Livre:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome50.djvu
Apparence
| Titre | Correspondance, XVIII (1776-1778) |
|---|---|
| Volume | Œuvres complètes de Voltaire, tome 50 |
| Auteur | Voltaire |
| Maison d’édition | Garnier |
| Bibliothèque | Internet Archive |
| Fac-similés | djvu |
| Avancement | À corriger |
| Série | • Études : 1 • Théâtre : 2, 3, 4, 5, 6, 7 • Poésies : 8, 9, 10 • Histoire : 11, 12, 13, 14, 15, 16 • Dict. phil. : 17, 18, 19, 20 • Romans : 21 • Mélanges : 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32 • Correspondance : 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50 • Table générale et analytique, additions : 51, 52 |
Pages
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TABLE
DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE DIX-HUITIÈME VOLUME
DE LA CORRESPONDANCE.
LETTRES
1776
9763.
Mme de Saint-Julien. 15 mai. — « Voici une aventure toute faite pour ceux qui croiraient aux présages. »
B.
9773.
De Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 1er juin 1776. — « Vous flattez singulièrement mon amour-propre. »
B.
9776.
L’abbé Spallanzani. Ferney, 6 juin. — « Votre lettre du 31 de mai ranime mes anciens goûts. »
B.
9797.
Le marquis Albergati Capacelli. 2 juillet 1776. — « Je ne m’attendais pas à l’honneur. »
C. et F.
9798.
La Harpe. Ferney, 4 juillet. — « Le jour de votre réception a été un vrai jour de triomphe. »
B.
9815.
Le comte de Schomberg. Ferney, 29 juillet. — « Je me suis vanté à Mme de Saint-Julien de la lettre. »
C. et F.
9817.
Le comte d’Argental. 30 juillet. — « L’abomination de la désolation est dans le temple du Seigneur. »
B.
9824.
De Fourqueux, conseiller d’État. Ferney, 14 auguste. — « Quoique je ne me mêle plus que d’achever en paix ma carrière. »
G. A.
9838.
Condorcet. 7 septembre. — « Ce monsieur de Castillon, de Berlin, est en vérité un grand philosophe. »
Œuv. de Cond.
9840.
De Frédéric II, roi de Prusse. 7 septembre. — « On me fait bien de l’honneur de parler de moi. »
Pr.
9841.
Le comte d’Argental. 8 septembre au soir. — « Figurez-vous que Mme de Saint-Julien partit hier. »
C. et F.
9843.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 15 septembre. — « Je ne peux avoir l’hdnneur de vous écrire de ma main. »
C. et F.
9845.
Marin. 19 septembre. — « J’ai lu, monsieur de Lampedouse, près d’un quart de votre lettre. »
C. et F.
9851.
Le cardinal de Bernis. Ferney, 27 septembre. — « Votre Éminence croit peut-être que je suis mort. »
B.
9856.
M. de Clugny, contrôleur général. Ferney, 6 octobre. — « Quoique je n’aie pas l’honneur d’être connu de vous. »
C. et F
9876.
Gudin de La Brenellerie. Ferney, 1er novembre. — « Quatre-vingt-deux ans, monsieur, environ quatre-vingt-deux maladies. »
B.
9878.
Le comte d’Argental. Ferney, 3 novembre. — « Il est vrai que dans ma quatre-vingt-troisième année. »
B.
9889.
MM. de la régence du canton de Berne. 14 novembre. — « Sur ce que M. de Crassy m’a fait l’honneur. »
C. et F.
9916.
Élie de Beaumont. Ferney, 17 décembre. — « Mon cher et respectable philosophe bienfaisant. »
C. et F.
9920.
Le Dr P. Vergani. Ferney, 23 décembre. — « Un vieillard très-malade et qui a presque perdu les yeux. »
B.
1777
9930.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 5 janvier. — « Votre vieux malade a eu l’honneur de vous écrire. »
C. et F.
9940.
Catherine II, impératrice de Russie. 24 janvier. — « Votre sujet, moitié Suisse, moitié Gaulois. »
B.
