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Gallica

testmargehaute





I. Sur le dos. 
 10

VIII

Aventure de voleurs.



Lettre de Mademoiſelle Julie.

Paris, ce 12 Avril 1782.

Test de s longs italiques ʃ

„”


BOUDOIR DE TRÈS VÉNÉRÉE ET
TRÈS AMOUREUSE DAME CYPRIS, À
LA BIBLIOTHÈQUE APHRODISIENNE
DE LARNACA, AU CHATEAU DE LA
COLOMBE ET DU MYRTE, PLACE DE
CUPIDON, RÉDIGÉ PAR G. DELLA ROSA,
CHEVALIER DE L’ÉTOILE DE VÉNUS
ET GRAND AUGURE (IN PARTIBUS)

DE CYTHÈRE ET DE PAPHOS.

Aventure de voleurs.

RECETTE

POUR RESTER SAGE



CONTE

DÉDIÉ AUX DAMES


ORAISON

À SAINTE MAGDELEINE

AVANT DE LIRE LE CATÉCHISME


ÉPÎTRE DÉDICATOIRE

À

MADAME L’ABBESSE DE MONTMARTRE

Sainte Madeleine, patronne des garces,
 soyez-nous propice.
Sainte Messaline, l’exemple des fouteurs,
 protégez-nous.

Sainte Dolonne, dont le con brûlait d’ardeur,
secondez nos efforts.

Sainte Julie, miroir des putains de Rome,
donnez-nous votre chaleur.

Sainte Manon, modèle des impudiques,
inspirez-nous votre lubricité.

Sainte Duthé, la volupté même, ne nous
abandonnez point.


2  


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Correction , paragraphe 1, ligne 8 : « susprendre » → « suspendre » (coquille : Levée de doute, cf. édition de 1865, T.2, p.130, ligne 2 :Google)

Correction , paragraphe 4, ligne 2 : « portant » → « pourtant » (coquille : cf. édition de 1865 p.65 Google)


Le aisirlaisir, on en augmente infiniment le charme et la


La Marquise demeurant enfilée par Bricon, entre dans une espece de rage… et sentant que l’Abbé manque, elle dit :



LA MARQUISE, baillant.

Test


Test

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— Test

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LA MARQUISE, baillant.

(haut).

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4
LE DIABLE AU CORPS.





2
LE DIABLE AU CORPS.
3
LE DIABLE AU CORPS.

LA MARQUISE, baillant.

La Marquise est seule avec Bricon, ou du moins croit l’être.


LA MARQUISE, voulant lire
ce qui est imprimé sur l’enveloppe.

Voyons, M. Bricon, voyons la cassette.


BRICON, jouant l’embarras.

Je demande mille pardons à Madame, mais…

(Tous trois, à la fois, ralentissent leurs mouvemens. C’est la Marquise qui, la première,recommence à remuer : on n’entend plus que des soupirs et quelques accens énergiques. — L’Abbé a fait son affaire, mais reste en place pour ne rien déranger. Quant à la Marquise, elle double selon son usage ; Bricon s’est ménagé pour pouvoir partir avec elle à la seconde crise… Quand il la voit approcher, il se donne des mouvemens prodigieux, ce qui débusqué l’Abbé qui, devenant inutile, se sauve dans la garde-robe, en disant :


LA MARQUISE.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

BRICON.

Que la question inattendue de Madame,

Liste des libres de l’enfer de la Bibliothèque nationale présents sur Wikisource

ò

Ceci est un essai de citation sur plusieurs paragraphes

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Auteur Titre Date 1re publication Date édition Cote Enfer BNF Observation
Anonyme Les vacances au château – Le fétichisme en amour, 1907 recueil de deux courts romans érotiques.
Anonyme L’Étourdi, 1784 roman épistolaire attribué à Andréa de Nerciat, ou à D. A. F. de Sade, (graphie avec option de modernisation sur la version texte sur une seule page).
Anonyme Bordel patriotique, 1791 603 ou 604 (graphie ancienne).
Anonyme La France foutue, 1800 652 tragédie lubrique et royaliste, en 3 actes et en vers
Anonyme Histoire de Marguerite, fille de Suzon, 1784 (exemplaire similaire à la cote Enfer n° 679), (graphie ancienne).
Anonyme Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1794 1875 53
Anonyme Mémoires de Suzon, 1778 (graphie ancienne, suivi de la Perle des plans économiques ou la Chimère raisonnable) (variante de l’Enfer n° 703) et de 1830 (exemplaire similaire à la cote Enfer n° 706) (graphie "moderne").
Anonyme Zoloé et ses deux acolythes, 1800 538 Messidor An VIII (graphie ancienne), Ouvrage faussement attribué à Sade.
Guillaume Apollinaire L’Enchanteur pourrissant 1909.
Guillaume Apollinaire Calligrammes 1918 composition, mise en page de calligrammes (svg ou css ou techniques mixtes).
Anonyme La Rhétorique des putains ou la Fameuse Maquerelle. Ouvrage imité de l’italien. 1794 ~1880 63
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C’est l’ancien pays des fabuleuses amazones. Les femmes de Karduel
sont belles, suivant Chardin, et plus que

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Le même doublé, pour Le Diable au corps <hr style="text-align:center; margin-left:auto; margin-right:auto; margin-top:auto; margin-bottom:2px; background-color:black; width:50%;height:2px" /> <hr style="text-align:center; margin:auto; background-color:black; width:50%; height:2px" />






, ici avec 2 arguments (hauteur de 2em, largeur filet de 5em)

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C’est l’ancien pays des fabuleuses amazones. Les femmes de Karduel sont belles, suivant Chardin, et plus que


MESSAGERIE ROYALE
Régie de   Remboursement 4 l. 6 s.
Denis Bergaut   À Lyon ce 16 juillet 1776.
Messieurs, vous ferez s’il vous plaît, mettre au bas de vos balles de hardes et marchandises, outre les marques et numéro, le nom du lieu de leurs destinations : sans quoi elles ne partiront pas et resteront au bureau, quand même l’on aurait fourni lettres de voiture, pour éviter les équivoques.   Monsieur,
À la garde de Dieu, et par les carrosses, fourgons, charrettes et guimbardes de la Régie royale je vous envoy une boette venant de Paris d’envoy de Mr Carlier marqué comme ci-contre ; contenant hardes vieilles
pesant brut 13 l. qu’ayant reçu bien conditionné en paierez la voiture comptant, à raison de
du cent pesant, et rembourserez la sortie de ville et les droits légitimes,
en outre quatre livres six sols pour mes déboursés, sans que ladite Régie soit responsable de la rupture des choses fragiles, coulage des liquides, ni des mouillures : et
À Monsieur Monsieur Gaufridy à Apt.   Vo très-humble serviteur


