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Livre:Guérin - Le Semeur de cendres, 1901.djvu

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Guérin - Le Semeur de cendres, 1901.djvu
TitreLe Semeur de cendres Voir et modifier les données sur Wikidata : 1898-1900
AuteurCharles Guérin Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionSociété du Mercure de France
Lieu d’éditionParis
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LIVRE PREMIER
I
II
MARS. UN OISEAU, FAUVETTE OU GRIVE JE NE SAIS 
 18


III
DEVANT LE CIEL DE NACRE ET D’OR D’UN SOIR D’ÉTÉ 
 21


IV
QUAND, AU MATIN, JE VOIS TES PERSIENNES S’OUVRIR 
 25


V
L’ABEILLE QUI PLONGEAIT DANS CETTE CAMPANULE 
 27


VI
AU BOUT DU CHEMIN 
 28


VII
VIII

TACITURNES, LE FRONT BAISSÉ, NOUS TISONNONS 33

IX

OCTOBRE A SN MANTEAU D’AZUR FOURRÉ DE VAIR 34

X

CE SOIR, SUR LE CHEMIN SONORE DU COTEAU 36

XI

VOUS QUI SUR MON FRONT, TOUTE EN LARMES 38

XII

Ô TRAGIQUES INSTANTS DU DÉPART, HEURE AMÈRE 40

XIII

UN SOIR, AU TEMPS DU SOMBRE ÉQUINOXE D’AUTOMNE 42

XIV

L’HIVER A, CETTE NUIT, UNE ODEUR DE PRINTEMPS 47

XV

LE SABLE DU RAVIN EST ROUGE. L’EAU QUI COULE 49

XVI

LE SOLEIL DE CE JOUR D’AUTOMNE SE COUCHA 53

XVII

MAÎTRESSE, TENDRE ET NOBLE AMIE AU PUR VISAGE 55

XVIII

J’IMAGINE SOUVENT TA MAISON ; JE T’Y VOIS 58

XIX

LE JOUR BLANC SE LEVAIT À PEINE SUR LA MER 61

XX

LA NUIT RÉPAND SUR LE VILLAGE 67

XXI

CONTEMPLE TOUS LES SOIRS LE SOLEIL QUI SE COUCHE 83

XXII

VOUS, LE CHARME ET L’HONNEUR DE MON JARDIN NATAL 86

XXIII

C’ÉTAIT ENCORE UN SOIR AU COUCHER DU SOLEIL 88

XXIV

AINSI QU’UN LIERRE OBSCUR CEINT LE BORD D’UNE COUPE 92

XXV

Ô JARDIN ! QUAND LA MORT AU CŒURS SOMBRE FIDÈLE 94

XXVI

UNE FLÛTE AU SON PUR, JE NE SAIS OÙ, SOUPIRE 100

XXVII

LA CHÈVRE DANS L’ENCLOS QUI L’ENFERME PIÉTINE 102

LIVRE SECOND
XXVIII

LA PENSÉE EST LA PLUS AMÈRE DES MAÎTRESSES 105

XXIX

JE SUBIS LA PEINE DU DAM 108

XXX

LA MÉMOIRE DE L’HOMME EST UNE PIERRE DURE 110

XXXI

J’AI DANS L’ÂTRE ENCOR VIDE ET SÉVÈRE JETÉ 111

XXXII

MA PLUME, CETTE NUIT DE DOUTE ET DE TÉNÈBRES 113

XXXIII

PLUTÔT QU’UN MÉDIOCRE HONNEUR, ACCORDEZ-MOI 119

XXXIV

ÉCOUTE. QUELQU'UN CHANTE OU SOUPIRE, POÈTE 121

XXXV

PARFOIS L’ESPRIT SE PERD DANS LA FORÊT DES MOTS 123

