépulture ne nuit pas aux morts chrétiens. | 281 |
| — III. Pourquoi le soin des funérailles et de la sépulture est louable. | 282 |
| — IV. Le lieu de la sépulture d’un mort ne lui est pas utile par lui-même, mais parce qu’il excite à prier pour le défunt. | 283 |
| — V. En quelle mesure le lieu de la sépulture est utile aux morts. | 283 |
| — VI. Corps de martyrs brûlés, et leurs cendres jetées dans le Rhône. | 284 |
| — VII. Le soin de la sépulture vient du sentiment d’affection que l’homme éprouve pour son propre corps. | 284 |
| — VIII. Les martyrs ont dédaigné le soin de leur sépulture. | 285 |
| — IX. Pourquoi l’Écriture loue les soins donnés aux morts. | 286 |
| — X. Des apparitions de morts qui demandent la sépulture. | 286 |
| — XI. Un père mort apparaît à son fils. Augustin apparaît en songe au rhéteur Euloge, et lui explique un passage de Cicéron. | 287 |
| — XII. Visions des frénétiques. — Vision de Courma le curial. | 288 |
| — XIII. Les âmes des morts n’interviennent pas dans les affaires des vivants. | 289 |
| — XIV. Objection. | 290 |
| — XV. Comment les morts peuvent savoir ce qui se passe ici-bas. | 290 |
| — XVI. Comment les martyrs viennent à notre secours. | 291 |
| — XVII. Le moine Jean. | 292 |
| — XVIII. Conclusion. | 293 |
| Chapitre premier. De la patience de Dieu. | 294 |
| — II. En quoi consiste la vraie patience. Son utilité. | 294 |
| — III. Grandeur de la patience des méchants. | 294 |
| — IV. Les hommes vains louent cette patience. | 295 |
| — V. Exemples de patience étonnante : Catilina et les voleurs. | 295 |
| — VI. La cause pour laquelle on souffre constitue la différence entre la vraie et la fausse patience. | 295 |
| — VII. Les méchants savent tout souffrir pour la vie temporelle. L’âme ne profite pas seule de la mort et des douleurs patiemment supportées ; le corps en a sa part. | 296 |
| — VIII. Utilité de la patience pour l’âme et pour le corps. | 296 |
| — IX. La patience de l’âme. | 296 |
| — X. La patience dans les maux extérieurs. — Les martyrs ont eu l’une et l’autre patience. | 297 |
| — XI. Patience du saint homme Job. | 297 |
| — XII. La patience de Job supérieure à celle d’Adam. | 297 |
| — XIII. Défaut de patience des Donatistes. Ils portent sur eux-mêmes des mains criminelles, quand les chrétiens les recherchent. | 298 |
| — XIV. La patience des justes. | 299 |
| — XV. Source vraie de la patience. | 299 |
| — XVI. Objection. | 299 |
| — XVII. Réponse. | 300 |
| — XVIII. La patience vient de Dieu. | 300 |
| — XIX. Autre objection : réponse. | 301 |
| — XX. La grâce prévenante. | 301 |
| — XXI. La glace a fait les anciens justes. | 302 |
| — XXII. Sans la grâce point de juste. | 302 |
| — XXIII. Patience vraie ; patience fausse. | 303 |
| — XXIV. Volonté mauvaise sans l’instigation du démon. | 303 |
| — XXV. Dieu seul rend la volonté bonne. | 303 |
| — XXVI. Que penser de la patience des schismatiques ? | 304 |
| — XXVII. Est-elle un don de Dieu ? | 304 |
| — XXVIII. Dons et dons. | 304 |
| — XXIX. Eternelle récompense de la patience véritable. | 305 |
| Chapitre premier. Le symbole, règle de foi. | 306 |
| — II. Le Fils de Dieu, Notre-Seigneur, est véritablement Dieu et tout-puissant. | 307 |
| — III. Le Fils de Dieu recevant d’une vierge une naissance humaine. Sa passion. | 308 |
| — IV. Etie assis à la droite du Père. | 311 |
| Chap. V. Le Saint-Esprit est Dieu. | 312 |
| — VI. De la sainte Église. | 313 |
| — VII. Les péchés les plus griefs remis dans le baptême, et les péchés véniels dans l’Oraison dominicale. | 313 |
| — VIII. Trois moyens différents d’obtenir la rémission des péchés. | 313 |
| — IX. De la résurrection de la chair pour la vie éternelle. | 314 |
| CHAPITRE PREMIER. Sujet du discours. | 315 |
| — II. Qu’est-ce que bien vivre. | 315 |
| — III. Commandement d’aimer Dieu et le prochain. | 316 |
| — IV. Comment doit s’aimer celui à qui il est ordonné d’aimer son prochain comme lui-même. | 316 |
| — V. Amour pernicieux pour le prochain. | 317 |
| — VI. Le bonheur de l’homme consiste à aimer Dieu. | 317 |
| — VII. L’envie est un vice diabolique, issu de l’orgueil. | 318 |
| — VIII. Diminuer, par l’aumône, le fardeau des richesses. | 319 |
| — IX. Éviter les pernicieux discours des avares. | 319 |
| — X. L’aveuglement des avares. | 320 |
| — XI. Apprendre les lettres dans un but temporel. | 320 |
| — XII. la bonne mort préparée par une bonne vie. | 321 |
| — XIII. Les bons et les mauvais auditeurs. | 322 |
| — XIV. Quel est le véritable maître ? | 322 |
| Chapitre Premier. Passage de l’ancienne vie à la vie nouvelle. | 323 |
| — II. Batoas notre marche vers la patrie. | 324 |
| — III. De la voie terrestre vers la patrie. | 325 |
| — IV. Différentes espèces de voyageurs. | 325 |
| — V. La vraie et la fausse prédication. | 326 |
| — VI. Erreur des Manichéens. | 326 |
| — VII. Erreur des Ariens. | 327 |
| — VIII. Hérésie des Pélagiens. | 328 |
| — IX. Réfutation des hérésies. | 329 |
| — X. Exhortation aux catéchumènes. | 329 |
| CHAPITRE PREMIER. Le jeûne est pour les hommes et non pour les anges. | 330 |
| — II. Le jeûne nous place entre les hommes charnels et les anges. | 331 |
| — III. Le jeune nécessaire pour dompter la chair. | 331 |
| — IV. Erreur des Manichéens sur la lutte de la chair et de l’esprit. | 332 |
| — V. On doit quelquefois refuser à la chair des plaisirs même permis. | 333 |
| — VI. L’harmonie des membres du corps invite les hérétiques à rentrer dans l’unité. | 334 |
| — VII. Unité des païens dans le culte des idoles. | 334 |
| — VIII. La charité c’est la vie ; la dissension c’est la mort. | 335 |
| — IX. Rien n’est à négliger pour ramener les hérétiques à l’unité. | 336 |
| — X. Zèle persévérant pour la conversion des hérétiques obstinés. | 336 |
| — XI. Contre les hérétiques qui déchirent l’Église. | 337 |
| CHAPITRE PREMIER. L’exemple de Daniel confessant ses péchés, proposé à ceux dont la ruine de Rome soulève les murmures contre Dieu. | 339 |
| — II. Pourquoi Dieu n’a-t-il pas épargné Rome, en faveur des justes qui l’habitaient ? | 339 |
| — III. Les malheurs de Job surpassent encore ceux de la ville de Rome. | 340 |
| — IV. Les souffrances temporelles comparées à l’enfer. | 341 |
| — V. Rome possédait-elle des justes qui pussent lui mériter son salut ? | 342 |
| — VI. Dans quel sens peut-on dire que Dieu épargna Rome, en considération des justes. | 343 |
| — VII. Constantinople et Rome. | 343 |
| — VIII. Utilité des tribulations temporelles. | 344 |
| Avertissement. | 345 |
| Chapitre premier. Trois sources d’erreurs. — Nécessité de purifier l’âme pour étudier la Trinité. | 346 |
| — II. Plan de cet ouvrage. | 348 |
| — III. Dans quelles dispositions on doit le lire. | 348 |
| — IV. Quel est sur la sainte Trinité l’enseignement de l’Église. | 349 |
| — V. Comment trois personnes ne font-elles qu’un seul Dieu. | 349 |
| — VI. Consubstantialité des trois personnes. | 350 |
| — VII. Comment le Fils est-il inférieur au Père et à lui-même. | 353 |
| — VIII. Passages de l’Écriture relatifs à l’infériorité du Fils. | 354 |
| — IX. Il faut souvent appliquer à toutes les personnes ce que l’Écriture dit de l’une d’entre elles. | 357 |
| — X. Dans quel sens est-il dit que le Fils livrera la souveraineté au Père. | 358 |
| — XI. Deux natures dans la personne du Fils. | 359 |
| — XII. Autres passages relatifs aux deux natures. | 360 |
| — XIII. Dans quel sens le Père ne doit-il pas juger. | 363 |
| Préface. | 368 |
| Chapitre premier. Règles d’interprétation. | 368 |
| — II. Deux sens également vrais. | 369 |
| — III. L’Esprit-Saint procède du Père et du Fils. | 370 |
| — IV. Le Fils glorifié par le Père. | 370 |
| — V. Le Fils et le Saint-Esprit envoyés par le Père. | 371 |
| — VI. Le Saint-Esprit ne s’est pas incarné comme le Fils. | 373 |
| — VII. Apparitions divines. | 374 |
| — VIII. Toute la Trinité également invisible. | 375 |
| — IX. Objections : réponses. | 376 |
| — X. Apparitions de Dieu à Adam, à Abraham. | 377 |
| — XI. Le chêne de Mambré. | 379 |
| — XII. Apparition faite à Loth. | 379 |
| — XIII. Le buisson ardent. | 380 |
| — XIV. La colonne de feu. | 381 |
| — XV. Le mont Sinaï. | 381 |
| — XVI. Comment Moïse a-t-il vu Dieu. | 382 |
| — XVII. Voir Dieu par derrière. | 383 |
| — XVIII. Vision de Daniel. | 385 |
| Préface. | 388 |
| Chapitre premier. Questions à examiner. | 390 |
| — II. Toute transformation corporelle a pour premier principe la volonté de Dieu. Exemple. | 389 |
| — III. Continuation du même sujet. | 391 |
| — IV. Empire souverain de Dieu sur toute créature. | 391 |
| — V. Caractère du miracle. | 392 |
| — VI. Même sujet. | 393 |
| — VII. Le miracle et la magie. | 393 |
| — VIII. À Dieu seul le pouvoir de créer. | 304 |
| — IX. Toutes les causes ont leur principe en Dieu. | 393 |
| — X. Signes sacrés. Eucharistie. | 397 |
| — XI. Apparitions divines produites par le ministère des anges. Conclusion de ce livre. | 399 |
| Préface. | 403 |
| Chapitre premier. Il est bon de connaître ses défauts | 403 |
| — II. L’Incarnation nous (Cspose à connaître la vérité. | 403 |
| — III. L’utilité de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. | 403 |
| — IV. Le nombre six. | 407 |
| — V. Le nombre six et le temple de Jérusalem. | 408 |
| — VI. Les trois jours qui précédèrent la résurrection. | 409 |
| — VII. Union des fidèles. | 410 |
| — VIII. Le Christ veut cette union. | 410 |
| — IX. Même sujet. | 410 |
| — X. La vie et la mort. | 411 |
| — XI. Que penser des prodiges opérés par le démon ? | 411 |
| — XII. Principe de vie et principe de mort. | 411 |
| — XIII. Mort volontaire de Jésus-Christ. | 412 |
| — XIV. Le Christ est la plus pure victime. | 415 |
| — XV. Présomption et aveuglement. | 415 |
| — XVI. Étroitesse de l’enseignement des philosophes. | 415 |
| — XVII. Les philosophes et la résurrection. | 416 |
| — XVIII. But de l’Incarnation. | 417 |
| — XIX. Égalité du Fils de Dieu avec son Père. | 418 |
| — XX. Mission du Fils et du Saint-Esprit. | 419 |
| — XXI. Révélations sensibles du Saint-Esprit. — Résumé. | 420 |
| Chapitre premier. Dieu est immuable et incorporel. | 424 |
| — II. De l’essence divine. | 423 |
| — III. Consubstantialité du Père et du Fils. | 423 |
| — IV. Tout accident suppose dans le sujet quelque changement. | 425 |
| — V. Des relations divines. | 426 |
| — VI. Chicanes des Ariens sur les mots engendré et non engendré. | 426 |
| — VII. Explication de cette doctrine. | 427 |
| — VIII. Tout ce qui se dit de la nature divine, est propre aux trois personnes de la sainte Trinité. | 428 |
| — IX. Des personnes divines. | 429 |
| — X. Tout ce qui se rapporte à la nature divine, se dit au singulier des trois personnes. | 429 |
| — XI. Des relations divines. | 430 |
| — XII. Pauvreté du langage humain pour expliquer les relations divines. | 431 |
| — XIII. Dans quel sens le mot principe se dit de la Trinité. | 431 |
| — XIV. Le Père et le Fils sont le principe de l’Esprit-Saint. | 432 |
| — XV. L’Esprit-Saint était-il un don avant même qu’il fût donné ? | 432 |
| Chap. XVI. Tout ce qui se dit de Dieu par rapport ai temps se dit des relations et non de la substance. | 433 |
| Chapitre premier. Le Fils est la vertu et la sagesse de Dieu le Père. Difficulté de savoir si le Père n’est pas lui-même sagesse, mais seulement Père de la sagesse. | 435 |
| — II. Ce qui peut ou ne peut pas se dire du Père et du Fils. | 436 |
| — III. L’unité d’essence du Père et du Fils. | 436 |
| — IV. Suite du même sujet. | 437 |
| — V. Le Saint-Esprit égal en tout au Père et au Fils. | 438 |
| — VI. Comment Dieu est une substance simple et multiple. | 438 |
| — VII. Dieu est Trinité, mais n’est point triple. | 439 |
| — VIII. Rien ne s’ajoute à la nature divine. | 439 |
| — IX. Est-ce une seule personne ou les trois personnes ensemble que l’on appelle un seul Dieu ? | 440 |
| — X. Attributs de chaque personne d’après saint Hilaire. La Trinité représentée. | 440 |
| Chapitre premier. Chacune des trois personnes de la Trinité est-elle sagesse par elle-même ? Difficulté de cette question ; moyen de la résoudre. | 442 |
| — II. Le Père et le Fils sont ensemble une seule sagesse, comme une seule essence, bien qu’ils ne soient pas ensemble un seul Verbe. | 444 |
| — III. Pourquoi les Écritures attribuent particulièrement au Fils la sagesse, bien que le Père et le Saint-Esprit soient aussi sagesse. | 445 |
| — IV. Pourquoi les Grecs ont été obligés de dire trois hypostases et les Latins trois personnes. | 447 |
| — V. En Dieu, substance est un terme abusif, essence est le mot propre. | 449 |
| — VI. Pourquoi, dans la Trinité, ne dit-on pas une personne et trois essences. L’homme est fait à l’image et est l’image de Dieu. | 450 |
| Prologue. Résumé de ce qui a été dit plus haut. Règle a suivre dans les questions de foi trop difficile. | 453 |
| Chapitre premier. La raison démontre qu’en Dieu les trois personnes ne sont pas plus grandes qu’une seule. | 453 |
| — II. Pour comprendre comment Dieu est vérité, il faut écarter de son esprit toute image matérielle. | 454 |
| — III. Dieu est le souverain bien. L’âme ne devient bonne qu’on se tournant vers Dieu. | 454 |
| — IV. Pour pouvoir aimer Dieu, il faut le connaître par la vraie foi. | 456 |
| — V. comment on peut aimer la Trinité sans la connaître. | 457 |
| — VI. Comment l’homme, qui n’est pas encore juste, connaît le juste qu’il aime. | 458 |
| — VII. Du véritable amour par lequel on parvient à la connaissance de la Trinité. Il faut chercher Dieu, en imitant la piété des bons anges. | 460 |
| — VIII. Aimer son frère, c’est aimer Dieu. | 461 |
| — IX. L’amour du type immuable de la justice est le principe de notre amour pour les justes. | 462 |
| — X. Il y a, dans la charité, trois caractères qui sont comme une empreinte de la Trinité. | 463 |
| Chapitre premier. Comment il faut chercher à connaître la Trinité. | 454 |
| — II. Examen des trois éléments qui constituent la charité. | 455 |
| — III. Image de la Trinité dans l’âme de l’homme qui se connaît et s’aime. L’âme se connaît elle-même par elle-même. | 456 |
| — IV. L’âme elle-même, l’amour et la connaissance de soi, sont trois choses égales et qui n’en font qu’une ; elles sont à la fois substance et relations inséparables d’une même essence. | 456 |
| — V. L’âme, l’amour et la connaissance de soi, sont en même temps distincts et tout entiers l’un dans l’autre. | 467 |
| — VI. Connaître une chose en elle-même et la connaître dans l’éternelle vérité. C’est d’après les règles de l’éternelle vérité qu’il faut juger même des choses corporelles. | 468 |
| — VII. Nous concevons et engendrons la parole intérieurement d’après les types vus dans la vérité éternelle, La parole est conçue par l’amour du Créateur ou de la créature. | 409 |
| — VIII. Différence entre la cupidité ou la passion et la charité. | 470 |
| — IX. Dans l’amour des choses spirituelles, la parole naît en même temps qu’elle est conçue. D n’en est pas de même des choses charnelles. | 470 |
| — X. La connaissance accompagnée d’amour est-elle seule la parole de l’âme ? | 470 |
| — XI. L’image ou la parole engendrée de l’âme qui se connaît est égale à l’âme elle-même. | 471 |
| — XII. La connaissance est engendrée par l’âme, l’amour ne l’est pas. L’âme qui se connaît et s’aime est l’image de la Trinité. | 472 |
| Chapitre premier. L’amour de l’âme qui étudie, c’est-à-dire désire de savoir, n’est point l’amour de ce qu’elle ignore. | 474 |
| — II. Personne ne peut aimer ce qu’il ignore. | 476 |
| — III. L’âme ne s’aime pas sans se connaître. | 476 |
| — IV. L’âme humaine ne se connaît pas en partie, mais tout entière. | 477 |
| — V. Pourquoi il est ordonné de se connaître. D’où viennent les erreurs de l’âme sur sa propre substance. | 478 |
| — VI. Jugement erroné de l’âme sur elle-même. | 479 |
| — VIII. Opinion des philosophes sur la substance de l’âme. | 479 |
| — VIII. Comment l’âme doit se chercher elle-même. Pourquoi elle se trompe sur son propre compte. | 480 |
| — IX. L’âme se connaît par le seul fait qu’elle connaît l’ordre de se connaître. | 480 |
| — X. Il est trois choses que l’âme sait d’elle-même avec certitude : qu’elle comprend, qu’elle existe et qu’elle vit. | 481 |
| — XI. Dans la mémoire, l’intelligence et la volonté, on trouve l’esprit, la science et l’action. La mémoire, l’intelligence et la volonté sont une seule chose, quant à l’essence, et trois choses relativement l’une à l’autre. | 482 |
| — XII. L’âme est l’image de la Trinité dans sa mémoire, son intelligence et sa volonté. | 483 |
| Chapitre premier. Il y a même dans l’homme extérieur un vestige de la Trinité. | 484 |
| Chap. II. Il y a dans la vision une sorte de Trinité. L’éclaircissement par un exemple. | 484 |
| — III. Il se forme dans la pensée une Trinité de la mémoire, de la vision intérieure et de la volonté qui les unit. | 487 |
| — IV. Comment se fait cette imité. | 487 |
| — V. La trinité de l’homme extérieur n’est pas l’image de Dieu. La ressemblance de Dieu se voit jusque dans le péché. | 488 |
| — VI. Comment il faut entendre le repos et le terme de la volonté dans la vision. | 489 |
| — VII. Autre trinité dans la mémoire. | 490 |
| — VIII. Diverses manières de penser. | 491 |
| — IX. La forme est engendrée par la forme. | 493 |
| — X. L’imagination ajoute aux objets qu’elle n’a pas vus ce qu’elle a vu dans d’autres. | 493 |
| — XI. Nombre, poids et mesure. | 494 |
| Chapitre premier. L’homme extérieur et l’homme intérieur. | 495 |
| — II. L’homme seul, parmi les animaux, découvre les raisons éternelles des choses dans le monde matériel. | 495 |
| — III. La raison supérieure qui appartient à la contemplation et la raison inférieure qui appartient à l’action sont dans la même âme. | 493 |
| — IV. La Trinité et l’image de Dieu ne se trouvent que dans la partie de l’âme qui peut contempler les choses éternelles. | 496 |
| — V. Peut-on voir l’image de ta Trinité dans l’union de l’homme et de ta femme, et leur progéniture ? | 496 |
| — VI. Il faut rejeter cette opinion. | 497 |
| — VII. Comment l’homme est l’image de Dieu, la femme n’est-elle pas aussi l’image de Dieu ? | 498 |
| — VIII. Comment s’efface l’image de Dieu. | 500 |
| — IX. Suite du même sujet. | 500 |
| — X. On ne descend que par degrés dans l’abîme du vice. | 501 |
| — XI. L’image de l’animal dans l’homme. | 501 |
| — XII. Il se fait un certain mariage mystérieux dans l’homme intérieur. Complaisance dans ses pensées illicites. | 501 |
| — XIII. Opinion de ceux qui ont voulu représenter l’âme par l’homme et les sens par la femme. | 503 |
| — XIV. Différence entre la sagesse et ta science. Le culte de Dieu consiste dans son amour. Comment la sagesse donne la connaissance intellectuelle des choses éternelles. | 503 |
| — XV. Contre ta réminiscence de Platon et de Pythagore. Pythagore de Samos. Comment il faut chercher la Trinité dans la science des choses temporelles. | 504 |
| Chapitre premier. Après les Écritures, les attributions de la sagesse «t de la science. | 506 |
| — II. La foi vient du cœur et non du corps : elle est en même temps commune et individuelle chez tous les croyants. | 508 |
| — III. Certaines volontés étant les mêmes chez tous, sont connues de chacun en particulier. | 509 |
| — IV. Le désir du bonheur existe chez tous, mais les volontés varient beaucoup sur la nature du bonheur. | 509 |
| — V. Suite du même sujet. | 510 |
| — VI. Pourquoi, quand tous désirent le bonheur, préfère-t-on ce qui éloigne du bonheur. | 511 |
| — VII. La foi est nécessaire à l’homme pour parvenir un jour au bonheur, ce qui n’aura lieu que dans la vie à venir. Ridicule et misérable bonheur des orgueilleux philosophes. | 512 |
| — VIII. Point de bonheur sans l’immortalité. | 513 |
| — IX. Ce n’est pas le résonnement humain, mais la foi qui nous donne la certitude de l’immortalité dans le bonheur. | 514 |
| — X. Aucun moyen n’était plus convenable que l’Incarnation du verbe pour délivrer l’homme des misères de cette vie mortelle. Nos mérites sont des dons de Dieu. | 514 |
| — XI. Difficulté : comment sommes-nous justifiés par le sang du Fils de Dieu ? | 515 |
| — XII. Par le péché d’Adam tous les hommes ont été livrés au pouvoir du démon. | 516 |
| — XIII. Ce n’est pas par un acte de puissance, mais par un acte de justice, que l’homme a dû être arraché au pouvoir du démon. | 516 |
| — XIV. La mort volontaire du Christ a sauvé les hommes condamnées à mort. | 517 |
| — XV. Suite du même sujet. | 518 |
| — XVI. La mort fait tourner au bien des élus les maux de ce monde. Combien était convenable la mort du Christ pour nous justifier. Ce que c’est que la colère de Dieu. | 519 |
| — XVII. Autres avantages de l’Incarnation. | 520 |
| — XVIII. Pourquoi le Fils de Dieu a pris son humanité dans la race d’Adam et dans le sein d’une vierge. | 521 |
| — XIX. Quelle est la part de la science, et quelle est la part de la sagesse dans le Verbe incarné. | 521 |
| — XX. Résumé de ce livre. Comment nous sommes arrivés graduellement à découvrir une certaine trinité dans la science pratique et dans la vraie foi. | 522 |
| Chapitre premier. Qu’est-ce que la sagesse dont il est ici question ? D’où vient le nom de philosophe. Ce qui a été dit plus haut de la distinction entre la science et la sagesse. | 525 |
| — II. Dans le souvenir, la vue et l’amour de la foi temporelle, on découvre une certaine trinité qui n’est cependant pas encore l’image de Dieu. | 526 |
| — III. Solution d’une objection. | 526 |
| — IV. C’est dans l’immortalité de l’âme raisonnable qu’il faut chercher l’image de Dieu. Comment la Trinité se fait voir l’âme. | 527 |
| — V. L’âme des enfants se connaît-elle ? | 528 |
| — VI. Comment il se trouve une certaine trinité dans l’âme qui réfléchit sur elle-même. Quel rôle la pensée joue dans cette trinité. | 529 |
| — VII. Éclaircissement par un exemple. Procédé pour faciliter l’intelligence du lecteur. | 530 |
| — VIII. C’est dans la partie principale de l’âme qu’il faut chercher la Trinité qui est l’image de Dieu. | 531 |
| — IX. La justice et les autres vertus cessent-elles d’exister dans la vie futures ? | 532 |
| — X. Comment la trinité se forme dans l’âme qui se souvient d’elle-même se comprend et s’aime. | 533 |
| — XI. Se souvient-on même des choses présentes ? | 533 |
| — XII. La trinité qui se forme dans l’âme est l’image de Dieu en ce que l’âme se souvient de Dieu, le comprend et l’aime : ce qui forme proprement la sagesse. | 534 |
| — XIII. Comment on peut oublier Dieu et s’en souvenir. | 535 |
| Chap. XIV. L’âme, en s’aimant convenablement, aime Dieu ; si elle ne l’aime pas, on doit dire qu’elle — se hait elle-même. Qu’elle se tourne vers Dieu pour se souvenir de lui, le comprendre, l’aimer, et par là même être heureuse. | 535 |
| — XV. Quoique l’âme espère le bonheur, elle ne se souvient cependant pas de celui qu’elle a perdu, mais bien de Dieu et des lois de la justice. | 537 |
| — XVI. Comment l’image de Dieu se réforme dans l’homme. | 538 |
| — XVII. Comment l’image de Dieu se renouvelle — dans l’âme, en attendant que la ressemblance de Dieu se perfectionne en elle dans la béatitude. | 539 |
| — XVIII. Faut-il, d’après les paroles de saint Jean, — voir aussi dans l’immortalité du corps, notre future ressemblance avec le Fils de Dieu ? | 539 |
| — XIX. C’est bien plutôt de notre parfaite ressemblance avec la Trinité dans la vie éternelle, qu’il faut entendre les paroles de saint Jean. La sagesse est parfaite au sein de la béatitude. | 540 |
| Chapitre premier. Dieu est au-dessus de l’âme. | 542 |
| — II. Il faut chercher sans cesse le Dieu incompréhensible. Ce n’est pas à tort qu’on cherche dans la créature les traces de la Trinité. | 552 |
| — III. Court résumé de tous les livres précédents. | 543 |
| — IV. Ce que toute créature nous apprend de Dieu. | 544 |
| — V. Combien il est difficile de démontrer la Trinité — par la raison naturelle. | 545 |
| — VI. Comment il y a Trinité dans la simplicité même de Dieu. La Trinité divine se démontre-t-elle par les trinités trouvées dans l’homme et comment ? | 546 |
| — VII. Il n’est pas facile d’entrevoir la Trinité divine — d’après les trinités dont nous avons parlé. | 547 |
| — VIII. En quel sens l’Apôtre dit que nous voyons Dieu ici-bas à travers un miroir. | 549 |
| — IX. De l’énigme et des locutions figurées. | 550 |
| — X. De la parole de l’âme, dans laquelle nous — voyons le verbe de Dieu comme à travers un miroir et en énigme. | 551 |
| — XI. Il faut chercher une image quelconque du Verbe divin dans notre verbe intérieur et mental. Énorme différence entre notre verbe et notre science, le Verbe divin et la science divine. | 353 |
| — XII. Philosophie de l’Académie. | 554 |
| — XIII. L’auteur revient sur la différence entre la science et le verbe de notre âme, et la science et le Verbe de Dieu. | 556 |
| — XIV. Le Verbe de Dieu est égal en tout au Père de qui il est. | 556 |
| — XV. Combien grande est la différence entre notre verbe et le Verbe divin. | 557 |
| — XVI. Même quand nous serons semblables à Dieu, notre verbe ne pourra jamais être égalé au Verbe divin. | 558 |
| — XVII. Comment l’Esprit-Saint est appelé charité. Est-il seul charité ? Charité est le nom propre que les Écritures donnent à l’Esprit-Saint. | 559 |
| — XVIII. Aucun don de Dieu ne l’emporte sur la charité. | 561 |
| — XIX. Les Écritures appellent le Saint-Esprit don de Dieu. Le Saint-Esprit est proprement appelé charité, quoiqu’il ne soit pas seul charité dans la Trinité. | 561 |
| — XX. Contre Eunomius qui prétend que le Fils n’est pas Fils par nature, mais par adoption. Résumé de ce qui a été dit plus haut. | 564 |
| — XXI. De la ressemblance du Père et du Fils découverte dans notre mémoire et notre intelligence. De la ressemblance du Saint-Esprit dans notre volonté ou notre amour. | 565 |
| — XXII. Combien est grande la différence entre l’image de la trinité que nous découvrons en nous et la Trinité elle-même. | 566 |
| — XXIII. Encore de la différence qu’il y a entre la trinité qui est dans l’homme et la Trinité qui est Dieu. On voit maintenant, à l’aide de la foi, la trinité à travers un miroir, pour mériter de la voir un jour plus clairement face à face selon la promesse. | 566 |
| — XXIV. Infirmité de l’âme humaine. | 567 |
