La Commune de Paris au jour le jour

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TABLE DES MATIÈRES

(ne fait pas partie de l’ouvrage original)


Semaine du 20 au 26 mars

Lundi 20 mars. — Préparation et déroulement du 18 mars. — Exécution de Lecomte et Clément Thomas. — Le Gouvernement part à Versailles. 
 3
Mercredi 22 mars. — L’Administration déménage à Versailles. — Les communications sont bloquées. — Propagande versaillaise et réactions de l’étranger. — Le Comité central de la garde Nationale au pouvoir. — Élections communales parisiennes pour le 26 mars. 
 10
Vendredi 24 mars. — Propagande versaillaise. — Réactions de la province. — Tentative de l’amiral Saisset. — L’Assemblée Nationle menace Paris. — Thiers constitue une armée. 
 22
Samedi 25 mars. — Ralliement des municipalités de Paris aux élections communales du lendemain. 
 39

Semaine du 27 mars au 2 avril

Lundi 27 Mars. — La Commune a été élue. 
 41
Samedi 1er avril. — Les enjeux de la Commune : la République comme Gouvernement, les libertés communales pour toutes les municipalités. 
 42
Dimanche 2 avril. — Les Communes en province. — les premiers décrets de la Commune de Paris. — Blocage des transport ferroviaires et de l'acheminement des vivres vers Paris. 
 48

Semaine du 3 au 9 avril

Lundi 3 avril. — Les versaillais ont attaqué hier Courbevoie et Neuilly. — Lancement d’une contre-attaque sur Versailles. 
 57
Mardi 4 avril. — Échec de la contre-attaque, les versaillais tenaient le Mont-Valérien. — Mort de Flourens. — Tentative de reprise du fort de Châtillon par la Commune. — Impréparation de la Garde Nationale. — Biens de MM. Thiers, Favre, Picard, Dufaure, Simon et Pothuau mis sous séquestre. 
 65
Mercredi 5 avril. — Détails sur la bataille de Châtillon. — Plus de nouvelles d’Élisée Reclus. — Ligues de conciliation parisiennes : l’Union Républicaine pour les Droits de Paris et le Comite de l’Équilibre Républicain. 
 69
Jeudi 6 avril. — Sort de Blanqui. — Décret de prise d’otages (4 avril). — Saisie de l’archevêque de Paris et de trois autres otages (nuit du 4 au 5 avril). 
 74
Vendredi 7 avril. — Enterrement des gardes nationaux. — Décret sur la séparation de l'Église et de l’État et décret sur le plafond du traitement des fonctionnaires (2 avril). — Semaine de l'Assemblée Nationale à Versaille : discution de la loi des élections municipales ; loi sur les Cours martiales supprimant l’instruction préalable. 
 77
Samedi 8 avril. — La Commune perd Courbevoie et le pont de Neuilly. — Les versaillais investissent Neuilly et le bois de Boulogne. — Nouveaux otages jésuites et dominicains. — Perquisitions des propriétés cléricales. 
 86
Dimanche 9 avril (Pâques). — Cluseret réorganise la garde nationale. — Service facultatif de 17 à 19 ans, obligatoire de 19 à 40 ans. — Arrestation de Bergeret. — Abolition de la peine de mort et destruction de la guillotine. — Les communes de provinces échouent l’une après l’autre. — Élisée Reclus prisonnier. — Détails sur la mort de Flourens et sa biographie. 
 88

