Page:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, I.djvu/390

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II. L’interprétation nouvelle de la vie des Grecs. — 1. Le pessimisme des Grecs. — La Grèce préhomérique. — Le problème de la sérénité grecque. — 2. L’immoralité des Grecs. — Violence des individus et des collectivités. — 3. Caractère agonistique de la civilisation grecque. — Rôle de la rivalité dans l’évolution des formes de la sociabilité. — 4. La cité hellénique. — Elle est le berceau de la civilisation grecque. — Violence des jalousies entre cités. — Mort de la cité grecque. — Emprunts de Nietzsche.
 
III. Sociologie des faits de l’esprit. — 1. Genèse des genres littéraires. — La poésie naît de la religion. — Les genres prosaïques naissent de la constitution de la cité. — 2. L’humanité grecque. — Habitudes physiques, sensibilité, esprit. — Emprunts mutuels que se font Nietzsche et Burckhardt.
 
IV. L’idée de décadence. — Le vieillissement social. — La régression intellectuelle. — Symptômes de la décadence en art. — Périodicité des décadences.
 
V. L’idée de Renaissance. — Le foisonnement des individualités. — Parallélisme entre la destinée des Grecs et celle des Italiens de la Renaissance. — Problème de l’éducation nouvelle.
 
Chapitre ii. — Emerson 
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I. La critique du temps présent. — Les mensonges du conformisme et du traditionalisme. — II. La régénération. — Réduction de la vie à la recherche du pouvoir, — Élimination du déterminisme. — L’individualité supérieure. — La vertu, présence en nous de l’ « âme suprême ». — Régénération de l’art et de la pensée. — Critique du génie mutilé ou hypertrophié. — Le poète-voyant. — L’espérance d’Emerson comparée à celle de Nietzsche. — Dangers de l’influence d’Emerson.
 



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