| — XXV. C’est seulement au sein de la béatitude qu’on comprend pourquoi le Saint-Esprit n’est pas engendré, et comment il procède du Père et du Fils. | 568 |
| — XXVI. Le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, et ne peut être appelé leur Fils. | 568 |
| — XXVII. Pourquoi on ne dit pas que l’Esprit est engendré et pourquoi l’on dit du Père seul qu’il n’est pas engendré ? Ce que doivent faire ceux qui ne comprennent pas ces mystères. | 570 |
| — XXVIII. Conclusion du livre. Prière. Excuses. | 572 |
| Chapitre premier. Beaucoup d’adversaires du Christ épargnés par les barbares, à la prise de Rome, par respect pour le Christ. | 2 |
| — II. Il est sans exemple dans les guerres antérieures que les vainqueurs aient épargné le vaincu par respect pour les dieux. | 2 |
| — III. Les Romains s’imaginant que les dieux pénates, qui n’avaient pu protéger Troie, leur seraient d’efficaces protecteurs. | 3 |
| — IV. Le temple de Junon au sac de Troie, et les basiliques des Apôtres pendant le sac de Rome. | 4 |
| — V. Sentiment de César touchant la coutume universelle de piller les temples dans les villes prises d’assaut. | 4 |
| — VI. Les Romains eux-mêmes, quand ils prenaient une ville d’assaut, n’avaient point coutume de faire grâce aux vaincus réfugiés dans les temples des dieux. | 4 |
| — VII. Les cruautés qui ont accompagné la prise de Rome doivent être attribuées aux usages de la guerre, tandis que la clémence dont les barbares ont fait preuve vient de la puissance du nom du Christ. | 5 |
| — VIII. Les biens et les maux de la vie sont généralement communs aux bons et aux méchants. | 5 |
| — IX. Des sujets de réprimande pour lesquels les gens de bien sont châtiés avec les méchants. | 6 |
| — X. Les saints ne perdent rien en perdant les choses temporelles. | 8 |
| — XI. S’il importe que la vie temporelle dure un peu plus ou un peu moins. | 10 |
| — XII. Le défaut de sépulture ne cause aux chrétiens aucun dommage. | 10 |
| — XIII. Pourquoi il faut ensevelir les corps des fidèles. | 11 |
| — XIV. Les consolations divines n’ont jamais manqué aux saints dans la captivité. | 12 |
| — XV. La piété de Régulus, souffrant volontairement la captivité pour tenir sa parole envers les dieux, ne le préserva pas de la mort. | 12 |
| — XVI. Le viol subi par les vierges chrétiennes dans la captivité, sans que leur volonté y fût pour rien, a-t-il pu souiller la vertu de leur âme ? | 13 |
| — XVII. Du suicide par crainte du châtiment et du déshonneur. | 13 |
| — XVIII. Des violences que l’impureté d’autrui peut faire subir à notre corps, sans que notre volonté y participe. | 14 |
| — XIX. De Lucrèce, qui se donna la mort pour avoir été outragée. | 14 |
| — XX. La loi chrétienne ne permet en aucun cas la mort volontaire. | 15 |
| — XXI. Des meurtres qui, par exception, n’impliquent point crime d’homicide. | 16 |
| — XXII. La mort volontaire n’est jamais une preuve de grandeur d’âme. | 17 |
| — XXIII. De l’exemple de Caton, qui s’est donné la mort pour n’avoir pu supporter la victoire de César. | 17 |
| — XXIV. La vertu des chrétiens l’emporte sur celle de Régulus, supérieure elle-même à celle de Caton. | 18 |
| — XXV. Il ne faut point éviter un péché par un autre. | 19 |
| — XXVI. Il n’est point permis de suivre l’exemple des saints en certains cas où la foi nous assure qu’ils ont agi par des motifs particuliers. | 19 |
| — XXVII. Si la mort volontaire est désirable comme un refuge contre le péché. | 20 |
| — XXVIII. Pourquoi Dieu a permis que les barbares aient attenté à la pudeur des femmes chrétiennes. | 20 |
| Chap. XXIX. Réponse que les enfants du Christ doivent faire aux infidèles, quand ceux-ci leur reprochent que le Christ ne les a pas mis à couvert de la fureur des ennemis. | 21 |
| — XXX. Ceux qui s’élèvent contre la religion chrétienne ne sont avides que de honteuses prospérités. | 22 |
| — XXXI. Par quels degrés s’est accrue chez les Romains la passion de la domination. | 22 |
| — XXXII. De l’établissement des jeux scéniques. | 23 |
| — XXXIII. La ruine de Rome n’a pas corrigé les vices des Romains. | 23 |
| — XXXIV. La clémence de Dieu a adouci le désastre de Rome. | 24 |
| — XXXV. L’Église a des enfants cachés parmi ses ennemis et de faux amis parmi ses enfants. | 24 |
| — XXXVI. Des sujets qu’il conviendra de traiter dans les livres suivants. | 24 |
| Chapitre premier. Il est nécessaire de ne point prolonger les discussions au-delà d’une certaine mesure. | 26 |
| — II. Récapitulation de ce qui a été traité dans le premier livre. | 26 |
| — III. Il suffit de consulter l’histoire pour voir quels maux sont arrivés aux Romains pendant qu’ils adoraient les dieux et avant l’établissement de la religion chrétienne. | 27 |
| — IV. Les idolâtres n’ont jamais reçu de leurs dieux aucun précepte de vertu, et leur culte a été souillé de toutes sortes d’infamies. | 27 |
| — V. Des cérémonies obscènes qu’on célébrait en l’honneur de la mère des dieux. | 28 |
| — VI. Les dieux des païens ne leur ont jamais enseigné les préceptes d’une vie honnête. | 29 |
| — VII. Les maximes inventées par les philosophes ne pouvaient servir à rien, étant dépourvues d’autorité divine et s’adressant à un peuple plus porté à suivre les exemples des dieux que les maximes des raisonneurs. | 29 |
| — VIII. Les jeux scéniques, où sont étalées toutes les turpitudes des dieux, loin de leur déplaire, servent à les apaiser. | 30 |
| — IX. Les anciens Romains jugeaient nécessaire de réprimer la licence des poëtes, à la différence des Grecs qui ne leur imposaient aucune limite, se conformant en ce point à la volonté des dieux. | 30 |
| — X. C’est un trait de la profonde malice des démons, de vouloir qu’on leur attribue des crimes, soit véritables, soit supposés. | 31 |
| — XI. Les Grecs admettaient les comédiens à l’exercice des fonctions publiques, convaincus qu’il y avait de l’injustice à mépriser des hommes dont l’art apaisait la colère des dieux. | 31 |
| — XII. Les Romains, en interdisant aux poëtes d’user contre les hommes d’une liberté qu’ils leur donnaient contre les dieux, ont eu moins bonne opinion des dieux que d’eux-mêmes. | 32 |
| — XIII. Les Romains auraient dû comprendre que des dieux capables de se complaire à des jeux infâmes n’étaient pas dignes des honneurs divins. | 32 |
| — XIV. Platon, en excluant les poëtes d’une cité bien gouvernée, s’est montré supérieur à ces dieux qui veulent être honorés par des jeux scéniques. | 33 |
| — XV. Les Romains se sont donné certains dieux, non par raison, mais par vanité. | 34 |
| Chap. XVI. Si les dieux avaient eu le moindre souci de faire régner la justice, ils auraient donné aux Romains des préceptes et des lois, au lieu de les leur laisser emprunter aux nations étrangères. | 35 |
| — XVII. De l’enlèvement des Sabines, et des autres iniquités commises par les Romains aux temps les plus vantés de la République. | 35 |
| — XVIII. Témoignage de Salluste sur les mœurs du peuple romain, tour à tour contenues par la crainte et relâchées par la sécurité. | 36 |
| — XIX. De la corruption où était tombée la république romaine avant que le Christ vînt abolir le culte des dieux. | 37 |
| — XX. De l’espèce de félicité et du genre de vie qui plairaient le plus aux ennemis de la religion chrétienne. | 38 |
| — XXI. Sentiment de Cicéron sur la république romaine. | 38 |
| — XXII. Les dieux des Romains n’ont jamais pris soin d’empêcher que les mœurs ne fissent périr la république. | 40 |
| — XXIII. Les vicissitudes des choses temporelles ne dépendent point de la faveur ou de l’inimitié des démons, mais du conseil du vrai Dieu. | 41 |
| — XXIV. Des proscriptions de Sylla auxquelles les démons se vantent d’avoir prêté leur assistance. | 42 |
| — XXV. Les démons ont toujours excité les hommes au mal en donnant aux crimes l’autorité de leur exemple. | 43 |
| — XXVI. Les faux dieux donnaient en secret des préceptes pour les bonnes mœurs, et en public des exemples d’impudicité. | 44 |
| — XXVII. Quelle funeste influence ont exercée sur les mœurs publiques les jeux obscènes que les Romains consacraient à leurs dieux pour les apaiser. | 45 |
| — XXVIII. De la sainteté de la religion chrétienne. | 46 |
| — XXIX. Exhortation aux Romains pour qu’ils rejettent le culte des dieux. | 46 |
| Chapitre premier. Des seuls maux que redoutent les méchants et dont le culte des dieux n’a jamais préservé le monde. | 48 |
| — II. Si les dieux que servaient en commun les Romains et les Grecs ont eu des raisons pour permettre la ruine de Troie. | 48 |
| — III. Les dieux n’ont pu s’offenser de l’adultère de Pâris, ce crime étant commun parmi eux. | 49 |
| — IV. Sentiment de Varron sur l’utilité des mensonges qui font naître certains hommes du sang des dieux. | 49 |
| — V. Il n’est point croyable que les dieux aient voulu punir l’adultère dans Pâris, l’ayant laissé impuni dans la mère de Romulus. | 50 |
| — VI. Les dieux n’ont pas vengé le fratricide de Romulus. | 50 |
| — VII. De la seconde destruction de Troie par Fimbria, un des lieutenants de Marius. | 50 |
| — VIII. Rome devait-elle se mettre sous la protection des dieux de Troie ? | 51 |
| — IX. Faut-il attribuer aux dieux la paix dont jouirent les Romains sous le règne de Numa ? | 51 |
| — X. S’il était désirable que l’empire romain s’accrût par de grandes et terribles guerres, alors qu’il suffisait, pour lui donner le repos et la sécurité, de la même protection qui l’avait fait fleurir sous Numa. | 52 |
| Chap. XI. De la statue d’Apollon de Cumes, dont on prétend que les larmes présagèrent la défaite des Grecs que le dieu ne pouvait secourir. | 53 |
| — XII. Quelle multitude de dieux les Romains ont ajoutée à ceux de Numa, sans que cette abondance leur ait servi de rien. | 53 |
| — XIII. Par quel moyen les Romains se procurèrent pour la première fois des épouses. | 54 |
| — XIV. De la guerre impie que Rome fit aux Albains et du succès que lui valut son ambition. | 55 |
| — XV. Quelle a été la vie et la mort des rois de Rome. | 57 |
| — XVI. De Rome sous ses premiers consuls, dont l’un exila l’autre et fut tué lui-même par un ennemi qu’il avait blessé, après s’être souillé des plus horribles parricides. | 58 |
| — XVII. Des maux que la république romaine eut à souffrir après les commencements du pouvoir consulaire, sans que les dieux se missent en devoir de la secourir. | 59 |
| — XVIII. Des malheurs arrivés aux Romains pendant la première guerre punique sans qu’ils aient pu obtenir l’assistance des dieux. | 61 |
| — XIX. État déplorable de la république romaine pendant la seconde guerre punique, où s’épuisèrent les forces des deux peuples ennemis. | 62 |
| — XX. De la ruine de Sagonte, qui périt pour n’avoir point voulu quitter l’alliance des Romains, sans que les dieux des Romains vinssent à son secours. | 63 |
| — XXI. De l’ingratitude de Rome envers Scipion, son libérateur, et de ses mœurs à l’époque réputée par Salluste la plus vertueuse. | 64 |
| — XXII. De l’ordre donné par Mithridate de tuer tous les citoyens Romains qu’on trouverait en Asie. | 65 |
| — XXIII. Des maux intérieurs qui affligèrent la république romaine à la suite d’une rage soudaine dont furent atteints tous les animaux domestiques. | 65 |
| — XXIV. De la discorde civile qu’alluma l’esprit séditieux des Gracques. | 65 |
| — XXV. Du temple élevé à la Concorde par décret du sénat, dans le lieu même signalé par la sédition et le carnage. | 66 |
| — XXVI. Des guerres qui suivirent la construction du temple de la Concorde. | 66 |
| — XXVII. De la guerre civile entre Marius et Sylla. | 67 |
| — XXVIII. Comment Sylla victorieux tira vengeance des cruautés de Marius. | 67 |
| — XXIX. Rome eut moins à souffrir des invasions des Gaulois et des Goths que des guerres civiles. | 68 |
| — XXX. De l’enchaînement des guerres nombreuses et cruelles qui précédèrent l’avénement de Jésus-Christ. | 68 |
| — XXXI. Il y a de l’impudence aux Gentils à imputer les malheurs présents au christianisme et à l’interdiction du culte des dieux, puisqu’il est avéré qu’à l’époque où florissait ce culte, ils ont eu à subir les plus horribles calamités. | 69 |
| Chapitre premier. Récapitulation des livres précédents. | 71 |
| — II. Récapitulation du second et du troisième livre. | 71 |
| — III. Si un état qui ne s’accroît que par la guerre doit être estimé sage et heureux. | 72 |
| — IV. Les empires, sans la justice, ne sont que des ramas de brigands. | 73 |
| — V. La puissance des gladiateurs fugitifs fut presque égale à celle des rois. | 73 |
| — VI. De l’ambition du roi Ninus qui, le premier, déclara la guerre à ses voisins afin d’étendre son empire. | 74 |
| — VII. S’il faut attribuer à l’assistance ou à l’abandon des dieux la prospérité ou la décadence des empires. | 74 |
| — VIII. Les Romains ne sauraient dire quels sont parmi leurs dieux ceux à qui ils croient devoir l’accroissement et la conservation de leur empire, chaque dieu en particulier étant capable tout au plus de veiller à sa fonction particulière. | 75 |
| — IX. Si l’on doit attribuer la grandeur et la durée de l’empire romain à Jupiter, que ses adorateurs regardent comme le premier des dieux. | 76 |
| — X. Des systèmes qui attachent des dieux différents aux différentes parties de l’univers. | 76 |
| — XI. De cette opinion des savants du paganisme que tous les dieux ne sont qu’un seul et même dieu, savoir : Jupiter. | 77 |
| — XII. Du système qui fait de Dieu l’âme du monde et du monde le corps de Dieu. | 79 |
| — XIII. Du système qui n’admet comme parties de Dieu que les seuls animaux raisonnables. | 79 |
| — XIV. On a tort de croire que c’est Jupiter qui veille à la prospérité des empires, attendu que la victoire, si elle est une déesse, comme le veulent les païens, a pu seule suffire à cet emploi. | 80 |
| — XV. S’il convient à un peuple vertueux de souhaiter de s’agrandir. | 80 |
| — XVI. Pourquoi les Romains, qui attachaient une divinité à tous les objets extérieurs et à toutes les passions de l’âme, avaient placé hors de la ville le temple du repos. | 80 |
| — XVII. Si, en supposant Jupiter tout-puissant, la victoire doit être tenue pour déesse. | 81 |
| — XVIII. Si les païens ont eu quelque raison de faire deux déesses de la félicité et de la fortune. | 81 |
| — XIX. De la fortune féminine. | 82 |
| — XX. De la vertu et de la foi, que les païens ont honorées comme des déesses par des temples et des autels, oubliant qu’il y a beaucoup d’autres vertus qui ont le même droit à être tenues pour des divinités. | 82 |
| — XXI. Les païens, n’ayant pas la connaissance des dons de Dieu, auraient dû se borner au culte de la vertu et de la félicité. | 83 |
| — XXII. De la science qui apprend à servir les dieux, science que Varron se glorifie d’avoir apportée aux Romains. | 84 |
| — XXIII. Les Romains sont restés longtemps sans adorer la félicité, bien qu’ils adorassent un très-grand nombre de divinités, et que celle-ci dût leur tenir lieu de toutes les autres. | 84 |
| — XXIV. Quelles raisons font valoir les païens pour se justifier d’adorer les dons divins comme des dieux. | 86 |
| — XXV. On ne doit adorer qu’un Dieu, qui est l’unique dispensateur de la félicité, comme le sentent ceux-là mêmes qui ignorent son nom. | 86 |
| — XXVI. Des jeux scéniques institués par les païens sur l’ordre de leurs dieux. | 86 |
| — XXVII. Des trois espèces de dieux distingués par le pontife Scévola. | 87 |
| — XXVIII. Si le culte des dieux a été utile aux Romains pour établir et accroître leur empire. | 88 |
| Chap. XXIX. De la fausseté du présage sur lequel les Romains fondaient la puissance et la stabilité de leur empire. | 88 |
| — XXX. Ce que pensaient, de leur propre aveu, les païens eux-mêmes touchant les dieux du paganisme. | 89 |
| — XXXI. Varron a rejeté les superstitions populaires et reconnu qu’il ne faut adorer qu’un seul Dieu, sans être parvenu toutefois à la connaissance du Dieu véritable. | 90 |
| — XXXII. Dans quel intérêt les chefs d’État ont maintenu parmi les peuples de fausses religions. | 91 |
| — XXXIII. La durée des empires et des rois ne dépend que des conseils et de la puissance de Dieu. | 91 |
| — XXXIV. Le royaume des juifs fut institué par le vrai Dieu et par lui maintenu, tant qu’ils persévérèrent dans la vraie religion. | 92 |
| Préface. | 93 |
| Chapitre premier. La destinée de l’empire romain et celle de tous les autres empires ne dépendent ni de causes fortuites, ni de la position des astres. | 93 |
| — II. Ressemblance et diversité des maladies des deux jumeaux. | 94 |
| — III. De l’argument de la roue du potier, allégué par le mathématicien Nigidius dans la question des jumeaux. | 95 |
| — IV. Des deux jumeaux Esaü et Jacob, fort différents de caractère et de conduite. | 95 |
| — V. Preuves de la vanité de l’astrologie. | 95 |
| — VI. Des jumeaux de sexe différent. | 97 |
| — VII. Du choix des jours, soit pour se marier, soit pour semer ou planter. | 97 |
| — VIII. De ceux qui appellent destin l’enchaînement des causes conçu comme dépendant de la volonté de Dieu. | 98 |
| — IX. De la prescience de Dieu et de la libre volonté de l’homme, contre le sentiment de Cicéron. | 99 |
| — X. S’il y a quelque nécessité qui domine les volontés des hommes. | 101 |
| — XI. La Providence de Dieu est universelle et embrasse tout sous ses lois. | 102 |
| — XII. Par quelles vertus les anciens Romains ont mérité que le vrai Dieu accrût leur empire, bien qu’ils ne l’adorassent pas. | 103 |
| — XIII. L’amour de la gloire, qui est un vice, passe pour une vertu, parce qu’il surmonte des vices plus grands. | 105 |
| — XIV. Il faut étouffer l’amour de la gloire humaine, la gloire des justes étant toute en Dieu. | 106 |
| — XV. De la récompense temporelle que Dieu a donnée aux vertus des Romains. | 107 |
| — XVI. De la récompense des citoyens de la Cité éternelle, à qui peut être utile l’exemple des vertus des Romains. | 107 |
| — XVII. Les victoires des Romains ne leur ont pas fait une condition meilleure que celle des vaincus. | 107 |
| — XVIII. Les chrétiens n’ont pas à se glorifier de ce qu’ils font pour l’amour de la patrie céleste, quand les Romains ont fait de si grandes choses pour une patrie terrestre et pour une gloire tout humaine. | 108 |
| — XIX. En quoi l’amour de la gloire diffère de l’amour de la domination. | 111 |
| — XX. Il n’est guère moins honteux d’asservir les vertus à la gloire humaine qu’à la volupté. | 112 |
| — XXI. C’est le vrai Dieu, source de toute-puissance et providence souveraine de l’univers, qui a donné l’empire aux Romains. | 112 |
| — XXII. La durée et l’issue des guerres dépendent de la volonté de Dieu. | 113 |
| — XXIII. De la guerre contre Radagaise, roi des Goths, qui fut vaincu dans une seule action avec toute son armée. | 114 |
| — XXIV. En quoi consiste le bonheur des princes chrétiens, et combien ce bonheur est véritable. | 114 |
| — XXV. Des prospérités que Dieu a répandues sur l’empereur chrétien Constantin. | 115 |
| — XXVI. De la foi et de la piété de l’empereur Théodose. | 115 |
| Préface. | 118 |
| Chapitre premier. De ceux qui prétendent adorer les dieux, non en vue de la vie présente, mais en vue de la vie éternelle. | 120 |
| — II. Sentiment de Varron touchant les dieux du paganisme, qu’il nous apprend à si bien connaître, qu’il leur eût mieux marqué son respect en n’en disant absolument rien. | 120 |
| — III. Plan des antiquités de Varron. | 121 |
| — IV. Il résulte des dissertations de Varron que les adorateurs des faux dieux regardaient les choses humaines comme plus anciennes que les choses divines. | 121 |
| — V. Des trois espèces de théologies distinguées par Varron, l’une mythique, l’autre naturelle, et l’autre civile. | 122 |
| — VI. De la théologie mythique ou fabuleuse et de la théologie civile, contre Varron. | 123 |
| — VII. Il y a ressemblance et accord entre la théologie mythique et la théologie civile. | 125 |
| — VIII. Des interprétations empruntées à la science de la nature par les docteurs du paganisme, pour justifier la croyance aux faux dieux. | 126 |
| — IX. Des attributions particulières de chaque dieu. | 127 |
| — X. De la liberté d’esprit de Sénèque, qui s’est élevé avec plus de force contre la théologie civile que Varron contre la théologie fabuleuse. | 129 |
| — XI. Sentiment de Sénèque sur les Juifs. | 131 |
| — XII. Il résulte évidemment de l’impuissance des dieux des Gentils en ce qui touche la vie temporelle, qu’ils sont incapables de donner la vie éternelle. | 131 |
| Préface. | 133 |
| Chapitre premier. Si le caractère de la divinité, lequel n’est point dans la théologie civile, se rencontre dans les dieux choisis. | 133 |
| — II. Quels sont les dieux choisis et si on les regarde comme affranchis des fonctions des petites divinités. | 133 |
| — III. On ne peut assigner aucun motif raisonnable du choix qu’on a fait de certains dieux d’élite, plusieurs des divinités inférieures ayant des fonctions plus relevées que les leurs. | 134 |
| — IV. On a mieux traité les dieux inférieurs, qui ne sont souillés d’aucune infamie, que les dieux choisis, chargés de mille turpitudes. | 136 |
| Chap. V. De la doctrine secrète des païens et de leur explication de la théologie par la physique. | 136 |
| — VI. De cette opinion de Varron que Dieu est l’âme du monde et qu’il comprend en soi une multitude d’âmes particulières dont l’essence est divine. | 137 |
| — VII. Était-il raisonnable de faire deux divinités de Janus et de Terme ? | 137 |
| — VIII. Pourquoi les adorateurs de Janus lui ont donné tantôt deux visages et tantôt quatre. | 138 |
| — IX. De la puissance de Jupiter, et de ce Dieu comparé à Janus. | 139 |
| — X. S’il était raisonnable de distinguer Janus de Jupiter. | 140 |
| — XI. Des divers surnoms de Jupiter, lesquels ne se rapportent pas à plusieurs dieux, mais à un seul. | 140 |
| — XII. Jupiter est aussi appelé Pecunia. | 141 |
| — XIII. Saturne et Génius ne sont autres que Jupiter. | 141 |
| — XIV. Des fonctions de Mercure et de Mars. | 142 |
| — XV. De quelques étoiles que les païens ont désignées par les noms de leurs dieux. | 142 |
| — XVI. D’Apollon, de Diane et des autres dieux choisis. | 143 |
| — XVII. Varron lui-même a donné comme douteuses ses opinions touchant les dieux. | 143 |
| — XVIII. Quelle est la cause la plus vraisemblable de la propagation des erreurs du paganisme. | 144 |
| — XIX. Des explications qu’on donne du culte de Saturne. | 144 |
| — XX. Des mystères de Cérès Eleusine. | 145 |
| — XXI. De l’infamie des mystères de Liber ou Bacchus. | 145 |
| — XXII. De Neptune, de Salacie et de Vénilie. | 146 |
| — XXIII. De la terre, que Varron regarde comme une déesse, parce qu’à son avis l’âme du monde, qui est Dieu, pénètre jusqu’à cette partie inférieure de son corps et lui communique une force divine. | 146 |
| — XXIV. Sur l’explication qu’on donne des divers noms de la terre, lesquels désignent, il est vrai, différentes vertus, mais n’autorisent pas l’existence de différentes divinités. | 148 |
| — XXV. Quelle explication la science des sages de la Grèce a imaginée de la mutilation d’Atys. | 149 |
| — XXVI. Infamies des mystères de la grande mère. | 149 |
| — XXVII. Sur les explications physiques données par certains philosophes qui ne connaissent ni le vrai Dieu ni le culte qui lui est dû. | 150 |
| — XXVIII. La théologie de Varron partout en contradiction avec elle-même. | 151 |
| — XXIX. Il faut rapporter à un seul vrai Dieu tout ce que les philosophes ont rapporté au monde et à ses parties. | 152 |
| — XXX. Une religion éclairée distingue les créatures du créateur, afin de ne pas adorer, à la place du créateur, autant de dieux qu’il y a de créatures. | 152 |
| — XXXI. Quels bienfaits particuliers Dieu ajoute en faveur des sectateurs de la vérité à ceux qu’il accorde à tous les hommes. | 152 |
| — XXXII. Le mystère de l’Incarnation n’a manqué à aucun des siècles passés, et par des signes divers il a toujours été annoncé aux hommes. | 153 |
| — XXXIII. La fourberie des démons, toujours prêts à se réjouir des erreurs des hommes, n’a pu être dévoilée que par la religion chrétienne. | 153 |
| — XXXIV. Des livres de Numa Pompilius, que le Sénat fit brûler pour ne point divulguer les causes des institutions religieuses. | 154 |
| — XXXV. De l’hydromancie dont les démons se servaient pour tromper Numa en lui montrant dans l’eau leurs images. | 154 |
| Chapitre premier. De la théologie naturelle et des philosophes qui ont soutenu sur ce point la meilleure doctrine. | 156 |
| — II. Des deux écoles philosophiques, l’école italique et l’école ionienne, et de leurs chefs. | 156 |
| — III. De la philosophie de Socrate. | 157 |
| — IV. De Platon, principal disciple de Socrate, et de sa division de la philosophie en trois parties. | 158 |
| — V. Il faut discuter de préférence avec les Platoniciens en matière de théologie, leurs opinions étant meilleures que celles de tous les autres philosophes. | 159 |
| — VI. Sentiments des Platoniciens touchant la physique. | 160 |
| — VII. Combien les Platoniciens sont supérieurs dans la logique au reste des philosophes. | 161 |
| — VIII. En matière de philosophie morale les Platoniciens ont encore le premier rang. | 161 |
| — IX. De la philosophie qui a le plus approché de la vérité chrétienne. | 162 |
| — X. La foi d’un bon chrétien est fort au-dessus de toute la science des philosophes. | 163 |
| — XI. Comment Platon a pu autant approcher de la doctrine chrétienne. | 164 |
| — XII. Les Platoniciens, tout en ayant une juste idée du Dieu unique et véritable, n’en ont pas moins jugé nécessaire le culte de plusieurs divinités. | 165 |
| — XIII. De l’opinion de Platon touchant les dieux, qu’il définit des êtres essentiellement bons et amis de la vertu. | 165 |
| — XIV. Des trois espèces d’âmes raisonnables admises par les Platoniciens, celles des dieux dans le ciel, celles des démons dans l’air et celles des hommes sur la terre. | 166 |
| — XV. Les démons ne sont vraiment supérieurs aux hommes, ni par leur corps aérien, ni par la région plus élevée où ils font leur séjour. | 167 |
| — XVI. Sentiment du Platonicien Apulée touchant les mœurs et les actions des démons. | 168 |
| — XVII. S’il convient à l’homme d’adorer des esprits dont il lui est commandé de fuir les vices. | 168 |
