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Livre:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome XVII.djvu

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TitreŒuvres complètes de Saint Augustin
VolumeXVII
AuteurAugustin d’Hippone Voir l'entité sur Wikidata
ÉditeurPoujoulat et Raulx
Maison d’éditionL. Guérin & Cie
Lieu d’éditionBar-le-Duc
Année d’édition1873
BibliothèqueUniversity of Toronto -> Internet Archive
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TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE TOME DIX-SEPTIÈME.

ŒUVRES POLÉMIQUES.

CONTROVERSE PÉLAGIENNE.

OUVRAGE INACHEVÉ.
Traduction de M. l’abbé BARDOT (cinquième livre) ; Traduction de MM. MORISOT et AURERT (sixième livre).
LIVRE CINQUIÈME.
La concupiscence. Issue du péché d’Adam, produit en nous le péché originel. Abus que Julien fait de plusieurs textes de l’Écriture. Si l’œuvre de Dieu se détériore, c’est qu’elle a été faite de rien. Il ne faut pas être plus surpris de voir Dieu créer les méchants, que de le voir les nourrir et leur conserver l’existence.
LIVRE SIXIÈME.
Saint Augustin montre que Julien, dans son livre sixième, ne fait que de vaines objections contre cette assertion du second livre des Noces et de la Concupiscence, chap. 34, savoir : que le péché du premier homme a détérioré la nature humaine, au point que non-seulement elle est devenue pécheresse, mais qu’elle a même engendré des pécheurs. Il enseigne que l’homme, par le péché, a perdu ce libre arbitre dont les forces, dans leur intégrité, le rendaient capable et de faire le bien, s’il le voulait, et de ne point pécher, s’il ne le voulait point ; et il repousse complètement cette définition de la liberté dont s’arme, çà et là, contre lui son adversaire, c’est-à-dire « la possibilité de pécher et de ne point pécher, etc. » Il prouve que les douleurs de l’enfantement, les épines, les travaux, les sueurs et les autres peines des mortels sont les châtiments du péché ; mais que la mort est surtout un châtiment pour l’homme qui, dans les dispositions de Dieu, ne devait point mourir, s’il n’eut péché. Vers la fin du livre, il examine et réfute la manière dont Julien commente ces paroles de l’Apôtre : « De même que tous meurent en Adam » (1 Cor. xv), et celles qui suivent dans le même chapitre. Enfin, dans tout le livre, à peu près, il démontre que le dogme catholique sur la tache originelle, que Julien s’efforce d’accorder avec l’hérésie des Manichéens, non-seulement diffère beaucoup de cette hérésie, mais que cette hérésie elle-même est à jamais inexpugnable, pour les Pélagiens, sans le secours et la profession du dogme catholique.

Traduction de M. l’abbé BURLERAUX.
Chapitre premier. Une chose peut être possible, lors même qu’elle serait sans exemple.
 — II. Un plus grand danger, c’est celui de nier la nécessité de la grâce.
 — III. La grâce véritable est un don du Saint Esprit.
 — IV. La loi, sans l’esprit vivifiant, est une lettre morte.
 — V. Quelle est ici la véritable question.
 — VI. Abondance du péché par la loi.
 — VII. De quelle source découlent les bonnes œuvres.
 — VIII. Observation de la loi. — De quoi les Juifs peuvent se glorifier.
 — IX. La justice de Dieu manifestée par la loi et les prophète.
 — X. Dans quel sens la loi n’est-elle pas établie pour le juste.
 — XI. La piété n’est que la véritable sagesse.
 — XII. La connaissance de Dieu par les créatures.
 — XIII. La loi des œuvres et la loi de la foi.
 — XIV. Le décalogue tue également quand la grâce fait défaut.
 — XV. La grâce cachée dans l’Ancien Testament, se révèle dans le Nouveau.
 — XVI. Pourquoi le Saint-Esprit est appelé le doigt de Dieu.
 — XVII. Comparaison de la loi mosaïque et de la loi nouvelle.
 — XVIII. La loi ancienne engendre la mort, et la loi nouvelle, la justice.
 — XIX. La foi chrétienne nous vient par le secours de la grâce.
 — XX. La loi ancienne. La loi nouvelle.
 — XXI. La loi écrite dans les cœurs.
 — XXII. La récompense éternelle.
 — XXIII. Notre renouvellement actuel comparé à la perfection de la vie future.
 — XXIV. La récompense propre au Nouveau Testament prédite par le prophète.
 — XXV. Différence entre l’Ancien et le Nouveau Testament.
 — XXVI. Dans quel sens est-il dit que les nations accomplissent naturellement la loi écrite dans leurs cœurs.
 — XXVII. La loi accomplie naturellement, c’est-à dire selon la nature réparée par la grâce.
 — XXVIII. L’image de Dieu n’est pas entièrement détruite dans les infidèles.
 — XXIX. La justice est un don de Dieu.
 — XXX. La grâce détruit-elle le libre arbitre ?
 — XXXI. La foi est-elle en notre pouvoir ?
 — XXXII. Quelle foi mérite des éloges.
 — XXXIII. D’où nous vient la volonté de croire.
 — XXXIV. La volonté de croire nous vient de Dieu.
 — XXXV. Conclusion de cet ouvrage.
 — XXXVI. Quand le précepte de la charité sera-t-il parfaitement accompli ? Péché d’ignorance.

