Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/182

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


La langueur pèse sur ton cœur 79
La matinale mer du silence 64
La nuit s’épaississait 70
Là où l’esprit est sans crainte 47
La nuit s’est presque tout écoulée 62
Le chant que je devais chanter 24
Le jour n’est plus, l’ombre 103
Le jour où la mort viendra frapper à ta porte 123
Le jour que la fleur de lotus s’ouvrit 31
Le même fleuve de vie qui court 97
L’enfant que vêt une robe princière 18
Les nuages s’entassent sur les nuages 29
Le sommeil qui volette sur les paupières 85
Le temps que prend ma course est long 22
Le temps est infini dans tes mains 113
Lorsque je m’en irai d’ici 130
Lorsqu’il fit jour ils vinrent dans ma maison 45
Lumière ! ma lumière ! 81
Lumière ! où est la lumière ? 38
Mais comme en toi tu chantes, Maître 13