| — XVIII. Ce qu’on doit penser d’une religion qui reconnaît les démons pour médiateurs nécessaires des hommes auprès des dieux. | 169 |
| — XIX. La magie est impie quand elle a pour base la protection des esprits malins. | 169 |
| — XX. S’il est croyable que les dieux bons préfèrent avoir commerce avec les démons qu’avec les hommes. | 170 |
| — XXI. Si les dieux se servent de démons comme de messagers et d’interprètes, et s’ils sont trompés par eux, à leur insu ou de leur plein gré. | 171 |
| — XXII. Il faut malgré Apulée rejeter le culte des démons. | 172 |
| — XXIII. Ce que pensait Hermès Trismégiste de l’idolâtrie, et comment il a pu savoir que les superstitions de l’Egypte seraient abolies. | 172 |
| — XXIV. Tout en déplorant la ruine future de la religion de ses pères, Hermès en confesse ouvertement la fausseté. | 174 |
| — XXV. De ce qu’il peut y avoir de commun entre les saints anges et les hommes. | 176 |
| Chap. XXVI. Toute la religion des païens se réduisait à adorer des hommes morts. | 176 |
| — XXVII. De l’espèce d’honneurs que les chrétiens rendent aux martyrs. | 177 |
| Chapitre premier. Du point où en est la discussion et de ce qui reste à examiner. | 179 |
| — II. Si parmi les démons, tous reconnus pour inférieurs aux dieux, il en est de bons dont l’assistance puisse conduire les hommes à la béatitude véritable. | 179 |
| — III. Des attributions des démons, suivant Apulée, qui, sans leur refuser la raison, ne leur accorde cependant aucune vertu. | 180 |
| — IV. Sentiments des Péripatéticiens et des Stoïciens touchant les passions. | 180 |
| — V. Les passions qui assiégent les âmes chrétiennes, loin de les porter au vice, les exercent à la vertu. | 182 |
| — VI. Des passions qui agitent les démons, de l’aveu d’Apulée qui leur attribue le privilége d’assister les hommes auprès des dieux. | 182 |
| — VII. Les Platoniciens croient les dieux outragés par les fictions des poëtes, qui les représentent combattus par des affections contraires, ce qui n’appartient qu’aux démons. | 183 |
| — VIII. Comment Apulée définit les dieux, habitants du ciel, les démons, habitants de l’air, et les hommes, habitants de la terre. | 183 |
| — IX. Si l’intercession des démons peut concilier aux hommes la bienveillance des dieux. | 184 |
| — X. Les hommes, d’après les principes de Plotin, sont moins malheureux dans un corps mortel que les démons dans un corps éternel. | 185 |
| — XI. Du sentiment des Platoniciens, que les âmes des hommes deviennent des démons après la mort. | 185 |
| — XII. Des trois qualités contraires qui, suivant les Platoniciens, distinguent la nature des démons de celle des hommes. | 185 |
| — XIII. Si les démons peuvent être médiateurs entre les dieux et les hommes, sans avoir avec eux aucun point commun, n’étant pas heureux, comme les dieux, ni misérables, comme les hommes. | 186 |
| — XIV. Si les hommes, en tant que mortels, peuvent être heureux. | 187 |
| — XV. De Jésus-Christ homme, médiateur entre Dieu et les hommes. | 187 |
| — XVI. S’il est raisonnable aux Platoniciens de concevoir les dieux comme éloignés de tout commerce avec la terre et de toute communication avec les hommes, de façon à rendre nécessaire l’intercession des démons. | 188 |
| — XVII. Pour acquérir la vie bienheureuse, qui consiste à participer au souverain bien, l’homme n’a pas besoin de médiateurs tels que les démons, mais du seul vrai médiateur, qui est le Christ. | 190 |
| — XVIII. De la fourberie des démons, qui en nous promettant de nous conduire à Dieu ne cherchent qu’à nous détourner de la voie de la vérité. | 190 |
| — XIX. Le nom des démons ne se prend jamais en bonne part, même chez leurs adorateurs. | 191 |
| — XX. De la science qui rend les démons superbes. | 191 |
| — XXI. Jusqu’à quel point le Seigneur a voulu se découvrir aux démons. | 191 |
| — XXII. En quoi la science des anges diffère de celle des démons, | 192 |
| — XXIII. Le nom des dieux est faussement attribué aux dieux des Gentils, et il convient en commun aux saints anges et aux hommes justes, selon le témoignage de l’Ecriture. | 192 |
| Chapitre premier. Les Platoniciens tombant d’accord que Dieu seul est la source de la béatitude véritable, pour les anges comme pour les hommes, il reste à savoir si les anges, que ces philosophes croient qu’il faut honorer en vue de cette béatitude même, veulent qu’on leur fasse des sacrifices ou qu’on n’en offre qu’à Dieu seul. | 195 |
| — II. Sentiment de Plotin sur l’illumination d’en haut. | 196 |
| — III. Bien qu’ils aient connu le créateur de l’univers, les Platoniciens se sont écartés du vrai culte de Dieu en rendant les honneurs divins aux bons et aux mauvais anges. | 197 |
| — IV. Le sacrifice n’est dû qu’à Dieu seul. | 198 |
| — V. Des sacrifices que Dieu n’exige pas et qui ont été la figure de ceux qu’il exige effectivement. | 198 |
| — VI. Du vrai et parfait sacrifice. | 199 |
| — VII. Les saints anges ont pour nous un amour si pur qu’ils veulent, non pas que nous les adorions, mais que nous adorions le seul vrai Dieu. | 200 |
| — VIII. Des miracles que Dieu a daigné opérer par le ministère des anges à l’appui de ses promesses, pour corroborer la foi des justes. | 200 |
| — IX. Des incertitudes du Platonicien Porphyre touchant les arts illicites et démoniaques. | 201 |
| — X. De la théurgie, qui permet d’opérer dans les âmes une purification trompeuse par l’invocation des démons. | 202 |
| — XI. De la lettre de Porphyre à l’égyptien Anébon, où il le prie de l’instruire touchant les diverses espèces de démons. | 203 |
| — XII. Des miracles qu’opère le vrai Dieu par le ministère des saints anges. | 205 |
| — XIII. Invisible en soi, Dieu s’est rendu souvent visible, non tel qu’il est, mais tel que les hommes le pouvaient voir. | 205 |
| — XIV. Il ne faut adorer qu’un seul Dieu, non-seulement en vue des biens éternels, mais en vue même des biens terrestres qui dépendent tous de sa Providence. | 206 |
| — XV. Du ministère des saints anges, instruments de la Providence divine. | 206 |
| — XVI. Si nous devons, pour arriver à la vie bienheureuse, croire plutôt ceux d’entre les anges qui veulent qu’on les adore que ceux qui veulent qu’on n’adore que Dieu. | 207 |
| — XVII. De l’arche du Testament et des miracles que Dieu opéra pour fortifier l’autorité de sa loi et de ses promesses. | 208 |
| — XVIII. Contre ceux qui nient qu’il faille s’en fier aux livres saints touchant les miracles accomplis pour l’instruction du peuple de Dieu. | 209 |
| — XIX. Quel est l’objet du sacrifice visible que la vraie religion ordonne d’offrir au seul Dieu invisible et véritable. | 210 |
| — XX. Du véritable et suprême sacrifice effectué par le Christ lui-même, médiateur entre Dieu et les hommes. | 210 |
| — XXI. Du degré de puissance accordé aux démons pour procurer, par des épreuves patiemment subies, la gloire des saints, lesquels n’ont pas vaincu les démons en leur faisant des sacrifices, mais en restant fidèles à Dieu. | 211 |
| — XXII. Où est la source du pouvoir des saints contre les démons et de la vraie purification du cœur. | 211 |
| — XXIII. Des principes de la purification de l’âme, selon les PIatoniciens. | 212 |
| — XXIV. Du principe unique et véritable qui seul purifie et renouvelle la nature humaine. | 212 |
| — XXV. Tous les saints qui ont vécu sous la loi écrite et dans les temps antérieurs ont été justifiés par la foi en Jésus-Christ. | 213 |
| — XXVI. Des contradictions de Porphyre flottant incertain entre la confession du vrai Dieu et le culte des démons. | 214 |
| — XXVII. Porphyre s’engage dans l’erreur plus avant qu’Apulée et tombe dans l’impiété. | 215 |
| — XXVIII. Quels conseils ont aveuglé Porphyre et l’ont empêché de connaître la vraie sagesse, qui est Jésus-Christ. | 216 |
| — XXIX. De l’incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ repoussée par l’orgueil impie des Platoniciens. | 217 |
| — XXX. Sur combien de points Porphyre a réfuté et corrigé la doctrine de Platon. | 219 |
| — XXXI. Contre les Platoniciens qui font l’âme coéternelle à Dieu. | 220 |
| — XXXII. La voie universelle de la délivrance de l’âme nous est ouverte par la seule grâce du Christ. | 221 |
| Chapitre premier. Objet de cette partie de notre ouvrage où nous commençons d’exposer l’origine et la fin des deux Cités. | 224 |
| — II. Personne ne peut arriver à la connaissance de Dieu que par Jésus-Christ homme, médiateur entre Dieu et les hommes. | 224 |
| — III. De l’autorité de l’Écriture canonique, ouvrage de l’esprit divin. | 225 |
| — IV. Le monde n’a pas été créé de toute éternité, sans qu’on puisse dire qu’en le créant, Dieu ait fait succéder une volonté nouvelle à une autre volonté antérieure. | 225 |
| — V. Il ne faut pas plus se figurer des temps infinis avant le monde que les lieux infinis au-delà du monde. | 226 |
| — VI. Le monde et le temps ont été créés ensemble. | 227 |
| — VII. De la nature de ces premiers jours qui ont eu un soir et un matin avant la création du soleil. | 226 |
| — VIII. Ce qu’il faut entendre par le repos de Dieu après l’œuvre des six jours. | 228 |
| — IX. Ce que l’on doit penser de la création des anges, d’après le témoignage de l’Écriture sainte. | 229 |
| — X. De l’immuable et indivisible Trinité, où le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne font qu’un seul Dieu, en qui la qualité et la substance s’identifient. | 230 |
| — XI. Si les anges prévaricateurs ont participé à la béatitude dont les anges fidèles ont joui sans interruption depuis qu’ils ont été créés ? | 231 |
| — XII. Comparaison de la félicité des justes sur la terre et de celle de nos premiers parents avant le péché. | 232 |
| — XIII. Tous les anges ont été créés dans un même état de félicité, de telle sorte que ceux qui devaient déchoir ignoraient leur chute future, et que les bons n’ont eu la prescience de leur persévérance qu’après la chute des mauvais. | 232 |
| — XIV. Explication de cette parole de l’Évangile : « Le diable n’est point demeuré dans la vérité, parce que la vérité n’est point en lui ». | 233 |
| — XV. Comment il faut entendre cette parole : « Le « diable pèche dès le commencement ». | 233 |
| — XVI. Des degrés et des différences qui sont entre les créatures, selon qu’on envisage leur utilité relative ou l'ordre absolu de la raison. | 234 |
| — XVII. La malice n’est pas dans la nature, mais contre la nature, et elle a pour principe, non le Créateur, mais la volonté. | 234 |
| — XVIII. De la beauté de l’univers qui, par l’art de la Providence, tire une splendeur nouvelle de l’opposition des contraires. | 234 |
| — XIX. Ce qu’il faut entendre par ces paroles de l’Écriture : « Dieu sépara la lumière des ténèbres ». | 235 |
| — XX. Explication de ce passage : « Et Dieu vit que la lumière était bonne ». | 235 |
| — XXI. De la science éternelle et immuable de Dieu et de sa volonté, par qui toutes ses œuvres lui ont toujours plu, avant d’être créées, telles qu’il les a créées en effet. | 236 |
| — XXII. De ceux qui trouvent plusieurs choses à reprendre dans cet univers, ouvrage excellent d’un excellent créateur, et qui croient à l’existence d’une mauvaise nature. | 237 |
| — XXIII. De l’erreur reprochée à la doctrine d’Origène. | 238 |
| — XXIV. De la Trinité divine, qui a répandu en toutes ses œuvres des traces de sa présence. | 238 |
| — XXV. De la division de la philosophie en trois parties. | 239 |
| — XXVI. L’image de la Trinité est en quelque sorte empreinte dans l’homme, avant même qu’il ne soit devenu bienheureux. | 240 |
| — XXVII. De l’être et de la science, et de l’amour de l’un et de l’autre. | 241 |
| — XXVIII. Si nous devons aimer l’amour même par lequel nous aimons notre être et notre connaissance, pour mieux ressembler à la Trinité. | 241 |
| — XXIX. De la science des anges qui ont connu la Trinité dans l’essence même de Dieu et les causes des œuvres divines dans l’art du divin ouvrier. | 242 |
| — XXX. De la perfection du nombre senaire, qui, le premier de tous les nombres, se compose de ses parties. | 243 |
| — XXXI. Du septième jour, qui est celui où Dieu se repose après l’accomplissement de ses ouvrages. | 243 |
| — XXXII. De ceux qui croient que la création des anges a précédé celle du monde. | 244 |
| — XXXIII. On peut entendre par la lumière et les ténèbres les deux sociétés contraires des bons et des mauvais anges. | 245 |
| — XXXIV. De ceux qui croient que par les eaux que sépara le firmament il faut entendre les anges, et de quelques autres qui pensent que les eaux n’ont point été créées. | 246 |
| Chapitre premier. La nature des anges, bons et mauvais, est une. | 247 |
| Chap. II. Aucune essence n’est contraire à Dieu, tout ce qui n’est pas différant absolument de celui qui est souverainement et toujours. | 248 |
| — III. Les ennemis de Dieu ne le sont point par leur nature, mais par leur volonté. | 248 |
| — IV. Les natures privées de raison et de vie, considérées dans leur genre et à leur place, n’allèrent point la beauté de l’univers. | 249 |
| — V. Toute nature de toute espèce et de tout mode honore le Créateur. | 250 |
| — VI. De la cause de la félicité des bons anges et de la misère des mauvais. | 250 |
| — VII. Il ne faut point chercher de cause efficiente de la mauvaise volonté. | 251 |
| — VIII. De l’amour déréglé par lequel la volonté se détache du bien immuable pour un bien muable. | 252 |
| — IX. Si Dieu est l’auteur de la bonne volonté des anges aussi bien que de leur nature. | 252 |
| — X. De la fausseté de l’histoire qui compte dans le passé plusieurs milliers d’années. | 253 |
| — XI. De ceux qui, sans admettre l’éternité du monde actuel, supposent, soit des mondes innombrables, soit un seul monde qui meurt et renaît au bout d’une certaine révolution de siècles. | 254 |
| — XII. Ce qu’il faut répondre à ceux qui demandent pourquoi l’homme n’a pas été créé plus tôt. | 254 |
| — XIII. De la révolution régulière des siècles qui, suivant quelques philosophes, remet toutes choses dans le même ordre et le même état. | 255 |
| — XIV. De la création du genre humain, laquelle a été opérée dans le temps, sans qu’il y ait eu en Dieu une décision nouvelle, ni un changement de volonté. | 256 |
| — XV. S’il faut croire que Dieu ayant toujours été souverain et seigneur comme il a toujours été Dieu, n’a jamais manqué de créatures pour adorer sa souveraineté, et en quel sens on peut dire que la créature a toujours été sans être coéternelle au Créateur. | 256 |
| — XVI. Comment on doit entendre que Dieu a promis à l’homme la vie éternelle avant les temps éternels. | 258 |
| — XVII. De ce que la foi nous ordonne de croire touchant la volonté immuable de Dieu, contre les philosophes qui veulent que Dieu recommence éternellement ses ouvrages et reproduise les mêmes êtres dans un cercle qui revient toujours. | 258 |
| — XVIII. Contre ceux qui disent que Dieu même ne saurait comprendre des choses infinies. | 260 |
| — XIX. Sur les siècles des siècles. | 260 |
| — XX. De l’impiété de ceux qui prétendent que les âmes, après avoir participé à la vraie et suprême béatitude, retourneront sur terre dans un cercle éternel de misère et de félicité. | 261 |
| — XXI. De la formation du premier homme et du genre humain renfermé en lui. | 263 |
| — XXII. En même temps qu’il a prévu le péché du premier homme, Dieu a prévu aussi le grand nombre d’hommes pieux que sa grâce devait sauver. | 263 |
| — XXIII. De la nature de l’âme humaine créée à l’image de Dieu. | 263 |
| — XXIV. Les anges ne sauraient créer la moindre chose. | 264 |
| — XXV. Dieu seul est le créateur de toutes choses. | 264 |
| — XXVI. Sur cette opinion des Platoniciens, que Dieu, après avoir créé les anges, leur a donné le soin de faire le corps humain. | 265 |
| — XXVII. Toute la plénitude du genre humain était renfermée dans le premier homme, et Dieu y voyait d’avance toute la suite des élus et toute celle des réprouvés. | 266 |
| Chapitre premier. De la chute du premier homme et de la mort qui en a été la suite. | 267 |
| — II. De la mort de l’âme et de celle du corps. | 267 |
| — III. Si la mort qui a suivi le péché des premiers hommes et s’est étendue à toute leur race est pour les justes eux-mêmes une peine du péché. | 268 |
| — IV. Pourquoi ceux qui sont absous du péché par le baptême sont encore sujets à la mort, qui est la peine du péché. | 268 |
| — V. Comme les méchants usent mal de la loi qui est bonne, ainsi les bons usent bien de la mort qui est mauvaise. | 269 |
| — VI. Du mal de la mort qui rompt la société de l’âme et du corps. | 269 |
| — VII. De la mort que souffrent pour Jésus-Christ ceux qui n’ont point reçu le baptême. | 270 |
| — VIII. Les saints, en subissant la première mort pour la vérité, se sont affranchis de la seconde. | 270 |
| — IX. Quel est l’instant précis de la mort ou de l’extinction du sentiment de la vie, et s’il le faut fixer au moment où l’on meurt, ou à celui où on est mort. | 271 |
| — X. La vie des mortels est plutôt une mort qu’une vie. | 271 |
| — XI. Si l’on peut dire qu’un homme est en même temps mort et vivant. | 271 |
| — XII. De quelle mort Dieu entendait parler, quand il menaça de la mort les premiers hommes, s’ils contrevenaient à son commandement. | 273 |
| — XIII. Quel fut le premier châtiment de la désobéissance de nos premiers parents. | 273 |
| — XIV. L’homme créé innocent ne s’est perdu que par le mauvais usage de son libre arbitre. | 273 |
| — XV. En devenant pécheur, Adam a plutôt abandonné Dieu que Dieu ne l’a abandonné, et cet abandon de Dieu a été la première mort de l’âme. | 273 |
| — XVI. Contre les Platoniciens, qui ne veulent pas que la séparation du corps et de l’âme soit une peine du péché. | 274 |
| — XVII. Contre ceux qui ne veulent pas que des corps terrestres puissent devenir incorruptibles et éternels. | 275 |
| — XVIII. Des corps terrestres que les philosophes prétendent ne pouvoir convenir aux êtres célestes par cette raison que tout ce qui est terrestre est appelé vers la terre par la force naturelle de la pesanteur. | 276 |
| — XIX. Contre le système de ceux qui prétendent que les premiers hommes seraient morts quand même ils n’auraient point péché. | 277 |
| — XX. Les corps des bienheureux ressuscités seront plus parfaits que n’étaient ceux des premiers hommes dans le paradis terrestre. | 278 |
| — XXI. On peut donner un sens spirituel à ce que l’Écriture dit du paradis, pourvu que l’on conserve la vérité du récit historique. | 278 |
| — XXII. Les corps des saints seront spirituels après la résurrection, mais d’une telle façon pourtant que la chair ne sera pas convertie en esprit. | 279 |
| — XXIII. Ce qu’il faut entendre par le corps animal et par le corps spirituel, et ce que c’est que mourir en Adam et être vivifié en Jésus-Christ. | 279 |
| — XXIV. Comment il faut entendre ce souffle de Dieu dont parle l’Écriture et qui donne à l’homme une âme vivante, et cet autre souffle que Jésus-Christ exhale en disant : Recevez l’Esprit-Saint. | 281 |
| Chapitre premier. La désobéissance du premier homme entraînerait tous ses enfants dans l’abîme éternel de la seconde mort, si la grâce de Dieu n’en sauvait plusieurs. | 285 |
| — II. Ce qu’il faut entendre par vivre selon la chair. | 285 |
| — III. La chair n’est pas cause de tous les péchés. | 286 |
| — IV. Ce que c’est que vivre selon l’homme et que vivre selon Dieu. | 287 |
| — V. L’opinion des Platoniciens touchant la nature de l’âme et celle du corps est plus supportable que celle des Manichéens ; toutefois nous la rejetons en ce point qu’elle fait venir du corps tous les désirs déréglés. | 288 |
| — VI. Les mouvements de l’âme sont bons ou mauvais, selon que la volonté est bonne ou mauvaise. | 289 |
| — VII. Les mots amour et dilection se prennent indifféremment en bonne et en mauvaise part dans les saintes lettres. | 289 |
| — VIII. Des trois seuls mouvements que les Stoïciens consentent à admettre dans l’âme du sage, à l’exclusion de la douleur ou de la tristesse, qu’ils croient incompatibles avec la vertu. | 290 |
| — IX. Du bon usage que les gens de bien font des passions. | 292 |
| — X. Si les premiers hommes avant le péché étaient exempts de toute passion. | 294 |
| — XI. De la chute du premier homme, en qui la nature a été créée bonne et ne peut être réparée que par son auteur. | 295 |
| — XII. Grandeur du péché du premier homme. | 296 |
| — XIII. Le péché d’Adam a été précédé d’une mauvaise volonté. | 296 |
| — XIV. L’orgueil de la transgression dans le péché originel a été pire que la transgression elle-même. | 298 |
| — XV. La peine du premier péché est très-juste. | 298 |
| — XVI. Du danger du mal de la convoitise, à n’entendre ce mot que des mouvements impurs du corps. | 299 |
| — XVII. Comment Adam et Ève connurent qu’ils étaient nus. | 300 |
| — XVIII. De la honte qui accompagne, même dans le mariage, la génération des enfants. | 300 |
| — XIX. Il est nécessaire d’opposer à l’activité de la colère et de la convoitise le frein de la sagesse. | 301 |
| — XX. Contre l’infamie des cyniques. | 301 |
| — XXI. La prévarication des premiers hommes n’a pas détruit la sainteté du commandement qui leur fut donné de croître et de multiplier. | 302 |
| — XXII. De l’union conjugale instituée originairement par Dieu, qui l’a bénie. | 302 |
| — XXIII. Comment on eût engendré des enfants dans le paradis sans aucun mouvement de concupiscence. | 303 |
| — XXIV. Si les hommes fussent demeurés innocents dans le paradis, l’acte de la génération serait soumis à la volonté comme toutes nos autres actions. | 304 |
| — XXV. On ne saurait vraiment être heureux en cette vie. | 305 |
| — XXVI. Les hommes auraient rempli sans rougir, dans le paradis, l’office de la génération. | 305 |
| — XXVII. Des hommes et des anges prévaricateurs, dont le péché ne trouble pas l’ordre de la divine Providence. | 306 |
| — XXVIII. Différence des deux cités. | 307 |
| Chapitre premier. De la séparation des hommes en deux sociétés, à partir des enfants d’Adam. | 308 |
| — II. Des fils de la terre et des fils de promission. | 309 |
| — III. De la stérilité de Sarra que Dieu féconda par sa grâce. | 309 |
| — IV. De la paix et de la guerre dans la cité terrestre. | 310 |
| — V. Du premier fondateur de la cité de la terre, qui tua son frère ; en quoi il fut imité depuis par le fondateur de Rome. | 310 |
| — VI. Des langueurs auxquelles sont sujets, en punition du péché, les citoyens mêmes de la Cité de Dieu, et dont ils sont enfin délivrés par la grâce. | 311 |
| — VII. La parole de Dieu ne détourna point Caïn de tuer son frère. | 312 |
| — VIII. Quelle raison porta Caïn à bâtir une ville dès le commencement du monde. | 314 |
| — IX. Les hommes vivaient plus longtemps et étaient plus grands avant le déluge que depuis. | 314 |
| — X. De la diversité qui se rencontre entre les livres hébreux et les Septante quant au nombre des années des premiers hommes. | 315 |
| — XI. Il faut, d’après l’âge de Mathusalem, qu’il ait encore vécu quatorze ans après le déluge. | 316 |
| — XII. De l’opinion de ceux qui croient que les années des anciens n’étaient pas aussi longues que les nôtres. | 316 |
| — XIII. Si, dans la supputation des années, il faut plutôt s’arrêter au texte hébreu qu’à la traduction des Septante. | 317 |
| — XIV. Les années étaient autrefois aussi longues qu’à présent. | 318 |
| — XV. S’il est présumable que les hommes du premier âge aient persévéré dans l’abstinence jusqu’à l’époque où l’on rapporte qu’ils ont eu des enfants. | 319 |
| — XVI. Des mariages entre proches, permis autrefois à cause de la nécessité. | 320 |
| — XVII. Des deux chefs de l’une et l’autre cité issus du même père. | 321 |
| — XVIII. Figure de Jésus-Christ et de son Église dans Adam, Seth et Énos. | 322 |
| — XIX. Ce que figure le ravissement d’Énoch. | 322 |
| — XX. Comment la postérité de Caïn est renfermée en huit générations, et pourquoi Noé appartient à la dixième depuis Adam. | 323 |
| — XXI. L’Écriture ne parle qu’en passant de la cité de la terre, et seulement en vue de celle du ciel. | 324 |
| — XXII. Le mélange des enfants de Dieu avec les filles des hommes a causé le déluge qui a anéanti tout le genre humain, à l’exception de huit personnes. | 325 |
| — XXIII. Les enfants de Dieu qui, suivant l’Écriture, épousèrent les filles des hommes, dont naquirent les géants, étaient-ils des anges ? | 326 |
| — XXIV. Comment il faut entendre ce que Dieu dit à ceux qui devaient périr par le déluge : « Ils ne vivront plus que cent vingt ans ». | 328 |
| — XXV. La colère de Dieu ne trouble point son immuable tranquillité. | 329 |
| — XXVI. Tout ce qui est dit de l’arche de Noé dans la Genèse figure Jésus-Christ et l’Église. | 329 |
| — XXVII. On ne doit pas plus donner les mains à ceux qui ne voient que de l’histoire dans ce que la Genèse dit de l’arche de Noé et du déluge, et rejettent les allégories, qu’à ceux qui n’y voient que des allégories et rejettent l’histoire. | 330 |
| Chapitre premier. Si, depuis Noé jusqu’à Abraham, il y a eu des hommes qui aient servi le vrai Dieu. | 332 |
| — II. De ce qui a été figuré prophétiquement dans les enfants de Noé. | 332 |
| — III. Généalogie des trois enfants de Noé. | 334 |
| — IV. De Babylone et de la confusion des langues. | 335 |
| — V. De la descente de Dieu pour confondre les langues. | 336 |
| — VI. Comment il faut entendre que Dieu parle aux anges. | 336 |
| — VII. Comment, depuis le déluge, toutes sortes de bêtes ont pu peupler les îles les plus éloignées. | 337 |
| — VIII. Si les races d’hommes monstrueux dont parle l’histoire viennent d’Adam ou des fils de Noé. | 337 |
| — IX. S’il y a des antipodes. | 339 |
| — X. Généalogie de Sem, dans la race de qui le progrès de la Cité de Dieu se dirige vers Abraham. | 339 |
| — XI. La langue hébraïque, qui était celle dont tous les hommes se servaient d’abord, se conserva dans la postérité d’Héber, après la confusion des langues. | 340 |
| — XII. Du progrès de la Cité de Dieu, à partir d’Abraham. | 342 |
| — XIII. Pourquoi l’Écriture ne parle point de Nachor, quand son père Tharé passa de Chaldée en Mésopotamie. | 342 |
| — XIV. Des années de Tharé, qui mourut à Charra. | 343 |
| — XV. Du temps de promission où Abraham sortit de Charra, d’après l’ordre de Dieu. | 343 |
| — XVI. Des promesses que Dieu fit à Abraham. | 344 |
