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Livre:Rolland - Vie de Ramakrishna.djvu

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Rolland - Vie de Ramakrishna.djvu
TitreVie de Ramakrishna
AuteurRomain Rolland Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionStock
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1930
BibliothèqueScan de la bibliothèque de Genève
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TABLE DES MATIÈRES


— « Je commencerai ce récit comme un conte fabuleux… » 
 29
I. 
L’Évangile de l’Enfance 
 33
II. 
Kâli la Mère 
 41
Les deux Maîtres de la Connaissance : la nonne Brahmine et Totapuri, « l’homme tout nu » 
 55
IV. 
L’Identité avec l’Absolu 
 75
V. 
Le Retour aux hommes 
 89
VI. 
Les Bâtisseurs de l’Unité : Ram Mohun Roy, Devendranath Tagore, Keshab Chunder Sen, Dayananda 
 107
La Rencontre de Ramakrishna avec les grands Bergers de l’Inde 
 159
L’Appel aux Disciples 
 183
IX. 
Le Maître et ses Enfants 
 197
X. 
Le Disciple aimé : Naren 
 229
XI. 
Le Dernier Chant 
 257
Le Fleuve rentre dans la mer 
 267
Épilogue : « L’homme n’était plus. L’esprit allait commencer sa route… » 
 285
Note I : La Physiologie de l’Ascèse indienne 
 293
Note II : Les Sept Vallées de la Méditation 
 301
Note III : Saradadevi et les brigands 
 305
Table des Matières 
 317


« … Il faut respirer, reprendre haleine, se refaire aux grandes sources vives, qui gardent l’éternelle fraîcheur. Où la trouver, si ce n’est au berceau de notre race, aux sommets sacrés d’où descendent ici l’Indus et le Gange, là les torrents de la Perse, les fleuves du Paradis ? Tout est étroit dans l’Occident. La Grèce est petite : j’étouffe. La Judée est sèche : je halette. Laissez-moi un peu regarder du côté de la haute Asie, vers le profond Orient. J’ai là mon immense poème, vaste comme la mer des Indes, béni, doré du soleil, livre d’harmonie divine où rien ne fait dissonance. Une aimable paix y règne, et même au milieu des combats une douceur infinie, une fraternité sans borne qui s’étend à tout ce qui vit, un océan (sans fond ni rive) d’amour, de pitié, de clémence. J’ai trouvé ce que je cherchais : la Bible de la bonté ! »

Michelet.
Bible de l’Humanité, 1864.


À ma fidèle compagne dans ce Périple de l’Âme,
ma sœur Madeleine,
sans qui je n’aurais pu accomplir ce long voyage.

R. R.
Janvier 1929.