Page:Ozanam - Œuvres complètes, 3e éd, tome 10.djvu/474

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Bons conseils à un ami. — Paris lui déplaît. — La science et le catholicisme, voilà ses seules consolations. — Désir de s’entourer de jeunes hommes sentant et pensant comme lui difficile est la tâche de celui qui veut réunir des défenseurs autour d’un drapeau.
Bontés de M. Ampère. — Souvenirs des fêtes de famille.
Il faut montrer à la jeunesse étudiante qu’on peut être catholique et avoir le sens commun ; qu’on peut aimer la religion et la liberté. — Conférence de M. l’abbé Gerbet.
Cours de M. Jouffroy. — Protestation des étudiants catholiques. Réponse de M. Jouffroy. — Première pétition à l’archevêque de Paris pour demander les conférences de Notre-Dame.
« Nous avons besoin de quelque chose qui nous possède et nous transporte. Nous avons besoin de poésie. » — Précieuse influence des réunions de M. de Montalembert.
Conférence d’histoire. — « Tu sais quel était avant mon départ de Lyon l’objet de tous mes vœux. » — Origine de Société de Saint-Vincent de Paul.
Procession de la Fête-Dieu à Nanterre. — Joyeuse promenade d’étudiants.
On veut faire de lui une sorte de chef de la jeunesse catholique.
XVII. – Pétition adressée à Mgr de Quélen au nom des étudiants catholiques pour demander les conférences de Notre-Dame 
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L’incertitude des choses humaines ne doit point briser nos courages ; elle doit au contraire nous attacher plus fort au devoir du présent.