| — XVII. Des trois monarchies qui florissaient du temps d’Abraham, et notamment de celle des Assyriens. | 344 |
| — XVIII. De la seconde apparition de Dieu à Abraham, à qui il promit la terre de Chanaan pour lui et sa postérité. | 345 |
| — XIX. De la pudicité de Sarra, que Dieu protége en Égypte, où Abraham la faisait passer, non pour sa femme, mais pour sa sœur. | 345 |
| — XX. De la séparation d’Abraham et de Loth, qui eut lieu sans rompre leur union. | 345 |
| — XXI. De la troisième apparition de Dieu à Abraham, où il lui réitère la promesse de la terre de Chanaan pour lui et ses descendants à perpétuité. | 346 |
| — XXII. Abraham sauve Loth des mains des ennemis et est béni par Melchisédech. | 346 |
| — XXIII. Dieu promet à Abraham que sa postérité sera aussi nombreuse que les étoiles, et la foi d’Abraham aux paroles de Dieu le justifie, quoique non circoncis. | 347 |
| — XXIV. Ce qui signifie le sacrifice que Dieu commanda à Abraham de lui offrir, quand ce patriarche le pria de lui donner quelque signe de l’accomplissement de sa promesse. | 347 |
| — XXV. D’Agar, servante de Sarra, que Sarra donna pour concubine à son mari. | 349 |
| — XXVI. Dieu promet à Abraham, déjà vieux, un fils de sa femme Sarra, qui était stérile ; il lui annonce qu’il sera le père des nations, et confirme sa promesse par la circoncision. | 349 |
| — XXVII. De la réprobation portée contre tout enfant mâle qui n’avait point été circoncis le huitième jour, comme ayant violé l’alliance de Dieu. | 350 |
| — XXVIII. Du changement de nom d’Abraham et de Sarra, lesquels n’étaient point en état, celle-ci à cause de sa stérilité, tous deux à cause de leur âge, d’avoir des enfants quand ils eurent Isaac. | 351 |
| — XXIX. Des trois anges qui apparurent à Abraham au chêne de Mambré. | 352 |
| — XXX. Destruction de Sodome ; délivrance de Loth ; convoitise infructueuse d’Abimélech pour Sarra. | 352 |
| — XXXI. De la naissance d’Isaac, dont le nom exprime la joie éprouvée par ses parents. | 353 |
| — XXXII. Obéissance et foi d’Abraham éprouvées par le sacrifice de son fils ; mort de Sarra. | 353 |
| — XXXIII. Isaac épouse Rébecca, petite-fille de Nachor. | 354 |
| — XXXIV. Ce qu’il faut entendre par le mariage d’Abraham avec Céthura, après la mort de Sarra. | 355 |
| — XXXV. Des deux jumeaux qui se battaient dans le ventre de Rébecca. | 355 |
| — XXXVI. Dieu bénit Isaac, en considération de son père Abraham. | 356 |
| — XXXVII. Ce que figuraient par avance Esaü et Jacob. | 356 |
| — XXXVIII. Du voyage de Jacob en Mésopotamie pour s’y marier, de la vision qu’il eut en chemin, et des quatre femmes qu’il épousa, bien qu’il n’en demandât qu’une. | 357 |
| — XXXIX. Pourquoi Jacob fut appelé Israël. | 358 |
| — XL. Comment on doit entendre que Jacob entra, lui soixante-quinzième, en Égypte. | 359 |
| — XLI. Bénédiction de Juda. | 359 |
| — XLII. Bénédiction des deux fils de Joseph par Jacob. | 360 |
| — XLIII. Des temps de Moïse, de Jésus Navé, des Juges et des Rois jusqu’à David. | 360 |
| Chapitre premier. Du temps des Prophètes. | 363 |
| — II. Ce ne fut proprement que sous les rois, que la promesse de Dieu touchant la terre de Chanaan fut accomplie. | 363 |
| — III. Les trois sortes de prophéties de l’Ancien Testament se rapportent tantôt à la Jérusalem terrestre, tantôt à la Jérusalem céleste, et tantôt à l’une et à l’autre. | 364 |
| — IV. Figure du changement de l’empire et du sacerdoce d’Israël, et prophéties d’Anne, mère de Samuel, laquelle figurait l’Église. | 365 |
| — V. Abolition du sacerdoce d’Aaron prédite à Héli. | 369 |
| — VI. De l’éternité promise au sacerdoce et au royaume des Juifs, afin que, les voyant détruits, on reconnût que cette promesse concernait un autre royaume et un autre sacerdoce dont ceux-là étaient la figure. | 371 |
| — VII. De la division du royaume d’Israël prédite par Samuel à Saül, et de ce qu’elle figurait. | 372 |
| — VIII. Les promesses de Dieu à David touchant Salomon ne peuvent s’entendre que de Jésus-Christ. | 374 |
| — IX. De la prophétie du psaume quatre-vingt-huitième, laquelle est semblable à celle de Nathan dans le second livre des rois. | 375 |
| Chap. X. La raison de la différence qui se rencontre entre ce qui s’est passé dans le royaume de la Jérusalem terrestre et les promesses de Dieu, c’est de faire voir que ces promesses regardaient un autre royaume et un plus grand roi. | 376 |
| — XI. De la substance du peuple de Dieu, laquelle se trouve en Jésus-Christ fait homme, seul capable de délivrer son âme de l’enfer. | 376 |
| — XII. Comment il faut entendre ces paroles du psaume quatre-vingt-huitième : « Où sont, Seigneur, les anciennes miséricordes, etc. » | 377 |
| — XIII. La paix promise à David par Nathan n’est point celle du règne de Salomon. | 378 |
| — XIV. Des psaumes de David. | 378 |
| — XV. S’il convient d’entrer ici dans l’explication des prophéties contenues dans les psaumes touchant Jésus-Christ et son Église. | 379 |
| — XVI. Le psaume quarante-quatre est une prophétie, tantôt expressive et tantôt figurée, de Jésus-Christ et de son Église. | 379 |
| — XVII. Du sacerdoce et de la passion de Jésus-Christ prédits aux cent neuvième et vingt-unième psaumes. | 381 |
| — XVIII. De la mort et de la résurrection du Sauveur prédites dans les psaumes trois, quarante, quinze et soixante-sept. | 382 |
| — XIX. Le psaume soixante-huit montre l’obstination des Juifs dans leur infidélité. | 383 |
| — XX. Du règne et des vertus de David, et des prophéties sur Jésus-Christ qui se trouvent dans les livres de Salomon. | 383 |
| — XXI. Des rois de Juda et d’Israël après Salomon. | 385 |
| — XXII. Idolâtrie de Jéroboam. | 386 |
| — XXIII. De la captivité de Babylone et du retour des Juifs. | 386 |
| — XXIV. Des derniers prophètes des Juifs. | 386 |
| Chapitre premier. Récapitulation de ce qui a été traité dans les livres précédents. | 387 |
| — II. Quels ont été les rois de la cité de la terre pendant que se développait la suite des saints depuis Abraham. | 387 |
| — III. Sous quels rois des Assyriens et des Sicyoniens naquit Isaac, Abraham étant alors âgé de cent ans, et à quelle époque de ces mêmes empires Isaac, âgé de soixante ans, eut de Rébecca deux fils, Esaü et Jacob. | 388 |
| — IV. Des temps de Jacob et de son fils Joseph. | 389 |
| — V. D’Apis, troisième roi des Argiens, dont les Égyptiens firent leur dieu Sérapis. | 389 |
| — VI. Sous quels rois Argiens et Assyriens Jacob mourut en Égypte. | 390 |
| — VII. Sous quels rois mourut Joseph en Égypte. | 390 |
| — VIII. Des rois sous lesquels naquit Moïse, et des dieux dont le culte commença à s’introduire en ce même temps. | 390 |
| — IX. Origine du nom de la ville d’Athènes, fondée ou rebâtie sous Cécrops. | 391 |
| — X. Origine du nom de l’Aréopage selon Varron, et déluge de Deucalion sous Cécrops. | 391 |
| — XI. Sous quels rois arrivèrent la sortie d’Égypte dirigée par Moïse et la mort de Jésus Navé, son successeur. | 392 |
| — XII. Du culte des faux dieux établi par les rois de la Grèce, depuis l’époque de la sortie d’Égypte jusqu’à la mort de Jésus Navé. | 392 |
| — XIII. Des superstitions répandues parmi les Gentils à l’époque des Juifs. | 393 |
| — XIV. Des poètes théologiens. | 394 |
| — XV. Fin du royaume des Argiens et naissance de celui des Laurentins. | 394 |
| — XVI. De Diomède et de ses compagnons, changés en oiseaux après la ruine de Troie. | 395 |
| — XVII. Sentiment de Varron sur certaines métamorphoses. | 395 |
| — XVIII. Ce qu’il faut croire des métamorphoses. | 395 |
| — XIX. Énée est venu en Italie au temps où Labdon était juge des Hébreux. | 396 |
| — XX. Succession des rois des Juifs après le temps des Juges. | 397 |
| — XXI. Des rois du Latium, dont le premier et le douzième, c’est-à-dire Énée et Aventinus, furent mis au rang des dieux. | 397 |
| — XXII. Fondation de Rome à l’époque où l’empire d’Assyrie prit fin et où Ézéchias était roi de Juda. | 398 |
| — XXIII. De la sybille d’Érythra bien connue entre toutes les autres sybilles pour avoir fait les prophéties les plus claires touchant Jésus-Christ. | 398 |
| — XXIV. Les sept sages ont fleuri sous le règne de Romulus, dans le temps où les dix tribus d’Israël furent menées captives en Chaldée. | 399 |
| — XXV. Des philosophes qui se sont signalés sous le règne de Sédéchias, roi des Juifs, et de Tarquin l’Ancien, roi des Romains, au temps de la prise de Jérusalem et de la ruine du temple. | 400 |
| — XXVI. Fin de la captivité de Babylone et du règne des rois de Rome. | 400 |
| — XXVII. Des prophètes qui s’élevèrent parmi les Juifs au commencement de l’empire romain. | 400 |
| — XXVIII. Vocation des Gentils prédite par Osée et par Amos. | 401 |
| — XXIX. Prophéties d’Isaïe touchant Jésus-Christ et son Église. | 401 |
| — XXX. Prophéties de Michée, Jonas et Joël qui regardent Jésus-Christ. | 402 |
| — XXXI. Salut du monde par Jésus-Christ prédit par Abdias, Nahum et Habacuc. | 403 |
| — XXXII. Prophéties du cantique d’Habacuc. | 404 |
| — XXXIII. Prophéties de Jérémie et de Sophonias touchant Jésus-Christ et la vocation des Gentils. | 406 |
| — XXXIV. Prédictions de Daniel et d’Ézéchiel sur le même sujet. | 406 |
| — XXXV. Prédictions d’Aggée, de Zacharie et de Malachie touchant Jésus-Christ. | 407 |
| — XXXVI. D’Esdras et des livres des Macchabées. | 409 |
| — XXXVII. Nos prophètes sont plus anciens que les philosophes. | 409 |
| — XXXVIII. Pourquoi l’Église rejette les écrits de quelques prophètes. | 409 |
| — XXXIX. La langue hébraïque a toujours eu des caractères. | 410 |
| — XL. Folie et vanité des Égyptiens, qui font leur science ancienne de cent mille ans. | 410 |
| — XLI. Les écrivains canoniques sont autant d’accord entre eux que les philosophes le sont peu. | 411 |
| — XLII. Par quel conseil de la divine Providence l’Ancien Testament a été traduit de l’hébreu en grec pour être connu des Gentils. | 412 |
| — XLIII. Prééminence de la version des Septante sur toutes les autres. | 413 |
| — XLIV. Conformité de la version des Septante et de l’hébreu. | 414 |
| — XLV. Décadence des Juifs depuis la captivité de Babylone. | 414 |
| Chap. XLVI. Naissance du Sauveur et dispersion des Juifs par toute la terre. | 416 |
| — XLVII. Si, avant l’incarnation de Jésus-Christ, d’autres que les Juifs ont appartenu à la Jérusalem céleste. | 416 |
| — XLVIII. La prophétie d’Aggée touchant la seconde maison de Dieu, qui doit être plus illustre que la première, ne doit pas s’entendre du temple de Jérusalem, mais de l’Église. | 417 |
| — XLIX. Les élus et les réprouvés sont mêlés ensemble ici-bas. | 418 |
| — L. De la prédication de l’Évangile, devenue plus éclatante et plus efficace par la passion de ceux qui l’annonçaient. | 418 |
| — LI. Les hérétiques sont utiles à l’Église. | 419 |
| — LII. S’il n’y aura point de persécution contre l’Église jusqu’à l’Antéchrist. | 420 |
| — LIII. On ne sait point quand la dernière persécution du monde arrivera. | 421 |
| — LIV. De ce mensonge des païens, que le christianisme ne devait durer que trois cent soixante-cinq ans. | 422 |
| Chapitre premier. Il peut y avoir, selon Varron, deux cent quatre-vingt-huit systèmes philosophiques touchant le souverain bien. | 424 |
| — II. Comment Varron réduit toutes ces sectes à trois, parmi lesquelles il faut choisir la bonne. | 426 |
| — III. Quel est, entre les trois systèmes sur le souverain bien, celui qu’il faut préférer, selon Varron, qui se déclare disciple d’Antiochus et de l’ancienne Académie. | 427 |
| — IV. Ce que pensent les chrétiens sur le souverain bien, contre les philosophes qui ont cru le trouver en eux-mêmes. | 428 |
| — V. De la vie sociale et des maux qui la traversent, toute désirable qu’elle soit en elle-même. | 431 |
| — VI. De l’erreur des jugements humains, quand la vérité est cachée. | 431 |
| — VII. De la diversité des langues qui rompt la société des hommes, et de la misère des guerres, même les plus justes. | 432 |
| — VIII. Il ne peut y avoir pleine sécurité, même dans l’amitié des honnêtes gens, à cause des dangers dont la vie humaine est toujours menacée. | 433 |
| — IX. Nous ne pouvons être assurés en cette vie de l’amitié des saints anges, à cause de la fourberie des démons, qui ont su prendre dans leurs pièges les adorateurs des faux dieux. | 433 |
| — X. Quelle récompense est préparée aux saints qui ont surmonté les tentations de cette vie. | 434 |
| — XI. Du bonheur de la paix éternelle, fin suprême et véritable perfection des saints. | 434 |
| — XII. Que les agitations des hommes et la guerre elle-même tendent à la paix, terme nécessaire où aspirent tous les êtres. | 435 |
| — XIII. La paix universelle, fondée sur les lois de la nature, ne peut être détruite par les plus violentes passions, le juge équitable et souverain faisant parvenir chacun à la condition qu’il a méritée. | 436 |
| — XIV. De l’ordre à la fois divin et terrestre qui fait que les maîtres de la société humaine en sont aussi les serviteurs. | 438 |
| — XV. La première cause de la servitude, c’est le péché, et l’homme, naturellement libre, devient, par sa mauvaise volonté, esclave de ses passions, alors même qu’il n’est pas dans l’esclavage d’autrui. | 438 |
| — XVI. De la juste damnation. | 439 |
| — XVII. D’où viennent la paix et la discorde entre la cité du ciel et celle de la terre. | 440 |
| — XVIII. Combien la foi inébranlable du chrétien diffère des incertitudes de la nouvelle Académie. | 441 |
| — XIX. De la vie et des mœurs du peuple chrétien. | 441 |
| — XX. Les membres de la Cité de Dieu ne sont heureux ici-bas qu’en espérance. | 442 |
| — XXI. D’après les définitions admises dans la République de Cicéron, il n’y a jamais eu de république parmi les Romains. | 442 |
| — XXII. Le Dieu des chrétiens est le vrai Dieu et le seul à qui l’on doive sacrifier. | 443 |
| — XXIII. Des oracles que Porphyre rapporte touchant Jésus-Christ. | 443 |
| — XXIV. Suivant quelle définition l’empire romain, ainsi que les autres États, peuvent s’attribuer justement les noms de peuple et de république. | 446 |
| — XXV. Il n’y a point de vraies vertus où il n’y a point de vraie religion. | 447 |
| — XXVI. Le peuple de Dieu, en son pèlerinage ici-bas, fait servir la paix du peuple séparé de Dieu aux intérêts de la piété. | 447 |
| — XXVII. La paix des serviteurs de Dieu ne saurait être parfaite en cette vie mortelle. | 447 |
| — XXVIII. De la fin des méchants. | 448 |
| Chapitre premier. On ne traitera proprement dans ce livre que du jugement dernier, bien que Dieu juge en tout temps. | 449 |
| — II. Du spectacle des choses humaines, où l’on ne peut nier que les jugements de Dieu ne se fassent sentir, bien qu’ils se dérobent souvent à nos regards. | 450 |
| — III. Du sentiment de Salomon, dans le livre de l’Ecclésiaste, sur les choses qui sont communes aux bons et aux méchants. | 450 |
| — IV. Il convient, pour traiter du jugement dernier, de produire d’abord les passages du Nouveau Testament, puis ceux de l’Ancien. | 451 |
| — V. Paroles du divin Sauveur qui annoncent qu’il y aura un jugement de Dieu à la fin des temps. | 451 |
| — VI. De la première résurrection et de la seconde. | 453 |
| — VII. Ce qu’il faut entendre raisonnablement par les deux résurrections et par le règne de mille ans dont saint Jean parle dans son Apocalypse. | 455 |
| — VIII. Du diable enchaîné et délié de ses chaînes. | 457 |
| — IX. En quoi consiste le règne des saints avec Jésus-Christ, pendant mille ans, et en quoi il diffère du règne éternel. | 458 |
| — X. Ce qu’il faut répondre à ceux qui pensent que la résurrection regarde seulement les corps, et non les âmes. | 460 |
| — XI. De Gog et de Magog que le diable, délié à l’approche de la fin des siècles, suscitera contre l’Église. | 461 |
| — XII. Si le feu que saint Jean vit descendre du ciel et dévorer les impies doit s’entendre du dernier supplice. | 462 |
| — XIII. Si le temps de la persécution de l’Antéchrist doit être compris dans les mille ans. | 462 |
| — XIV. De la damnation du diable et des sens, et récapitulation de ce qui a été dit sur la résurrection des corps et le jugement dernier. | 463 |
| Chap. XV. Des morts que vomit la mer pour le jugement, et de ceux que la mort et l’enfer rendirent. | 464 |
| — XVI. Du nouveau ciel et de la nouvelle terre. | 464 |
| — XVII. De la glorification éternelle de l’Église, à la fin du monde. | 465 |
| — XVIII. Ce qu’annonce saint Pierre touchant le jugement dernier. | 466 |
| — XIX. De l’épître de saint Paul aux habitants de Thessalonique sur l’apparition de l’Antechrist, après lequel viendra le jour du Seigneur. | 467 |
| — XX. Ce que saint Paul a enseigné sur la résurrection des morts dans sa première épître aux habitants de Thessalonique. | 469 |
| — XXI. Preuves de la résurrection des morts et du jugement dernier, tirées du prophète Isaïe. | 470 |
| — XXII. Comment il faut entendre que les bons sortiront pour voir le supplice des méchants. | 473 |
| — XXIII. Prophétie de Daniel sur la persécution de l’Antechrist, sur le jugement dernier et sur le règne des saints. | 473 |
| — XXIV. Prophéties tirées des psaumes de David sur la fin du monde et sur le dernier jugement de Dieu. | 475 |
| — XXV. Prophétie de Malachie annonçant le dernier jugement de Dieu et la purification de quelques-uns par les peines du purgatoire. | 477 |
| — XXVI. Des sacrifices que les saints offriront à Dieu, et qui lui seront agréables, comme aux anciens jours, dans les premières années du monde. | 478 |
| — XXVII. De la séparation des bons et des méchants au jour du jugement dernier. | 479 |
| — XXVIII. Il faut interpréter spirituellement la loi de Moïse pour prévenir les murmures damnables des âmes charnelles. | 479 |
| — XXIX. De la venue d’Élie avant le jugement, pour dévoiler le sens caché des Écritures et convertir les Juifs à Jésus-Christ. | 480 |
| — XXX. Malgré l’obscurité de quelques passages de l’Ancien Testament, où la personne du Christ ne paraît pas en toute évidence, il faut, quand il est dit que Dieu viendra juger, entendre cela de Jésus-Christ. | 481 |
| Chapitre premier. L’ordre de la discussion veut que l’on traite du supplice éternel des damnés avant de parler de l’éternelle félicité des saints. | 484 |
| — II. Si des corps peuvent vivre éternellement dans le feu. | 484 |
| — III. La souffrance corporelle n’aboutit pas nécessairement à la dissolution des corps. | 485 |
| — IV. Exemples tirés de la nature. | 486 |
| — V. Il y a beaucoup de choses dont nous ne pouvons rendre raison et qui n’en sont pas moins très-certaines. | 488 |
| — VI. Tous les miracles qu’on cite ne sont pas des faits naturels, mais la plupart sont des imaginations de l’homme ou des artifices des démons. | 489 |
| — VII. La toute-puissance de Dieu est la raison suprême qui doit faire croire aux miracles. | 490 |
| — VIII. Ce n’est point une chose contre nature que la connaissance approfondie d’un objet fasse découvrir en lui des propriétés opposées à celles qu’on y avait aperçues auparavant. | 491 |
| — IX. De la géhenne de feu et de la nature des peines éternelles. | 493 |
| — X. Comment le feu de l’enfer, si c’est un feu corporel, pourra brûler les malins esprits, c’est-à-dire les démons qui n’ont point de corps. | 494 |
| — XI. S’il y aurait justice à ce que la durée des peines ne fût pas plus longue que la vie des pécheurs. | 495 |
| — XII. De la grandeur du premier péché, qui exigeait une peine éternelle pour tous les hommes, abstraction faite de la grâce du Sauveur. | 495 |
| — XIII. Contre ceux qui croient que les méchants, après la mort, ne seront punis que de peines purifiantes. | 496 |
| — XIV. Des peines temporelles de cette vie, qui sont une suite de l’humaine condition. | 497 |
| — XV. La grâce de Dieu, qui nous fait revenir de la profondeur de notre ancienne misère, est un acheminement au siècle futur. | 497 |
| — XVI. Des lois de grâce qui s’étendent sur toutes les époques de la vie des hommes régénérés. | 498 |
| — XVII. De ceux qui pensent que nul homme n’aura à subir des peines éternelles. | 498 |
| — XVIII. De ceux qui croient qu’aucun homme ne sera damné au dernier jugement, à cause de l’intercession des saints. | 499 |
| — XIX. De ceux qui promettent l’impunité de tous leurs péchés, même aux hérétiques, à cause de leur participation au corps de Jésus-Christ. | 500 |
| — XX. De ceux qui promettent l’indulgence de Dieu, non à tous les pécheurs, mais à ceux qui se sont faits catholiques, dans quelques crimes et dans quelques erreurs qu’ils soient tombés par la suite. | 500 |
| — XXI. De ceux qui croient au salut des catholiques qui auront persévéré dans leur foi, bien qu’ils aient très-mal vécu et mérité par là le feu de l’enfer. | 500 |
| — XXII. De ceux qui pensent que les fautes rachetées par des aumônes ne seront pas comptées au jour du jugement. | 501 |
| — XXIII. Contre ceux qui prétendent que ni les supplices du diable, ni ceux des hommes pervers ne seront éternels. | 501 |
| — XXIV. Contre ceux qui pensent qu’au jour du jugement Dieu pardonnera à tous les méchants sur l’intercession des saints. | 502 |
| — XXV. Si ceux d’entre les hérétiques qui ont été baptisés, et qui sont devenus mauvais par la suite en vivant dans le désordre, et ceux qui, régénérés par la foi catholique, ont passé ensuite à l’hérésie et au schisme, et enfin ceux qui, sans renier la foi catholique, ont persisté dans le désordre, si tous ceux-là pourront échapper au supplice éternel par l’effet des sacrements. | 503 |
| — XXVI. Ce qu’il faut entendre par ces paroles : Être sauvé comme par le feu et avoir Jésus-Christ pour fondement. | 506 |
| — XXVII. Contre ceux qui croient qu’ils ne seront pas damnés, quoiqu’ayant persévéré dans le péché, parce qu’ils ont pratiqué l’aumône. | 509 |
| Chapitre premier. De la condition des anges et des hommes. | 513 |
| — II. De l’éternelle et immuable volonté de Dieu. | 514 |
| — III. De la promesse d’une béatitude éternelle pour les saints et d’un supplice éternel pour les impies. | 514 |
| — IV. Contre les sages du monde qui pensent que les corps terrestres des hommes ne pourront être transportés dans le ciel. | 515 |
| — V. De la résurrection des corps, que certains esprits ne veulent pas admettre, bien que proclamée par le monde entier. | 516 |
| — VI. Rome a fait un Dieu de Romulus, parce qu’elle aimait en lui son fondateur ; au lieu que l’Église a aimé Jésus-Christ, parce qu’elle l’a cru Dieu. | 517 |
| — VII. Si le monde a cru en Jésus-Christ, c’est l’ouvrage d’une vertu divine, et non d’une persuasion humaine. | 518 |
| — VIII. Des miracles qui ont été faits pour que le monde crût en Jésus-Christ et qui n’ont pas cessé depuis qu’il y croit. | 519 |
| — IX. Tous les miracles opérés par les martyrs au nom de Jésus-Christ sont autant de témoignages de la foi qu’ils ont eue en Jésus-Christ. | 526 |
| — X. Combien sont plus dignes d’être honorés les martyrs qui opèrent de tels miracles pour que l’on adore Dieu, que les démons qui ne font certains prodiges que pour se faire eux-mêmes adorer comme des dieux. | 526 |
| — XI. Contre les Platoniciens qui prétendent prouver, par le poids des éléments, qu’un corps terrestre ne peut demeurer dans le ciel. | 527 |
| — XII. Contre les calomnies et les railleries des infidèles au sujet de la résurrection des corps. | 529 |
| — XIII. Si les enfants avortés, étant compris au nombre des morts, ne le seront pas au nombre des ressuscités. | 530 |
| — XIV. Si les enfants ressusciteront avec le même corps qu’ils avaient à l’âge où ils sont morts. | 530 |
| — XV. Si la taille de Jésus-Christ sera le modèle de la taille de tous les hommes, lors de la résurrection. | 530 |
| — XVI. Comment il faut entendre que les saints seront rendus conformes à l’image du fils de Dieu. | 531 |
| — XVII. Si les femmes, en ressuscitant, garderont leur sexe. | 531 |
| — XVIII. De l’homme parfait, c’est-à-dire de Jésus-Christ, et de son corps, c’est-à-dire de l’Église, qui est la plénitude. | 532 |
| — XIX. Tous les défauts corporels, qui, pendant cette vie, sont contraires à la beauté de l’homme, disparaîtront à la résurrection, la substance naturelle du corps terrestre devant seule subsister, mais avec d’autres proportions d’une justesse accomplie. | 533 |
| — XX. Au jour de la résurrection, la substance de notre corps, de quelque manière qu’elle ait été dissipée, sera réunie intégralement. | 534 |
| — XXI. Du corps spirituel en qui sera renouvelée et transformée la chair des bienheureux. | 535 |
| — XXII. Des misères et des maux de cette vie, qui sont des peines du péché du premier homme, et dont on ne peut être délivré que par la grâce de Jésus-Christ. | 535 |
| — XXIII. Des misères de cette vie qui sont propres aux bons indépendamment de celles qui leur sont communes avec les méchants. | 537 |
| — XXIV. Des biens dont le Créateur a rempli cette vie tout exposée qu’elle soit à la damnation. | 538 |
| — XXV. De l’obstination de quelques incrédules qui ne veulent pas croire à la résurrection de la chair, admise aujourd’hui, selon les prédictions des livres saints, par le monde entier. | 541 |
| — XXVI. Opinion de Porphyre sur le souverain bien. | 542 |
| — XXVII. Des opinions contraires de Platon et de Porphyre, lesquelles les eussent conduits à la vérité, si chacun d’eux avait voulu céder quelque chose à l’autre. | 543 |
| — XXVIII. Comment Platon, Labéon et même Varron auraient pu voir la vérité de la résurrection de la chair, s’ils avaient réuni leurs opinions en une seule. | 543 |
| — XXIX. De la nature de la vision par laquelle les saints connaîtront Dieu dans la vie future. | 544 |
| — XXX. De l’éternelle félicité de la Cité de Dieu et du sabbat éternel. | 547 |
| Réfutation des erreurs de Pétilianus adressée à Constantin. | 551 |
| Conférence du premier jour. | 566 |
| Conférence du second jour. | 571 |
| Conférence du troisième jour. | 572 |
| Après la conférence. | 596 |
| Au peuple de l’église de Césarée, en présence d’Émérite, évêque donatiste à Césarée. | 628 |
| De saint Augustin avec Émérite, évêque donatiste à Césarée. | 635 |
| Réfutation de deux lettres adressées par Gaudentius à Dulcitius. | 643 |
| Réfutation de la réponse faite par Gaudentius au livre précédent. | 673 |
| Sur le sous-diacre Rusticianus, rebaptisé par les Donatistes et ordonné diacre. | 683 |
TABLE DES MATIÈRES
ŒUVRES POLÉMIQUES.
