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Utilisateur:Seudo/Les modernes

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AntiquitéAvant les modernesLes modernesOutils

Pierre Bayle  :

Edward Gibbon :

Jean Meslier :

  • Testament de Meslier, édition Rudolf Charles Meijer, 1864, 3 tomes : Fac-simile 1Fac-simile 2Fac-simile 3 (table des matières)

Leopardi :

Xavier de Maistre :

Benjamin Constant :

Emmanuel Kant :

Béranger :

Diderot :

Jean de Sismondi :

Personne ne contestera sans doute qu’il n’y a de l’avantage à substituer une machine à un homme, qu’autant que cet homme trouvera de l’ouvrage ailleurs, et qu’il vaut mieux que la population se compose de citoyens que de machines à vapeur, lors même que les étoffes fabriquées par les premiers seraient plus chères que celles des secondes.
p. 369 et 370

Jules Michelet :

  • Œuvres complètes de Jules Michelet : Histoire de France, Fac-simile tome 2 (entièrement corrigé ; je n'ai pas l’intention, au moins pour l’instant, de travailler sur les tomes suivants) ; Fac-simile L’Amour, La Femme

Jean-Baptiste Say :

Félix et Louis Lazare :

Viollet-le-Duc et de Guilhermy :

Henry George :

Une maison et le terrain sur lequel elle s’appuie sont des propriétés, parce qu’ils sont soumis à la propriété, et sont classés par les légistes comme propriétés foncières. Cependant les deux choses diffèrent beaucoup en nature et en relations. La maison est le produit du travail humain et appartient à la classe appelée richesse en économie politique. Le terrain est une partie de la nature et appartient à la classe appelée terre en économie politique.

Le caractère essentiel de l’une des classes de choses, est que ces choses sont la forme matérielle du travail, qu’elles sont amenées à l’existence par l’activité humaine, que leur existence ou leur non-existence, leur accroissement ou leur diminution, dépendent de l’homme. Le caractère essentiel de l’autre classe de choses, c’est que ces choses ne sont pas le produit du travail, et existent en dehors de l’activité humaine, en dehors de l’homme ; elles sont le champ, le milieu où se trouve l’homme, le magasin où il trouve de quoi satisfaire ses besoins, les matières premières, et les forces, sur lesquelles son travail seul peut agir.

Du moment qu’on admet cette distinction, on constate que la sanction que la justice naturelle donne à l’une des espèces de propriété, est refusée à l’autre ; que la justice qui s’attache à la propriété individuelle du produit du travail, implique l’injustice de la propriété individuelle de la terre ; que la reconnaissance de l’une place tous les hommes sur un terrain d’égalité, en assurant à chacun la légitime récompense de son travail, et que la reconnaissance de l’autre est la négation des droits égaux de l’homme, permettant à ceux qui ne travaillent pas de prendre la récompense naturelle de ceux qui travaillent.

L’impôt sur les valeurs foncières est donc le plus juste et le plus équitable des impôts. Il pèse seulement sur ceux qui reçoivent de la société un avantage particulier et de valeur, et sur eux en proportion de l’avantage qu’ils reçoivent. C’est la prise par la communauté, pour l’usage de la communauté, de cette valeur qui est la création de la communauté. C’est l’application de la propriété commune à des usages communs. Quand toute la rente sera prise par l’impôt pour les besoins de la communauté, l’égalité ordonnée par la nature sera atteinte. Aucun citoyen n’aura d’avantage sur un autre sauf celui que lui donnera son travail, son adresse, son intelligence ; et chacun obtiendra ce qu’il gagne vraiment. Alors seulement le travail recevra sa pleine récompense, et le capital son revenu naturel.

Haussmann :

  • Mémoires (converti en DjVu avec ajout d’une couche texte, début de correction)

Louise Michel :

Homme blanc, d’où viens-tu ? Il a fallu bien des écorces pour tisser les ailes de ta pirogue ; bien des arbres pour la creuser.

Quelle puissance t’a donc arraché à ta case pour être venu d’aussi loin ? (…)

Dans ton pays, on mange tous les jours, car un jeûne d’un matin paraissait t’incommoder ; que nous donneras-tu de tant de richesses ?

L’homme blanc ne raconte rien ; il ne donne rien. L’homme blanc s’établit dans le pays avec ses compagnons ; ils y semèrent les graines dont la race pâle se nourrit et les gardèrent pour eux ! On les avait reçus en frères mais ils ne le furent pas. (…)

Ils ont pris Counié à la ceinture pâle ; ils ont pris N’ji chevelure de brousse ; ils ont tout pris.

Plus jamais l’homme des îles ne sera joyeux ; plus jamais il ne dansera sur la rive le pilou des mers.

C’est ainsi qu’il disait, le vieillard de Counié, mais les jeunes gens se mirent à rire, ils dansèrent avec les filles blanches et leur donnèrent les colliers de jade de leurs mères ; ils échangèrent avec les hommes des grandes pirogues les haches de pierre de leurs pères pour les kougas (fusils) des Blancs. (…)

Maurice Courant :

Léon Bourgeois :

Raymond Roussel :

Walter Benjamin :

Corée : divers textes corrigés ou validés