1774

1774




Notice de la BNF

Titre : L’armée de volupté. Tome premier / par Le Nismois
Auteur : Le Nismois (1846-1933). Auteur du texte
Éditeur : (Paris)
Date d'édition : 1900
Type : text
Type : monographie imprimée
Langue : français
Format : 1 vol. (202 p.) : bandeau ; 19 cm
Format : Nombre total de vues : 212
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k11747749
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art.
Notice
du catalogue :
Catalogue BNF]
Provenance : Bibliothèque nationale de France
Date de mise
en ligne :
20/01/2019



Informations sur le livre

Titre : La tunique de Nessus / par un journaliste du siècle dernier [J. Le Nismois ]
Auteur : Le Nismois (1846-1933). Auteur du texte
Éditeur : (San Francisco)
Date d'édition : 1900
Type : text
Type : monographie imprimée
Langue : français
Format : 2 tomes en 1 vol. (222 p.) ; 19 cm
Format : Nombre total de vues : 228
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k1167063r
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art.
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35423477k
Provenance : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 20/01/2019
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Titre : La tunique de Nessus / par un journaliste du siècle dernier [J. Le Nismois]
Auteur : Le Nismois (1846-1933). Auteur du texte Ne voir que les résultats de cet auteur
Éditeur : (San Francisco)
Date d'édition : 1900
Type : text
Type : monographie imprimée
Langue : français
Format : 2 tomes en 1 vol. (222 p.) ; 19 cm
Format : Nombre total de vues : 228
Droits : domaine public
Droits : public domain
Identifiant : ark:/12148/bpt6k1167063r
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Y2-90000 (990)
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35423477k
Provenance : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 20/01/2019

Gravures incluses dans Souvenirs d’une cocodette
Gravures incluses dans Souvenirs d’une cocodette
Une grossesse qu’on n’attendait pas et qu’il était facile de prévoir. — Départ pour la campagne. — Ma tante Aurore et mon cousin Alfred. — Le petit mari et la petite femme. — Un jeune homme qui s’émancipe. — L’allée de coudriers. — Ma vertu court un grave danger. — Mon cousin se conduit mal. — Je me tire d’affaire à mon honneur.


La grossesse de ma mère, qui était déjà assez avancée, me fit voir sous un jour nouveau les trois personnes qu’elle intéressait le plus. Mon excellent père avait l’air timide et honteux. Si je ne l’avais connu pour un homme extrêmement spirituel, j’aurais cru, à sa mine, qu’il voulait se faire pardonner une peccadille dont il rougissait.

Mais il avait bien trop d’esprit pour se croire Mais il avait bien trop d’esprit pour se croire Mais il avait bien trop d’esprit pour se croire


TABLE DES MATIÈRES







Quel est mon but en écrivant ces mémoires. — Ce qu’ils seront. — Je n’écris que pour moi. — Qui je suis. — Ma naissance. — Un ménage de savant. — Mon portrait. — Persécutions maternelles. — Les Robes abricots. Portrait en pied de ma bonne mère. — Un singulier train de maison. — Monsieur Gobert. — Événement qui a dû arriver à bien des mères. — Utilité des tours de clef donnés à certaines portes. — Découverte extraordinaire. — Une femme qui ne se laisse pas démonter.

Étrange attitude de ma mère. — Sa politique. — Je paie le prix de ses tendresses pour mon père. — Je suis cuite ! — On se débarrasse de moi. — Le Couvent. — Succès de chant. — Une brebis galeuse. — Mes voisines de classe. — Carmen. — Une aventure encore plus banale et moins stupéfiante que la première. — La Tentation. — J’y résiste — Perplexités. — J’y succombe. — Comment l’innocence se perd.

Une grossesse qu’on n’attendait pas et qu’il était facile de prévoir. — Départ pour la campagne. — Ma tante Aurore et mon cousin Alfred. — Le petit mari et la petite femme. — Un jeune homme qui s’émancipe. — L’allée de coudriers. — Ma vertu court un grave danger. — Mon cousin se conduit mal. — Je me tire d’affaire à mon honneur.

Mon entrée dans le monde. — Mes préparatifs de toilette. — Description de ma robe de bal. — Les salons de l’Hôtel de Ville. — Je produis un effet immense. — Première désillusion. — Mon succès se consolide. — Le marquis de B***, — Je suis demandée en mariage. — Je suis accordée. — Visite de ma tante Aurore. — Elle me prépare au mariage. — Conseils de ma tante. — Je me marie en pleurant.

Comment ma mère se comporte avec son futur gendre. — Hypocrisie du marquis de B***. — Un dîner de gala. — Ma première nuit de noces. — C’est mon mari qui me sert de femme de chambre. — Furieuse appréhension. — Les fantaisies de mon mari. — Il paraît que je suis très belle. — Voilà l’instant ! ce que j’éprouve n’est pas gai.

Mon mari est plein d’expansion. — Pour quels motifs il m’épousa. — Histoire d’une homme amoureux de toutes les femmes. — Où mène la recherche de l’idéal. — Système de philosophie renouvelé de La Bruyère. — Mon mari devient incommode — Je suis une machine à plaisir.

Grâce aux conseils de mon mari, mon succès ne fait que grandir. — Principes pour réussir dans le monde. — La Querelle des brunes et des blondes — Révolution dans le costume. — Notre maison est montée sur un grand pied. — Affreuse découverte : nous sommes pauvres, nous avons des dettes.

S’étourdir. — Je m’abandonne à mon triste sort. — De quoi se composait ma vie. — Je n’ai jamais eu qu’une passion. — Perplexités. — Je m’adresse à ma mère. — Secours inattendu. — Madame de Couradilles. — Une jolie entremetteuse. — Proposition tentante. — Situation tragique. — Suprêmes préparatifs.

Le Baron de C***. — J’ai de la chance. — Terrible épreuve. — Inconvénients d’avoir de trop jolis pieds. — Je ne suis point assez aimable. — Ruses de femme. — Coup de théâtre. — J’aime mon mari.

