Page:Montesquieu - Esprit des Lois - Tome 2.djvu/12

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


LIVRE XXIV.

Des loix, dans le rapport qu’elles ont avec la religion établie dans chaque pays, considérée dans ses pratiques, & en elle-même.
  • CHAP . I. Des religions en général, 75
  • CHAP . II. Paradoxe de Bayle, 76
  • CHAP . III. Que le gouvernement modéré convient mieux à la religion chrétienne, & le gouvernement despotique à la mahométane, 77
  • CHAP . IV. Conséquences du caractere de la religion chrétienne, & de celui de la religion mahométane, 79
  • CHAP . V. Que la religion catholique convient mieux à une monarchie, & que la protestante s’accommode mieux d’une république, 80
  • CHAP . VI. Autre paradoxe de Bayle, 81
  • CHAP . VII. Des loix de perfection dans la religion, ibid.
  • CHAP . VIII. De l’accord des loix de la morale avec celles de la religion, 82
  • CHAP . IX. Des Esséens, 83
  • CHAP . X. De la secte stoïque, ibid.
  • CHAP . XI. De la contemplation, 84
  • CHAP . XII. Des pénitences, 85
  • CHAP . XIII. Des crimes inexpiables, ibid.
  • CHAP . XIV. Comment la force de la religion s’applique à celle des loix civiles, 86
  • CHAP . XV. Comment les loix civiles corrigent quelquefois les fausses religions, 88
  • CHAP . XVI. Comment les loix de la religion corrigent les inconvéniens de la constitution politique, 89