| Chapitre premier. Sévérité de Dieu manifestée par la destruction du peuple juif. Sa bonté dans la vocation des Gentils. L’aveuglement des Juifs condamné par les textes de l’Ancien Testament. | 22 |
| — II. Les livres de l’Ancien Testament nous concernent : nous en observons mieux les préceptes que les Juifs. | 23 |
| — III. Jésus-Christ n’a point aboli la loi en raisonnant : il l’a changée en l’accomplissant. Le changement des rites anciens a été prédit dans les psaumes. | 23 |
| — IV. Le Christ annoncé dans le psaume quarante-quatrième. | 23 |
| — V. La transformation des anciens rites prédite aussi par le titre du soixante-huitième psaume, où le Prophète a parlé de la passion de Jésus-Christ. | 24 |
| — VI. Le titre du psaume soixante-dix-neuvième prédit encore la transformation des anciens rites : cette transformation future est prouvée contre les Juifs par des témoignages plus éclatants. | 25 |
| — VII. Les Juifs interprètent faussement en leur faveur certaines prophéties. Oracles prophétiques les plus défavorables aux Juifs. | 27 |
| — VIII. Isaïe a prédit que Dieu abandonnerait les Juifs. | 28 |
| — IX. Abandon des Juifs plus clairement prédit par Malachie. | 30 |
| — X. Avec quelle charité il faut attirer les Juifs à la foi. | 32 |
| Chapitre premier. Dessein de l’auteur. | 33 |
| — II. Accusations élevées par les Manichéens contre l’Ancien Testament. | 33 |
| — III. Sens multiples de l’Ancien Testament. | 34 |
| — IV. À quelles erreurs on est exposé dans la lecture. | 35 |
| — V. L’Église catholique sait lire sans se tromper. | 39 |
| — VI. Se défier des commentateurs qui sont ennemis des Écritures. | 39 |
| — VII. Où chercher la religion véritable ? | 40 |
| — VIII. Comment l’auteur est devenu catholique. | 43 |
| — IX. Être croyant et être crédule. | 43 |
| — X. La foi est à la portée de tous. | 45 |
| — XI. L’intelligence, la foi et l’opinion. | 46 |
| — XII. La société humaine repose sur la foi. | 47 |
| — XIII. Recherche de la sagesse et de la religion. | 48 |
| — XIV. Jésus-Christ est l’appui de notre foi. | 49 |
| — XV. La sagesse de Dieu incarnée. | 51 |
| — XVI. Les miracles. | 51 |
| — XVII. Autorité de l’Église catholique. | 52 |
| — XVIII. Conclusion. | 53 |
| Chapitre premier. L’âme est une substance vivante. | 55 |
| — II. Les âmes, bien supérieures à la lumière. | 55 |
| — III. Le corps lui-même vient de Dieu. | 56 |
| — IV. L’âme d’un insecte supérieure à la lumière corporelle. | 57 |
| — V. Les âmes vicieuses, et la lumière. | 57 |
| — VI. Les vices et la lumière sensible. | 57 |
| — VII. En quoi les méchants sont l’œuvre de Dieu. | 60 |
| — VIII. Origine du mal. | 60 |
| — IX. Saint Augustin, victime de déceptions cruelles. | 61 |
| — X. Le péché, œuvre de la volonté. | 62 |
| — XI. Qu’est-ce que le péché. | 63 |
| — XII. L’hérésie des Manichéens confondue. | 64 |
| — XIII. Absurdité du système des deux âmes. | 66 |
| — XIV. L’utilité de la pénitence prouve que les âmes ne sont pas mauvaises par nature. | 67 |
| — XV. Prière pour ses anciens compagnons d’erreur. | 68 |
| Première conférence. Le Cinq des kalendes de septembre, sous le consulat des nobles et illustres Arcade Auguste, consul pour la seconde fois, et Rufin, cette conférence fut soutenue contre Fortunat, prêtre des Manichéens, dans la ville d’Hippone, aux bains de Sossius, en présence du peuple. | 69 |
| Seconde conférence. Le lendemain, en présence du même secrétaire, voici comment les choses se passèrent. | 75 |
| Chapitre premier. Les premières paroles de la Genèse. | 82 |
| — II. Le repos de Dieu. | 82 |
| — III. Le sommeil d’Adam. | 83 |
| — IV. La malédiction de Caïn. | 85 |
| — V. L’homme créé à l’image de Dieu. | 86 |
| — VI. Honneur dû aux parents. | 87 |
| — XVII. Dieu se vengeant du péché des parents. | 87 |
| — VIII. Œil pour œil, dent pour dent. | 89 |
| — IX. Dieu parle et apparaît aux hommes. | 89 |
| — X. La construction du tabernacle. | 90 |
| — XI. Dieu se venge de l’idolâtrie. | 91 |
| — XII. De la manducation du sang. | 92 |
| — XIII. Du culte des idoles. | 95 |
| — XIV. De la gourmandise. | 97 |
| — XV. Des viandes impures. | 99 |
| — XVI. Observation du sabbat. | 101 |
| — XXVII. De l’amour des ennemis. | 103 |
| — XVIII. Des bénédictions temporelles. | 107 |
| — XIX. Les richesses et la pauvreté, | 109 |
| — XX. Récompenses temporelles. | 109 |
| — XXI. Maudit soit le crucifié ! | 111 |
| — XXII. Un profanateur du sabbat cruellement puni. | 111 |
| — XXIII. Bénédictions promises à la famille. | 112 |
| — XXIV. La fourmi proposée comme modèle à l’homme. | 112 |
| — XXV. De la fécondité spirituelle. | 113 |
| — XXVI. Si Dieu est auteur du mal. | 113 |
| — XXVII. Continuation du même sujet. | 114 |
| — XXVIII. Dieu peut-il être vu en lui-même. | 115 |
| Chapitre premier. Cherchons la guérison de l’hérétique et non sa perte. | 117 |
| — II. Motifs particuliers de traiter avec douceur les Manichéens. | 117 |
| — III. Augustin, victime autrefois du manichéisme. | 118 |
| — IV. Fondements de la foi catholique. | 118 |
| — V. Du titre même de l’épître manichéenne. | 119 |
| — VI. Pourquoi Manès s’inscrit comme apôtre du Christ. | 120 |
| — VII. Manès accepté par les siens comme étant le Saint-Esprit. | 120 |
| — VIII. La fête de la naissance de Manès. | 121 |
| — IX. Quand le Saint-Esprit fut-il envoyé. | 122 |
| — X. Le Saint-Esprit donné deux fois. | 122 |
| — XI. Manès promet la vérité, mais ne la donne pas. | 123 |
| — XII. Les folies de Manès. Du combat qui fut livré avant la création du monde. | 124 |
| — XIII. Deux substances contraires. Règne de la lumière. | 124 |
| — XIV. Vaines promesses de Manès. | 125 |
| — XV. Supposition absurde d’une terre et d’une nation de ténèbres. | 126 |
| — XVI. L’âme elle-même n’est point limitée par l’espace. | 126 |
| — XVII. Les lieux les plus vastes peignent leurs images dans la mémoire. | 127 |
| — XVIII. Puissance de l’intelligence et de la pensée. | 127 |
| — XIX. L’extension locale incompatible avec l’idée de Dieu. | 127 |
| — XX. Le système des deux terres différentes n’est que folie. | 128 |
| — XXI. Puisqu’elle est jointe à la terre de ténèbres, la terre de lumière est donc corporelle. | 128 |
| — XXII. Honteuse forme donnée à la terre de lumière. | 129 |
| — XXIII. Les anthropomorphites moins coupables que les Manichéens. | 129 |
| — XXIV. Du nombre des natures, imaginé par les Manichéens. | 130 |
| — XXV. Toutes les choses créées par Dieu sont bonnes, quoique dans des degrés différents. | 131 |
| — XXVI. Défi lancé aux Manichéens. | 132 |
| — XXVII. Le mal résulte-t-il d’une séparation de substance ? | 133 |
| — XXVIII. Dans la terre des ténèbres, Manès trouve cinq natures différentes. | 133 |
| — XXIX. Réfutation de cette doctrine. | 134 |
| — XXX. Excellents et nombreux avantages dont jouissent ces natures que les Manichéens placent dans la terre des ténèbres. | 134 |
| — XXXI. Continuation du même sujet. | 135 |
| — XXXII. C’est à l’aide de ce qu’il avait sous les yeux que le manichéen a bâti son système. | 136 |
| — XXXIII. Toute nature, comme telle, est bonne. | 137 |
| — XXXIV. La nature n’est jamais sans quelque bien. | 138 |
| — XXXV. Le mal, c’est la corruption. | 138 |
| — XXXVI. Origine du mal, ou de la corruption du bien. | 139 |
| — XXXVII. Dieu seul est le souverain bien. | 140 |
| — XXXVIII. La nature est l’œuvre de Dieu, et la corruption, celle du néant. | 141 |
| — XXXIX. En quel sens Dieu est-il l’auteur du mal ? | 141 |
| — XL. La corruption tend à la destruction. | 142 |
| — XLI. Si la corruption vient de nous, c’est par la permission de Dieu. | 142 |
| — XLII. Exhortation à aimer le souverain bien. | 142 |
| — XLIII. Conclusion. | 143 |
| Chapitre premier. Dessein de l’auteur. | 144 |
| — II. Prologue de Fauste. | 144 |
| — II. Les Manichéens sont de faux chrétiens. | 144 |
| Chapitre premier. Fauste retranche de l’Évangile les généalogies du Christ. | 146 |
| — II. L’Évangile enseigne la naissance corporelle de Jésus-Christ. | 146 |
| — III. La race de ténèbres. | 147 |
| — IV. Le premier homme des Manichéens. | 147 |
| — V. Le Christ des Manichéens enchaîné aux astres et aux autres créatures. | 148 |
| — VI. L’Évangile des Manichéens. | 149 |
| Chapitre premier. Divergence des deux généalogies. | 150 |
| — II. Confiance méritée par les auteurs chrétiens. | 150 |
| — III. Comment saint Joseph a pu avoir deux pères. | 151 |
| — IV. Mystères compris dans les deux généalogies. | 152 |
| — V. Injure faite par Fauste aux évangélistes qu’il adopte. | 152 |
| — VI. Comment le Christ est né d’une femme. | 152 |
| Chapitre premier. Observances et promesses temporelles dans l’Ancien Testament. | 154 |
| — II. Autorité et promesses figuratives de l’Ancien Testament. | 154 |
| Chapitre premier. Accepter l’Évangile, c’est accomplir ce qu’il prescrit. | 156 |
| — II. Ne faut-il pas croire aussi ce qu’ordonne l’Évangile ? | 156 |
| — III. Il faut partout faire ce qu’il ordonne. | 157 |
| — IV. Le Christ est tout à la fois Fils de Dieu et Fils de l’homme. | 157 |
| — V. La loi n’est pas moins nécessaire que les œuvres. Constance devenu catholique, de manichéen qu’il était. | 158 |
| — VI. Les Manichéens dupes ou imposteurs. | 159 |
| — VII. Orgueil de Fauste. | 159 |
| — VIII. Prétendues persécutions de Fauste. | 160 |
| — IX. Vertus réelles parmi les catholiques. | 160 |
| — X. Extravagances manichéennes. | 161 |
| — XI. Les Manichéens, adorateurs du soleil. | 162 |
| Chapitre premier. Observances prescrites dans l’Ancien Testament. | 163 |
| — II. Préceptes actifs et préceptes figuratifs. | 163 |
| — III. La circoncision charnelle. | 164 |
| — IV. Le sabbat des Juifs. | 165 |
| — V. Sacrifices de l’Ancien Testament. | 166 |
| — VI. Animaux purs et animaux impurs. | 166 |
| — VII. Pourquoi certains animaux déclarés impurs. | 168 |
| — VIII. Origine de la chair, d’après les Manichéens. | 168 |
| — IX. Pains azymes, vêtements interdits, autres observances. | 170 |
| Chapitre premier. Généalogie de Jésus-Christ rejetée par Fauste. | 172 |
| — II. Combien est pitoyable l’argumentation de Fauste. | 172 |
| Chapitre premier. La pièce de drap neuf et le vieil habit. | 174 |
| — II. Préceptes figuratifs de l’Ancien Testament. | 174 |
| Chapitre premier. Deux arbres. | 176 |
| — II. Être enté sur l’olivier franc. | 176 |
| Chapitre premier. Promesses temporelles contenues dans l’Ancien Testament. | 178 |
| — II. Ces promesses sont des figures. | 178 |
| — III. Les Manichéens et le Nouveau Testament. | 178 |
| Chapitre premier. Opinion de Fauste. | 180 |
| — II. Comment accuser le texte sacré d’être interpolé. | 180 |
| — III. Nier l’Incarnation c’est rejeter saint Paul. | 181 |
| — IV. Saint Paul est-il tombé dans l’erreur ? | 182 |
| — V. On doit chercher à concilier les passages opposés en apparence. | 183 |
| — VI. Saint Paul n’est pas en contradiction avec lui-même. | 183 |
| — VII. Ne pas connaître le Christ selon la chair. | 184 |
| — VIII. Preuve tirée du contexte. | 185 |
| Chapitre premier. Pourquoi Fauste rejette le témoignage des Prophètes sur le Christ. | 188 |
| — II. Les Prophètes ont annoncé le Christ : leurs prédictions nous sont utiles : ils ont vécu d’une manière conforme à leur dignité. | 188 |
| — III. Textes de saint Paul ; paroles de Jésus-Christ sur Moïse et les Prophètes. | 189 |
| — IV. Les Manichéens s’obstinent à admettre un faux Christ et à rejeter le véritable. | 189 |
| — V. Nous avons le vrai Christ annoncé par les Prophètes. Faut-il croire Manès ou Paul l’apôtre ? | 190 |
| — VI. Toutes les nations étant bénies dans le Christ, fils d’Abraham, il est donc le vrai Christ. | 190 |
| — VII. Les prophéties relatives au Christ sont nombreuses, en partie allégoriques, en partie verbales, en partie exprimées par des faits ; mais toutes tendent au même but, qui est le Christ. | 191 |
| — VIII. Les sept jours de la création figurent les sept âges du monde. Adam et Ève, figure du Christ. | 191 |
| — IX. L’infidélité de Caïn, image de l’infidélité du peuple juif. | 192 |
| — X. Autre rapprochement entre Caïn et le peuple juif. | 192 |
| — XI. La terre est stérile pour Caïn, et la passion du Christ pour les Juifs. | 193 |
| — XII. Caïn ne sera pas tué, ni le peuple juif exterminé. | 194 |
| — XIII. Continuation du parallèle entre Caïn et le peuple juif. Impiété des Manichéens imitateurs de Caïn. | 194 |
| — XIV. Hénoch, Noé. Signification mystique de l’arche. | 195 |
| — XV. Autre signification symbolique de l’arche de Noé. | 195 |
| — XVI. L’arche, figure de l’Église. | 196 |
| — XVII. Le déluge, image du baptême. | 196 |
| — XVIII. Rapprochement entre l’âge de Noé et les âges du monde. | 196 |
| — XIX. Le jour où l’arche s’arrêta ; la hauteur des eaux du déluge ; leurs significations symboliques. | 196 |
| — XX. Ce que représentent le corbeau et la colombe envoyés hors de l’arche. | 197 |
| — XXI. Impossibilité de tout dire sur ce sujet. | 197 |
| — XXII. Autres signes symboliques indiqués en passant. | 198 |
| — XXIII. Noé, figure du Christ ; Cham, du peuple juif. | 198 |
| — XXIV. Sem et Japhet représentent l’Église. Apostrophe aux Manichéens, enfants de Cham. | 198 |
| — XXV. Abraham, Isaac, le bélier, figures du Christ. | 199 |
| — XXVI. Jacob et l’échelle mystérieuse, images du Christ. | 200 |
| — XXVII. Malheur de ceux qui ne goûtent pas les Écritures ; bonheur de ceux qui les goûtent. | 200 |
| — XXVIII. Joseph, la verge de Moïse, symboles du Christ. | 201 |
| — XXIX. Signification mystique de la sortie d’Égypte, de la pierre, de la manne, de la nuée. | 201 |
| — XXX. Le désert, les palmiers, les douze sources, le serpent d’airain, l’agneau pascal, la loi donnée à Moïse. Aveuglement de Fauste. | 201 |
| — XXXI. Josué, Rahab, Jéricho. Triomphe de l’Église. | 202 |
| — XXXII. Époque des juges et des rois. Samson, Jahel, la toison de Gédéon. | 202 |
| — XXXIII. Nouveau sacerdoce et nouvelle royauté annoncés. Division des tribus. | 203 |
| — XXXIV. Élie, la veuve de Sarepta. | 203 |
| — XXXV. Élisée. Le fer de la hache, image de la passion et de la résurrection du Christ. | 203 |
| — XXXVI. Sens prophétique de la captivité de Babylone et de la reconstruction du temple. | 203 |
| — XXXVII. Tout a un sens dans l’Ancien Testament. Témoignage de l’Apôtre. | 204 |
| — XXXVIII. Par exemple : la formation de la femme, l’arche de Noé, le sacrifice d’Isaac. | 204 |
| — XXXIX. Les Juifs le nient. Une opinion absurde de Philon. | 205 |
| — XL. Opinion des païens sur ce sujet. | 205 |
| — XLI. Prophéties plus claires. Bénédiction de la race d’Abraham. | 205 |
| — XLII. Prophétie de Jacob expliquée. | 206 |
| — XLIII. On ne peut tout citer. Le Christ prophétisé dans les psaumes. | 207 |
| — XLIV. Prophétie de Daniel accomplie. Application aux Juifs et aux Manichéens. | 207 |
| — XLV. Inconséquence de Fauste. | 208 |
| — XLVI. Caractère de la foi simple. | 209 |
| — XLVII. Les Manichéens ne peuvent juger la conduite des Prophètes. Foi d’Abraham proposée pour modèle. | 209 |
| — XLVIII. Conclusion. Le saint docteur répondra plus en détail aux objections de Fauste sur les patriarches. | 210 |
| Chapitre premier. Fauste rejette les prophéties sur le Christ. On ne peut les admettre sans faire un cercle vicieux. | 211 |
| — II. Combien l’objection de Fauste est ridicule. | 211 |
| — III. Le Christ annoncé par les Prophètes est le véritable. | 212 |
| — IV. Manès n’est point apôtre du Christ ; il ne s’appuie sur aucune autorité. | 212 |
| — V. La renommée que Fauste invoque, le confond à l’égard du Christ. | 213 |
| — VI. Système absurde des Manichéens, exhortation à entrer dans l’Église. | 214 |
| — VII. La lecture des prophéties actuellement réalisées, convainquerait un catéchumène. | 214 |
| — VIII. L’Homme-Dieu prédit par les Prophètes. | 215 |
| — IX. La chute des idoles prophétisée. | 216 |
| — X. Les prophéties n’ont point été faites après coup. | 216 |
| — XI. Explication de l’aveuglement des Juifs. | 217 |
| — XII. Les héiéliques comparés à la perdrix. | 217 |
| — XIII. La véritable Église facile à reconnaître. | 218 |
| — XIV. Le païen convaincu par l’accomplissement des prophéties. | 218 |
| — XV. Oracles païens comparés aux prédictions des Prophètes. | 218 |
| — XVI. Le petit nombre des fidèles. L’ivraie tolérée parmi le bon grain. | 219 |
| — XVII. Qui ne croit pas au Christ, croira encore moins à Manès. | 220 |
| — XVIII. Détails sur le système absurde du manichéisme. | 221 |
| Chapitre premier. Fauste reproche à Moïse des malédictions lancées mal à propos. | 222 |
| — II. Si le Christ a été suspendu au bois, il avait donc une chair mortelle. | 223 |
| — III. En quel sens la malédiction de Moïse tombe sur le Christ. | 223 |
| — IV. Le Christ a subi la peine du péché sans le péché. | 224 |
| — V. La chair du Christ semblable à la chair du péché. | 224 |
| — VI. En quel sens le Christ a été maudit de Dieu. | 224 |
| — VII. Le Christ vraiment maudit, parce qu’il est vraiment mort. | 225 |
| — VIII. Vaine distinction, imputable aux Manichéens. | 225 |
| — IX. Calomnie de Fauste contre Moïse. | 226 |
| — X. Les Manichéens sont idolâtres. | 226 |
| — XI. Ils adorent le soleil et la lune. | 226 |
| — XII. Réponse à un dilemme de Fauste. | 227 |
| — XIII. Autre calomnie de Fauste contre Moïse. | 228 |
| Chapitre premier. Pourquoi Fauste rejette l’Ancien Testament. | 229 |
| — II. Fauste interprète mal un texte de l’Évangile. | 230 |
| — III. Impudence des Manichéens. Augustin confesse qu’il a été de la secte. Touchant appel à la véritable Église. | 230 |
| — IV. Le saint docteur continue son appel à l’Église catholique. | 231 |
| — V. Apostrophe ironique à l’église manichéenne. | 232 |
| — VI. Suite de l’apostrophe. Rêveries manichéennes. | 233 |
| — VII. La doctrine manichéenne en présence du Décalogue. | 234 |
| — VIII. La véritable Église a seule l’intelligence de la loi. | 236 |
| — IX. Continuation du même sujet. La secte manichéenne séduite par le serpent. | 237 |
| — X. Les prophètes manichéens. La secte prédite par saint Paul. | 238 |
| — XI. Promesses de Dieu accomplies. Invitation pressante à revenir à la vérité. | 238 |
| Chapitre premier. Fauste accepte les prophéties de Moïse sur le Christ, s’il y en a, tout en repoussant le reste de sa doctrine. | 240 |
| — II. Mais Fauste n’a trouvé dans Moïse aucune prophétie sur le Christ. | 240 |
| — III. Il demande qu’on les lui fasse connaître. | 241 |
| — IV. Il en discute une et la rejette. | 241 |
| — V. Il en réprouve également une seconde. | 241 |
| — VI. Contradictions entre la doctrine de Moïse et celle du Christ. | 242 |
| — VII. Aussi les sectes chrétiennes rejettent-elles la loi de Moïse. | 252 |
| — VIII. Fauste ne veut pas croire sans preuves. | 243 |
| — IX. Rétorsion d’Augustin. | 243 |
| — X. Le culte prescrit par Moïse n’était point un paganisme. | 244 |
| — XI. Augustin justifiera les textes incriminés Si Fauste ne croit pas à l’Évangile, qui croira à Fauste ? | 244 |
| — XII. Ceux qui sont venus avant le Christ sont des voleurs et des larrons. Sens de ce texte. | 245 |
| — XIII. Explication du texte : « Toute parole sera assurée par la déposition de deux ou trois témoins ». | 245 |
| — XIV. Fauste pris dans ses propres arguments. | 246 |
| — XV. En quoi le Christ ressemble à Moïse, et en quoi il en diffère. | 247 |
| — XVI. Le péché et la mort de Moïse n’ôtent rien à son mérite. | 248 |
| — XVII. Moïse figure du Christ. | 248 |
| — XVIII. Le Christ a été prophète. | 249 |
| — XIX. Le Christ est le prophète promis à Moïse. | 249 |
| — XX. Un juif sincère, un païen de bonne foi, seraient convaincus par les prophéties. | 250 |
| — XXI. Utilité de l’aveuglement des Juifs. | 250 |
| — XXII. Sur le texte : « Tu verras ta vie suspendue et tu ne croiras pas à ta vie ». | 251 |
| — XXIII. Cette prophétie s’applique au Christ. Prophétie de Caïphe. | 252 |
| — XXIV. Le Christ n’a point détourné les Juifs de l’observation des commandements. | 252 |
| — XXV. Moïse a eu en vue le vrai Christ et condamné d’avance l’erreur de Manès. | 253 |
| — XXVI. On peut produire d’autres témoignages de Moïse relativement au Christ. | 254 |
| — XXVII. Les Juifs auraient pu faire ce qu’a fait le monde entier. | 255 |
| — XXVIII. Le sabbat était une figure. Question ironique adressée aux Manichéens. | 255 |
| — XXIX. La circoncision avait un sens prophétique. Détails à ce sujet. | 255 |
| — XXX. Sens prophétique de la distinction des aliments. | 257 |
| — XXXI. Le Christ ne l’a pas maintenue ni observée lui-même. Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais ce qui en sort. | 257 |
| — XXXII. Les chrétiens sont les vrais observateurs de la loi de Moïse, que les Juifs transgressaient. | 258 |
| — XXXIII. Dilemme à Fauste à l’occasion des cicatrices du Christ. | 259 |
| Chapitre premier. Fauste nie l’authenticité de ce texte de saint Matthieu : « Je ne suis pas venu abolir la loi et les Prophètes, mais les accomplir ». | 260 |
| — II. Jésus a détruit la loi. Ni la loi ni les Prophètes n’avaient besoin d’accomplissement. | 260 |
| — III. Réponse d’Augustin. Pourquoi le témoignage de saint .Matthieu mérite d’être accepté. | 260 |
| — IV. Les historiens parlent d’eux-mêmes à la troisième personne. Le Christ aussi l’a fait. | 261 |
| — V. Dans quel sens le Christ a pu dire : « Je ne suis pas venu abolir, etc. » | 262 |
| — VI. Comment la loi et les Prophètes peuvent s’accomplir. | 262 |
| Chapitre premier. On ne peut être chrétien, dit Fauste, sans supposer la loi abolie. | 264 |
| — II. Si la loi n’est pas abolie, il faut donc observer toutes ses prescriptions | 264 |
| — III. Nécessité de trier dans l’Évangile pour ne pas se trouver dans l’embarras. | 264 |
| — IV. C’est en disparaissant que la loi et les Prophètes ont été accomplis. | 265 |
| — V. Sur le sabbat. Dénomination païenne des jours et des mois. | 265 |
| — VI. Les sacrifices d’animaux étaient des figures du Christ. | 266 |
| — VII. Usage que les vrais chrétiens font de la raison. | 266 |
| Chapitre premier. Quel sens le Christ a-t-il attaché à ces paroles : « Je ne suis pas venu pour abolir, etc. » | 268 |
| — II. Trois espèces de lois, selon Fauste. | 268 |
| — III. Ces paroles : « Je ne suis pas venu, etc. », s’appliquent à la loi et aux Prophètes de la vérité. | 268 |
| — IV. Certains Juifs pourraient seuls tenir le langage que tient Augustin. | 269 |
| — V. Grâce à la doctrine de Manès, Fauste ne s’est pas fait juif. | 270 |
| — VI. Si le Christ n’est pas venu abolir la loi, pourquoi les catholiques l’abolissent-ils en pratique ? | 270 |
| — VII. C’est la loi mosaïque que le Christ est venu, non abolir, mais accomplir. | 271 |
| — VIII. Les rites prophétiques cessent d’être observés, parce que leur but est rempli. | 272 |
| — IX. Pourquoi le chrétien n’observe plus la circoncision ni le sabbat. | 272 |
| — X. Pourquoi le chrétien n’observe plus la distinction entre les aliments, les sacrifices d’animaux, la pâque, etc. | 273 |
| — XI. L’avénement du Christ a mis fin à tous les rites qui l’annonçaient. | 273 |
| — XII. Les impies participent aux sacrements, mais n’ont point la charité. | 274 |
| — XIII. Sacrements de la loi nouvelle substitués à ceux de l’ancienne. | 274 |
| — XIV. Si les anciens justes ont souffert pour leur loi, à plus forte raison doit-on souffrir pour la nouvelle. La promesse de la vie éternelle déjà réalisée dans le Christ. | 274 |
| — XV. Questions diverses. Ce n’est point le moment de les traiter. | 275 |
| — XVI. Il a fallu des rites différents, un autre langage pour prophétiser ce qui devait arriver, et indiquer ce qui est accompli. | 275 |
| — XVII. À qui, parmi les premiers chrétiens, le judaïsme était encore permis, à qui il était défendu. | 276 |
| — XVIII. Ce que les chrétiens ont gardé de la loi ancienne. | 277 |
| — XIX. Erreur de Fauste sur ce point. | 277 |
| — XX. Ce n’est point la loi des anciens justes que le Christ est venu accomplir. | 278 |
| — XXI. La loi qui défend l’adultère était déjà complète chez les anciens justes. | 278 |
| — XXII. Et aussi celle qui défend de jurer. Le nom de Manès transformé par les Manichéens. | 278 |
| — XXIII. La loi qui défend le parjure n’a point été abolie. | 279 |
| — XXIV. Comment on peut tout à la fois haïr et aimer son ennemi. Système extravagant des Manichéens. | 279 |
| — XXV. La loi du talion en face de la doctrine évangélique. | 281 |
| — XXVI. Le divorce. L’acte de répudiation. | 282 |
| — XXVII. Quel est le véritable sens de ces paroles : « Je ne suis pas venu abolir la loi, mais l’accomplir ». | 282 |
| — XXVIII. L’Ancien Testament contenait déjà les perfectionnements introduits par le Christ. | 283 |
| — XXIX. La loi primitive du mariage. Bévue de Manès. Pourquoi Moïse permettait le divorce. | 284 |
| — XXX. Pourquoi le Christ est venu accomplir la loi. Les anciens justes en voyaient le but. | 284 |
| — XXXI. Le mot de « royaume des cieux » ne se trouve pas dans l’Ancien Testament, où néanmoins la foi à la vie éternelle est exprimée. | 285 |
| Chapitre premier. Fauste se propose de répondre au reproche d’adorer le soleil et d’être païen. | 286 |
| — II. Fauste fait sa profession de fui. | 286 |
| — III. Différence entre sa doctrine et celle des païens. | 286 |
| — IV. Ce n’est point le manichéisme, mais le catholicisme et le judaïsme, qui sont des schismes de la gentilité. | 287 |
| — V. Réponse d’Augustin. Le manichéisme est au-dessous même du paganisme. | 287 |
| — VI. Obscènes rêveries des Manichéens sur le soleil. | 288 |
| — VII. La lumière matérielle. La lumière de la raison. La lumière divine. | 288 |
| — VIII. Ridicules contradictions de la doctrine manichéenne sur le Fils de Dieu. | 289 |
| — IX. Ce que les païens adorent, existe : ce que les Manichéens adorent, est pur néant. | 290 |
| — X. Différences entre les diverses religions, suivant le point de vue où l’on se place. | 291 |
| — XI. Questions aux Manichéens sur Jésus passible. Absurdités de leur doctrine. | 292 |
| — XII. Pourquoi, d’après les Manichéens, le Christ n’est-il pas multiple ? Pourquoi n’est-il pas tout ? | 293 |
| — XIII. Le pain et le vin. Combien les catholiques et les Manichéens pensent différemment là-dessus. | 294 |
| — XIV. Erreurs des Manichéens sur Hylé ou la matière. | 294 |
| — XV. Comment un manichéen s’imagine être le temple de Dieu. | 295 |
| — XVI. Le sacrifice intérieur selon la doctrine des Manichéens. | 295 |
| — XVII. Ce que c’est que la prière chez le manichéen. | 296 |
| — XVIII. Diverses espèces de sacrifices. Sacrifice du Christ. Sacrifice des Manichéens. | 296 |
| — XIX. Les païens ont en l’idée d’un pouvoir divin unique, les Manichéens ne l’ont pas. | 297 |
| — XX. Ce ne sont pas les agapes chrétiennes, mais les sacrifices des Manichéens qui ressemblent à ceux des païens. | 297 |
| — XXI. Culte des martyrs différent du culte de latrie qui n’est dû qu’à Dieu. Le sacrifice eucharistique, mémorial de celui de la croix. | 298 |
| — XXII. Les sacrifices des Juifs différents de ceux des païens. Les démons se repaissent des erreurs humaines. | 299 |
| — XXIII. Dans l’usage des choses ordinaires de la vie, les Manichéens diffèrent beaucoup des catholiques et sont au-dessous même des païens. | 300 |
| Chapitre premier. Fauste veut prouver qu’il n’admet pas deux dieux. | 302 |
| — II. Comment Dieu peut aveugler les esprits. | 302 |
| — III. Dieu condamne et justifie par des voies impénétrables. | 303 |
| — IV. Quoi qu’il en dise, Fauste admet deux dieux. | 304 |
| — V. Dieu admirable dans ses œuvres grandes et petites. Tout animal aime sa propre chair. Illusion des Manichéens sur ce point. | 304 |
| — VI. L’ouvrier suprême démontré par ses œuvres. | 305 |
| — VII. La loi de la conservation est universelle. | 305 |
| — VIII. Sublime harmonie du corps humain, d’après saint Paul. | 305 |
| — IX. C’est Dieu, et non le démon, qui est l’auteur du corps humain. | 306 |
| — X. Réfutation ironique de l’opinion manichéenne sur les animaux. | 307 |
| — XI. Le blanc et le noir, le chaud et le froid. Contradictions manichéennes. | 308 |
| — XII. Autres contradictions du manichéisme. Fables absurdes. | 309 |
| — XIII. Sur les aliments, le poison, l’antidote ; bévues de Fauste à ce sujet. | 309 |
| — XIV. Raisonnements sur la doctrine des deux principes. | 310 |
| — XV. Défaut de prescience et de sécurité dans le Dieu des Manichéens. | 310 |
| — XVI. Les deux natures des Manichéens sont ou deux biens ou deux maux. Démonstration par l’absurde. | 311 |