D’où viennent les cent mille francs. — Ma tante Aurore. — Un ménage à trois. — Je place mon mari dans la banque. — Comment on écrit l’histoire. — Un caractère comme on en voit trop. — Mon mari est jaloux. — J’aime, pour la première, la seule fois. — Le Chandelier. — Mon mari prend le change. — Une nouvelle aventure plus extraordinaire que les précédentes. — Encore un coup de théâtre. — Conclusion.


=Modèles=


Numérotation[modifier]

ZOLOÉ
ET
SES DEUX ACOLYTHES.


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Théâtre[modifier]

{{personnage|Fabrice|c}}

Fabrice
{{personnageD|Fabrice|c|très surpris.}}

Fabrice, très surpris.



Accolades[modifier]

test[1]

Aline et Valcour 
 6

Les Crimes de l’amour 
 6

Le Boccace français 
 2

Le Portefeuille d’un homme de lettres 
 3

Conrad 
 4

Marcel 
 4

Mes Confessions 
 2

Mon Théâtre 
 2

Réfutation de Fénelon 
 1

Mes Confessions

              Total 
 30


test[2]


contenu-gauche contenu-droite


1. À retoucher les Inconvénients de la pitié.
2. Idem la Cruauté fraternelle.
Érotiques
sans mots


3. SOUS les tilleuls| 

violoncelle, Mariotti.
clarinette, Bourmy.
2
I     Les Infortunes de la Vertu
II, II     Justine
IV, V, VI     Les crimes de l’amour
VII     Historiettes, Contes et Fabliaux, Dorci, Séide
VII     Dialogue, Oxtiern, Écrits politiques
IX, X, XI, XII     Aline et Valcour
XIII     Cahiers Personnels, Adélaïde
XIV     La marquise de Gange
XV à XVIII     La nouvelle Justine, 111 notes
XIX à XXIV     Histoire de Juliette
XXV     La philosophie dans le boudoir
XXVI, XXVII, XXVIII     Les 120 journées de Sodome
XXIX, XXX     Lettres de Vincennes et de la Bastille



Dolmancé. Il touche à mesure, sur Madame de Saint-Ange, toutes tes parties qu’il démontre.



Madame de Saint-Ange, la baisant de même.
La scène est dans un Boudoir délicieux.

La scène est dans un Boudoir délicieux.


Eugénie, très-surprise de voir dans ce cabinet un homme qu’elle n’attendait pas.



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Amours (les) célèbres, ou Lettres à mon amie sur les amours de Pétrar¬ que et Laure, Diane de Poitiers, Héloïse et Abeilard, Gabrielle d’Estrées, Mme de la Vallière, Ninon de Lenclos, Agnès Sorel, Mme de Warens, Duchâtelet, la marquise de Gange, par G. Taillard.


Paris, 1832, in-12, fig. — Lacour, n° 566, 2 fr. 25, * Claudin en 1880, 5 fr.


Amours (les) champêtres de Zé¬ rozaïde et Alcidon, et de Noelim et Aga¬ the, contes (par P.-L. Moline). Amst. et Paris, 1764, in-8.


A



Aaba, ou le Triomphe de l’innocence, suivi de la Vallée de Tempé, roman imité du grec (par Le Camus de Mezières). Eleuthéropolis (Paris), 1784, in-8. — Paris, Gueffier, s. d., ou an X (1802), in-18 de 164 p., avec 1 front. et 4 grav. de Hulk, d’après Brion. (5 à 6 fr. )

Petits romans pastoraux en prose poétique. Dans l’intérieur du volume, le titre courant est écrit Aabba.

Aaron in der Klemme, oder der Brautigam, als Braut. Romisches Schauspiel, 1818, in-8, 1 planche. — Scheible, en 1867, 36 kr.

Abailard à Héloïse (héroïde, par Dorat). Édit. originale, en 1758 ; 3e édit, revue et augm., suivie, etc. Amst., 1761, in-8.

Abailard et Héloïse, par F. C. Turlot. Paris, 1823, in-8.

L’Épître à un Ami, histoire des malheurs de Pierre Abailard, n’avait jusqu’alors été traduite que par extraits. La pièce est très touchante ; destinée à un ami, elle tomba, on ne sait comment, entre les mains d’Héloïse, qui était alors abbesse du Paraclet et à qui Abailard n’avait point écrit depuis leur séparation. Sa flamme n’était point encore éteinte, et alors commença cette correspondance célèbre qui a fait plus pour la réputation d’Abailard que ses travaux philosophiques.

On peut consulter sur cette célèbre correspondance un article de Creuzé de Lesser dans la France littéraire, tome XVII (1835) ; un article de Laviron, dans l’Artiste, en 1838, p. 179 ; et surtout Paulin Paris, Manuscrits français de la Biblioth. du Roi, tome VII, p. 245 et suiv.

Pierre Abailard ou Abélard est né à Palais, près de Nantes, en 1079, et est mort en 1142. Le recueil de ses ouvrages, publié à Paris, en 1616, en un gros volume in-4°, offre plusieurs Lettres, dont trois adressées à Héloïse. Les lettres ont été plusieurs fois réimprimées en latin, et très souvent traduites ou imitées en français, ou dans d’autres langues. Voir Petri Abælardi

Abailard et Héloïse, pièce en 5 a. et en v. (p. J.-B. Guys). Londres (Paris), 1752, in-12, de VIII-109 p. — Rare. — Soleinne, n° 1948.

Abailard, aussitôt après l’attentat dont il a été victime, reparaît porté dans un fauteuil et vient dialoguer avec Héloïse, la fameuse héroïde de Colardeau, imitée de Pope. — Réimp. dans le Théâtre bourgeois. Paris, 1755, in-12.

Abailard (l’) supposé, ou le Sentiment à l’épreuve, suivi de l’Aveugle par


3
4
À BAS RIGOLBOCHE — ABBÉ.


amour (p. la comtesse Fanny de Beauharnais, grand’tante du prince Eugène). Amst. et Paris, 1780, 1781, in-8. — Lyon, 1791, in-12.

Paris, an IV, in-18 avec frontisp., et 1799, in-12. — Nyon, 8755. — De 4 à 5 fr.

Production un peu sentimentale, d’un bon style et assez estimée.

La comtesse de Beauharnais avait une cour de gens de lettres qui ne lui ménageaient pas leur collaboration, si l’on en croit l’épigramme bien connue de Le Brun : Églé, belle et poète, etc.

