Pensées d’août

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PENSÉES D’AOÛT



    « Tous les petits sujets qui se présentent, rendez-les chaque jour dans leur fraîcheur : ainsi vous ferez de toute manière quelque chose de bon, et chaque jour vous apportera une joie… Toutes mes poésies sont des poésies de circonstance : elles sont sorties de la réalité, et elles y trouvent leur fonds et leur appui. Pour les poésies en l’air, je n’en fais aucun cas. »
Paroles de Gœthe à Eckermann.




(OCTOBRE 1857)

Pensées d’août

Avertissement 131
Pensée d’août 135
M. Jean, maître d’école 150
À madame Tastu 174
À M. Achille du Clésieux 177
Sonnets à la duchesse de Rauzan. I. Au Thil où vous aimez 181
II. Ainsi l’on dit de vous 182
À mes amis Grégoire et Collombet 183
À Victor Pavie, le soir de son mariage 187
Sonnet à madame P. Heureux loin de Paris 190
Sonnet de sainte Thérèse, à Jésus crucifié 191
Tu te révoltes, tu t’irrites 192

193
193
Trois Sonnets imités de Wordsworth.
196
197
198
199
Vers qui se rapportent à Volupté. J’ai reçu, j’ai reçu 
200
205
206
Rome. Élégie imité de Guillaume de Schlegel 
211
214
Sonnet à M. Roger d’A. Un rayon, un rayon 
216
À mon cher Marmier. Imité du minnesinger Hadloub 
217
218
II. Une Romance encore. Quoi ! se peut-il 
219
220
À la duchesse de Rauzan. Partez, puisqu’un départ 
221
À M. de Salvandy, ministre du 15 avril 
223
Sonnet à madame G. Non, je ne suis pas gaie 
225
226
227
Sonnet à madame M. Quoi ! vous voulez 
228
229
230
238
238
240
Sonnet à M. Justin Maurice. Nous gravissions de nuit 
241
242
Sonnets.
244
244
245
Sonnet à Boulay-Paty. Nous partions sur le lac 
248
Sonnet à M. Paulin Limayrac. Je montais, je montais 
249
À M. Patin, après avoir suivi son Cours de poésie latine. Épître 
250
Sonnet à mon ami Ch. Labitte. En voyant jusqu’ici 
254
À J.-J. Ampère. Épître 
255
258
261

Sonnet. J’aime Paris 262
À la comtesse de Tascher. Récit 263
La Fontaine de Boileau, épître à la comtesse Molé 273
Maria, à M. de Lurde. Récit 278
Élégie. Elle me dit un jour 283