DE LA NATURE ET DE LA GRÂCE (Réfutation de Pélage)
ADRESSÉE À TIMASIUS ET À JACQUES.
Traduction de M. l’abbé BURLERAUX.
LIVRE UNIQUE.
Deux jeunes hommes nobles et lettrés, anciens Pélagiens convertis par l’évêque d’Hippone, avaient communiqué à ce dernier un ouvrage de Pélage, en forme de dialogue, où la grâce était immolée au profit de la nature. Augustin entreprit aussitôt la réfutation de ce livre. Il établit que la justice de Dieu ne consiste pas dans les commandements de la loi, mais dans le secours de la grâce de Jésus-Christ. La nature humaine fut créée saine et pure ; depuis la rébellion primitive, elle a besoin d’un médecin. Le secours de Jésus-Christ, sans lequel il n’est pas de salut, n’est pas le prix du mérite, mais on le reçoit gratuitement ; et voilà pourquoi on l’appelle grâce. Tous ayant péché, la masse du genre humain aurait pu être condamnée sans injustice de la part de Dieu.
Chapitre premier. Occasion de ce livre. Quelle est la justice de Dieu.
 — II. Si l’homme peut être juste sans la foi en Jésus-Christ, cette foi n’est nullement nécessaire au salut.
 — III. La nature, créée dans l’innocence, a été depuis souillée par le péché.
 — IV. La grâce gratuite.
 — V. La justice exigeait la condamnation de tous les hommes.
 — VI. Les hardiesses des Pélagiens.
 — VII. Distinction pélagienne entre l’être et le possible.
 — VIII. Ceux qui n’ont pu être justifiés sont également condamnés.
 — IX. Quiconque n’a pas entendu le nom de Jésus-Christ ne saurait être justifié.
 — X. Aveu déguisé de Pélage relativement à la grâce.
 — XI. La grâce dont nous parlons n’est point une grâce de la création, mais une grâce de la Rédemption.
 — XII. Quel est le but des menaces portées par la loi ?
 — XIII. Réfutation de la doctrine de Pélage.
 — XIV. Tout n’a pas été écrit.
 — XV. Pélage corrompt le texte de l’Apôtre saint Jacques.
 — XVI. Explication de ce même passage de saint Jacques.
 — XVII. Péchés d’ignorance. À qui le Seigneur donne-t-il la sagesse ?
 — XVIII. Quelle prière Pélage admet-il comme nécessaire ?
 — XIX. Pélage nie la déchéance de la nature humaine.
 — XX. Comment le péché, sans être une substance, peut-il vicier la nature ?
 — XXI. Adam délivré par la miséricorde de Jésus-Christ.
 — XXII. Le péché et le châtiment du péché sont une même chose.
 — XXIII. Dieu n’abandonne que ceux qui méritent d’être abandonnés. Nous nous suffisons à nous-mêmes pour pécher.
 — XXIV. Jésus-Christ est mort librement. Dieu sait tirer le bien du mal.
 — XXV. Habileté des hérétiques.
 — XXVI. Comparaison faisant sentir la nécessité de la grâce.
 — XXVII. Le mode de notre guérison ne dépend que du céleste Médecin.
 — XXVIII. Dieu nous abandonne quelquefois pour nous soustraire à l’orgueil.
 — XXIX. Tout péché n’est pas un péché d’orgueil.
 — XXX. Comment le péché est l’œuvre personnelle de l’homme.
 — XXXI. Pourquoi Dieu ne nous guérit-il pas immédiatement de l’orgueil ?
 — XXXII. Évitons l’orgueil jusque dans nos bonnes œuvres.
 — XXXIII. L’homme, fût-il absolument sans péché, ne serait point encore égal à Dieu.
 — XXXIV. Nous pouvons dire en toute vérité que nous ne sommes pas sans péché.
 — XXXV. Pourquoi certains péchés nous sont-ils rapportés par l’histoire ?
 — XXXVI. La sainte Vierge Marie a vécu sans péché.
 — XXXVII. Pourquoi l’Écriture n’a-t-elle pas énuméré les péchés de tous les hommes.
 — XXXVIII. Les péchés des justes.
 — XXXIX. Continuation du même sujet.
 — XL. En quoi Pélage fait consister la nécessité de la rédemption opérée par Jésus-Christ.
 — XLI. Explication de quelques paroles de l’Apôtre.
 — XLII. L’homme peut être sans péché, mais par le secours de la grâce.
 — XLIII. Dieu ne commande pas l’impossible.
 — XLIV. État de la question entre les Pélagiens et les Catholiques.
 — XLV. Autres comparaisons et raisonnements de Pélage.
 — XLVI. La nécessité se concilie avec le libre arbitre de la volonté.
 — XLVII. Continuation du même sujet.
 — XLVIII. Le secours de la grâce dans l’intégrité de la nature.
 — XLIX. Dieu est tout-puissant, quoiqu’il ne puisse ni pécher, ni mourir, ni se suicider.
 — L. Les saints et les justes résistent à la grâce.
 — LI. En quel sens Pélage rapporte à la grâce de Dieu la possibilité de ne pas pécher.
 — LII. Continuation du même sujet.
 — LIII. De quelle grâce de Dieu parlons-nous ?
 — LIV. Dialogisme.
 — LV. Notre corps est dit un corps de mort à cause du vice dont il est atteint, et non à cause de sa substance même.
 — LVI. Même sujet.
 — LVII. Quel est celui qui est sous la loi ?
 — LVIII. Même sujet.
 — LIX. Même sujet.
 — LX. Est-il un seul homme sur la terre qui soit sans péché ?
 — LXI. Les Pélagiens dénaturent en leur faveur la pensée des écrivains catholiques.
 — LXII. Le commencement et la perfection de la justice.
 — LXIII. Témoignage de saint Ambroise.
 — LXIV. Saint Jean Chrysostome et saint Xyste.
 — LXV. Saint Jérôme.
 — LXVI. Quelle peut être la nécessité de pécher.
 — LXVII. Deux moyens pour éviter le péché. Témoignage d’Augustin.
 — LXVIII, Exhortation à la foi, à la pénitence, à la perfection.
 — LXIX. Dieu ne commande pas l’impossible.
 — LXX. Les degrés de la charité constituent les degrés de la justice.