Mais Le Brun était lui-même un de ses adorateurs, et il se vengeait peut-être de ce que sa collaboration n’était pas exclusive.

Cet ouvrage a eu les honneurs d’une traduction en italien, sous le titre : L’Abélard supposto… Voir ce titre.

A bas Rigolboche ! sans portrait ni vignette (par de Charnal et E. Moreau de Beauvière). Paris, 1860, in-32 de 96 p. 1 fr.

Facétie amusante sur les mœurs de cette époque.

Abatteur (l’) de noisettes, ou Recueil de pièces nouvelles des plus gaillardes. La Haye, chez Bernard, 1741, 1743, petit in-12. — Jean Gay, 1880, édit, de 1741, rel. de Chambolle, 300 fr.

Recueil très libre et extrêmement rare ; le seul exempl. que l’on ait vu dans les ventes, relié avec les F..taizes de Jéricho, Constantinople, 1740, petit in-12, autre recueil du même genre, également rare et paraissant imprimé, en même temps, a passé de la bibliothèque de Soleinne, dans les ventes Cailhava, 30 fr. ; Veinant, 95 fr.

Les pièces qui composent ce volume sont : Le Luxurieux, de Legrand ; L’Abatteur de noisettes, conte en vers ; Le Conte de la Fourmi ; la Girardière, conte. À la suite de ces pièces et avec une nouvelle pagination, on trouve : La Nouvelle Messaline, par Grandval. Enfin, encore avec une pagination séparée, plusieurs contes et autres pièces en vers dont la plupart n’ont jamais été réimprimées et sont devenues très rares.

Abbassaï, histoire orientale (par Mlle Fauque). De l’imprimerie de Bagdad (Paris), 1753, 3 vol. in-12.

Histoire galante dans le genre du Sopha de Crébillon.

Abbaye (l’) de Sainte-Aure, ou Encore une victime de l’amour, par Mme de M***. Paris, Pigoreau, 1818, 2 vol. in-12. — Scheible, 1 fl.

Aux premières pages de chaque volume l’ouvrage est intitulé : Les Bizarreries du cœur.

Abbaye (l’) de Saint-Remy, ou la Fille de l’Abbesse, par De Faverolle ou par Mme Guénard. Paris, 1807, 4 vol. in-12, fig. (7 fr. 50).

Abbaye (l’) des Conards. — Voir : Les Triomphes de l’abbaye des Conards.

Abbé (l’) à sa toilette, nouv. galante (par l’abbé R.-A. Macé). Londres, Claude Briquet (Holl., à la Sph.), 1707, pet. in-12 de 238 p., fig. — Bignon, 9 fr. 75 ; Belin, 7 fr.

Satire contre le cardinal de la Trémoille. Voir la Bibliothèque univ. des romans, tome XIX.

Abbé (l’) en belle humeur, nouvelle galante (p. Macé, avocat). Londres, 1700, et Cologne, P. Marteau (Holl. ), 1702 (La Bédoyère, 11 fr. 50), 1703 (Chédeau, 15 fr. ) ; 1705, 1709, 1724, 1734, 1747, pet. in-12 ; Nyon, 10291 et 10292 ; Claudin (en 1860), 12 fr. ; Potier, 8 fr. ; un amat. de Paris, n° 379, 8 fr. — Réimpr. à Brux., en 1881, par Gay et Doucé, in-12 de 104 p., frontisp. gravé (5 fr.). — Autre édit., Brux., Brancart, 1883, in-12, pap. vergé, frontisp. à l’eau-forte (4 fr.).

Analysé dans la Bibl. univ. des romans, XIXe volume.

Curieux roman galant, publié pour la première fois en 1700, sous le titre : le Prosélite en belle humeur. Dans les pays protestants, le mot prosélite correspondait à celui d’abbé. Malgré de nombreuses réimpressions, ce livre est devenu rare.

Abbé (l’) et la savante, par Érasme, traduction nouvelle par V. Davelay, in-32 (1 fr.).

Ce volume fait partie de la collection : Bibliothèque récréative, publiée par la Librairie des Bibliophiles, 1867-1874, à 500 ex. sur pap. vergé et à 10 ex. sur chine.

Abbé (l’) et les Mousquetaires, chron. galante du château de Saint-Germain, par E.-L. Guérin. Paris, 1840, 2 vol. in-8.

Abbé (l’) Maury répudié par la Négresse…, etc. — Voir : L’Abbé Maury surpris

Abbé (l’) libertin. Ms. sur papier du XVIIIe siècle, in-4° de 108 f. Vendu 15 fr. chez le duc de La Vallière, et probablement détruit depuis.

Abbé (l’) Maury, surpris par le père


Cie

Dans la préface de la seconde partie, l’au¬ teur dit que la manie de la science commence à se passer, et que « déjà plusieurs Dames osent convenir qu’elles s’ennuient chez les Neuf Sœurs, qu’elles préfèrent son almanach à Héro¬ dote, qu’elles trouvent étrange la Conchiologie, qu’elles n’aiment point les sections coniques et qu’elles détestent les infiniment petits. » Suit un almanach dans lequel les saints sont rem¬ placés par une singulière salade de noms pro¬ pres, des empereurs et des restaurateurs, des actrices et des impératrices ; l’auteur lui-même se place au nombre des grands hommes. Quel¬ ques horoscopes sont assez bien rimés ; voici, par exemple, celui d’août (signe de la Vierge) :

Le ciel préserve la pucelle,
Qui naît sous ce signe trompeur,
D’aimer l’éclat et la grandeur !
La gloire ne rend pas plus belle ;
L’égalité fait le bonheur.

Le ciel préserve la pucelle,
Qui naît sous ce signe trompeur,
D’aimer l’éclat et la grandeur !
La gloire ne rend pas plus belle ;
L’égalité fait le bonheur.

On voit que l’on approchait de 89.

                                    


3
4
À BAS RIGOLBOCHE — ABBÉ.

IIIe siècle


Académie galante, contenant di¬ verses histoires très curieuses. Paris, 1682 (Tumin, en 1882, 8 fr.) ; s. l. (Holl. à la Sphère), 1682, 1684 ; Amsterdam, 1708 (Claudin, en 1874, 12 fr.) ; 1710, 1711, 1731, 1732 (Scheible, en 1872, 3 th. ; Baillieu, 5 fr.) ; 1740, 1790, 2 part. pet. in-12. — Claudin. en 1860, 5 fr. ; Aubry, en 1860, 4 fr. ; Techener, en 1858 (édit, de 1682), 40 fr. ; Leber, n° 2625.