XXXVI

AIMER, RÊVER, PRIER, SE TAIRE 125

XXXVII

D’APRÈS LES ENTRELACS INGÉNIEUX DU NID 130

XXXVIII

L’HUMBLE POTIER, MODELEUR 132

XXXIX

LA PENSÉE EST UNE EAU SANS CESSE JAILLISSANTE 136

XL

HEUREUX QUI, D’UNE VEINE ÉGALE 138

XLI

VOICI DEVANT MES YEUX LA TABLE COUTUMIÈRE 141

XLII

À L’HEURE OÙ L’ORIENT D’ÉTOILES SE DIAPRE 143

XLIII

CETTE VIEILLE EST LA SŒUR DES BORNES DU CHEMIN 147

XLIV

IL EST SI TARD, IL FAIT, CETTE NUIT DE NOVEMBRE 149

XLV

DESCENDS PLUS BAS ENCOR QUE DANTE DANS LA NUIT 151

XLVI

LE POÈTE S’ACCUSE ICI D’AVOIR ÉTÉ 153

XLVII

TE VOILÀ NUE, AVEC TES BIJOUX, TOUTE EN FLEUR 155

XLVIII

AMI, RAPPELLE-TOI LES SOIRS 157

XLIX

COMME UN ANGE DÉCHU QUI MARCHE DANS SES AILES 160

L

JE SOUFFRE, LAISSEZ-MOI SOUFFRIR, LAISSEZ-MOI SEUL 163

LI

ME SENTANT FAIBLE ET SEUL AU MONDE ET MISÉRABLE 165

LII

LA DOULEUR AU CHEVET DE NOTRE LIT S’ASSEOIT 166

LIII

TOUT ÊTRE A SON REFLET OU SON ÉCHO. LE SOIR 168

LIV

QUAND LE SIÈCLE DÉCHOIT DE L’IDÉAL DIVIN 169

LV

AH ! SEIGNEUR, DIEU DES CŒURS ROBUSTES, RÉPONDEZ 170

LVI

IL EST TEMPS D’ÉCLATER DE RIRE SUR TOI-MÊME 171

LVII

C’EST VOUS, VOLUPTUEUX CHÉNIER, VOUS, GRAND VIRGILE 173

LVIII

LES ROSIERS CHARGÉS D’EAU LUISENT. LE CRÉPUSCULE 175

LIX

GOÛTE, ME DIT LE SOIR DE JUIN AVEC DOUCEUR 177

LX

À L’OUEST OÙ MEURT LA LUMIÈRE 179

LXI

TON CŒUR EST FATIGUÉ DES VOYAGES ? TU CHERCHES 182

LXII

SEPTEMBRE. LE COUCHANT ROUGIT LES HAUTS FEUILLAGES 184

LXIII

BAIGNER AU POINT DU JOUR SES LÈVRES DE ROSÉE 187

LXIV

MURE COMME UN CAVEAU TA CELLULE, POÈTE 190

LXV

JE VAIS SUR LA PELOUSE HUMIDE DE ROSÉE 193

LXVI

JUIN FLAMBOIE. ÉTENDU DANS LA PRAIRIE EN FLEUR 196

LXVII

CLARTÉ DU CIEL, CLARTÉ DES EAUX, JE VOUS SALUE 199

LXVIII

LE VENT POUSSE EN CHANTANT MA FENÊTRE ENTR’OUVERTE 201

LXIX

DES CLOCHES. C’EST LE JOUR DE PÂQUES, SOMBRE CŒUR 206

LXX

L’HOMME SOMBRE QUI SIÈGE AU CONSEIL DES IMPIES 208

LXXI

NOUS SOMMES, Ô MON DIEU, PLUSIEURS DANS LA CITÉ 211

LXXII

CE SOIR, MON DIEU, JE VIENS PLEURER, JE VIENS PRIER 214

LXXIII

COMME UN FAIBLE ABRISSEAU QUI BOIT PAR LA RACINE 216

LXXIV

LE JUSTE DIT : « MA TÂCHE EXPIRE AVEC LE JOUR » 217

LXXV

LOIN DES TOMBEAUX DE MARBRE ÉLEVÉS À LA GLOIRE 219

ÉLÈVE MON ESPRIT ET M’ENSEIGNE, Ô SAGESSE 223