Semaine du 10 au 16 avril

Lundi 10 avril. — Les députés de Paris se désolidarisent de la Commune à l'Assemblée Nationale de Versailles. — Versailles refuse la proposition de paix de Victor Schœlcher. — Vinoy promu Grand Chancelier de la Légion d’Honneur. 
 99
Mardi 11 avril. — Élections complémentaires à la Commune ajournées. — Problèmes de gouvernement de la Commune. — Non publicité des séances. 
 105
Mercredi 12 avril. — Échec de l’attaque des forts du sud par Mac-Mahon le 11 au soir. — Dombrowski s’empare du fort d’Asnières. — L'armée de M. Thiers grossit. — Son point de vue sur la crise est le seul diffusé par la presse. — Versailles éxécute ses officiers ayant refusé de tirer sur le peuple. — Versailles éxécute ses prisonniers militaires ayant participé à la Commune. 
 107
Jeudi 13 avril. — Réflexions sur la cruauté de la guerre civile des deux côtés : décret des otages, décret de la mobilisation générale. 
 130
Vendredi 14 avril. — Enterrement de Pierre Leroux, philosophe humaniste et saint-simonien. 
 134
Samedi 15 avril. — Gustave Chaudey arrété par la Commmune. — Échec de la Ligue républicaine pour concilier les deux parties. — Échec des versaillais à Neuilly (11 au 12 avril). — Le lait manque à Paris. 
 138
Dimanche 16 avril. — Décret de reprise des ateliers abandonnés par des coopératives ouvrières. — Loi municipale de M. Thiers. 
 143

Semaine du 17 au 23 avril

Lundi 17 avril. — Hier, élections complémentaires à la Commune, pas assez de publicité, pas assez de votants. — Loi De Broglie sur la Presse à Versailles. 
 149
Mardi 18 avril. — Décret de la Commune sur les échéances en souffrance. 
 155
Mercredi 19 avril. — Les administrations civiles et militaires de la Commune sortent de la confusion. 
 157
Jeudi 20 avril. — Mardi et mercredi, durs combats autour de Colombes, Bécon, Asnières. — Le château de Bécon aux mains des versaillais. — Combats incessants à Neuilly. 
 158
Vendredi 21 avril. — Sort des prisonniers de Versailles. — Déportations vers Cayenne, l’Algérie ou la Nouvelle Calédonie. 
 158
Samedi 22 avril. — Critique de l’Appel de la Commune au peuple français du 19 avril. 
 162
Dimanche 23 avril. — Conséquences des mauvaises élections complémentaires du 16 avril. — La Commune modifie rétroactivement les conditions d’élection. — Refus de Rogard, de Briss et de Félix Piat d’être validés. — La Commune n’arrive pas à déléguer ses pouvoirs à ses commissions. — Rivalités et inimitiés au sein de la Commune. — Rivalité et inimitié à Versailles entre Changranier et Thiers. — Grandes écoles peuplées d’élèves des Jésuites. — Tribulations du Panthéon. 
 169

Semaine du 24 au 30 avril

Mardi 25 avril. — La Police de la Commune. — Discussion sur les détenus au secret. — Démission de Raoul Rigault et Ferré. — Un poème de Victor Hugo. 
 181
Mercredi 26 avril. — Proposition d’échange entre Mgr Darbois et Blanqui. — Lagarde émissaire à Versailles. — M. Thiers refuse les tentatives de conciliation des francs-maçons de Paris. — La Franc-Maçonnerie de Paris prend les armes avec la Commune. — Versailles refuse les tentatives de conciliation du Conseil municipal de Lyon. — La bataille de Neuilly continue. — Déclaration du Conseil municipal de Lyon. 
 187
Jeudi 27 avril. — Versailles refuse les tentatives de conciliation des Conseils municipaux des communes entourant Paris. — Décret de la Commune sur le travail de nuit des boulangers. 
 202
Vendredi 28 avril. — Nouveaux réquisitoires de Versailles contre la Commune (12, 16 avril). — Loi Dufaure sur la presse (23 avril). 
 208
Samedi 29 avril. — Élections municipales demain en France selon la nouvelle loi de Versailles. — Déclaration de M. Thiers au pays. — Intervention de M. Audern de Kerdel à l’Assemblée nationale. — Grand défilé des francs-maçons de Paris sous les obus de Versailles. 
 217
Dimanche 30 avril. — Rôle de la Presse dans le conflit. — Recherche du sensationnel, propagation de fausses nouvelles, calomnies, vulgarité. — Abandon du fort d’Issy. — Cluseret destitué et emprisonné, remplacé par Rossel. — Les gamins récoltent les fragments d’obus pour les revendre. 
 225