9944.
Le prince de Coudé, 1er février. — « L’autre grand Condé n’aurait peut-être jamais daigné entrer. »
B.
9951.
De Catherine II, impératrice de Russie. 8 février. — « J’ai lu cet hiver deux traductions russes. »
B.
9959 bis.
De M. Lekain à M. Rieu. 25 février, — « Monsieur suivant l’espoir que vous m’aviez donné. »
Inédite.
9970.
Gudin de La Brenellerie. Ferney, 7 mars. — « J’ai reçu du directeur de l’imprimerie de Deux-Ponts. »
B.
9989.
Panckourke. Ferney, 30 avril. — « On vous envoie sous l’enveloppe de M. le comte de Vergennes. »
B.
9990.
Le marquis de Villevieille. 30 avril. — « Mon très-aimable seigneur suisse, le vieux malade, qui se meurt. »
B.
10007.
Le duc de Richelieu. Ferney, 6 juin. — « Eh ! mon Dieu, monseigneur, vous accusez un mourant. »
B.
10013.
De d’Alembert. 23 juin. — « Il y a un siècle que je ne vous ai ennuyé. »B.
10024.
Le marquis de Florian. Ferney, 25 juillet. — « Je n’en peux plus, je n’en peux plus. »
C. et F.
10032.
Du comte de La Tourailie. 6 auguste. — « On nous dit qu’Auguste et Mécène ont quelquefois. »
Nouv. Recueil de gaieté.
10036.
Frédéric II, roi de Prusse. Auguste. — « Monsieur le grand rêveur, personne n’a jamais fait. »
Pr.
10040.
De Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 23 auguste. — « Je viens de recevoir votre lettre. »
B.
10041.
Le maréchal de Beauvau. 21 auguste. — « Auprès de ce prince, les autres étaient peuple. »
Souv.
10045.
Le chevalier de Chastellux. 4 septembre 1777. — « Je réponds d’abord à la fin de la lettre. »
B.
10046.
Du maréchal de Beauvau. — « Votre lettre du 27 d’auguste, que différents petits voyages. »
Souv.
10058.
Le marquis de Villette. 24 septembre. — « Quand l’abbé de Chaulieu et le marquis de La Fare. »
B.
10062.
De Catherine II, impératrice de Russie. 1er octobre 1777. — « Pour répondre à vos lettres. »
B.
10073.
Condorcet. Ferney, 22 octobre. Du marquis de Villevieille. — « Je suis ici depuis huit jours. »
10080.
Mme de Saint-Julien. Ferney, 29 octobre. — « Me voici entouré de six petits Varicour. »
C. et F.
10082.
Le marquis d’Argence de Dirac. Ferney, 30 octobre. — « J’ai eu l’honneur de voir monsieur votre fils. »
B.
10091.
Du marquis de Villette à Le Pelletier de Morfonlaine. — « C’est un proconsul tel que vous. ». — P. S. de Voltaire : « Le marquis de Villette permet. »
E. A
10108.
Le comte d’Argental. Ferney, 22 novembre. — « Ange exterminateur redevenu ange gardien. »
C. et F.
10114.
De Frédéric, landgrave de Hesse-Cassel. 24 novembre. — « J’ai reçu la lettre du 27 du mois passé. »
B.
10119.
Le marquis de Thibouville. 26 novembre. — « Je dois autant de reconnaissance que d’estime. »
B.
10120.
De Catherine II, impératrice de Russie. 4 décembre 1777. — « J’ai reçu les trois feuillets imprimés. »
B.
1778
10135.
Frédéric II, roi de Prusse. Ferney, 6 janvier. — « Sire, grand homme, que vous m’instruisez… ! »
B.
10137.
Condorcet. 12 janvier. — « Mon philosophe universel, dont les lumières m’étonnent. »
Œuv. de Cond.
10150.
