Différences entre les versions de « La Vie de M. Descartes/Livre 2/Chapitre 2 »

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==__MATCH__:[[Page:Baillet - La Vie de monsieur Des-Cartes, première partie.djvu/161]]==
 
La solitude de M Descartes pendant cet hiver étoit
pas juste de les laisser joüir d’une réputation mal
acquise aux
dépens
dépens de la bonne foy des peuples ; et que s’ils
==[[Page:Baillet - La Vie de monsieur Des-Cartes, première partie.djvu/162]]==
dépens de la bonne foy des peuples ; et que s’ils
apportoient quelque chose de nouveau dans le monde
qui valût la peine d’être sçû, il auroit été
païs pour venir en Barbarie, et s’arrêta dans la
ville de Fez pour conférer avec les sages et les
cabalistes, dont cette ville étoit fort abondante.ab
==[[Page:Baillet - La Vie de monsieur Des-Cartes, première partie.djvu/163]]==
ondante.
 
De là il passa en Espagne, d’où il se fit chasser
de leur fondateur, quoyque ces confréres eussent voulu
persuader au public que leur maître n’avoit pas de nom.
==[[Page:Baillet - La Vie de monsieur Des-Cartes, première partie.djvu/164]]==
 
La fin de leur institut étoit la réformation
soit parce que son inclination le portoit à prendre
ces nouveaux sçavans pour
des im
des imposteurs ; soit parce qu’ayant renoncé aux
==[[Page:Baillet - La Vie de monsieur Des-Cartes, première partie.djvu/165]]==
des imposteursposteurs ; soit parce qu’ayant renoncé aux
livres, il vouloit s’accoûtumer à ne juger de rien
que sur le témoignage de ses yeux et de ses oreilles,
desseins, et profitant de l’avantage qu’il avoit de
pouvoir vivre seul au milieu de
 
=== no match ===
ceux à qui il ne pouvoit envier la liberté de boire
et de joüer, tant qu’ils luy laissoient celle d’étudier
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