Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome36.djvu/603

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1930. 
De Frédéric. 29 novembre. — « En vain veux-je vous arrêter. » 
 Pr.
1931. 
Le comte d’Argental. Le 1er décembre 1748. — « Divins anges, je serai sous vos ailes à Noël. » 
 C. et F.
1932. 
Marmontel. À Lunéville, le 15 décembre. — « Voici ce qui m’est arrivé. » 
 B.
1933. 
Le comte d’Argental. 16 décembre. — « Enfin je ris aux anges. » 
 B.
1934. 
Cideville. À Loisei, près de Bar, 24 décembre. — « Je ne suis plus qu’un prosateur bien mince. » 
 B.
1935. 
Le comte d’Argental. Cirey, 24 décembre. — « De Lunéville me voilà à Cirey. » 
 C. et F.
1936. 
Le comte d’Argental. 31 décembre. — « Je ne suis point étonné de la chute. » 
 B.

1749

1937. 
Le président Hénault, à table avec les Grâces. Cirey, 3 janvier 1749. — « Vous qui de la chronologie. » 
 B.
1938. 
Le cardinal Querini. À Cirey, le 3 janvier. — « Le porgo il mio riconosciamento.» 
 C. et F.
1939. 
D’Arnaud (Baculard). À Cirey, janvier. — « Je vous ai aimé. » 
 C. et F.
1940. 
De Stanislas, roi de Pologne. 9 janvier. — « Peut-on s’attendre. » 
 B.
1941. 
Frédéric II, roi de Prusse. Cirey, janvier. — « Le jeune d’Arnaud, qui par ses mœurs. » 
 B.
1942. 
De Stanislas, roi de Pologne. 19 janvier. — « J’ai reçu votre lettre. » 
 B.
1943. 
Le comte d’Argental. À Cirey, le 21 janvier. — « Ô anges, j’aimerais mieux me jeter. » 
 B.
1944. 
Le président Hénault. — « Je vous avais déjà mandé. » 
 B.
1945. 
D’Arnaud (Baculard). À Cirey, janvier. — « La malédiction, mon cher enfant. » 
 C. et F.
1946. 
Frédéric II, roi de Prusse. Cirey, 26 janvier. — « Je reçois enfin le paquet. » 
 B.
1947. 
Darget. À Cirey, ce 26 janvier 1749. — « M. d’Arnaud a dû vous mander. » 
 B.
1948. 
De Stanislas, roi de Pologne. 31 janvier. — « Je vous suis redevable. » 
 B.
1949. 
M. Berryer. Paris, 4 février 1749. — « Étant arrivé malade. » 
 C. et F.
1950. 
De Stanislas, roi de Pologne. 5 février. — « Ce n’est pas Memnon qui m’ennuie. » 
 B.
1951. 
Au lieutenant général de police. — « À vous seul. Vous devez être las. » 
 L. Led.
1952. 
Du lieutenant général de police. Ce 8 février. — « Je reçois dans ce moment. » 
 L. Led.
1953. 
De Fredéric. 13 février. — « Je reçois avec plaisir. » 
 Pr.
1954. 
Le cardinal Querini. Paris, 16 février. — « Le mando lo sbozzo. » 
 C. et F.
1955. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 17 février. — « Ce n’est pas le tout d’être roi. » 
 B.