Decroix. Ferney, 23 janvier. Du marquis de Villette : « Je ne sais ce que vous avez fait. » — De Voltaire : « M. le marquis de Vilette n’a point vu. »
B.
10153.
Le duc de Richelieu. Ferney, 25 janvier. — « La dernière lettre que vous avez bien voulu m’écrire. »
B.
10161.
Le chevalier de Lisle. Paris, 10 février. — « Le vieux malade est infiniment sensible. »
C. et F.
10169.
Le docteur Tronchin. Paris, 17 février. — « Le vieux Suisse, que M. Tronchin a eu la bonté de voir. »
C. et F.
10172.
Le comte d’Argental. Paris, 19 février. — «. M. le maréchal de Richelieu sort de chez moi. »
B.
10178.
Le docteur Maret. Paris, 20 février. — « Le vieillard de quatre-vingt-quatre ans qui passa à Dijon. »
B.
10179.
Du docteur Tronchin au marquis de Villette. — « J’aurais fort désiré de dire de bouche. »
Journ. de Paris.
10185.
La présidente de Meynières. Paris, 22 février. — « Vous avez écrit à un Homme de quatre-vingt-quatre ans mourant. »
C. et F.
10201.
La présidente de Meynières. Paris, 21 mars. — « Le malade à qui Mme la présidente de Meynières fait l’honneur d’écrire. »
C. et F.
10207.
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 1er avril 1778. — « Le gentilhomme français qui rendra cette lettre. »
B.
10208.
Mme de Chénier. 1er avril. — « Un vieux malade, un mourant reprend un peu de vie. »
Gab. de Ch.
10214.
De Vaines. Paris, samedi, à quatre heures. — « Oui, sans doute, les premiers Pascal-Condorcet. »
B.
10215.
Mme de Saint-Julien. Paris, dimanche au soir. — « Notre protectrice, il est bien clair. »
B. et F.
10220.
Le docteur Tronchin. Paris, 22 avril, à dix heures. — « Pardon, pardon, mon cher maître. »
C. et F.
10225.
De M. d’Hornoy à Wagnière. Paris, 25 mai. — « Mon pauvre oncle est dans l’état le plus fâcheux. »
Mem-Wagn.
10226.
De Mme Denis à Wagnière. Paris, 26 mai. — « Mon oncle va beaucoup mieux depuis hier. »
Mém. Wagn.
10227.
De M. d’Hornoy à Wagnière. Paris, 26 mai. — « Les nouvelles sont toujours plus fâcheuses. »
Mém. Wagn.
SUPPLÉMENT
À LA CORRESPONDANCE.
10232.
M. d’Ombreval, lieutenant général de police. 29 mai 1725. — « Je vous aurai obligation toute ma vie. »
Arch.B.
10233.
M. Hérault, lieutenant de police. 24 avril 1726. — « Je vous supplie très-instamment. »
Arch.B.
10234.
M. Hérault, lieutenant de police. 5 mai 1726, à Calais, à neuf heures du matin, chez. M. Dunoquet, trésorier des troupes. — « J’arrive à Calais. »
Arch.B.
10235.
Le duc de Richelieu. (1732.) — « Je ne sais pas encor, monseigneur, si ma chienne de santé. »
E. B.
10237.
Le lieutenant de police. Cirey (mai ou Juin 1738). — « J’ai appris avec douleur dans ma retraite. »
L. Led.
10239.
La margrave de Baireuth. Bruxelles, 26 septembre 1742. — « vous qui de Minerve avez suivi les traces. »
Rev. fr.
10240.
M. de Marville, lieutenant général de police. 30 décembre 1742, Plainte de Voltaire. — « Vers le mois de février 1742. »
Arch.B.
10241.
M. de Marville, lieutenant général de police. 31 août 1744. — « En arrivant à Paris, j’allai d’abord chez vous. »
Arch.B.
10242.
M. de Marville, lieutenant général de police. Champs, 22 octobre (1744). — « Ce n’était pas assez que les libraires. »
Arch.B.
10243.