| Chapitre premier. Selon Fauste, ou les patriarches et les Prophètes ont été criminels, ou les écrivains sacrés sont des faussaires. | 313 |
| — II. Fauste distingue, dans la loi, les préceptes moraux et les rites qu’on y a attachés. | 313 |
| — III. Les écrivains de l’Ancien Testament ont souillé la mémoire des patriarches et des Prophètes. | 314 |
| — IV. Dieu, tel que ces écrivains l’ont dépeint, selon Fauste. | 314 |
| — V. Crimes attribués à Abraham, à Isaac, à Jacob, à Juda, à David, à Salomon, à Osée, à Moïse, par les écrivains sacrés. | 314 |
| — VI. Les Manichéens ne comprennent pas qu’une partie de la loi devait subsister et l’autre disparaître. | 315 |
| — VII. Leur inintelligence comparée à celle du sourd et de l’aveugle. | 315 |
| — VIII. Lumière incréée, lumière créée. | 315 |
| — IX. Dieu est lumière et source de toute lumière. | 316 |
| — X. Quelle est la lumière que Dieu a créée ? Question controversée. | 316 |
| — XI. Dieu n’a jamais été dans les ténèbres. | 316 |
| — XII. Comment Dieu a trouvé ses œuvres bonnes, ce que ne peut faire le dieu des Manichéens. | 317 |
| — XIII. Dieu a approuvé son œuvre et ne l’a point admirée. Jésus-Christ a éprouvé de l’admiration. | 317 |
| — XIV. Un païen pourrait retourner contre le Nouveau Testament les objections que Fauste fait contre l’Ancien. | 317 |
| — XV. Les Manichéens nieront-ils les textes cités ? | 319 |
| — XVI. Un païen ne ferait pas les objections que fait Fauste. | 319 |
| — XVII. Comment on raisonnerait avec lui sur la question du sacrifice. | 319 |
| — XVIII. Continuation du sujet. La catachrèse, usitée dans toutes les langues. | 320 |
| — XIX. Ce qu’on répondait au païen sur le reproche de cruauté fait à Dieu. | 321 |
| — XX. Comment Dieu n’épargne ni le juste ni le pécheur. | 321 |
| — XXI. Résumé des réponses précédentes : apostrophe aux Manichéens. | 322 |
| — XXII. Le Dieu des catholiques, quoique déformé par les Manichéens, vaudrait mieux que le leur. Démonstration d’après la doctrine même des sectaires. | 323 |
| — XXIII. Le saint justifiera les patriarches et les Prophètes. | 325 |
| — XXIV. Individus et nation, tout a été prophétie chez les Juifs. | 326 |
| — XXV. Méprise puérile de ceux qui jugent les Patriarches. | 326 |
| — XXVI. Question préliminaire : Ce que c’est que le péché. | 327 |
| — XXVII. Définition du péché. La contemplation et l’action. La vie de foi et la claire vue. | 327 |
| — XXVIII. Ce qui est illicite. L’homme. L’ange. Devoir de l’homme. | 328 |
| — XXIX. L’homme doit modérer ses jouissances. Punition de l’abus. | 328 |
| — XXX. Abraham et Manès jugés d’après la loi éternelle. | 328 |
| — XXXI. Justification de Sara, épouse d’Abraham. | 329 |
| — XXXII. Étourderie ou impudence de Fauste. | 329 |
| — XXXIII. Abraham n’a point trafiqué de sa femme. | 330 |
| — XXXIV. Abraham a tu la vérité et n’a point menti. | 330 |
| — XXXV. Usage du nom de frère et de sœur dans l’antiquité. | 330 |
| — XXXVI. Abraham ne voulut point tenter Dieu. | 331 |
| — XXXVII. Doute à l’occasion de Sara. | 331 |
| — XXXVIII. Côté prophétique du fait de Sara. | 332 |
| — XXXIX. Génération spirituelle de l’Église. | 332 |
| — XL. La parenté spirituelle des chrétiens. | 333 |
| — XLI. Ce que figuraient Loth et sa femme. | 333 |
| — XLII. L’inceste de Loth. | 333 |
| — XLIII. L’intention de ses filles. | 334 |
| — XLIV. L’ivresse de Loth. | 334 |
| — XLV. L’Écriture raconte souvent sans approuver. | 334 |
| — XLVI. Comment Isaac est reconnu pour époux de Rébecca. Signification mystique. | 335 |
| — XLVII. Jacob justifié d’avoir eu quatre femmes. | 335 |
| — XLVIII. Pureté d’intention chez les Patriarches comme chez les Apôtres. | 336 |
| — XLIX. Fauste calomnie Jacob, Lia et Rachel. | 337 |
| — L. Continence de Jacob. | 337 |
| — LI. Côté mystérieux à saisir. | 338 |
| — LII. Ce que représentent mystiquement Lia et Rachel. | 338 |
| — LIII. Elles sont l’image de la vie présente et de la vie future. | 339 |
| — LIV. Image aussi de la vie active et de la vie contemplative. Bala. | 339 |
| — LV. Ce que représente Zelpha dans le sens mystique. | 340 |
| — LVI. Ce que signifie la mandragore. | 340 |
| — LVII. Sur les contemplatifs propres à la vie active. | 341 |
| — LVIII. Comment ils font estimer le genre de vie qu’ils avaient d’abord choisi. | 342 |
| — LIX. Conclusions sur les trois Patriarches. | 342 |
| — LX. Il y a à louer et à blâmer dans Loth. Juda n’est loué nulle part. | 342 |
| — LXI. L’inceste de Juda et de Thamar. | 343 |
| — LXII. Souvent l’Écriture raconte sans exprimer de jugement. | 344 |
| — LXIII. La bénédiction de Juda. | 344 |
| — LXIV. Pourquoi le Christ a voulu naître de parents bons et de parents mauvais. | 344 |
| — LXV. Il y a à blâmer chez les bons, il y a à louer chez les méchants. | 345 |
| — LXVI. Éloge de David. | 345 |
| — LXVII. David puni dans le temps pour être sauvé dans l’éternité. Faux repentir de Saül. Il faut accepter le jugement de Dieu sur David. | 346 |
| — LXVIII. Tout dépend de la disposition intérieure. | 347 |
| — LXIX. Éloge de Moïse d’après Dieu même. | 347 |
| — LXX. Certains défauts sont des indices de vertu. Zèle de Moïse, de Saül, de Pierre. | 347 |
| — LXXI. L’ordre ou la permission de dépouiller les Égyptiens a été juste. | 348 |
| — LXXII. Dieu a eu ses raisons de l’accorder. | 349 |
| — LXXIII. Le sacrifice d’Abraham justifié par la volonté de Dieu. | 349 |
| — LXXIV. La guerre peut être juste. | 350 |
| — LXXV. C’est au roi à la commander et au soldat à obéir. Celles que Dieu ordonne sont toujours justes. | 350 |
| — LXXVI. Il faut supporter la guerre en vue de la vie éternelle. Les martyrs. Les princes chrétiens. | 351 |
| — LXXVII. Dieu a des raisons mystérieuses pour commander la guerre ou la paix. | 352 |
| — LXXVIII. Rien ne change pour Dieu. Iniquité dans l’homme. Action mystérieuse de la Providence. | 352 |
| — LXXIX. Moïse justifié d’avoir puni les adorateurs du veau d’or. Anecdote relative à l’apôtre saint Thomas. | 354 |
| — LXXX. Sur Osée épousant, par l’ordre de Dieu, une femme de mauvaise vie. | 355 |
| — LXXXI. Salomon jugé par les Écritures. | 355 |
| — LXXXII. Sens mystique de la vie des Patriarches. Abraham. Isaac. Jacob. Loth. | 355 |
| — LXXXIII. Une action mauvaise peut prophétiser le bien. | 356 |
| — LXXXIV. Thamar ; les trois fils de Juda, Her, Onan, Selom. Interprétation de ces noms prophétiques. | 337 |
| — LXXXV. Application prophétique. Prophétie de Jacob réalisée dans le Christ. | 337 |
| — LXXXVI. Thamar, figure de l'Église. | 338 |
| — LXXXVII. Sens prophétique du péché de David. | 359 |
| — LXXXVIII. Conjecture sur le sens de la chute de Salomon. | 359 |
| — LXXXIX. Explication sur Osée. Texte de saint Paul. | 360 |
| — XC. Sens symbolique du meurtre de l'égyptien par Moïse. | 361 |
| — XCI. Ce que signifient les dépouilles des Égyptiens. | 361 |
| — XCII. Quel enseignement renferme le massacre des fabricateurs du veau d'or. | 362 |
| — XCIII. Sens mystique de la destruction de cette idole. | 362 |
| — XCIV. Tout, dans les Écritures, tend au Christ et à l'Église. | 363 |
| — XCV. Les Écritures sont irréprochables en tout. | 363 |
| — XCVI. Utilité des saintes Écritures. | 363 |
| — XCVII. C'est le remède, et non le poison, qu'offrent les Écritures. | 364 |
| — XCVIII. Les Patriarches et les Prophètes, fussent-ils aussi coupables que le veut Fauste, vaudraient encore mieux que le dieu des Manichéens. | 364 |
| Chapitre premier. Il y a eu plusieurs Jésus : duquel s’agit-il ? | 366 |
| — II. Saint Matthieu, selon Fauste, ne donne Jésus pour Fils de Dieu qu’au sortir du baptême. | 366 |
| — III. Jésus n’étant pas fils de Joseph, n’est point fils de David. | 367 |
| — IV. Marie elle-même ne descend point de David, selon Fauste. | 367 |
| — V. Fauste réfuté par le texte de saint Matthieu. | 367 |
| — VI. Fauste qui a calomnié Abraham, Isaac et Jacob, essaie d’ébranler l’autorité de saint Matthieu. | 368 |
| — VII. Jésus est à la fois Fils de Dieu et fils de David. | 368 |
| — VIII. Comment le Christ, Marie et Joseph sont de la famille de David. | 368 |
| — IX. Joachim, père de Marie, selon un livre apocryphe. | 369 |
| — X. Comment le Fils de Dieu a été renfermé dans le sein d’une vierge. Apostrophe aux Manichéens. | 370 |
| Chapitre premier. Quel est, d’après Fauste, l’homme que Dieu crée en nous. Dieu n’est pas l’auteur de notre corps. | 371 |
| — II. Réfutation de l’opinion de Fauste. L’homme tout entier vient de Dieu. | 372 |
| Chapitre premier. Fauste objecte que le Dieu d’Abraham n’est pas infini. Selon lui, le bien et le mal se limitant, Dieu a des bornes. | 375 |
| — II. Réponse du saint. L’erreur des Manichéens les rend incapables de traiter les questions qui ont déjà été discutées plus haut. | 375 |
| Chapitre premier. Arguments de Fauste pour prouver que Jésus a pu mourir sans être né. Preuve tirée de l’enlèvement d’Elie. | 377 |
| — II. Autre preuve tirée des miracles de Jésus. | 377 |
| — III. Notions précises sur le cours de la nature. | 378 |
| — IV. La volonté de Dieu, souveraine raison des choses. | 378 |
| — V. Dieu ne peut pas faire que ce qui a été, n’ait pas été. Il est néanmoins tout-puissant. | 379 |
| — VI. Sur Elle et sur le Christ, il faut s’en rapporter à l’Écriture. La mort du Christ n’a pu être fausse. | 379 |
| — VII. Nous croyons du Christ tout ce qu’en dit l’Évangile. | 380 |
| — VIII. Tout a été vrai dans le Christ ; il n’a rien simulé. | 380 |
| Chapitre premier. Si Jésus a pu naître d’une vierge, il a aussi bien pu mourir sans avoir été enfanté. | 382 |
| — II. Le Christ l’aurait pu, mais ne l’a pas voulu. | 382 |
| Chapitre premier. Le Christ a pu être Dieu et naître, il a donc pu mourir sans être né. | 383 |
| — II. À qui croire de saint Matthieu ou de Manès ? | 383 |
| — III. Les deux pères de Joseph. | 383 |
| — IV. Pour ce qui regarde Jésus, il faut croire à ses disciples plutôt qu’à Manès. | 384 |
| — V. À quoi se réduit l’argumentation de Fauste. Il n’y a aucune raison de rejeter les Écritures. | 384 |
| Chapitre premier. Fauste objecte que la naissance du Christ n’a été qu’apparente et effet de magie. | 386 |
| — II. Il n’y a point eu de magie dans la vie, ni dans la mort, ni dans les miracles du Christ. | 386 |
| — III. Sur l’accord proposé par Fauste. | 387 |
| — IV. Les membres du corps. Pureté de la vierge. Le Christ aurait pu naître autrement et ne l’a pas voulu. | 387 |
| Chapitre premier. C’est par Moïse et par les Prophètes qu’a été introduite la doctrine des démons, selon Fauste. | 389 |
| — II. Objection tirée de Daniel et des trois enfants. | 389 |
| — III. Si l’abstinence de certains aliments est une doctrine perverse, les catholiques s’en rendent coupables. | 389 |
| — IV. Objection de Fauste sur la virginité et le mariage. | 390 |
| — V. Différence entre l’abstinence des catholiques et celle des Manichéens. | 391 |
| — VI. Le saint rétablit la vraie notion sur la virginité et l’abstinence. | 392 |
| Chapitre premier. Moïse et les Prophètes n’ont pu voir Dieu, étant souillés par l’abstinence de certains aliments. | 393 |
| — II. Fauste revient à ses objections contre l’abstinence des catholiques. | 393 |
| — III. Objection tirée de la vision de Pierre. | 394 |
| — IV. Explication du texte de saint Paul : « Tout est pur etc. » Application aux Manichéens. | 394 |
| Chapitre premier. Fauste choisit ce qui lui convient dans le Nouveau Testament, comme les catholiques dans l’Ancien. | 396 |
| — II. Les évangiles sont supposés ; ils ne s’accordent sur rien. | 396 |
| — III. Les chrétiens prennent une partie de l’Ancien Testament et laissent le reste. | 396 |
| — IV. Quelques exemples pour preuve. | 397 |
| — V. Autres principes de l’Ancien Testament rejetés par les catholiques. | 397 |
| — VI. Fauste demande à trier dans le Nouveau Testament, comme les catholiques trient dans l’Ancien. | 398 |
| — VII. Ce que Fauste rejette et admet dans le Nouveau Testament. | 398 |
| — VIII. Différence entre les catholiques et les Manichéens, relativement au choix à faire dans les Écritures. | 398 |
| — IX. En quoi les catholiques rejettent l’Ancien Testament. | 399 |
| — X. Sens prophétique de l’obligation d’épouser la veuve d’un frère. | 399 |
| — XI. La pâque des catholiques. | 400 |
| — XII. La Pentecôte. Raison de la fête de Pâques. | 400 |
| — XIII. La chair des animaux. Principes des catholiques sur ce point. | 400 |
| — XIV. Autres objections de Fauste déjà réfutées. Comparaison tirée de la médecine. | 401 |
| — XV. Sur le Paraclet. | 402 |
| — XVI. Impossibilité de falsifier l’Évangile. | 402 |
| — XVII. Les Cataphrygiens ont aussi leur paraclet. Prétention commune à toutes les hérésies. | 403 |
| — XVIII. Les Manichéens ne peuvent prouver qu’ils ont le Paraclet. | 403 |
| — XIX. La doctrine catholique est bien plus croyable que le système manichéen. | 404 |
| — XX. Le sens charnel, source de l’erreur manichéenne. | 404 |
| — XXI. L’authenticité de l’Évangile se prouve comme celle des écrits de Manès. | 404 |
| — XXII. La doctrine des Apôtres et celle de Manès. | 405 |
| Chapitre premier. Si les patriarches Hébreux sont au ciel, ce n’est pas par leurs mérites. Les patriarches des Gentils y ont autant de droit qu’eux. | 407 |
| — II. Désaccord entre saint Matthieu et saint Luc, d’après Fauste. | 408 |
| — III. Fauste a raison de ne point tout admettre dans des écritures qui ne sont pas authentiques. | 408 |
| — IV. Courte réponse à Fauste. Questions obscures. | 409 |
| — V. C’est bien la vie des patriarches qui est louée dans l’Écriture. | 409 |
| — VI. Comment se fonde la certitude historique. | 410 |
| — VII. Comment saint Matthieu et saint Luc peuvent se concilier sur l’histoire du centurion. | 410 |
| — VIII. Deux écrivains peuvent différer sur le même fait sans se contredire. | 411 |
| — IX. Conclusion. Avis aux Manichéens. | 412 |
| Livre Premier. Première conférence. | 413 |
| Livre Second. Seconde conférence. | 425 |
| Chapitre premier. Dieu, bien suprême et incorruptible. | 438 |
| — II. Comment ces principes s’appliquent pour réfuter les Manichéens. | 438 |
| — III. Biens généraux que nous trouvons dans les choses créées. | 438 |
| — IV. Le mal n’est que la corruption de la mode, de la beauté et de l’ordre. | 439 |
| — V. Une chose d’un ordre supérieur, quoique corrompue, l’emporte sur une chose d’un ordre inférieur, quoique non corrompue. | 439 |
| — VI. La nature incorruptible constitue le souverain bien. | 439 |
| — VII. Pour les âmes raisonnables, il y a une corruption volontaire et une corruption pénale. | 439 |
| — VIII. De quoi résulte la beauté de l’univers. | 439 |
| — IX. Chaque faute a son châtiment déterminé. | 440 |
| — X. Le néant, principe et cause de la corruption. | 440 |
| — XI. Comment une chose peut nuire, et à qui. | 440 |
| — XII. Tous les biens viennent de Dieu. | 440 |
| — XIII. Dieu, source de chaque bien particulier. | 440 |
| — XIV. Pourquoi les biens inférieurs sont désignés différemment. | 441 |
| — XV. La beauté dans le corps d’un singe est un bien, quoique d’un ordre inférieur. | 441 |
| — XVI. Dieu a justement ordonné la privation des biens. | 441 |
| — XVII. Aucune nature n’est mauvaise en elle-même. | 441 |
| — XVIII. L’ivresse des anciens n’était pas un mal. | 442 |
| — XIX. L’être véritable n’appartient qu’à Dieu. | 442 |
| — XX. La douleur dans les natures bonnes. | 442 |
| — XXI. Étymologie de l’expression : modique. | 443 |
| — XXII. Le mode se trouve-t-il en Dieu de quelque manière. | 443 |
| — XXIII. Pourquoi dit-on un mauvais mode, non mauvaise forme, un mauvais ordre ? | 443 |
| — XXIV. L’immutabilité de Dieu prouvée par l’Écriture. | 444 |
| — XXV. Fausse interprétation de ces paroles : « Rien n’a été fait sans lui ». | 444 |
| — XXVI. Les créatures tirées du néant. | 444 |
| — XXVII. Explication des paroles de l’Apôtre. | 445 |
| — XXVIII. Le péché est l’œuvre propre du pécheur. | 445 |
| — XXIX. Dieu n’est nullement souillé par nos péchés. | 445 |
| — XXX. Dieu, auteur des biens invisibles et terrestres. | 445 |
| — XXXI. Il appartient également à Dieu de punir et de pardonner. | 446 |
| Chapitre XXXII. Le pouvoir de nuire vient de Dieu. | 446 |
| — XXXIII. Les anges devenus mauvais par le péché. | 446 |
| — XXXIV. La nature du périlé. | 446 |
| — XXXV. Pourquoi la défense faite à Adam. | 447 |
| — XXXVI. Le mal vient de l’abus des créatures. | 447 |
| — XXXVII. Dieu tire le bien du mal. | 447 |
| — XXXVIII. L’enfer en soi n’est pas un mal. | 447 |
| — XXXIX. En quel sens le feu de l’enfer est-il éternel. | 447 |
| — XL. Rien ne peut nuire à Dieu. | 448 |
| — XLI. Erreurs manichéennes sur la nature du bien et du mal. | 448 |
| — XLII. Blasphèmes manichéens contre la nature de Dieu. | 449 |
| — XLIII. La nature de Dieu accusée par les Manichéens. | 450 |
| — XLIV. Turpitudes incroyables imaginées en Dieu par Manès. | 451 |
| — XLV. Turpitudes justement attribuées aux Manichéens. | 451 |
| — XLVI. Criminelle doctrine de la lettre fondamentale. | 452 |
| — XLVII. Manès commande la perpétration de ces horreurs. | 452 |
| — XLVIII. Augustin demande à Dieu la conversion des Manichéens. | 453 |
| Lettre de Secundinus à Augustin. — Traduction de M. l’abbé Burleraux. | 454 |
| Réfutation de Secundinus. — Traduction de M. l’abbé Burleraux. | 458 |
| Livre premier. Réfutation des calomnies formulées contre certains passages de l’Ancien Testament. | 479 |
| Livre second. Explication des passages du Nouveau Testament opposés par l’hérésie à la loi et aux Prophètes. | 507 |
| À Orose, sur les Priscillianistes et les Origénistes. — Traduction de M. l’abbé Bardot. | 531 |
| DOCTRINE DES ARIENS. — Traduction de M. l’abbé Bardot. | 539 |
| CONTRE LA DOCTRINE DES ARIENS. — Traduction de M. l’abbé Bardot. | 543 |
| CONFÉRENCE DE SAINT AUGUSTIN AVEC MAXIMIN, évêque arien. — Traduction de M. l’abbé Bardot. | 565 |
| Chapitre premier. Des deux dieux. | 593 |
| — II. De la corruption de l’homme. | 594 |
| — III. De l’invisibilité de Dieu. | 594 |
| — IV. De l’immortalité de Dieu. | 595 |
| — V. Sous quel rapport le Père est-il plus grand que le Fils. | 596 |
| — VI. Des petits des animaux. | 597 |
| — VII. De la grandeur du Fils. | 598 |
| — VIII. De la soumission du Fils. | 599 |
| — IX. Le Saint Esprit adore-t-il le Père ? | 599 |
| — X. Comment le Père, et le Fils, et le Saint-Esprit ne sont qu’un seul Dieu. | 600 |
| — XI. Du temple de l’Esprit-Saint. | 601 |
| — XII. Comment le Père et le Fils ne sont qu’une même chose. | 601 |
| — XIII. Du témoignage que le Père rend au Fils. | 602 |
| — XIV. De l’amour du Père et du Fils. | 603 |
| — XV. De l’Invisibilité de la Trinité. | 603 |
| — XVI. Que Dieu seul est sage. | 603 |
| — XVII. Que Dieu n’a pas été fait. | 604 |
| — XVIII. Que le Père n’est point engendré. | 604 |
| — XIX. De l’égalité du Saint-Esprit avec le Père. | 604 |
| — XX. Quoique le Père ne soit pas engendré, le Fils est cependant son égal. | 606 |
| Préface. | 607 |
| Chapitre premier. Qui des deux, de Maximin ou d’Augustin, s’inspire de la crainte de Dieu. | 607 |
| — II. Jesus-Christ a été élevé, quant à son humanité sainte ; comme Dieu, il n’était pas susceptible de plus d’élévation. | 608 |
| — III. De l’égalité du Fils avec le Père, et du Saint-Esprit avec le Fils. | 608 |
| — IV. Il est inutile de prouver aux catholiques que Jésus-Christ est Dieu et homme tout ensemble. | 609 |
| — V. Définition catholique de la sainte Trinité. | 609 |
| — VI. Inconséquence des Ariens qui refusent au Père ce qu’ils accordent à la créature, le pouvoir d’engendrer son semblable. | 609 |
| — VII. Le Fils est égal au Père. | 610 |
| — VIII. Saint Augustin ne répond pas aux digressions superflues de Maximin sur l’incarnation et la mort de Jésus-Christ. | 610 |
| — IX. De l’invisibilité du Fils. | 611 |
| — X. Exposition du mystère de la sainte Trinité. | 612 |
| — XI. Le Fils est invisible comme le Père. | 613 |
| — XII. Le Fils est tout-puissant comme le Père. | 614 |
| — XIII. Le Fils est sage comme le Père. | 616 |
| Chap. XIV. De la procession du Saint-Esprit. | 617 |
| — XV. Le Fils est par nature ce qu’est le Père. | 623 |
| — XVI. Jésus-Christ, parlant comme homme, a dit de son Père qu’il est son Dieu : et en cela il a dit vrai. | 627 |
| — XVII. Le Saint-Esprit est créateur comme le Fils, quoique saint Jean, au début de son Evangile, ne le dise pas expressément. | 628 |
| — XVIII. Preuve de la consubstantialité du Verbe, tirée du psaume cix, sur ces mots mal interprétés par les Ariens : Ex utero ante luciferum genui te. | 630 |
| — XIX. Des gémissements du Saint-Esprit. | 632 |
| — XX. Unité de substance entre le Père et le Fils : preuves scripturales. | 633 |
| — XXI. Arguments sur les preuves scripturales de la divinité du Saint-Esprit. | 635 |
| — XXII. On ne dit de plusieurs choses, qu’elles font un ou une même chose, que lorsqu’elles sont d’une seule et même substance. | 637 |
| — XXIII. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont un seul Dieu : preuves tirées de l’Ecriture. | 640 |
| — XXIV. Obstination des Ariens à ne voir le Fils de Dieu que des yeux de la chair. | 645 |
| — XXV. Saint Augustin justifie cette proposition : Que le Père est plus grand que le Fils, considéré comme homme, et que cela suffit à sa gloire. | 646 |
| — XXVI. Il est faux qu’avant l’Incarnation, le Fils de Dieu se soit rendu habituellement visible aux hommes. | 647 |
| Chant populaire contre la secte des Donatistes. — Traduction de M. l’abbé BURLERAUX. | 1 |
| Réponse aux accusations calomnieuses et injustes lancées par Parménien contre les catholiques. — Les princes chrétiens, en décernant des peines contre les hérétiques et les schismatiques, ne sortent ni de leur droit, ni de leur devoir. | 8 |
| Examen des passages de l’Écriture dénaturés par les Donatistes. | 20 |
| Examen des autres passages de l’Écriture, cités par Parménien. | 46 |
| Chapitre premier. Validité du baptême et de l’ordination des schismatiques. | 67 |
| — II. Le baptême, pour les adultes, n’est efficace que dans l’unité. | 68 |
| — III. Affirmations contradictoires des catholiques et des Donatistes. | 69 |
| — IV. C’est un crime de demander le baptême aux Donatistes. | 70 |
| — V. Objection : réponse. | 71 |
| — VI. Les Donatistes confondus par leurs propres sectes. | 72 |
| — VII. Preuves tirées de l’Évangile. | 72 |
| — VIII. Un seul membre malade met tout le corps en danger. | 73 |
| — IX. Sans la charité tout le reste est inutile. | 74 |
| — X. En quel sens les schismatiques peuvent dire de leur secte qu’elle engendre des enfants à Jésus-Christ. | 75 |
| — XI. Sans la charité les péchés ne sont pas remis. | 76 |
| — XII. En quel sens les péchés revivent après le baptême. | 77 |
| — XIII. Exemples tirés du baptême conféré en cas de mort. | 78 |
| — XIV. Il n’y a de baptême que celui de Dieu et de l’Église. | 79 |
| — XV. Ceux qui appartiennent à l’Ancien et au Nouveau Testament. | 79 |
| — XVI. De quelle manière l’Église enfante les uns et les autres. | 81 |
| — XVII. Ceux que l’Église rejette ou conserve. | 81 |
| — XVIII. Doctrine de saint Cyprien sur le baptême. | 81 |
| — XIX. Examiner la lettre de saint Cyprien sur la réitération du baptême. | 83 |
| Chapitre premier. Saint Pierre prescrivant la circoncision, et saint Cyprien la réitération du baptême. | 84 |
| — II. Discours de saint Cyprien à l’ouverture du concile. | 85 |
| — III. Autorité infaillible des saintes Écritures. | 86 |
| — IV. L’esprit de paix dans les discussions entre catholiques. | 86 |
| — V. La faillibilité humaine. | 87 |
| — VI. Quel motif sérieux avaient donc les Donatistes de se séparer. | 87 |
| — VII. L’exemple de Cyprien les invitait à l’unité. | 89 |
| — VIII. Les embarras de saint Cyprien. | 90 |
| — IX. L’ancienne coutume de l’Église constatée par Cyprien. | 91 |
| — X. Invitation aux Donatistes de rentrer en eux-mêmes. | 92 |
| — XI. Contradictions des Donatistes. | 93 |
| — XII. Les Donatistes jugés par leur conduite à l’égard des Maximianistes. | 93 |
| — XIII. Précieux avantages de l’unité. | 94 |
| — XIV. La pénitence imposée à ceux qui ont été rebaptisés. | 94 |
| — XV. Puissance de l’unité. | 95 |
| Chapitre premier. Cyprien défenseur de la paix et de l’unité de l’Église. | 96 |
| — II. Les Donatistes sont dans l’impuissance de justifier leur schisme. | 96 |
| — III. Nous avons tous le droit de chercher la vérité. | 97 |
| — IV. Nécessité d’étudier la lettre de Cyprien à Jubalanus. | 98 |
| — V. Différents témoignages en faveur de l’ancienne coutume de l’Église. | 99 |
| — VI. Témoignage de Libosus. | 99 |
| — VII. Témoignage de Zosime. | 99 |
| — VIII. Témoignage de Félix. | 99 |
| — IX. Témoignage d’Honoratus. | 99 |
| — X. Lettre de Cyprien à Jubaïanus. | 100 |
| — XI. La réitération du baptême chez les hérétiques et chez les catholiques. | 100 |
| — XII. La réitération du baptême était chose nouvelle dans l’Église. | 101 |
| — XIII. De la rémission des péchés dans le baptême des hérétiques. | 101 |
| — XIV. Le baptême peut exister avec une foi fausse et incomplète. | 102 |
| — XV. Le sacrement existe dès qu’il y a intégrité dans la forme. | 103 |
| — XVI. La charité ne se trouve que dans l’unité. | 104 |
| — XVII. La colombe et l’épervier. | 104 |
| — XVIII. On ne réitère pas le baptême aux pécheurs. | 105 |
| — XIX. Les dons de Dieu peuvent se rencontrer dans le schisme et l’hérésie. | 106 |
| Chapitre premier. L’Église et le paradis terrestre. | 110 |
| — II. Les biens de l’Église possédés par les méchants. | 110 |
| — III. Dieu seul connaît ceux qui persévéreront dans l’unité de l’Église. | 111 |
| — IV. La validité du baptême est indépendante des qualités du ministre. | 112 |
| — V. Parallèle entre l’hérétique et l’avare. | 112 |
| — VI. L’erreur de Cyprien ne justifierait pas le mépris pour sa personne. | 114 |
| — VII. Les méchants dans l’unité et hors de l’unité. | 115 |
| — VIII. La malice de la jalousie. | 115 |
| — IX. La zizanie dans le froment et le baptême dans le schisme. | 116 |
| — X. Les ennemis intérieurs et extérieurs de l’Église. | 118 |
| — XI. La vertu inhérente au sacrement de baptême. | 119 |
| — XII. Le baptême est indépendant des crimes du ministre et du sujet. | 120 |
| — XIII. La paille et la zizanie mêlées au bon grain. | 121 |
| — XIV. Nous ne devons avoir d’autre règle que la vérité même de Jésus-Christ. | 122 |
| — XV. La conversion des hérétiques redresse leur foi et non pas leur baptême. | 122 |
| — XVI. Le baptême dans l’unité et dans le schisme. | 123 |
| — XVII. L’erreur est criminelle, et non pas le baptême des hérétiques. | 124 |
| — XVIII. Toutes les vertus, hors de l’unité, sont inutiles au salut. | 124 |
| — XIX. La diversité des châtiments en enfer. | 125 |
| — XX. Le baptême essentiellement bon dans les justes et les pécheurs. | 125 |
| — XXI. Le baptême et la justice nécessaires pour aller au ciel. | 126 |
| — XXII. Le baptême de sang et de volonté. | 127 |
| — XXIII. Le baptême conféré aux enfants. | 128 |
| — XXIV. La bonté de Dieu supplée à ce qui manque aux enfants. | 128 |
| — XXV. Autre chose est le baptême, autre chose la conversion du cœur. | 129 |
| — XXVI. Conclusion du quatrième livre. | 129 |
| Chapitre premier. Cyprien constatant l’antique coutume de l’Église. | 130 |
| — II. La charité de l’unité couvre la multitude des péchés. | 131 |
| — III. Rien ne peut justifier les schismatiques dans leur séparation. | 131 |
| — IV. Saint Cyprien constatant l’ancienne coutume de l’Église. | 132 |
| — V. La réitération du baptême soulève une répulsion universelle. | 133 |
| — VI. Cette répulsion ne saurait être que l’œuvre de Dieu. | 133 |
| — VII. Le baptême légitime possédé légitimement. | 134 |
| — VIII. La validité du baptême indépendante des dispositions du sujet. | 134 |
| — IX. Le baptême de saint Jean. | 135 |
| — X. Si le baptême de saint Jean effaçait les péchés. | 136 |
| — XI. Le baptême de saint Jean ne dispensait pas du baptême de Jésus-Christ. | 136 |
| — XII. Le baptême de celui qui baptise dans le Saint-Esprit. | 137 |
| — XIII. Ce que le Saint-Esprit révèle à saint Jean. | 137 |
| — XIV. Le baptême toujours le même, malgré la diversité des ministres. | 138 |
| — XV. Le baptême peut être valide, quoique illicite. | 138 |
| — XVI. La primauté ne se confond pas toujours avec l’unité. | 139 |
| — XVII. Conclusion de la lettre de Cyprien. | 140 |
| — XVIII. Le baptême reste toujours vivant. | 141 |