Cadre ingénieux et dont on aurait pu tirer un meilleur parti que l’auteur (inconnu) de cet ou¬ vrage. Une société de sept personnes, y compris la maîtresse de la maison, trois demoiselles et quatre cavaliers, se rassemble à Paris chez M, lc d’Ormiîly et se constitue en une Académie ayant pour objet de décider de tout ce qui res¬ sort de la galanterie et de lire et d’examiner les ouvrages galants. Malheureusement les sta¬ tuts de cette académie sont ridicules, et les his¬ toires qui y sont racontées ne sont guère inté¬ ressantes. Dans sa préface, l’auteur avertit le lecteur que l’Académie d’amour n’est point une facétie, et que les personnages qui en ont dressé les statuts sont dessinés d’après nature.


Tant d’explosifs sur le point    VIF !


            l’oses            guerre
          tu          en
        si        toujours
      mot      âme
              un                        mon
        Écris                    dans                                      feu
                             d’impacts                                  le
                           points                                crache
                          Les                            féroce
                                        troupeau
?          Ton


?          Ton

OMÉGAPHONE APHOn.




DU COTON DANS LES OREILLES

Tant d’explosifs sur le point VIF !

            l’oses            guerre

          tu          en

        si        toujours

      mot      âme

    un    mon

Écris            dans            feu

            d’impacts            le

            points            crache

            Les            féroce

                              troupeau


            l’oses            guerre
          tu          en
        si        toujours
      mot      âme
    un    mon
Écris            dans            feu
            d’impacts            le
            points            crache
            Les            féroce
                              troupeau

?

                    Ton

OMÉGAPHONE APHOn.

♦border-image: linear-gradient(red, blue) 27 / 35px;

LES CÉNOBITES
TRANQUILLES


      Ceux qui revenaient de la mort
      En attendaient une pareille
      Et tout ce qui venait du nord
      Allait obscurcir le soleil

      Mais que voulez-vous
                                c’est son sort
                    Allô la truie

      C’est quand sonnera le réveil


ALLÔ LA TRUIE


      La sentinelle au long regard


      La sentinelle au long regard


      Et la cagnat s’appelait


LES CÉNOBITES
TRANQUILLES


La sentinelle au long regard la sentinelle au large regard
Allô la truie



TRANQUILLES

Va-t’en va-t’en mon arc-en-ciel
Allez-vous-en couleurs charmantes
Cet exil t’est essentiel
Infante aux écharpes changeantes

Et l’arc-en-ciel est exilé
Puisqu’on exile qui l’irise
Mais un drapeau s’est envolé
Prendre ta place au vent de bise

LA GRÂCE EXILÉE


Va-t’en va-t’en mon arc-en-ciel
Allez-vous-en couleurs charmantes
Cet exil t’est essentiel
Infante aux écharpes changeantes

Et l’arc-en-ciel est exilé
Puisqu’on exile qui l’irise
Mais un drapeau s’est envolé
Prendre ta place au vent de bise


LES SAISONS

C’était un temps béni nous étions sur les plages
Va-t’en de bon matin pieds nus et sans chapeau
Et vite comme va la langue d’un crapaud
L’amour blessait au cœur les fous comme les sages

              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était militaire
              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était artiflot
                        À la guerre

C’était un temps béni Le temps du vaguemestre
On est bien plus serré que dans les autobus
Et des astres passaient que singeaient les obus
Quand dans la nuit survint la batterie équestre

              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était militaire
              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était artiflot
                        À la guerre

C’était un temps béni Jours vagues et nuits vagues
Les marmites donnaient aux rondins des cagnats
Quelque aluminium où lu t’ingénias
À limer jusqu’au soir d’invraisemblables bagues

              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était militaire
              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était artiflot
                        À la guerre

C’était un temps béni La guerre continue
Les Servants ont limé la bague au long des mois
Le Conducteur écoute abrité dans les bois
La chanson que répète une étoile inconnue

              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était militaire
              As-tu connu Guy au galop
          Du temps qu’il était artiflot
                        À la guerre


TOUJOURS


À Madame Faure-Favier

Toujours

Nous irons plus loin sans avancer jamais
Et de planète en planète
De nébuleuse en nébuleuse
Le don Juan des mille et trois comètes
Même sans bouger de la terre
Cherche les forces neuves
Et prend au sérieux les fantômes

Et tant d’univers s’oublient
Quels sont les grands oublieurs

Qui donc saura nous faire oublier telle ou telle partie du monde

Où est le Christophe Colomb à qui l’on devra l’oubli d’un continent


Perdre
Mais perdre vraiment
Pour laisser place à la trouvaille
Perdre
La vie pour trouver la Victoire


LES SOUPIRS DU SERVANT DE DAKAR


C’est dans la cagnat en rondins voilés d’osier
Auprès des canons gris tournés vers le nord
            Que je songe au village africain
Où l’on dansait où l’on chantait où l’on faisait l’amour
                  Et de longs discours
                        Nobles et joyeux

            Je revois mon père qui se battit
      Contre les Achantis
      Au service des Anglais
            Je revois ma sœur au rire en folie
            Aux seins durs comme des obus
                          Et je revois
      Ma mère la sorcière qui seule du village
                  Méprisait le sel
            Piler le millet dans un mortier
      Je me souviens du si délicat si inquiétant
            Fétiche dans l’arbre
      Et du double fétiche de la fécondité

            Plus tard une tête coupée
            Au bord d’un marécage
            Ô pâleur de mon ennemi
            C’était une tête d’argent
                  Et dans le marais
            C’était la lune qui luisait
            C’était donc une tête d’argent
      Là-haut c’était la lune qui dansait
      C’était donc une tête d’argent
      Et moi dans l’antre j’étais invisible
C’était donc une tête de nègre dans la nuit profonde
                Similitudes Pâleurs
                Et ma sœur
                Suivit plus tard un tirailleur
                      Mort à Arras

      Si je voulais savoir mon âge
      Il faudrait le demander à l’évêque
      Si doux si doux avec ma mère
      De beurre de beurre avec ma sœur
      C’était dans une petite cabane
Moins sauvage que notre cagnat de canonniers-servants
    J’ai connu l’affût au bord des marécages
    Où la girafe boit les jambes écartées

                                    

