Page:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, III.djvu/394

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Chapitre III. — La faillite de la science présente 
 266
  
Portée de cette théorie de Nietzsche. — Pourquoi il faut discipliner la science. — Psychologie des savants. — Comment peut naître la liberté de l’esprit. — Préjugés qui l’entravent.
 
I. 
Le préjugé déterministe 
 272
  
Incompatibilité du déterminisme et de la philosophie des valeurs. — Comment échapper au déterminisme.
 
II. 
Le préjugé historique 
 275
  
L’histoire doit servir la vie. — Trois fonctions vitales ; donc trois conceptions de l’histoire. — 1o L’histoire monumentale. — Ses excès. — 2o L’histoire traditionaliste. — Ses excès. — 3o L’histoire critique. — Sa valeur émancipatrice. — Ses excès. — Comment Nietzsche corrige l’une par l’autre les trois historiographies.
 
III. 
Le préjugé de l’humanisme 
 287
  
Restitution d’une Intempestive non écrite : Wir Philologen. — Antagonismes intérieurs dans l’humaniste : 1o Science et art. — 2o Imitation du passé et vie présente. — Difficulté de comprendre et de juger la vie grecque. — Ce qu’elle nous apprendra, une fois comprise.
 
IV. 
Le fragment de prométhée 
 294
  
Restitution conjecturale de ce poème sur les phases de la civilisation. — 1o L’âge de la civilisation homérique ; — 2o La civilisation alexandrine et romaine ; — 3o L’âge chrétien ou de Dionysos-Hadès ; — 4o L’âge du doute universel ; le temps présent. — La refonte nécessaire de l’humanité.
 


Chapitre V. — Les Instituts de la culture nouvelle de l’Esprit 
 301
  
Continuité de la pensée pratique de Nietzsche ; celle de l’éducation.
 
I. 
L’ancienne et la nouvelle école 
 302
  
1. Critique de l’enseignement actuel. — Ses contradictions. — Modestie de l’enseignement du lycée. — Sévérité pour les Universités.