LETTRE AUX ÉVÊQUES EUTROPE ET PAUL.
Traduction de M. l’abbé BURLERAUX.
Chapitre premier. Occasion de cette lettre.
 — II. Ce qu’est le péché.
 — III. Si l’homme doit être sans péché, il le peut.
 — IV. De quelle manière se commet le péché.
 — V. Le péché et la charité.
 — VI. D’où vient le péché.
 — VII. Les adultes et les enfants baptisés.
 — VIII. Preuves tirées de la sainte Écriture.
 — IX. Même sujet.
 — X. Facilité d’accomplir les préceptes.
 — XI. Témoignages de Job.
 — XII. Tout homme est menteur.
 — XIII. Personne n’est parfait.
 — XIV. Personne n’est bon, si ce n’est Dieu.
 — XV. Qui se glorifiera d’avoir le cœur chaste.
 — XVI. Il n’est personne qui fasse le bien et ne pèche pas.
 — XVII. Nul homme vivant ne sera justifié en votre présence.
 — XVIII. Ne disons pas que nous sommes sans péché.
 — XIX. Tout dépend de Dieu qui fait miséricorde.
 — XX. Il faut le secours de Dieu pour ne pas pécher.
 — XXI.

Table générale des matières contenues dans l’histoire de saint Augustin.
Table générale des matières contenues dans les œuvres complètes de saint Augustin.
Table des passages de l’Écriture sainte cités ou commentés par saint Augustin.
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.