M. Joseph Panckoucke, libraire à Lille en Flandre. Ce 24 (mai 1745). — « J’ai reçu un exemplaire. »
Ch. Nis.
10244.
M. de Marville, lieutenant général de police. Juillet 1746. — « Il ne m’appartient pas. »
Arch.B.
10245.
M. Berryer, lieutenant général de police. 30 juillet 1747. — « Supplie humblement Sa Majesté, Arouet de Voltaire. »
Arch. B.
10247.
À M. le comte d’Argenson. Colmar, 12 février (1754). — « Puisque vous faites une bibliothèque considérable. »
Le Livre.
10250.
À M. le comte d’Argenson. Colmar, 16 mars 1754. — « Il n’est pas juste que vous ayez. »
Le Livre.
10252.
Le comte d’Argenson. Aux Délices ou prétendues Délices, près de Genève, 8 août (1755). — « Assurément, si vous aimez les manuscrits. »
Inéd
10254.
Lekain. Lausanne, 5 janvier (1758). — « On dit, mon cher Lekain, que M. de Richelieu a gagné une bataille. »
B.
10257.
À M. J.-R. Tronchin, à Lyon, Genève, le 10 août 1759. — « Mon cher correspondant, j’avais donné trois lettres. »
Inéd.
10258.
À M. Camp. Genève, le 15 août 1759. — « Je joins à tous les remerciements que je vous dois. »
Inéd.
10259.
À M. Tronchin de Lyon. Aux Délices, 28 avril 1760. — « J’ai l’honneur de vous envoyer six chevilles. »
Inéd.
10260.
Le comte de Choiseul, ambassadeur à Vienne. Ferney, 15 août 1760. — « Pangloss avait assurément grand tort. »
Ch. Nis.
10273.
M. Rihotte. 28 septembre 1763. — « Le solitaire à qui M. Ribotte écrit quelquefois. »
Protest. fr.
10274.
Mme Bruyère de La Vaisse. Ferney, 13 décembre 1763. — « Si je n’étais pas depuis long-temps malade. »
Protest. fr.
10285.
Du marquis de Saint-Florentin. 3 novembre 1763. — « J’ai reçu les volumes de la nouvelle édition. »
Arch. B.
10299.
Le conseiller Lebault. Ferney, 10 avril 1765. — « Ce que vous avez bien voulu m’écrire. »
Mand.-Gr.
10300.
Lullin, conseiller secrétaire d’État de Genève. Ferney, 21 novembre 1765. — « Ce matin, quatre citoyens m’ont fait dire. »
G. Desn.
10303.
Moultou. 23 mars 1765 (1706 ?). — « Mon très-cher et très-aimable philosophe, il est vrai que je veux vendre Ferney. »
Rev. Deux Mondes.
10304.
De Mme Denis à M. (d’Argental). 27 décembre 1766. — « On m’a dit qu’il fallait que je fisse. »
Inéd.
10305.
Addition au Mémoire envoyé à M. le vice-chancelier, le 29 décembre 1766, par la dame Denis, etc. 7 janvier 1787. — « Monseigneur, la dame Denis ayant appris dans le moment. »
Inéd.
10311.
À M. Marchand de La Houlière. Ferney, 12 novembre 1770. — « Je vous dirai donc, mon cher neveu. »
L. St-M.
10312.
À M. Marchand de La Houlière. Ferney, 12 novembre 1770. — « Immédiatement après avoir envoyé ma lettre. »
L. St-M.
10313.
À M. de Seynas, lieutenant de police de la ville et faubourgs de Lyon. 10 septembre 1760. — « Souffrez que j’aie l’honneur de m’adresser à vous. »
Rev. Deux Mondes.
10314.
À M. de La Houlière, brigadier des armées du roi, commandant du château de Salses. Ferney, 30 novembre 1772. — « Je vous envoie, mon cher brigadier. »
L. St-M.
10325.
Du chevalier de Boufflers à M. Rieu. Lunéville, 20 février 1765. — « J’ose me flatter. »
Alex. Lomb.