    J’ai connu l’horreur de l’ennemi qui dévaste
Le Village
            Viole les femmes
            Emmène les filles
    Et les garçons dont la croupe dure sursaute
    J’ai porté l’administrateur des semaines
        De village en village
            En chantonnant
      Et je fus domestique à Paris
        Je ne sais pas mon âge
        Mais au recrutement
        On m’a donné vingt ans
    Je suis soldat français on m’a blanchi du coup
    Secteur 59 je ne peux pas dire où
Pourquoi donc être blanc est-ce mieux qu’être noir
    Pourquoi ne pas danser et discourir
        Manger et puis dormir
    Et nous tirons sur les ravitaillements boches
    Ou sur les fils de fer devant les bobosses
    Sous la tempête métallique
            Je me souviens d’un lac affreux
    Et de couples enchaînés par un atroce amour
                  Une nuit folle
        Une nuit de sorcellerie
        Comme cette nuit-ci
      Où tant d’affreux regards
      Éclatent dans le ciel splendide



ÉCHELON

      Grenouilles et rainettes
            Crapauds et crapoussins
Ascèse sous les peupliers et les frênes
      La reine des près va fleurir
            Une petite hutte dans la forêt
Là-bas plus blanche est la blessure



On tire contre avions
Verdun



    Le Ciel

    Coquelicots
Flacon au col d’or
  On a pendu la mort
  À la lisière du bois
On a pendu la mort
Et ses beaux seins dorés
Se montrent tour à tour



L’orvet
Le sac à malice
La trousse à boutons



      Ô rose toujours vive
            Ô France
      Embaume les espoirs d’une armé qui halète
      Le Loriot chante
            N’est-ce pas rigolo
Enfin une plume d’épervier




P. 91


SAILLANT
À André Level




Salut
Le Rapace




S
A
L
U
T



torpille aérienne
Le balai de verdure
T’en souviens-tu
Il est ici dans les pierres
Du beau royaume dévasté



Grain
de
blé



Mais la couleuvre me regarde dressée comme une épée


Vive comme un cheval pif
Un trou d’obus propre comme une salle de bain
Berger suivi de son troupeau mordoré
 Mais où est un cœur et le svastica


Aÿ Ancien nom du renom
 Le crapaud chantait les saphirs nocturnes


Lou
Lou Verzy



VIVE
LE
CAPISTON



Et le long du canal des filles s’en allaient




VIVE LE CAPISTON

Salut Le Rapace S A L U T VIVE LE CAPISTON </poem>

P. 88 Visée

VISÉE
-
. Schneider relatait, dans le rapport, les propos, favorables à Dreyfus, qu’avaient tenus les deux attachés allemand et italien ; mais l’Autrichien restait sceptique : il continuait à croire que le juif avait été à la solde « des bureaux confidentiels allemands de Strasbourg et de Bruxelles}}

de 1896, lors des polémiques qui suivirent la fausse nouvelle de l’évasion de Dreyfus et précédèrent l’interpellation de Castelin|au moment où les journaux commençaient à s’occuper du projet de Scheurer et annonçaient qu’il interpellerait le gouvernement sur Dreyfus (Voir t. II, p. 556).|cf. discussion p.47}}. Schneider relatait, dans le rapport, les propos, favorables à Dreyfus, qu’avaient tenus les deux attachés allemand et italien ; mais l’Autrichien restait sceptique : il continuait à croire que le juif avait été à la solde « des bureaux confidentiels allemands de Strasbourg et de Bruxelles

F7

séparateurs


Séparateur
----


test points

ſon maudit v.. dans le c.. Elle

points de supension normal : … espacés :

loop normal : ... espacé : ...

test scanilles, Regex :

(>| |-)(VÉ|\(?<!dét|\//|àla|ime|a (celle|cette|ne|[mts]on|[nv]os|leurs?|part|([a-zà-ÿ]+er)|([a-zà-ÿ]+re)|([a-zà-ÿ]+ire?))|(11)(?! (janvier|février|mars|avril|mai|juin|juillet|août|septembre|octobre|novembre|décembre))|1[aeu]|afli|ail|([a-zà-ÿ]+ail)((?<!travail|sérail|détail))|(?<![Uu]n |par )anx?|aide|arec|aorte|atout|au(dessus|dessous|del[aà])|aue|avals|aveo|ayec|bâter|bâta|bâtes?|bâtent|bêles|boite|bottes?|c[’']a|ca|chaine|déchaine|cardan|carie|celai|[Cc]elte|([Cc]elle)(?!( à| du| d’| de| dont| où| qu[ei]| qu’|-ci|-là|-la))|[Cc]ette(-ci|-l[aà]| de| du| qu[ei])|cl|[Cc]lames?|clans|clic|cloute|clouter|cloutes|co|cola|[Cc]onnue|cote|coté|cotte|da|daines?|dés?|(?<![Aa]u |[Aa]u-)del[aà]|déplus|de[39]|dévoient|do|dont ou|(?<!du |le |leur |mon |ton |son )dos(?! (à))|dune|dupassé|ea|([Ii]l|[Ee]lle) écoulait|([Ee]h)(?!( bien| donc| quoi| non| oui| que| |,|\!))|[Ee]lé?|[Éé]liez|échiné|éludes?|(?<![MLDSmlds]es |[Uu]ne |[Ss]on |[Cc]ette |[Qq]elques )études?|enl|en roule|entant|esi|épouvantait|estce|étalent|é[lt]alt?|étes|([Ee]u) ((proie|effet|hiver|automne|terre|général|route|marche|est|[a-zà-ÿ]+ant)|[A-ZÉÈ])|évoque|Fart|Fauteur|fat?|faîte|fdle?|fiançais|f[ïî]t|(?<!le |ce |un )fil|Fo|foire|fondions|foret|fouie|fols|fout (([a-zà-ÿ]+er|[a-zà-ÿ]+re|[a-zà-ÿ]+ire?))|([Ii]l|[Ee]lle|[Oo]n) fui|[Gg]ela|gène|[Gg]omme|[Gg]omment|gui|Hais|heu|honnète|I('|’)|I[89]|[Ii]i|ilua|im|incuite|([Cc]e|[Ll]e|[ad]u|[Uu]n) inonde|jo('|’)|l('|’)aire|l('|’)eut|lâcheuses?|lactique|lai|lait|lait(s|es?)|([Pp]lus|trop) lard|lard|laveur|lavu|lemmes?|l[éè]s?|lésa|le[39]|(?<!me |il | elle |te |se |le |on |lui |les |nous |et |qui |vous |la |s['’]y |une )lie|eu lien|lien(?!( de))|ligures?|ll|([Aa]u|eu|donné|[Ll]e) [Hh]eu|([Uu]ne|[Ss]ans|[La]) lin|([Uu]ne|[Cc]ette|première|dernière|la) lois|lous|luf|(?<!la |une )lune|maia|ma[ït]s|malin|médian|[Mm]ème|mil|mimes|mo[lru]|môme|motie|moulons?|moyeu|ni[ae]|niasse|npu|(?<![[Jj]e |[Tt]u |[Ii]l |[On]n |[Ee]lle |[Vv]ous |[DMTSdmtsl]e )nomme[sr]?|onl|oti|ôtes-vous|ôtes|O/O|on (avant|arrière|ce|ces)|[[PFT]onde|[Aa]vec on|([Qq]uand|dont) ou|Pair|[Pp]ais|parait|parce (temps|moyen|biais)|par expempte|(?<!ne )(parle)(?!( ainsi| avec| dans| de| du| au| d’| pas| comme| pour| l[ae]|,| |\.))|paries?|Pavons|perle|peul|pins|Po|pondant|prés?|prèle|profil(é|er|a|èrent)|pue|Qh|[Qq]uanta|qni|[Qq]uelles? (?!que|qu’elles?|([a-zà-ÿ]+ance|[a-zà-ÿ]+ence|[a-zà-ÿ]+esse|[a-zà-ÿ]+eur|[a-zà-ÿ]+euse|[a-zà-ÿ]+ité|[a-zà-ÿ]+tion|[a-zà-ÿ]+iere?|[a-zà-ÿ]+ier))|[Qq]uelquil|raffaire|raill(e|ion|ions)|relira(it|is)|rembarras|à rencontre|rendezvous|rengagement|(à|de) rentrée|retendue|rétablissement|renti|rho|rie|rivai|rl|roules?|(r|R)rouie|saris|soldais?|sons l[ae]|[Ss]ou|sdr|se mil|tais-loi|Tan|Tannée|taudis que|ternies?|tète|tilles?|tf|tn|tins?|Ton|[Tt]on(s|tes?)|[Tt]onte|tout à lait|toule?|Tordre|[Tt]une|trav|Trav\)ail|[uù]|U[st]|u<lie|[Vv]oila|v|(je|tu|ne) yeux|\*)( | |\.|,|-| \?| :|<)

