Auteur:Philippe Desportes

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Philippe Desportes

Philippe Desportes

poète français ()


Œuvres

■■■ Liens directs vers la table des matières de l'édition originale : Sonnets - Odes - Stances - Rimes tierces - Dialogues - Épigrammes - Complaintes - Élégies - Cartels et Mascarades - Discours - Épitaphes - Imitations de l'Arioste
■■■ Fac-similés de l'édition originale : I - II - III - IV - V - VI - VII        Autres éditions : 1858
■■■ Sonnets classés par ordre alphabétique : A-B - C-D - D-J - J-L - L-O - O-Q - Q-S - S-Z


Version 1 : orthographe de l'édition originale

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Titre
Genre
Édition 1600 [1] Édition 1858 [2]
« Icare est chut ici » Sonnet II, 1 - 73a 115
« Quand je pouvais me plaindre en l'amoureux tourment » Sonnet II, 2 - 73b 115
« Vénus cherche son fils » Sonnet II, 2 - 73b 116
« Quand je suis tout le jour de douleurs agité » Sonnet II, 3 - 74a 116
« Puis que vous le voulez, demeurez inhumaine » Sonnet II, 3 - 74a 116
« Si ceste grand’beauté tant douce en apparence » Sonnet II, 44 - 94b [[Page:]]
« Quand premier Hippolyte eut sur moi la victoire » Sonnet II, 44 - 94b [[Page:]]
« Je ressemble en aimant au valeureux Persée » Sonnet II, 45 - 95a [[Page:]]
« Ô doux venin mortel, ô guide tromperesse » Sonnet II, 45 - 95a [[Page:]]
« Tant d’outrageux propos, de courroux et d’orage » Sonnet II, 46 - 95b [[Page:]]
« Avoir pour toute guide un désir téméraire » Sonnet II, 46 - 95b [[Page:]]
« À pas lents et tardifs tout seul je me promène » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Arrête un peu, mon Cœur, où vas-tu si courant ? » Sonnet [[Page:]] [[Page:]] p. 67
« Blessé d’une plaie inhumaine » Chanson [[Page:]] p. 97, a [[Page:]]
« D'une fontaine » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« J'ai dit à mon désir : pense à te bien guider » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« J’ai longtemps voyagé, courant toujours fortune » Sonnet [[Page:]] [[Page:]] p. 36
« Je crois que tout mon lit de chardons est semé » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Je t'apporte, ô sommeil » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Le temps léger s'enfuit sans m'en apercevoir » Relu et corrigé Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Ma nef passe au destroit d’une mer couroucée » Sonnet [[Page:]] [[Page:]] p. 40
« Misérables travaux, vagabonde pensée » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Nuict, mère des soucis » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Quand j’approche de vous, et que je prends l’audace » Sonnet [[Page:]] [[Page:]] p. 32
« Si la loi des amours saintement nous assemble » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Cette belle ennemie et d'Amour et de moi » Relu et corrigé Sonnet 123 b [[Page:]]
« Douce fin de mes voeux, s'il vous plaist que j'escrive » Sonnet 123 b [[Page:]]
« Sommeil, paisible fils de la Nuit solitaire » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance » Sonnet [[Page:]] [[Page:]]
« À la beauté du Ciel votre beauté j'égale » Sonnet 124 a [[Page:]]
« Je vous offre ces vers qu’Amour m’a fait écrire » Sonnet 1 a [[Page:]]


Version 2 : orthographe modernisée



Quelques poèmes dans Fac-simile Les Poëtes français, II (1861), par Eugène Crépet

Voir aussi :


  1. Édition de référence.
  2. Édition de secours, si un passage est illisible dans l'édition originale.