Page:Annales du Musée Guimet, tome 6.djvu/449

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée
401
LALITA VISTARA. — TABLE DES CHAPITRES
NAISSANCE
Trente-deux signes apparaissent, au temps de la naissance du Bôdhisattva, dans le parc de son père. — Sur la demande de la reine, le roi la conduit en grande pompe au jardin de Loumbinî. Elle s’avance jusqu’à un arbre qui s’incline et la salue ; la reine saisit une de ses branches, et, au même instant, le Bôdhisattva sort par son côté droit sans la blesser. — Indra et Brahmâ le reçoivent dans leurs bras. — Il descend aussitôt à terre, et prédit ce qu’il fera. — Phénomènes qui accompagnent ces événements. — Prophétie du Bouddha sur les ennemis futurs de sa doctrine. — Naissance d’un grand nombre d’enfants et d’esclaves des deux sexes destinés au service du Bôdhisattva. — Mort de la reine. Pourquoi elle meurt. — Le roi, avec son fils, visite cinq cents Çâkyas avant de rentrer au palais. — La tante du jeune prince est chargée de l’élever. Il est soigné par trente-deux nourrices. — Un ermite vient de l’Hirnâlava à travers les cieux pour voir l’enfant. — Le roi le conduit près du jeune prince. L’ermite lui baise les pieds, le prend dans ses bras, et tout à coup se met à pleurer. Le roi inquiet l’interroge. L’ermite lui répond qu’il pleure, parce qu’étant vieux, il ne verra pas l’enfant devenir Bouddha. — Visite des dieux, qui prédisent au roi que son fils sera Bouddha 
 73
VISITE AU TEMPLE DES DIEUX
Quatre-vingt mille jeunes filles sont données au Bôdhisattva pour l’entourer et le servir. — Les plus anciens des Çâkyas conseillent au roi de conduire l’enfant au temple des dieux. — Grands préparatifs à ce sujet — Pendant que la tante du jeune prince le couvre d’ornements, il lui demande où on va le conduire, et, en l’apprenant, se met à sourire. — Il s’étonne qu’on le mène au temple des dieux, quand tous ceux-ci, dès sa naissance, l’ont reconnu pour le dieu des dieux. — Le char du Bôdhisattva est traîné par cent mille dieux ; et dès qu’il pose le pied dans le temple, toutes les statues se lèvent et le saluent 
 106
ORNEMENTS (DU BÔDHISATTVA)
Le roi, d’après le conseil de cinq cents Brahmanes, fait faire cinq cents espèces d’ornements par cinq cents des Çâkyas. Ceux-ci demandent à les attacher eux-mêmes à la personne du jeune prince. Mais ces ornements, à peine posés sur lui, deviennent comme une goutte d’encre sur de l’or 
 110
L’ÉCOLE D’ÉCRITURE
Le jeune prince ayant un peu grandi, est conduit à l’école d’écriture par dix mille femmes et dix mille enfants, au milieu d’une foule immense. — Il étonne le maître de l’école par l’énumération qu’il lui fait de soixante-quatre espèces d’écritures, dont celui-ci ne connaît pas même les noms 
 113