Semaine du 1er au 7 mai

Lundi 1er mai. — Réponse de Rossel aux versaillais (30 avril) à propos du fort d’Issy. — Intervention du Temps
 234
Mardi 2 mai. — Chasse aux fonctionnaires républicains dans le Gard. — La Belgique livre aux versaillais les fugitifs de la Commune. — Remontrances à la Commune des députés de Paris à Versailles. 
 237
Mercredi 3 mai. — La Commune remplace le Comité exécutif par un Comité de Salut Public. — Les élections municipales en province sont républicaines dans les grandes villes. 
 240
Jeudi 4 mai. — Trahison du commandant de la redoute du Moulin Saquet près de Choisy. — Élie Reclus directeur de la Bibliothèque nationale. 
 242
Vendredi 5 mai. — Nouvel échec de la tentative de conciliation des Francs-Maçons. — Effectif de la Garde nationale : 197 832 dont 14,5% d’absents. 
 244
Samedi 6 mai. — Curieuses découvertes au couvent jésuite de Picpus. 
 246
Dimanche 7 mai. — Rapports de la Commune et de la presse parisienne. — Interdictions nouvelles. — Les députés de Paris viennent admirer la bataille du haut du Mont Valérien. — Rappel des paroles de Thiers (janvier 1848) devant le bombardement de Palerme. — L’artillerie versaillaise utilise des projectiles plus meurtiers que contre les Prussiens. 
 248

Semaine du 8 au 14 mai

Lundi 8 mai. — Réflexions sur Napoléon III et ses successeurs. — Le député Tollain ose demander des comptes à Versailles. 
 255
Mardi 9 mai. — Rôle des femmes dans la Commune. — Élections républicaines dans les grandes villes de province. — Celles-ci tentent encore une conciliation refusée par Versailles. 
 261
Mercredi 10 mai. — Coup d’état à la Commune : L’ancien Comité central de la garde nationale prend le pouvoir et dissout le Comité de Salut Public. — À quoi jouent les enfants parisiens ? le printemps est là. — Comment Versailles voit le Congrès des villes de France. — Intervention de Quinet et Tolain et de Victor Lefranc. — En cinq semaines, la Commune a perdu 8 000 prisonniers, 6 000 tués et blessés. 
 269
Jeudi 11 mai. — Un charnier sous la sacristie de St Laurent. — Décret de liquidation du Mont-de-Piété. — Détails sur son fonctionnement. — M. Thiers repousse la tentative de la Commission de conciliation du Commerce, de l’Industrie et du Travail. — Versailles se déchaine : il faut en finir ! 
 278
Vendredi 12 mai. — Approvisionnement de Paris à travers les lignes prussiennes. — Ouverture de magasins municipaux à prix réduits. Abandon par la Commune du fort d’Issy, intenable (nuit du 8 au 9 mai). — Rossel démissionne et quitte Paris. — Mésentente et défiance au sein de la Commune. — Delescluze remplace Rossel. — Les forts d’Issy, de Vanves et de Montrouge ne sont plus que des tas de terre. — M. Thiers pense prendre Paris dans les huit jours. 
 278
Samedi 13 mai. — À Paris, Décret sur la transparence des marchés publics. — À Versailles, l'Assemblé demande la répression à outrance (De Belcastel, Mortimer-Ternaux). — M. Thiers obtient un vote de confiance. — Loi pour protéger les propriétés de M. Thiers à Paris. — L’Assemblée se réserve le droit de grâce. — Décret du Comité de Salut public ordonnant la démolition de la maison de M. Thiers, de la colonne Vendôme et de la Chapelle Expiatoire. 
 293
Dimanche 14 mai. — Courage des parisiens et surtout des parisiennes (Mme Eudes, Louise Michel). — Éradication de la prostitution et des maisons closes. — Versailles achève le plus souvent ses prisonniers y compris les non-combattants. 
 302