Voir commentaire détaill.....é sur cet erratum t, 7 p. 269 et suivantes.

au moment où les journaux commençaient à s’occuper du projet de Scheurer et annonçaient qu’il interpellerait le gouvernement sur Dreyfus (Voir t. II, p. 556).. Schneider relatait, dans le rapport, les propos, favorables à Dreyfus, qu’avaient tenus les deux attachés allemand et italien ; mais l’Autrichien restait sceptique : il continuait à croire que le juif avait été à la solde « des bureaux confidentiels allemands de Strasbourg et de Bruxelles (1) ».



     Je ſuis le plus vil avorton,
Un gredin, né pour l’impoſture,
Je gamahuche un cul, un con,
Je péche contre la nature.
Recevez de moi des leçons,
Vous périrez ſous les bâton.

TABLEAUX[modifier]

Le prix de la ſouſcription pour un prince eſt de ....................  2400 l.
Pour une princesse ....................  2400
Pour un cardinal-archevêque ....................  2000
Pour un évêque ....................  1500
Pour un abbé ....................  1200
Pour une abbesse ........  1200
Pour un chanoine ........  600
Pour un curé de Paris ....  600
Pour un curé de campagne ..  200
Pour un chapelin ou ſacriſtain .  100
Pour un ſuisse, un bédeau ...  24
Pour un moine ...........  60
Pour un maréchal de France .  2400


Le prix de la ſouſcription pour un prince eſt de ....................  2400 l.
Pour une princesse ....................  2400
Pour un cardinal-archevêque ....................  2000
Pour un évêque ....................  1500
Pour un abbé ....................  1200
Pour une abbesse ....................  1200
Pour un chanoine ....................  600
Pour un curé de Paris ....................  600
Pour un curé de campagne ....................  200
Pour un chapelin ou ſacriſtain ....................  100
Pour un ſuisse, un bédeau ....................  24
Pour un moine ....................  60
Pour un maréchal de France ....................  2400

LISTES

  • Le prix de la ſouſcription pour un prince eſt de ..........2400 l.
  • Pour une princesse .......2400
  • Pour un cardinal-archevêque..2000
  • Pour un évêque.........1500
  • Pour un abbé.........1200
  • Pour une abbesse........1200
  • Pour un chanoine........600
  • Pour un curé de Paris....600
  • Pour un curé de campagne..200
  • Pour un chapelin ou ſacriſtain .100
  • Pour un ſuisse, un bédeau...24
  • Pour un moine...........60
  • Pour un maréchal de France.2400


Le prix de la ſouſcription pour un prince eſt de t 2400 l.

ANCRES ET LIENS


781. — Théâtre Gaillard. Tome Premier. — Glacsow      ,1782.

Lugduni Batavorum, ex typis Elzevirianis, ɔiɔ iɔc clvii.


  • Baffo (Giorgio), 93, 160, 227.
  • Barin (abbé), 228, 674.
  • Barrière (Théodore), 146.
  • Bataille (Charles), 146.
  • Battachi, 56, 230.
  • Barville (Cheval. de), 38.
  • Baudelaire, 235.
  • Baudouin, 80.
  • Bayle (Pierre), 17.
  • Bazin (abbé), 563.
  • Beauchamp (L. Godard de), 231 à 233.
  • Beccadelli (Anton.), 123.
  • Bellay (J. du), 225, 766.
  • Béranger, 236 à 240.
  • Bever (van), 183.
  • Blessebois (Corneille), 30, 241, 725.
  • Blondeau (Nic.), 99.
  • Boccace, 242 à 251.
  • Bonneau (Alcide), 67b, 67c, 67d, 67e ;{de 87 à 89 ; de 91 à 93 ;
    de 97 à 99 ; 102, 126, 133, 159, 927.
  • Borde (Charles), 64, 252-253 547, 823.
  • Borel, 254, 463.
  • Boucher, 242 à 246 ; 247 à 251.
  • Boussiron (Mme de), 52.




mme du croisy

Chapitre 1

Seule dans la nuit. — Le satyre. — Le viol dans la caverne. — Caresses cochonnes. — La grande dame jouit du chemineau. — La tuera-t-il ? — Un gage : le mouchoir imbibé de cyprine.