| — XIX. L’ancienne coutume fondée sur la raison et la vérité. | 142 |
| — XX. C’est Dieu lui-même qui baptise par son ministre. | 142 |
| — XXI. L’unité du baptême de l’Esprit, et de l’Église. | 143 |
| — XXII. Conditions de la rémission des péchés. | 144 |
| — XXIII. Réfutation de la lettre de Cyprien à Pompéius. | 144 |
| — XXIV. Continuation du même sujet. | 145 |
| — XXV. Saint Étienne et saint Cyprien. | 146 |
| — XXVI. L’évêque doit enseigner et s’instruire. | 146 |
| — XXVII. L’Église, jardin fermé, fontaine scellée, source d’eau vive. | 147 |
| — XXVIII. L’arche de Noé, autre figure de l’Église. | 148 |
| Chapitre premier. La conduite de Cyprien et celle des Donatistes. | 149 |
| — II. Saint Pierre et les gentils, saint Cyprien et les hérétiques. | 150 |
| — III. Validité du baptême dans les méchants. | 151 |
| — IV. Le Saint-Espnt, seul principe de la rémission des péchés. | 151 |
| — V. Le baptême a par lui-même sa sainteté et son efficacité. | 151 |
| — VI. Discours de saint Cyprien à l’ouverture du concile. | 152 |
| — VII. Nécessité de conserver la paix et l’unité. | 152 |
| — VIII. Opinion de Cécilius de Bilta. | 153 |
| — IX. Opinion de Félix de Migirpa. | 154 |
| — X. Opinion de Polycarpe d’Adrumète. | 155 |
| — XI. Opinion de Novatus de Thamugade. | 155 |
| — XII. Opinion de Némésianus de Tubunis. | 155 |
| — XIII. Opinion de Januarius de Lambèse. | 157 |
| — XIV. Opinion de Lucius de Castres. | 157 |
| — XV. Opinion de Crescent de Cirta. | 158 |
| — XVI. Opinion de Nicomède de Ségerme. | 159 |
| — XVII. Opinion de Monnulus de Girba. | 159 |
| — XVIII. Opinion de Sécundinus de Cédias. | 159 |
| — XIX. Opinion de Félix de Bagaüm. | 159 |
| — XX. Opinion de Polianus de Milée. | 160 |
| — XXI. Opinion de Théogène d’Hippone-Royal. | 160 |
| — XXII. Opinion de Dalivus de Bade. | 160 |
| — XXIII. Opinion de Successus d’Abbir. | 161 |
| — XXIV. Opinion de Fortunatus de Thuccaborum. | 161 |
| — XXV. Opinion de Sédatus de Tuburbe. | 162 |
| — XXVI. Opinion de Privatianus de Sufetula. | 164 |
| — XXVII. Opinion de Privatus de Sufibe. | 164 |
| — XXVIII. Opinion d’Hortensianus de Laribe. | 164 |
| — XXIX. Opinion de Cassius de Macomade. | 164 |
| — XXX. Opinion de Januarius de Césarée. | 165 |
| — XXXI. Opinion de Sécundinus de Carpes. | 165 |
| — XXXII. Opinion de Victoricus de Thabraca. | 166 |
| — XXXIII. Opinion de Félix d’Uthine. | 167 |
| — XXXIV. Opinion de Quiétus de Buruch. | 167 |
| — XXXV. Opinion de Castus de Sicca. | 168 |
| — XXXVI. Opinion d’Eucratius de Thène. | 168 |
| — XXXVII. Opinion de Libosus de Vaga. | 169 |
| — XXXVIII. Opinion de Lucius de Thébeste. | 169 |
| — XXXIX. Opinion d’Eugène d’Ammédera. | 169 |
| — XL. Opinion de Félix d’Amaccura. | 169 |
| — XLI. Opinion de Januarius de Muzulum. | 170 |
| — XLII. Opinion d’Adelphius de Thasbalte. | 170 |
| — XLIII. Opinion de Démétrius de Leptis. | 170 |
| — XLIV. Opinion de Vincent de Thibaris. | 171 |
| Chapitre premier. Les Donatistes et Cyprien, les chrétiens judaïsants et saint Pierre. | 173 |
| — II. Opinion de Marc de Mactarum. | 174 |
| — III. Opinion de Satius de Sicilibba. | 175 |
| — IV. Opinion de Victor de Gor. | 175 |
| — V. Opinion d’Aurélius d’Utique. | 176 |
| — VI. Opinion de Jambus de Germaniciana. | 176 |
| — VII. Opinion de Lucianus de Rucuma. | 177 |
| — VIII. Opinion de Pélage de Luperciana. | 177 |
| — IX. Opinion de Jader de Midila. | 177 |
| — X. Opinion de Félix de Marazana. | 177 |
| — XI. Opinion de Paul de Bobba. | 177 |
| — XII. Opinion de Pomponius de Dionysiana. | 178 |
| — XIII. Opinion de Venantius de Tinisa. | 178 |
| — XIV. Opinion d’Aymnius d’Ausuaga. | 178 |
| — XV. Opinion de Saturninus de Victoriana. | 179 |
| — XVI. Opinion de Saturninus de Tucca. | 179 |
| — XVII. Opinion de Marcellus de Zama. | 179 |
| — XVIII. Opinion d’Irénée d’Ululis. | 180 |
| — XIX. Opinion de Donat de Cibaliana. | 180 |
| — XX. Opinion de Zozime de Tharassa. | 180 |
| — XXI. Opinion de Julianus de Télepte. | 180 |
| — XXII. Opinion de Faustus de Timida. | 180 |
| — XXIII. Opinion de Géminius de Furnis. | 181 |
| — XXIV. Opinion de Rogatianus de Nova. | 181 |
| — XXV. Opinion de Thérapius de Bulla. | 181 |
| — XXVI. Opinion de Lucius de Membresa. | 182 |
| — XXVII. Opinion de Félix de Buslacenum. | 182 |
| — XXVIII. Opinion de Saturninus d’Abitinis. | 182 |
| — XXIX. Opinion de Quintus d’Aggya. | 182 |
| — XXX. Opinion de Julianus de Marcelliana. | 182 |
| — XXXI. Opinion de Tenax de Célia. | 182 |
| — XXXII. Opinion de Victor d’Assuris. | 183 |
| — XXXIII. Opinion de Donatulus de Capse. | 183 |
| — XXXIV. Opinion de Vérulus de Rusiccade. | 183 |
| — XXXV. Opinion de Pudentianus de Cuiculi. | 183 |
| — XXXVI. Opinion de Pierre d’Hippone Diarrhite. | 183 |
| — XXXVII. Opinion de Lucius d’Ausafa. | 183 |
| — XXXVIII. Opinion de Félix de Gurgite. | 184 |
| — XXXIX. Opinion de Pusillus de Lamasba. | 184 |
| — XL. Opinion de Salvianus de Gazaufala. | 184 |
| — XLI. Opinion d’Honoratus de Tucca. | 184 |
| — XLII. Opinion de Victor d’Octave. | 185 |
| — XLIII. Opinion de Clarus de Mascula. | 185 |
| — XLIV. Opinion de Sécundianus de Thambée. | 185 |
| — XLV. Opinion d’Aurélius de Chullabi. | 185 |
| — XLVI. Opinion de Litteus de Gémelle. | 186 |
| — XLVII. Opinion de Noël d’Oëa. | 186 |
| — XLVIII. Opinion de Junius de Néapolis. | 186 |
| — XLIX. Opinion de Cyprien de Carthage. | 186 |
| — L. Une lettre de Cyprien à Magnus. | 187 |
| — LI. Les bons et les méchants dans la maison de Dieu. | 188 |
| — LII. Le baptême dans ses différentes conditions. | 188 |
| — LIII. Le baptême donné par un infidèle. | 189 |
| — LIV. Conclusion. | 190 |
| Chapitre premier. Objet et occasion de cet ouvrage. | 191 |
| — II. D’un ministre perfide reçoit-on la foi ou la souillure du péché ? | 192 |
| — III. Incertitude du salut dans le système des Donatistes. | 192 |
| — IV. Quel chef les Donatistes attribuent à celui qu’ils baptisent. | 193 |
| — V. Jésus-Christ est la tête, l’origine et la racine des chrétiens. | 193 |
| — VI. Horrible contradiction dans laquelle tombent les Donatistes. | 193 |
| — VII. Langage du véritable chrétien. | 194 |
| — VIII. L’arbre bon et l’arbre mauvais. | 194 |
| — IX. Le baptême conféré par un pécheur. | 195 |
| — X. Les Donatistes et les Maximianistes. | 195 |
| — XI. Contradiction manifeste de la part des Donatistes. | 196 |
| — XII. Ce qu’ont fait les Donatistes pour leur unité schismatique. | 196 |
| — XIII. Continuation du même sujet. | 196 |
| — XIV. Les Donatistes jugés par eux-mêmes. | 197 |
| — XV. Toutes les pièces du procès sont encore sous nos yeux. | 197 |
| — XVI. Contradictions de Pétilianus. | 197 |
| — XVII. Les coupables condamnés de part et d’autre. | 197 |
| — XVIII. De quel côté se trouvent les persécuteurs. | 198 |
| — XIX. Pourquoi les Donatistes craignent-ils de conférer avec nous ? | 199 |
| — XX. De quel côté sont les faux prophètes ? | 199 |
| — XXI. On connaît l’arbre à ses fruits. | 200 |
| — XXII. Étrange aveuglement des Donatistes. | 200 |
| — XXIII. S’il suffit de ne pas brûler l’Écriture sainte. | 200 |
| — XXIV. Quels sont les fruits des Donatistes ? | 201 |
| — XXV. Un défi aux Donatistes. | 201 |
| — XXVI. Impuissance des Donatistes à réfuter le manichéisme. | 202 |
| — XXVII. Il suffit d’opposer aux Donatistes leur conduite à l’égard des Maximianistes. | 202 |
| — XXVIII. Même sujet. | 202 |
| — XXIX. Conclusion. | 203 |
| Saint Augustin réfute, sous la forme du dialogue, chacune des assertions de Pétilien. | 204 |
| Chapitre premier. But de ce livre. | 278 |
| — II. Que personne n’espère ou se glorifie dans l’homme. | 279 |
| — III. Les Donatistes jugés par le fait même de leur schisme. | 280 |
| — IV. On doit réprimer le mal sans rompre l’unité. | 281 |
| — V. On ne doit suivre personne contre l’unité de Jésus-Christ. | 281 |
| — VI. Les injures ne sauraient troubler la paix d’un chrétien. | 282 |
| — VII. Bonheur de souffrir pour la justice. | 282 |
| — VIII. Le salut ne nous vient que de Jésus-Christ. | 283 |
| — IX. Quels que soient les ministres, les fidèles doivent rester en sécurité. | 284 |
| — X. Quelle qu’ait été ma vie, elle n’est point ici en question. | 284 |
| — XI. Honteuse partialité des Donatistes dans les discussions. | 285 |
| — XII. Les armes pour combattre les combats du Seigneur. | 285 |
| — XIII. L’amour des ennemis. | 286 |
| — XIV. Pétilien convaincu de ne pouvoir répondre. | 286 |
| — XV. De qui nous vient la purification opérée dans le baptême. | 286 |
| — XVI. Honteux procédés employés par Pétilien. | 287 |
| — XVII. Même sujet. | 287 |
| — XVIII. Les injures ne sont pas une réponse. | 288 |
| — XIX. Question principale dans toute cette discussion. | 288 |
| — XX. Pétilien reste sans répondre. | 288 |
| — XXI. Pétilien se jette dans les digressions les plus étranges. | 289 |
| — XXII. Chicanes de mots soulevées par Pétilien. | 290 |
| — XXIII. Nous ne demandons à Pétilien qu’une seule réponse. | 290 |
| — XXIV. Pétilien me justifie en croyant me condamner. | 291 |
| — XXV. Calomnies dont Pétilien se fait l’inventeur ou l’interprète. | 291 |
| — XXVI. Dans l’ignorance de la culpabilité des ministres les sujets sont-ils innocents ? | 292 |
| — XXVII. Incroyable arrogance dont fait preuve Pétilien. | 293 |
| — XXVIII. Le salut ne nous vient que de Dieu. | 293 |
| — XXIX. Les Juifs interrogeant le précurseur dans le désert. | 294 |
| — XXX. L’homme peut-il connaître ses semblables ? | 295 |
| — XXXI. Les ministres perfides sont nombreux. | 295 |
| — XXXII. Que peut-on recevoir d’un ministre indigne ? | 296 |
| — XXXIII. Quelques passages cités par Pétilien. | 296 |
| — XXXIV. Quel qu’en soit le ministre, le baptême est toujours le baptême de Jésus-Christ. | 297 |
| — XXXV. Même sujet. | 297 |
| — XXXVI. La foi de ceux qui croient leur est imputée à justice. | 298 |
| — XXXVII. La tolérance dans l’Église n’énerve pas la discipline. | 299 |
| — XXXVIII. Sévérité de la discipline de l’Église. | 299 |
| — XXXIX. Les Donatistes condamnés par leur réconciliation avec les Maximianistes. | 300 |
| — XL. Nullité des sacrements en dehors de la charité et de l’unité. | 300 |
| — XLI. Pourquoi Pétilien n’a pas voulu répondre à ma question. | 301 |
| — XLII. La question telle qu’elle était posée au début de ma lettre. | 302 |
| — XLIII. Même sujet. | 303 |
| — XLIV. La parabole de l’arbre et du fruit s’applique-t-elle au ministre et au sujet ? | 303 |
| — XLV. Pétilien m’attribue les conséquences de sa propre doctrine. | 304 |
| — XLVI. Mauvaise foi dont Pétilien fait preuve dans ses raisonnements. | 304 |
| — XLVII. Que Pétilien accepte les conclusions de ses principes. | 306 |
| — XLVIII. Il faut renoncer aux principes quand on rejette les conséquences. | 306 |
| — XLIX. C’est Jésus-Christ qui lave et sanctifie. | 307 |
| — L. Pétilien réduit au silence par les textes de la sainte Écriture. | 307 |
| — LI. Pétilien vaincu par un passage de saint Paul. | 308 |
| — LII. Pétilien condamné à faire l’aveu de son erreur. | 309 |
| — LIII. Tout vient de Dieu, car c’est lui qui donne l’accroissement. | 311 |
| — LIV. Celui qui plante et celui qui arrose ne sont rien. | 311 |
| — LV. Les trésors de Jésus-Christ sont indépendants de ceux qui les distribuent. | 312 |
| — LVI. Comparaison entre l’Évangile et le baptême. | 312 |
| — LVII. Pétilien réduit à un honteux silence. | 313 |
| — LVIII. Un dilemme écrasant. | 314 |
| — LIX. Conclusion. | 315 |
| Chapitre premier. Le Saint docteur annonce qu’il va réfuter la lettre de Pétilien par les textes de la sainte Écriture. | 316 |
| — II. État de la question : Où est l’Église de Jésus-Christ ? Les reproches des Donatistes, fussent-ils fondés, ne prouvent pas que leur secte soit la véritable Église. | 316 |
| — III. Pour trouver la véritable Église, il faut invoquer, non pas les renseignements humains, mais les oracles divins. | 318 |
| — IV. Pour appartenir à l’Église, il faut admettre les témoignages des saintes Écritures. | 319 |
| — V. On doit écarter les textes obscurs et recourir à des textes clairs et précis. | 320 |
| — VI. Le saint docteur montre, par les promesses faites à Abraham, à Isaac et Jacob, que l’Église de Jésus-Christ doit remplir tout l’univers. | 322 |
| — VII. Saint Augustin établit la même vérité par les textes d’Isaïe, expliqués par saint Paul. | 323 |
| — VIII. La diffusion de l’Église de Jésus-Christ est montrée clairement dans les psaumes. | 327 |
| — IX. Réponse à cette objection des Donatistes : Les hommes ont empêché la réalisation de ces prophéties. | 328 |
| — X. Jésus-Christ, par ses paroles, a confirmé ces prédictions des Prophètes et annoncé que son Église se répandrait par tout l’univers. | 329 |
| — XI. Jérusalem, par où, selon la parole du Sauveur, doit commencer l’Église, est la ville de ce nom, et on ne doit pas l’entendre dans un sens figuré. Les Actes des Apôtres et les épîtres montrent l’accomplissement de la prédiction de Jésus-Christ. | 330 |
| — XII. Continuation du même sujet. | 334 |
| — XIII. Réponse à cette objection des Donatistes : « Les promesses divines se sont réalisées, l’Église s’est répandue dans le monde, mais ensuite l’univers a apostasié ». | 335 |
| — XIV. Le mélange des méchants avec les bons ne détruit pas l’Église. Les saintes Ecritures nous l’enseignent. | 337 |
| — XV. Explication de certains textes objectés par les hérétiques. | 338 |
| — XVI. Réponse à une objection tirée de ce texte : « Dis-moi où je trouverai celui que mon cœur aime ». | 340 |
| — XVII. Les saintes Écritures annoncent que les méchants seront mêlés aux bons jusqu’à la fin des siècles. | 342 |
| — XVIII. Les Donatistes sont condamnés par leurs inconséquences. | 343 |
| — XIX. Les éloges que se donnent les Donatistes ne prouvent point qu’ils soient l’Église de Jésus-Christ. L’Église n’est point bornée à un coin de l’univers. | 345 |
| — XX. Les Donatistes ne doivent pas se plaindre des persécutions dirigées contre eux. On réprime les violences des leurs, on cherche à les tirer de l’erreur et à les ramener à la vérité. | 348 |
| — XXI. Conditions auxquelles les Donatistes seront reçus dans l’Église catholique. Le baptême de Jésus-Christ est valide, lors même qu’il est administré et reçu par des hérétiques. Mais, pour être sauvé, il faut, au caractère imprimé par le sacrement, joindre la foi et la justice. | 351 |
| — XXII. Corriger ce qui est pervers, conserver ce qui est bon. | 352 |
| — XXIII. Réponse aux objections des Donatistes, et explication de plusieurs textes des livres saints. | 353 |
| — XXIV. Suite du même sujet. | 355 |
| — XXV. Exhortation finale. | 357 |
| Dans une lettre adressée à saint Augustin lui-même, Cresconius avait entrepris la justification de Pétilien. Fort de cette lettre, le saint docteur en commence la réfutation. Il prouve d’abord que ceux qui sont en possession de la vérité n’ont à redouter ni l’éloquence, ni la dialectique. Il montre ensuite que l’on peut fort bien avouer la validité du baptême conféré par les Donatistes, et soutenir en même temps que ce baptême est réellement illicite. | 360 |
| Saint Augustin continue à réfuter la lettre de Cresconius. Après avoir concédé que ses adversaires peuvent être appelés Donatiens plutôt que Donatistes, il soutient avant tout qu’ils sont réellement hérétiques, qu’on ne doit pas néanmoins leur réitérer le baptême quand ils rentrent dans le sein du catholicisme, et que l’Église peut même conserver à leurs clercs les honneurs dont ils jouissaient, si elle le trouve utile au bien général. Le saint docteur établit ensuite que la charité est un don conféré exclusivement par l’Église ; enfin il répond à la doctrine de saint Cyprien sur la réitération du baptême aux hérétiques. | 377 |
| Suite de la réfutation de la lettre de Cresconius. | 401 |
| Réfutation générale de toutes les parties de la lettre de Cresconius ; toutes ses objections et toutes ses calomnies trouvent leur réponse dans la cause des Maximiens. | 441 |
| Chapitre premier. Avant-propos. | 481 |
| — II. Adam ne devait pas mourir s’il n’avait pas péché. | 481 |
| — III. Différence entre être mortel et être sujet à la mort. | 482 |
| — IV. La mort du corps même vient du péché. | 482 |
| — V. Différence entre mortel, mort et certain de mourir. | 483 |
| — VI. Comment le corps est mort à cause du péché. | 483 |
| — VII. On doit espérer la vie pour le corps, puisque déjà précède la vie de l’âme. | 484 |
| — VIII. Comment il faut entendre un texte de saint Paul. | 485 |
| — IX. C’est par propagation et non par simple imitation que le péché est passé dans tous les hommes. | 485 |
| — X. Distinction des deux sortes de péchés, actuel et originel. | 486 |
| — XI. Qu’est-ce que le règne de la mort, selon l’Apôtre ? | 487 |
| — XII. Il est un seul péché qui est commun à tous. | 488 |
| — XIII. Comment nous vient par un seul la mort, et par un seul la vie. | 488 |
| — XIV. Nul autre que Jésus-Christ ne peut justifier. | 489 |
| — XV. Le péché vient par la propagation, comme la justice par la régénération. Comment tous sont pécheurs par Adam, et tous aussi justes par Jésus-Christ. | 490 |
| — XVI. Les enfants non baptisés subissent certainement la damnation la plus douce de toutes ; cependant, en punition du péché d’Adam, le corps a perdu, lui aussi, les dons de la grâce. | 491 |
| — XVII. On ne doit attribuer aux enfants aucun péché personnel. | 491 |
| — XVIII. Réfutation de ceux qui veulent que les enfants soient baptisés, non pour la rémission du péché, mais pour obtenir le royaume des cieux. | 492 |
| — XIX. Le litre de pénitents peut s’appliquer aux enfants autant que celui de fidèles. Les péchés seuls séparent l’homme d’avec Dieu. | 492 |
| — XX. Nul n’approche régulièrement de la table du Seigneur avant d’avoir reçu le baptême. | 493 |
| — XXI. Pourquoi les enfants meurent-ils, les uns baptisés et les autres sans baptême ? Mystère insondable. | 495 |
| — XXII. Réfutation de l’opinion qui prétend que les âmes, pour avoir commis dans une autre vie certains péchés, sont jetées captives en des corps en harmonie avec leurs mérites, et y sont plus ou moins châtiées. | 496 |
| — XXIII. Jésus-Christ, pour les enfants mêmes, est Sauveur et Rédempteur. | 498 |
| — XXIV. Les chrétiens d’Afrique appellent eux-mêmes le baptême le salut, et l’Eucharistie la vie. | 498 |
| — XXV. On conclurait bien à tort de l’Évangile que les petits enfants soient illuminés dès leur naissance. | 499 |
| — XXVI. On conclut que tous les hommes naissent assujettis au péché originel. | 500 |
| — XXVII. Textes de l’Écriture. | 501 |
| — XXVIII. Le saint docteur conclut que tous ont besoin de la mort de Jésus-Christ pour être sauvés. Les petits enfants non baptisés seront dans la damnation avec les démons. Comment tous les hommes vont à la damnation par Adam, et à la justification par Jésus-Christ. Personne n’est réconcilié avec Dieu que par Jésus-Christ. | 508 |
| — XXIX. En quoi consiste le bien du mariage. Quatre usages différents du bien et du mal. | 509 |
| — XXX. En quel sens le baptême est nécessaire, d’après les Pélagiens. | 510 |
| — XXXI. Jésus-Christ notre chef et notre corps. — À cause de l’unité de sa personne, il demeurait au ciel et marchait sur la terre. — En quel sens Jésus-Christ monte au ciel : la tête et le corps ne font qu’un Jésus-Christ. | 511 |
| — XXXII. Le serpent élevé dans le désert a figuré Jésus-Christ suspendu sur la croix. Les petits enfants eux-mêmes sont empoisonnés par la morsure du serpent infernal. | 512 |
| — XXXIII. Personne ne peut être réconcilié avec Dieu que par Jésus-Christ. | 513 |
| — XXXIV. Forme ou cérémonies du baptême. — Exorcisme. — Double erreur au sujet des petits enfants. | 513 |
| — XXXV. Les petits enfants n’ont point de péchés attribuables à leur vie propre. | 514 |
| — XXXVI. Ignorance de la première enfance ; cause de ce fait. | 515 |
| — XXXVII. Puisqu’Adam n’a pas été créé tel que nous sommes en naissant, pourquoi Jésus-Christ, bien qu’exempt de péché, est-il né dans l’état d’enfance et de faiblesse ? | 516 |
| — XXXVIII. Ignorance et faiblesse de l’enfant. | 517 |
| — XXXIX. Jusqu’à quel point le péché est détruit par le baptême, soit dans les enfants, soit aussi dans les adultes ; quel avantage résulte de ce sacrement. | 517 |
| Chapitre premier. Résumé des conséquences acquises jusqu’alors ; matières à traiter dans le second livre. | 519 |
| — II. Certaines gens font trop large la part du libre arbitre. — Ignorance et infirmité humaine. | 519 |
| — III. Comment Dieu ne nous fait aucun précepte impossible. — Les œuvres de miséricorde sont des remèdes destinés à effacer les péchés. | 519 |
| — IV. Comment la concupiscence demeure en nous. — Dans l’homme baptisé, ce n’est plus laconcupiscence, c’est le consentement seul qui est nuisible. | 520 |
| — V. La volonté de l’homme a besoin du secours de Dieu. | 521 |
| — VI. Quatre questions sur la parfaite justice. Première question : L’homme peut-il être sans péché dans cette vie ? | 522 |
| — VII. Seconde question : Est-il en cette vie un seul homme sans péché ? | 523 |
| — VIII. Quand viendra la perfection ? | 524 |
| — IX. Objection des Pélagiens : Pourquoi le juste n’engendre pas un juste ? | 525 |
| — X. Textes en apparence contraires de la sainte Ecriture. | 525 |
| — XI. Job a prévu la passion volontaire de Jésus-Christ. Raison de l’humilité dans les hommes parfaits. | 528 |
| — XII. Personne n’est juste en tout point. | 528 |
| — XIII. La justice humaine, même parfaite, est imparfaite encore. | 529 |
| — XIV. Aucun homme n’est sans péché. | 530 |
| — XV. Objection des Pélagiens. Perfection relative. On a raison d’appeler parfait en vertu celui qui y a fait de grands progrès. | 531 |
| — XVI. Pourquoi Dieu fait tel précepte, sachant qu’il ne sera point gardé. | 531 |
| — XVII. Troisième question : Pourquoi, dans cette vie, personne n’est-il sans péché ? | 533 |
| — XVIII. La bonne volonté vient de Dieu. | 534 |
| — XIX. C’est par la grâce que viennent la connaissance et l’attrait du bien. | 535 |
| — XX. Réponse à la quatrième question : À l’exception de Jésus-Christ il n’y a eu personne, il ne peut y avoir personne exempt de péché. | 536 |
| — XXI. Adam et Ève : l’obéissance fortement recommandée à l’homme par Dieu même. | 537 |
| — XXII. État de l’homme après le péché. | 538 |
| — XXIII. Corruption de la nature par le péché et sa rénovation par Jésus-Christ. | 539 |
| — XXIV. Quel bienfait l’incarnation du Verbe nous a-t-elle conféré ? — En quoi la naissance de Jésus-Christ dans la chair fut-elle différente de la nôtre, et en quoi lui fut-elle semblable ? — On doit baptiser les enfants même des fidèles. | 539 |
| — XXV. Objection des Pélagiens. | 540 |
| — XXVI. Plusieurs modes de sanctification. — Le sacrement des catéchumènes. | 541 |
| — XXVII. Pourquoi baptise-t-on ceux qui naissent de parents baptisés ? | 542 |
| — XXVIII. La loi du péché est appelée péché. — Comment la concupiscence, lors même que ce qu’elle a de criminel est effacé, demeure encore dans le baptisé. | 543 |
| — XXIX. Tous les prédestinés doivent leur salut à l’unique médiateur, Jésus-Christ, à une seule et même foi. — Jésus-Christ est Sauveur même des petits enfants. — Jésus-Christ, dès son enfance, n’a point connu l’ignorance ni l’infirmité de l’âme. | 544 |
| — XXX. Réponse à une objection des Pélagiens. | 545 |
| — XXXI. Pourquoi le baptême ne détruit-il pas du même coup la mort elle-même avec les péchés ? | 545 |
| — XXXII. Pourquoi le Christ, après sa résurrection, s’est-il soustrait aux regards du monde ? | 546 |
| — XXXIII. Réponse à l’objection des Pélagiens. | 547 |
| — XXXIV. Pourquoi Dieu impose-t-il encore le châtiment, après même que le péché est effacé ? | 547 |
| — XXXV. Il ne faut s’écarter ni à droite ni à gauche des saintes règles. | 548 |
| — XXXVI. L’âme nous vient-elle par transmission ? — Sur les points obscurs où les Écritures n’aident point notre intelligence, il faut éviter de se prononcer témérairement. — Que l’Écriture est claire sur tous les points nécessaires au salut. | 549 |
| Chapitre premier. Pélage regardé comme un saint personnage. — Son commentaire sur saint Paul. | 551 |
| — II. Objection de Pélage. — Les petits enfants sont comptés au nombre des croyants et des fidèles. | 551 |
| — III. Pélage loué par plusieurs personnes. — Arguments que, dans son commentaire, Pelage propose contre le péché originel. | 552 |
| — IV. Jésus est Jésus, même pour les petits enfants. — On prouve que les anciens n’ont jamais douté que les enfants ne fussent souillés du péché originel. | 553 |
| — V. Témoignage de saint Cyprien. | 555 |
| — VI. Consentement unanime au sujet du péché originel. | 555 |
| — VII. Erreur de Jovinien. — Les maximes des polémistes, quels qu’ils soient, ne sont pas comparables à l’autorité canonique. — En quel sens le péché originel est le péché d’autrui. — Nous étions tous un seul homme dans Adam. | 557 |
| — VIII. D’où viennent les erreurs ? Comparaisons empruntées au prépuce des circoncis et à la paille du froment. | 553 |
| — IX. Les chrétiens n’engendrent pas toujours des chrétiens, ni les hommes purs des enfants purs. | 559 |
| — X. L’âme est-elle communiquée par transmission ? | 560 |
| — XI. Qu’est-ce que l’aiguillon de la mort ? | 560 |
| — XII. Explication de la sanctification dans le mariage d’un fidèle avec une infidèle. — Nécessité des sacrements. | 550 |
| — XIII. Conclusion. — Il faut avoir le plus grand soin de baptiser les enfants. | 563 |
| Saint Augustin examine chacune des erreurs reprochées à Pélage dans le synode de Diospolis, en Palestine. Les protestations de cet hérésiarque lui avaient obtenu une absolution ; mais saint Augustin n’est pas sans quelque doute sur la sincérité de ses aveux ; du moins les doctrines qu’il avait professées paraissent au saint docteur mériter une réfutation minutieuse et complète. | 564 |
| Saint Augustin prouve qu’il faut juger Pélage, non pas sur des aveux feints et simulés, quand il s’agit de la grâce, mais sur ses propres écrits. Or, Pélage fit toujours consister la grâce dans la nature et le libre arbitre, ou dans la connaissance de la loi. Dès lors, la grâce divine n’est à ses yeux que la possibilité de la volonté et de l’action, mais non pas un secours donné à la volonté dans l’action. De plus, il soutenait que la grâce n’est conférée qu’à ceux qui la méritent, et qu’alors elle ne leur procure qu’une plus grande facilité d’accomplir les commandements. Augustin cite des fragments de l’ouvrage de Pélage sur « le Libre arbitre », qui établissent cette erreur en termes formels. Il démontre ensuite qu’autre chose est la loi et autre chose la grâce, et développe les caractères de la grâce véritable et chrétienne. Il venge ensuite saint Ambroise des louanges que lui donnait Pélage en l’invoquant à l’appui de son erreur ; il cite même des paroles de l’évêque de Milan qui font de la grâce divine le plus bel éloge. | 595 |
| Saint Augustin prouve que sur la question du péché originel et du baptême des enfants. Pélage enseigne formellement la même doctrine que son disciple Célestius, qui a été solennellement condamné d’abord à Carthage et ensuite à Rome. Cette question, du reste, n’est pas de celles sur lesquelles on puisse errer sans danger pour la foi ; on peut même dire que cette erreur s’attaque au fondement de la foi. Enfin, le saint docteur réfute ceux qui soutiennent que le dogme du péché originel est incompatible avec la bonté du mariage, et fait injure à Dieu. | 616 |
| Augustin y relève la témérité et les erreurs de Vincent Victor sur la nature et l’origine de l’âme. Il examine les témoignages de la sainte Écriture, cités par Vincent, et prouve qu’ils ne sont pas en faveur de la thèse de son adversaire. | 635 |
| Augustin invite Pierre à se défier des deux livres de Vincent Victor sur l’Origine de l’âme, et lui fait observer qu’ils sont loin de formuler à ce sujet la doctrine catholique. Il lui signale quelques-unes des principales erreurs qui y sont contenues, et les réfute en quelques mots. Enfin il le conjure d’amener leur auteur à une rétractation. | 652 |
| Augustin signale à Vincent Victor ce qu’il doit corriger dans ses livres, s’il veut être catholique, et réduit à onze chefs principaux les erreurs déjà réfutées dans les livres précédents adressés à René et à Pierre. | 665 |
