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TABLE DES MATIÈRES
Nouvelle III. – Calandrino, Bruno et Buffamalco vont dans la plaine du Mugnon chercher la pierre précieuse appelée l’Elitropia. Calandrino croit l’avoir trouvée. Il revient chez lui chargé de pierres. Sa femme l’ayant querellé, il entre en colère et la bat, puis il raconte à ses compagnons ce qu’ils savent mieux que lui. 
 436
Nouvelle IV. – Le prévôt de Fiesole aime une dame veuve dont il n’est point aimé. Il couche avec sa servante croyant coucher avec elle, et les frères de la dame, d’accord avec celle-ci, font de telle sorte que le prévôt est trouvé par son évêque couché avec la servante. 
 443
Nouvelle V. – Trois jouvenceaux tirent les culottes à un juge marquisan venu à Florence, pendant qu’il tenait l’audience sur son siège. 
 447
Nouvelle VI. – Bruno et Buffamalcco volent un cochon à Calandrino ; pour le retrouver, ils lui font une épreuve magique qui consiste à avaler des pilules de gingembre préparées pour les chiens, et dont le résultat est que c’est Calandrino qui a volé lui-même le cochon. Ils finissent par lui faire donner de l’argent pour qu’ils ne le disent pas à sa femme. 
 450
Nouvelle VII. – Un écolier aime une dame. Celle-ci amoureuse d’un autre le fait rester toute une nuit à l’attendre dans la neige. L’écolier, pour s’en venger, trouve à son tour le moyen de faire rester la dame toute nue, pendant une nuit et un jour, en plein mois de juillet, au sommet d’une tour exposée aux mouches, aux taons et au soleil. 
 455
Nouvelle VIII. – Deux hommes mariés se fréquentent journellement ; l’un deux couche avec la femme de l’autre, lequel s’en étant aperçu, s’entend avec la femme du traître pour enfermer celui-ci dans une caisse sur laquelle ils prennent ensuite tous deux leurs ébats. 
 471
Nouvelle IX. – Maître Simon, médecin, ayant été conduit de nuit en certain lieu par Bruno et Buffamalcco pour faire partie d’une troupe qui allait en course, est jeté par Buffamalcco dans une fosse d’ordures et y est laissé. 
 477
Nouvelle X. – Une Sicilienne enlève par ruse à un marchand l’argent qu’il avait apporté à Palerme ; celui-ci y étant revenu et feignant d’y avoir apporté encore plus de marchandises que la première fois, emprunte de l’argent à la dame et lui laisse en paiement de l’eau et de l’étoupe. 
 491



Dans laquelle, sous le commandement d’Emilia, chacun devise comme il lui plaît et de ce qui lui agrée le mieux. 
 502


Nouvelle I. – Madame Francesca, aimée d’un certain Rinuccio et d’un certain Alessandro, et n’en aimant aucuns, s’en débarrasse adroitement en faisant entrer l’un dans un tombeau comme s’il était mort, et en faisant que l’autre aille l’en tirer, de sorte que ni l’un ni l’autre ne peuvent arriver à leurs fins. 
 477
Nouvelle II. – Une abbesse se lève en toute hâte et dans l’obscurité, pour aller surprendre au lit une de ses nonnes qu’on lui avait dit être couchée avec son amant. Étant elle-même couchée avec un prêtre, elle croit mettre sur sa tête son voile appelé psautier, et y met les culottes du prêtre ; ce que voyant la nonne accusée, elle l’en fait apercevoir, est absoute et peut tout à son aise rester avec son amant. 
 507
Nouvelle III. – Maître Simon, sur les instances de Bruno, de Buffamalcco et de Nello, fait croire à Calandrino qu’il est en mal d’enfant. Ce dernier, en guise de médecine, donne aux susdits compères des chapons et de l’argent et guérit sans accoucher. 
 510