Chapitre 1

Seule dans la nuit. — Le satyre. — Le viol dans la caverne. — Caresses cochonnes. — La grande dame jouit du chemineau. — La tuera-t-il ? — Un gage : le mouchoir imbibé de cyprine.

Ex libris nequam scriptoris      Madame, voici l’ex-Libris
Hic libellus, o clitoris,      D’un auteur français, qui peut-être
Ad limen te mittat oris.      A mouillé votre clitoris
     Plus d’une fois sans vous connaître.

LE CODE UNICODE CRÉE UN ASTERISME

*


Un rêve m’a hanté dans mes heures de veille :
Écrire pour moi seul et mourir inconnu,
Sans avoir dit pourquoi mon âme s’émerveille,
Ni révélé la voix qui frappe mon oreille.
Je m’en serais allé comme j’étais venu.

Je m’en serais allé comme j’étais ve[1891.]




*




À HÉLÈNE


Tu fus insensée et criminelle
D’aimer ta pudeur plus que Ronsard,
 — Ô cruelle Hélène ! —
Car tes yeux sont morts, et leur regard…
Et sa gloire, à lui, vit éternelle !
 —Les lauriers sont jeunes !—

  —Les lauriers sont jeunes[1891.]



AQUARELLES PASSIONNÉES :








AQUARELLES PASSIONNÉES :



Le crochet indique en général une intervention extérieure au texte,

alors que la parenthèse "appartient" à l'auteur. Ainsi, le lecteur peut
                                                                                [distinguer


ce qui est du fait de l'auteur, et ce qui ne l'est pas.


Modèle:BlocG

Le crochet indique en général une intervention extérieure au texte,
· · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · ·


  • vert
    1. I — Shakespeare.
    2. Saint-Simon.
    3. IV — Victor Hugo (Légende des Siècles et Théâtre).
    4. Shakespeare.
    5. vert

    I — Shakespeare.

    II — Saint-Simon.

    III — Montaigne.

    I — Shakespeare.
    

    II — Saint-Simon.

    III — Montaigne.

     

    Haydn, Air de l’Orféo
    Lotti, Pur dicesti
    Chantés par
    M<sup>me</sup> Brunet-Lafleur.

     

    3. SOUS les tilleuls violoncelle, Mariotti.
    clarinette, Bourmy.

    au XVIe siècle, était porté aux nues ; au XVIIe, Étrennes.

    Grand’mère.......... 20 francs.

    Marraine............ 20 

    Tante Louisette........ 20 

    Papa............... Abonnement à la Nature.

    Georges............. 2e vol. de l’Hist. des Romains.

    Lucie............... Petit encrier en faïence.

    Tante Marie........... 3 vol. de la Bibl. Instructive.

    Élisabeth............. Année de Collège à Paris.

    Oncle Mougeot......... Tour du monde (1884).



    NOUVELLES HÉROÏQUES

    ET TRAGIQUES ;

    Précédés d’une Idée sur les Romans,

    et ornés de gravures.


    Par D. a. f. SADE, auteur d’Aline et Valcour.




    Amour, fruit délicieux, que le Ciel permet à la terre
    de produire pour le bonheur de la vie, pourquoi faut-il
    que tu fasses naître des crimes ? et pourquoi l’homme
    abuse-t-il de tout ?

    Nuits d’Young.


    TOME PREMIER.



    A Paris.
    Chez MASSÉ, Editeur propriétaire, rue Helvetius,
    n°. 580
    AN VIII.



    Πάτρα δεμε τεϰυοἶ
    Ατθἱϛἑν Ασσυρίοιϛ ναιομένα Γαδάροιϛ.

    Mme MMe

    Le blanchement fleuri Kléoboulos, contre la peau
    brune
    De Sôpolis, sont tous deux de Kypris les
    porteurs de fleurs.
    C’est pour cela que le désir des enfants me
    poursuit, car les Erôs
    M’ont tressé de blanc, disent-ils, et de noir.


    Le blanchement fleuri Kléoboulos, contre la peau brune

    De Sôpolis, sont tous deux de Kypris les
    porteurs de fleurs.

    C’est pour cela que le désir des enfants me
    poursuit, car les Erôs

    M’ont tressé de blanc, disent-ils, et de noir.



    Αλλά με ναρϰίσσοις ἀναδήσατε, ϰαἱ πλαγιαύλων
    γεύσατε ϰαἱ ϰροκίνοις χρίσατε γυῖα μύροιϛ.
    Και Μυτιληναίῳ τὸν πνεύμονα τέγξατε Βάκχφ
    ϰαἱ συζεύξατε μοι φωλάδα παρθενικήν.
    Philodème.

    « Eau pure du bassin, miroir immobile,
    Dis-moi ma beauté
    — Ô Bilitis, ou qui que tu sois,
    Téthys peut-être ou Amphitrite,
    Tu es belle, sache-le.

    Ton visage se penche sous ta chevelure épaisse,
    Gonflée de fleurs et de parfums.
    Tes paupières molles s’ouvrent à peine,
    Et tes flancs sont las des mouvements de l’amour

    Ton corps fatigué du poids de tes seins
    Porte les marques fines de l’ongle
    Et les taches bleues du baiser.
    Tes bras sont rougis par l’étreinte.
    Chaque ligne de ta peau fut aimée.

    — Eau claire du bassin, ta fraîcheur repose.
    Reçois-moi qui suis lasse en effet.
    Emporte le fard de mes joues
    Et la sueur de mon ventre
    Et le souvenir de la nuit. »


    VII

    LE DÉPART D’AIMERY

    1. En marge : Les traités 
       3

      En marge : Modose 
       3

      En marge : Émilie 
       4

      En marge : Émilie 
       —

      En marge : Émilie 
       10

    2. Les Crimes de l’amour, deux volumes de plus,
      composés des entrelacements 
       2

      Le Boccace français, composé de 12 nouvelles 
       2

      Mon Théâtre 
       2

      Le Portefeuille d’un homme de lettres 
       2

      Conrad ou le Jaloux en délire 
       4

      Marcel ou le Cordelier 
       4

       

      Total 
       16