| Augustin se justifie de n’avoir pas osé se prononcer sur l’origine de l’âme et d’en avoir établi la spiritualité. Il revient sur ce dernier point, et prouve par les saintes Écritures que notre âme est un esprit. | 676 |
| Lettre au comte Valère. | 697 |
| Chapitre premier. Sujet du livre. | 698 |
| — II. Pourquoi cet ouvrage adressé à Valère. | 698 |
| — III. La pudeur conjugale est un don de Dieu. | 699 |
| — IV. La bonté naturelle du mariage. | 699 |
| — V. L’anathème porté contre la volupté ne condamne point le mariage. | 700 |
| — VI. L’homme justement puni par la désobéissance de sa chair. | 701 |
| — VII. Le mal de la concupiscence ne détruit pas la bonté du mariage. | 701 |
| — VIII. Que la concupiscence dans le mariage soit l’œuvre, non pas de la volonté, mais de la nécessité. | 702 |
| — IX. Pourquoi plusieurs femmes accordées à un seul homme, et jamais plusieurs hommes accordés à une seule femme. | 702 |
| — X. Indissolubilité du mariage. | 703 |
| — XI. Le vœu réciproque de continence ne dissout pas le mariage. | 703 |
| — XII. Ce qui nait de l’homme et de la femme est une chair de péché. | 704 |
| — XIII. Le mariage avant Jésus-Christ ; la continence depuis Jésus-Christ. | 705 |
| — XIV. On doit tolérer dans les époux une certaine intempérance. | 705 |
| — XV. Dans l’usage du mariage, où est la faute, la faute vénielle, la faute mortelle. | 706 |
| — XVI. L’incontinence doit chercher un remède dans le mariage. | 706 |
| — XVII. Les biens propres au mariage. | 707 |
| — XVIII. D’un saint mariage comment peuvent naître des enfants de colère. | 707 |
| — XIX. Les enfants pécheurs naissent de parents justes, comme l’olivier sauvage naît de l’olivier franc. | 708 |
| — XX. Les enfants non baptisés sont sous l’empire du démon. | 709 |
| — XXI. Les biens du mariage ne sont pas le principe du péché. | 709 |
| — XXII. La passion et la honte, fruits du péché. | 710 |
| — XXIII. Dans les hommes régénérés la concupiscence n’est point un péché, quand elle n’est ni voulue, ni consentie. | 710 |
| — XXIV. Le péché originel transmis par la concupiscence. | 711 |
| — XXV. La concupiscence après le baptême, c’est la langueur après une maladie. | 711 |
| — XXVI. Comment, dans les chrétiens baptisés, la concupiscence reste un acte, mais non une souillure. | 712 |
| — XXVII. Désirs criminels de la concupiscence. | 712 |
| — XXVIII. Qui peut dire : Ce n’est pas moi qui fais cela ? | 713 |
| — XXIX. Quand le bien est-il parfait ? | 713 |
| — XXX. Comment la concupiscence captivait l’Apôtre. | 713 |
| — XXXI. La chair signifie l’affection de la chair. | 714 |
| — XXXII. La loi du péché, avec la culpabilité qui en résulte pour les enfants non baptisés. | 715 |
| — XXXIII. Toute rémission des péchés et toute guérison parfaite au moment de la résurrection, doivent être attribuées au baptême. | 715 |
| — XXXIV. La sainteté du baptême est le remède, non seulement au péché, mais encore à tous les maux. | 716 |
| — XXXV. Les Pélagiens réfutés par saint Ambroise. | 716 |
| Julien, évêque de Campanie, resté le chef de la secte pélagienne, débuta dans la lutte par un ouvrage en quatre livres contre l’écrit de saint Augustin intitulé : « Des Noces et de la Concupiscence ». Des extraits de cet ouvrage furent envoyés au comte Valère ; celui-ci les remit au vénérable Alype, qu’il vit à Ravenne et qui se rendait à Rome. Il désirait qu’Augustin s’empressât d’y répondre. Le grand Docteur regrettait de ne pas avoir l’ouvrage tout entier, mais on ne lui laissa pas le temps d’attendre ce qui lui manquait. Julien avait reproduit inexactement ses paroles, et ouvertement dénaturé ses pensées. Augustin rétablit chaque chose dans sa vérité, et venge de nouveau le dogme du péché originel de toutes les calomnies dont il est l’objet de la part des hérétiques. | 718 |
| Chapitre premier. — Prééminence du pontife de Rome. | 1 |
| — II. Première calomnie de Julien. — Le libre arbitre n’a pas été détruit par le péché d’Adam. | 2 |
| — III. La grâce ne nous est pas donnée en vertu de nos mérites. | 3 |
| — IV. Les Pélagiens compromettent le libre arbitre. | 4 |
| — V. Seconde et troisième calomnies. — L’institution divine du mariage. Devoir conjugal. | 4 |
| — VI. Les Pélagiens proclament sans réserve l’innocence de l’union conjugale. | 5 |
| — VII. Quatrième accusation. — Les saints de l’Ancien Testament n’ont-ils pas été délivrés de leurs péchés ? | 5 |
| — VIII. Cinquième accusation. — Paul et les autres apôtres ont-ils été souillés par la concupiscence ? | 6 |
| — IX. On pèche par la volonté, quand c’est uniquement par la crainte du châtiment qu’on résiste au péché. | 7 |
| — X. Continuation du même sujet. | 8 |
| — XI. Nouvelle continuation du même sujet. | 10 |
| — XII. Sixième calomnie. — Soutenons-nous que Jésus-Christ n’a pas été exempt de tout péché ? | 11 |
| — XIII. Septième calomnie. — Soutenons-nous que tous les péchés ne sont pas remis dans le baptême ? | 11 |
| — XIV. Les crimes et les péchés véniels. | 12 |
| — XV. Julien et sa profession de foi anti-catholique. — Trois premiers articles. | 13 |
| — XVI. Adam et Ève s’aperçoivent et rougissent de leur nudité. | 13 |
| — XVII. La passion a-t-elle pu exister dans le paradis terrestre avant le péché ? | 14 |
| — XVIII. Quatrième antithèse de Julien. | 15 |
| — XIX. Le commencement de la bonne volonté est un don de la grâce. | 15 |
| — XX. Puissance de la grâce de Dieu. | 16 |
| — XXI. Cinquième calomnie de Julien : des justes de l’Ancien Testament. | 17 |
| — XXII. Sixième calomnie de Julien : De la grâce nécessaire à tous, et du baptême des enfants. | 17 |
| — XXIII. Septième calomnie : De l’effet du baptême. | 18 |
| — XXIV. Réponse à la conclusion de la lettre de Julien. | 18 |
| Chapitre premier. — Pour les disciples de Pélage, les catholiques ne sont plus que des manichéens. | 19 |
| — II. En quoi les Manichéens et les Pélagiens se ressemblent et diffèrent. | 19 |
| — III. Calomnie des Pélagiens contre les clercs de l’Église romaine. | 21 |
| — IV. Continuation du même sujet. | 22 |
| — V. Qu’est-ce que le libre arbitre sans la grâce ? | 23 |
| — VI. Les partisans du destin, ce sont nos adversaires. | 24 |
| — VII. De l’acception des personnes. | 25 |
| — VIII. Le désir du bien même imparfait est un don de la grâce. | 28 |
| — IX. Interprétation légitime des textes faussés par les Pélagiens. | 29 |
| — X. Les élus sont appelés selon le décret de Dieu. | 31 |
| Chapitre premier. — Introduction. | 33 |
| — II. Les Pélagiens nous calomnient sur l’usage de l’ancienne loi. | 33 |
| — III. Les Pélagiens nous calomnient sur l’effet du baptême. | 34 |
| — IV. Les Pélagiens nous calomnient au sujet de l’Ancien Testament et des anciens justes. | 36 |
| — V. La justice des prophètes et des apôtres. | 41 |
| — VI. Du péché en Jésus-Christ. | 42 |
| — VII. De l’accomplissement des préceptes dans la vie future. | 43 |
| — VIII. Les trois points principaux de l’hérésie pélagienne. | 48 |
| — IX. La doctrine catholique tient le milieu entre le manichéisme et le pélagianisme, et les réfute. | 49 |
| — X. La question de l’origine de l’âme inutilement interjetée par les Pélagiens. | 50 |
| Chapitre premier. — Les Cinq mystérieuses retraites des Pélagiens. | 51 |
| — II. Éloges donnés par les Pélagiens à la créature, au mariage, à la loi, au libre arbitre, aux saints. | 51 |
| — III. La doctrine catholique condamne à la fois les Pélagiens et les Manichéens. | 52 |
| — IV. La nature humaine devant les Pélagiens et les Manichéens. | 53 |
| — V. Du mariage. | 56 |
| — VI. Du libre arbitre. — Question insoluble. | 58 |
| — VII. Éloges donnés aux saints. | 61 |
| — VIII. Les Pélagiens réfutés par la tradition. | 62 |
| — IX. Doctrine de saint Cyprien sur la grâce de Dieu. | 65 |
| — X. Doctrine de saint Cyprien sur l’imperfection de notre justice. | 67 |
| — XI. Les Pélagiens réfutés par la doctrine de saint Ambroise sur le péché originel, sur la grâce de Dieu et sur l’imperfection de la justice ici-bas. | 69 |
| — XII. L’hérésie pélagienne bien postérieure à saint Ambroise. Les assemblées synodales ne sont pas toujours nécessaires pour condamner les hérésies. | 73 |
| Saint Augustin y réfute, par le témoignage des saints Docteurs, l’impudence de Julien qui l’accusait de manichéisme pour avoir soutenu l’existence du péché originel. Dans la dernière partie de ce même livre, Augustin prouve que Julien lui-même professe des opinions favorables aux Manichéens. | 75 |
| Les cinq principaux arguments des Pélagiens contre le péché originel, réfutés par l’autorité et le témoignage de dix évêques catholiques et du prêtre Jérôme. | 101 |
| Augustin entreprend de réfuter Julien par le raisonnement et en suivant l’ordre qui lui est tracé par l’ouvrage de son adversaire. Dans ce troisième livre, il réfute donc le premier livre de Julien et s’attache spécialement à prouver que la concupiscence est mauvaise, quoique Dieu soit réellement le créateur de l’homme, et quoique le mariage soit légitime et d’institution divine. | 125 |
| Saint Augustin répond au deuxième livre de Julien ; il y prouve que les vertus des infidèles ne sont pas des vertus véritables, et que les Gentils ont toujours regardé la concupiscence comme un mal. | 154 |
| Saint Augustin y réfute le troisième livre de Julien. Répulsion des Chrétiens pour cette nouvelle hérésie. Le péché peut être le châtiment d’un péché précédent. La concupiscence est un vice et devient un crime pour ceux qui consentent à ses mouvements désordonnés. Le mariage véritable, en dehors de toute relation charnelle. Différence entre la chair de Jésus-Christ et celle des autres hommes. | 191 |
| Réponse au quatrième livre de Julien et à toutes ses arguties contre le traité du Mariage et de la Concupiscence. Existence du péché originel, prouvée par le baptême conféré aux enfants, par les paroles de saint Paul aux Romains et aux Corinthiens, et par le rite de l’exorcisme. Comparaison tirée de l’olivier franc et de l’olivier sauvage. Le péché originel, volontaire dans nos premiers parents, nous arrive par voie de transmission. Sanctification conférée par le baptême à l’âme et au corps. Témoignage tiré d’Ézéchiel. | 223 |
| Chapitre premier. — Introduction. | 268 |
| — II. L’homme est doué du libre arbitre. | 268 |
| — III. La volonté requise, même pour connaître la loi. | 270 |
| — IV. La grâce nécessaire à la volonté pour faire le bien. | 271 |
| — V. La grâce essentiellement gratuite. | 273 |
| — VI. En couronnant nos mérites, Dieu couronne ses dons. | 275 |
| — VII. La grâce, principe de tous nos mérites. | 276 |
| — VIII. La vie éternelle est une grâce. | 277 |
| — IX. La grâce pour la grâce. | 278 |
| — X. La loi et la grâce. | 279 |
| — XI. La loi n’est point la grâce. | 280 |
| — XII. La justice de la loi et la justice de la grâce. | 280 |
| — XIII. La nature n’est point la grâce. | 281 |
| — XIV. Si la grâce nous est donnée selon nos mérites. | 282 |
| — XV. Il faut vouloir et pouvoir. | 284 |
| — XVI. Dieu nous donne la volonté et l’action. | 284 |
| — XVII. Éloge et importance de la charité. | 285 |
| — XVIII. La charité vient de Dieu. | 287 |
| — XIX. La charité et la science. | 289 |
| — XX. Dieu tient dans ses mains le cœur et la volonté des méchants. | 289 |
| — XXI. Dieu agit sur le cœur des hommes pour incliner leur volonté. | 291 |
| — XXII. Les jugements de Dieu sont incompréhensibles. | 292 |
| — XXIII. Dieu fait miséricorde à qui il veut. | 293 |
| — XXIV. Conclusion. | 294 |
| Chapitre premier. — De la liberté pour le bien et pour le mal. | 295 |
| — II. Nous ne pouvons avoir que ce qui nous a été donné. | 296 |
| — III. Le précepte, le reproche et la prière. | 296 |
| — IV. Objection. | 297 |
| — V. Utilité de la correction. | 297 |
| — VI. La persévérance est un don de Dieu. | 298 |
| — VII. Les appelés et les élus. | 300 |
| — VIII. La volonté obtient la liberté par la grâce. | 303 |
| — IX. Les vrais enfants de Dieu. | 304 |
| — X. Le libre arbitre dans les anges et le premier homme. | 307 |
| — XI. Le premier homme avant sa chute. | 309 |
| — XII. Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur. | 311 |
| — XIII. Le nombre des élus est déterminé. | 314 |
| — XIV. Dieu seul peut rendre la correction efficace et salutaire. | 316 |
| — XV. Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. | 318 |
| — XVI. Conclusion. | 319 |
| Chapitre premier. — Saint Augustin se rend au désir qui lui est manifesté. | 321 |
| — II. La foi est elle-même un don de Dieu. | 322 |
| — III. Erreur de saint Augustin sur cette matière avant son épiscopat. | 324 |
| — IV. Nous avons tout reçu de Dieu. | 325 |
| — V. La grâce seule discerne les hommes entre eux. | 326 |
| — VI. Les voies de Dieu sont impénétrables. | 328 |
| — VII. La foi et les œuvres. | 328 |
| — VIII. La parole et l’enseignement du père. | 329 |
| — IX. Saint Augustin justifie le langage tenu par lui à une autre époque. | 331 |
| — X. La foi est un don de Dieu. | 333 |
| — XI. C’est Dieu qui nous fait faire le bien. | 334 |
| — XII. Nous serons jugés sur nos œuvres réelles. | 335 |
| — XIII. Le baptême n’est pas donné dans la prévision de la pénitence. | 336 |
| — XIV. Les pélagiens condamnés par l’Écriture et la tradition. | 337 |
| — XV. L’humanité de Jésus-Christ prédestinée gratuitement. | 339 |
| — XVI. Les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance. | 340 |
| — XVII. C’est Dieu qui le premier choisit les hommes. | 342 |
| — XVIII. Dieu nous a choisis afin que nous fussions saints et immaculés. | 343 |
| — XIX. Dieu opère en nous le commencement même de la foi. | 344 |
| — XX. Dieu agit surtout en vue de notre bonheur éternel. | 346 |
| — XXI. Conclusion. | 347 |
| Chapitre premier. — Ce qu’on entend ici par persévérance. | 349 |
| — II. La persévérance est un don de Dieu. Témoignages de saint Paul, de saint Pierre et de saint Cyprien, expliquant l’oraison dominicale. | 349 |
| — III. Troisième demande de l’oraison dominicale. | 351 |
| — IV. Quatrième demande. | 352 |
| — V. Dernières demandes. | 352 |
| — VI. On ne saurait perdre, mais on peut obtenir la persévérance. | 353 |
| — VII. Dieu veut qu’on lui demande la persévérance au nom de Jésus-Christ. | 355 |
| — VIII. Dieu donne aux uns la grâce parce qu’il est miséricordieux, il la refuse aux autres sans être injuste. | 356 |
| — IX. Les jugements de Dieu sont impénétrables. | 358 |
| — X. Pourquoi le Seigneur ne fit-il point ses grands miracles à Tyr et à Sidon ? | 360 |
| — XI. Du sort fait par Dieu aux petits enfants. | 360 |
| — XII. La grâce de Dieu purement gratuite. | 362 |
| — XIII. La grâce donnée absolument selon la volonté de Dieu. | 365 |
| — XIV. Le dogme de la prédestination ne saurait interdire la prédication. | 366 |
| — XV. On peut abuser du dogme de la prescience divine, comme du dogme de la prédestination. | 369 |
| — XVI. Quand on doit prêcher et quand on doit taire la vérité. | 369 |
| — XVII. Le dogme de la prédestination ne doit pas plus interdire l’exhortation à la vertu que le dogme de la grâce en général. | 371 |
| — XVIII. La prescience et la prédestination. | 374 |
| — XIX. La prédestination enseignée par saint Cyprien, saint Ambroise, saint Grégoire de Nazianze. | 375 |
| — XX. Avant même l’hérésie de Pélage, Augustin enseignait la prédestination. | 377 |
| — XXI. Quelle ingratitude de nier la grâce. | 378 |
| — XXII. Manière de prêcher au peuple la prédestination. | 380 |
| — XXIII. La prédestination dans les prières de l’Église. | 382 |
| — XXIV. Modèle de prédestination dans Jésus-Christ fait homme. — Conclusion. | 384 |
| Dieu est juste, avait dit Julien, il ne peut imputer à des enfants le péché d’autrui. De plus, le péché n’étant autre chose que le mauvais usage de la volonté, les enfants ne peuvent être coupables d’aucun péché, puisqu’ils ne peuvent faire aucun usage de leur volonté. Enfin le libre arbitre est le pouvoir de commettre le péché ou de s’en abstenir : c’est donc nier le libre arbitre que de nier l’existence du péché originel. Saint-Augustin, dans ce premier livre, réfute chacun de ces trois arguments. | 386 |
| Julien, dans son second livre, avait soutenu que si, d’après saint Paul, un seul homme avait introduit le péché dans le monde, c’était uniquement par l’influence de son exemple. Saint Augustin prouve dans ce livre que le texte de saint Paul doit s’entendre de la transmission du péché originel. | 467 |
| Saint Augustin réfute ici le troisième livre de son adversaire. Julien y prétendait s’appuyer sur plusieurs passages de l’Écriture pour nier la transmission du péché originel : saint Augustin lui démontre comme il entend mal ces passages. Saint Augustin repousse aussi les attaques de Julien contre son livre du Mariage et de la Concupiscence. | 566 |
| Réfutation du quatrième livre de Julien. Vainement il s’attaque au second livre du Mariage et de la Concupiscence. Saint Jean enseigne formellement que la « concupiscence de la chair ne vient pas du Père ». Si dans les brutes elle est naturelle, elle est pour l’homme un châtiment du péché d’origine, ce que prouve aussi le livre de la Sagesse. | 655 |
| La concupiscence. Issue du péché d’Adam, produit en nous le péché originel. Abus que Julien fait de plusieurs textes de l’Écriture. Si l’œuvre de Dieu se détériore, c’est qu’elle a été faite de rien. Il ne faut pas être plus surpris de voir Dieu créer les méchants, que de le voir les nourrir et leur conserver l’existence. | 1 |
| Saint Augustin montre que Julien, dans son livre sixième, ne fait que de vaines objections contre cette assertion du second livre des Noces et de la Concupiscence, chap. 34, savoir : que le péché du premier homme a détérioré la nature humaine, au point que non-seulement elle est devenue pécheresse, mais qu’elle a même engendré des pécheurs. Il enseigne que l’homme, par le péché, a perdu ce libre arbitre dont les forces, dans leur intégrité, le rendaient capable et de faire le bien, s’il le voulait, et de ne point pécher, s’il ne le voulait point ; et il repousse complètement cette définition de la liberté dont s’arme, çà et là, contre lui son adversaire, c’est-à-dire « la possibilité de pécher et de ne point pécher, etc. » Il prouve que les douleurs de l’enfantement, les épines, les travaux, les sueurs et les autres peines des mortels sont les châtiments du péché ; mais que la mort est surtout un châtiment pour l’homme qui, dans les dispositions de Dieu, ne devait point mourir, s’il n’eut péché. Vers la fin du livre, il examine et réfute la manière dont Julien commente ces paroles de l’Apôtre : « De même que tous meurent en Adam » (1 Cor. xv), et celles qui suivent dans le même chapitre. Enfin, dans tout le livre, à peu près, il démontre que le dogme catholique sur la tache originelle, que Julien s’efforce d’accorder avec l’hérésie des Manichéens, non-seulement diffère beaucoup de cette hérésie, mais que cette hérésie elle-même est à jamais inexpugnable, pour les Pélagiens, sans le secours et la profession du dogme catholique. | 65 |
| Chapitre premier. Une chose peut être possible, lors même qu’elle serait sans exemple. | 147 |
| — II. Un plus grand danger, c’est celui de nier la nécessité de la grâce. | 147 |
| — III. La grâce véritable est un don du Saint Esprit. | 148 |
| — IV. La loi, sans l’esprit vivifiant, est une lettre morte. | 149 |
| — V. Quelle est ici la véritable question. | 149 |
| — VI. Abondance du péché par la loi. | 150 |
| — VII. De quelle source découlent les bonnes œuvres. | 151 |
| — VIII. Observation de la loi. — De quoi les Juifs peuvent se glorifier. | 152 |
| — IX. La justice de Dieu manifestée par la loi et les prophète. | 153 |
| — X. Dans quel sens la loi n’est-elle pas établie pour le juste. | 154 |
| — XI. La piété n’est que la véritable sagesse. | 155 |
| — XII. La connaissance de Dieu par les créatures. | 156 |
| — XIII. La loi des œuvres et la loi de la foi. | 157 |
| — XIV. Le décalogue tue également quand la grâce fait défaut. | 158 |
| — XV. La grâce cachée dans l’Ancien Testament, se révèle dans le Nouveau. | 161 |
| — XVI. Pourquoi le Saint-Esprit est appelé le doigt de Dieu. | 161 |
| — XVII. Comparaison de la loi mosaïque et de la loi nouvelle. | 161 |
| — XVIII. La loi ancienne engendre la mort, et la loi nouvelle, la justice. | 162 |
| — XIX. La foi chrétienne nous vient par le secours de la grâce. | 163 |
| — XX. La loi ancienne. La loi nouvelle. | 164 |
| — XXI. La loi écrite dans les cœurs. | 164 |
| — XXII. La récompense éternelle. | 165 |
| — XXIII. Notre renouvellement actuel comparé à la perfection de la vie future. | 165 |
| — XXIV. La récompense propre au Nouveau Testament prédite par le prophète. | 166 |
| — XXV. Différence entre l’Ancien et le Nouveau Testament. | 167 |
| — XXVI. Dans quel sens est-il dit que les nations accomplissent naturellement la loi écrite dans leurs cœurs. | 168 |
| — XXVII. La loi accomplie naturellement, c’est-à dire selon la nature réparée par la grâce. | 170 |
| — XXVIII. L’image de Dieu n’est pas entièrement détruite dans les infidèles. | 171 |
| — XXIX. La justice est un don de Dieu. | 172 |
| — XXX. La grâce détruit-elle le libre arbitre ? | 174 |
| — XXXI. La foi est-elle en notre pouvoir ? | 175 |
| — XXXII. Quelle foi mérite des éloges. | 176 |
| — XXXIII. D’où nous vient la volonté de croire. | 178 |
| — XXXIV. La volonté de croire nous vient de Dieu. | 180 |
| — XXXV. Conclusion de cet ouvrage. | 180 |
| — XXXVI. Quand le précepte de la charité sera-t-il parfaitement accompli ? Péché d’ignorance. | 182 |
| Deux jeunes hommes nobles et lettrés, anciens Pélagiens convertis par l’évêque d’Hippone, avaient communiqué à ce dernier un ouvrage de Pélage, en forme de dialogue, où la grâce était immolée au profit de la nature. Augustin entreprit aussitôt la réfutation de ce livre. Il établit que la justice de Dieu ne consiste pas dans les commandements de la loi, mais dans le secours de la grâce de Jésus-Christ. La nature humaine fut créée saine et pure ; depuis la rébellion primitive, elle a besoin d’un médecin. Le secours de Jésus-Christ, sans lequel il n’est pas de salut, n’est pas le prix du mérite, mais on le reçoit gratuitement ; et voilà pourquoi on l’appelle grâce. Tous ayant péché, la masse du genre humain aurait pu être condamnée sans injustice de la part de Dieu. | 185 |
| Chapitre premier. Occasion de ce livre. Quelle est la justice de Dieu. | 185 |
| — II. Si l’homme peut être juste sans la foi en Jésus-Christ, cette foi n’est nullement nécessaire au salut. | 186 |
| — III. La nature, créée dans l’innocence, a été depuis souillée par le péché. | 186 |
| — IV. La grâce gratuite. | 186 |
| — V. La justice exigeait la condamnation de tous les hommes. | 187 |
| — VI. Les hardiesses des Pélagiens. | 187 |
| — VII. Distinction pélagienne entre l’être et le possible. | 187 |
| — VIII. Ceux qui n’ont pu être justifiés sont également condamnés. | 188 |
| — IX. Quiconque n’a pas entendu le nom de Jésus-Christ ne saurait être justifié. | 188 |
| — X. Aveu déguisé de Pélage relativement à la grâce. | 188 |
| — XI. La grâce dont nous parlons n’est point une grâce de la création, mais une grâce de la Rédemption. | 189 |
| — XII. Quel est le but des menaces portées par la loi ? | 189 |
| — XIII. Réfutation de la doctrine de Pélage. | 190 |
| — XIV. Tout n’a pas été écrit. | 190 |
| — XV. Pélage corrompt le texte de l’Apôtre saint Jacques. | 190 |
| — XVI. Explication de ce même passage de saint Jacques. | 191 |
| — XVII. Péchés d’ignorance. À qui le Seigneur donne-t-il la sagesse ? | 191 |
| — XVIII. Quelle prière Pélage admet-il comme nécessaire ? | 192 |
| — XIX. Pélage nie la déchéance de la nature humaine. | 192 |
| — XX. Comment le péché, sans être une substance, peut-il vicier la nature ? | 193 |
| — XXI. Adam délivré par la miséricorde de Jésus-Christ. | 193 |
| — XXII. Le péché et le châtiment du péché sont une même chose. | 194 |
| — XXIII. Dieu n’abandonne que ceux qui méritent d’être abandonnés. Nous nous suffisons à nous-mêmes pour pécher. | 195 |
| — XXIV. Jésus-Christ est mort librement. Dieu sait tirer le bien du mal. | 195 |
| — XXV. Habileté des hérétiques. | 196 |
| — XXVI. Comparaison faisant sentir la nécessité de la grâce. | 196 |
| — XXVII. Le mode de notre guérison ne dépend que du céleste Médecin. | 197 |
| — XXVIII. Dieu nous abandonne quelquefois pour nous soustraire à l’orgueil. | 197 |
| — XXIX. Tout péché n’est pas un péché d’orgueil. | 198 |
| — XXX. Comment le péché est l’œuvre personnelle de l’homme. | 198 |
| — XXXI. Pourquoi Dieu ne nous guérit-il pas immédiatement de l’orgueil ? | 199 |
| — XXXII. Évitons l’orgueil jusque dans nos bonnes œuvres. | 199 |
| — XXXIII. L’homme, fût-il absolument sans péché, ne serait point encore égal à Dieu. | 200 |
| — XXXIV. Nous pouvons dire en toute vérité que nous ne sommes pas sans péché. | 200 |
| — XXXV. Pourquoi certains péchés nous sont-ils rapportés par l’histoire ? | 201 |
| — XXXVI. La sainte Vierge Marie a vécu sans péché. | 201 |
| — XXXVII. Pourquoi l’Écriture n’a-t-elle pas énuméré les péchés de tous les hommes. | 202 |
| — XXXVIII. Les péchés des justes. | 203 |
| — XXXIX. Continuation du même sujet. | 203 |
| — XL. En quoi Pélage fait consister la nécessité de la rédemption opérée par Jésus-Christ. | 204 |
| — XLI. Explication de quelques paroles de l’Apôtre. | 204 |
| — XLII. L’homme peut être sans péché, mais par le secours de la grâce. | 205 |
| — XLIII. Dieu ne commande pas l’impossible. | 205 |
| — XLIV. État de la question entre les Pélagiens et les Catholiques. | 205 |
| — XLV. Autres comparaisons et raisonnements de Pélage. | 206 |
| — XLVI. La nécessité se concilie avec le libre arbitre de la volonté. | 207 |
| — XLVII. Continuation du même sujet. | 207 |
| — XLVIII. Le secours de la grâce dans l’intégrité de la nature. | 207 |
| — XLIX. Dieu est tout-puissant, quoiqu’il ne puisse ni pécher, ni mourir, ni se suicider. | 208 |
| — L. Les saints et les justes résistent à la grâce. | 208 |
| — LI. En quel sens Pélage rapporte à la grâce de Dieu la possibilité de ne pas pécher. | 209 |
| — LII. Continuation du même sujet. | 209 |
| — LIII. De quelle grâce de Dieu parlons-nous ? | 210 |
| — LIV. Dialogisme. | 211 |
| — LV. Notre corps est dit un corps de mort à cause du vice dont il est atteint, et non à cause de sa substance même. | 212 |
| — LVI. Même sujet. | 212 |
| — LVII. Quel est celui qui est sous la loi ? | 213 |
| — LVIII. Même sujet. | 213 |
| — LIX. Même sujet. | 214 |
| — LX. Est-il un seul homme sur la terre qui soit sans péché ? | 214 |
| — LXI. Les Pélagiens dénaturent en leur faveur la pensée des écrivains catholiques. | 214 |
| — LXII. Le commencement et la perfection de la justice. | 215 |
| — LXIII. Témoignage de saint Ambroise. | 216 |
| — LXIV. Saint Jean Chrysostome et saint Xyste. | 217 |
| — LXV. Saint Jérôme. | 217 |
| — LXVI. Quelle peut être la nécessité de pécher. | 218 |
| — LXVII. Deux moyens pour éviter le péché. Témoignage d’Augustin. | 218 |
| — LXVIII, Exhortation à la foi, à la pénitence, à la perfection. | 219 |
| — LXIX. Dieu ne commande pas l’impossible. | 220 |
| — LXX. Les degrés de la charité constituent les degrés de la justice. | 220 |
| Chapitre premier. Occasion de cette lettre. | 222 |
| — II. Ce qu’est le péché. | 222 |
| — III. Si l’homme doit être sans péché, il le peut. | 223 |
| — IV. De quelle manière se commet le péché. | 224 |
| — V. Le péché et la charité. | 225 |
| — VI. D’où vient le péché. | 225 |
| — VII. Les adultes et les enfants baptisés. | 227 |
| — VIII. Preuves tirées de la sainte Écriture. | 227 |
| — IX. Même sujet. | 229 |
| — X. Facilité d’accomplir les préceptes. | 230 |
| — XI. Témoignages de Job. | 231 |
| — XII. Tout homme est menteur. | 233 |
| — XIII. Personne n’est parfait. | 234 |
| — XIV. Personne n’est bon, si ce n’est Dieu. | 235 |
| — XV. Qui se glorifiera d’avoir le cœur chaste. | 236 |
| — XVI. Il n’est personne qui fasse le bien et ne pèche pas. | 237 |
| — XVII. Nul homme vivant ne sera justifié en votre présence. | 237 |
| — XVIII. Ne disons pas que nous sommes sans péché. | 238 |
| — XIX. Tout dépend de Dieu qui fait miséricorde. | 239 |
| — XX. Il faut le secours de Dieu pour ne pas pécher. | 241 |
| — XXI. | 241 |
| Table générale des matières contenues dans l’histoire de saint Augustin. | 243 |
| Table générale des matières contenues dans les œuvres complètes de saint Augustin. | 251 |
| Table des passages de l’Écriture sainte cités ou commentés par saint Augustin. | 503 |