Semaine du 15 au 21 mai

Lundi 15 mai. — Le traité de paix avec la Prusse présenté à Versailles. — Son aggravation attribuée à la Commune. — Le Comité de Salut Public instaure des contrôles d'identité, la défiance règne. 
 308
Mardi 16 mai. — La colonne Vendôme est tombée. 
 314
Mercredi 17 Mai. — L'Assemblée va prier. — La cartoucherie de l’avenue Rapp saute. La foule crie au sabotage et veut exécuter les otages. — Le fort de Vanves est abandonné aux versaillais. — Rude bataille au Couvent des oiseaux. 
 318
Jeudi 18 mai. — Tentative de retrait des modérés de la Commune. — Légitimation des couples en concubinage et de leurs enfants. — Suppression des titres, rentes et apanages de la noblesse. — Versailles refuse que la Commune récupère les blessés et les morts de Vanves. La Commune discute l’exécution des otages. — Les francs-maçons enterrent leurs morts. — Discours de Jules Simon à Versailles. — Ultimatum de M. Thiers aux parisiens. — L’Union Républicaine accusée de complicité avec la Commune. 
 324
Vendredi 19 mai. — L’attaque des fortifications commence : 75 obus par minute à Boulogne. — Le Comité de Salut Public supprime encore des journaux et interdit la création de nouveaux journaux. — Réflexions sur la liberté de la Presse et sa gestion par la Commune. Encore de nouveaux squelettes dans les églises de Paris, et des instruments de torture à Auteuil. Arrestation de Dominicains, soupçonnés d’espionnage à Arcueil-Cachan. — Les lieux de cultes transformés à mi-temps en clubs politiques. 
 332
Samedi 20 mai. — L’Assemblée nationale ratifie le traité de paix, plus de 5 milliards à payer à la Prusse, plus la perte de l’Alsace et de la Lorraine. — La Commune discute de l'exécution des otages. — Seconde demande d’échange de Mgr Darbois contre Blanqui, appuyée par l’Angleterre, les États-unis et le nonce apostolique refusée par Versailles. 
 341
Dimanche 21 mai. — Versailles tente d'intimider la délégation de conciliation de l’Héraut et refuse ses propositions. — Treize départements réunis pour la même tentative sont repoussés par M. Thiers comme non représentatifs. — La bataille fait rage autour de Paris (4 000 obus à l’heure) 
 354

Semaine du 22 au 28 mai et fin mai

Lundi 22 mai. — Une trahison a ouvert Paris aux Versaillais pendant la nuit, au matin, ils occupent les XVe et XVIe, le soir, ils occupent aussi le VIIIe et le XVIIe. — Parcours dans Paris pour se rendre compte de l’ampleur des combats. 
 360
Mercredi 24 mai. — Incendies, explosions se multiplient. — Les grands bâtiments public sont incendiés, d’abord par les versaillais, puis par les fédérés. 
 369
Jeudi 25 mai. — Bataille terminé sur la rive gauche, Le Panthéon n’arbore plus le drapeau rouge. — L’auteur sous le bombardement de sa maison. 
 372
Vendredi 26 mai. — Les incendies se multiplient, dépôt de vivres, gare de Lyon. — La tempête de feu se calme le soir 
 376
Samedi 27 mai. — Les combats sont presque finis, seuls les quartiers de Belleville, de Saint-Antione, du Temple et du Père-Lachaise résistent encore. — Les fusillades de prisonniers se multiplient. 
 379
Dimanche 28 mai. — Le cimetière du Père-Lachaise, dernier carré des fédérés dans Paris, est achevé en ce soir de Pentecôte. 
 380
Lundi 29 mai. — Les ruines sont envahies de curieux. 
 382
Mardi 30 mai. — Les prisonniers de Mazas et de la Roquette sont exécutés à la mitrailleuse. — L’auteur, proscrit, doit chercher un nouveau refuge. — Les fédérés qui s’étaient réfugiés chez les prussiens sont remis à Versailles. — La Commune est accusée des incendies d’édifices publics. — Les otages, dont l’archvêque de Paris, ont été exécutés par des membres de la Commune. 
 383
Mercredi 31 mai. — Spectacle des ruines de Paris, réflexions sur l’Hôtel de Ville. — Responsabilités partagées entre Versailles et la Commune pour ces incendies, dûs souvent aux bombardements. — Entrée dans Paris de M. Thiers. 
 388