Livre:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome12.djvu

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Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome12.djvu
Titre Œuvres complètes de Voltaire
Volume Essai sur les moeurs (2)
Auteur Voltaire
Maison d’édition Garnier
Année d’édition 1878
Bibliothèque Internet Archive
Fac-similés djvu
Avancement À valider
Série

Études : 1 • Théâtre : 2, 3, 4, 5, 6, 7 • Poésies : 8, 9, 10 • Histoire : 11, 12, 13, 14, 15, 16 • Dict. phil. : 17, 18, 19, 20 • Romans : 21 • Mélanges : 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32 • Correspondance : 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50 • Table générale et analytique : 51, 52


Pages

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DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE DEUXIÈME VOLUME

DE L’ESSAI

SUR LES MŒURS ET L’ESPRIT DES NATIONS.
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Chap LXXIII. — De Jean Hus, et de Jérôme de Prague, 1. — Esprit de ces temps, ibid. — Wiclef, 2. — Origine de la persécution contre Hus, 3. — Jean Hus innocent et opiniâtre, 4. — Étranges discours des pères du concile, ibid. — Beau témoignage de Poggio, 5. — Suite de la cruauté du concile, ibid.

Chap LXXIV. — De l’état de l’Europe vers le temps du concile de Constance. De l’Italie, 6. — Républiques chrétiennes, ibid. — Florence, 7. — Tyrans divers, ibid. — Venise, Pise, 8. — Parme et Plaisance, 9. — Empire et saint-siége, ibid. — L’Italie ne fit jamais un corps comme l’Allemagne, ibid. — Naples et Sicile, ibid. — Les deux Jeanne, ibid.

Chap LXXV. — De la France et de l’Angleterre du temps de Philippe de Valois, d’Édouard II, et d’Édouard III. Déposition du roi Édouard II par le parlement. Édouard III, vainqueur de la France. Examen de la loi salique. De l’artillerie, etc., 11. — Édouard Ier, estimé des Anglais, ibid. — Chambre des communes, 12. — Édouard II, vicieux, faible, détrôné, 13. — Mère d’Édouard III, punie par son fils, ibid. — Ce qu’était la France, 14. — Loi salique, ibid. — Mauvaises raisons, ibid. — Plus mauvaises raisons, 15. — Disputes sur cette loi, ibid. — Philippe de Valois, Fortuné de nom, 16. — Édouard III, vicaire de l’empire, 17. — Anglais vainqueurs, ibid. — Duel proposé, 18. — La Bretagne disputée par le comte de Montfort et Charles de Blois, ibid. — Héroïsme de la comtesse de Montfort, ibid. — Invention de la poudre, 19. — Se servit-on d’artillerie à Crécy ? ibid. — Duel de rois encore proposé, 20. — Six habitants de Calais se dévouent à la mort, mais ils n’ont rien à craindre, ibid. — Édouard III, généreux, ne fait point pendre de braves gens, ibid. — Peste générale, 21. — Philippe de Valois acquiert le Dauphiné, 22. — Introduction de l’appel comme d’abus, faible imitation des lois anglaises, 23.

Chap LXXVI. — De la France sous le roi Jean. Célèbre tenue des états généraux. Bataille de Poitiers. Captivité de Jean. Ruine de la France. Chevalerie, etc., 23. — Assassinats en cour, ibid. — Fausse monnaie, 24. — États généraux mémorables, ibid. — Bataille de Poitiers, 25. — Jean, prisonnier, ibid. — Royaume bouleversé, 26. — Édouard III donne la paix, non par dévotion, 27. — Retour du roi en France. Épuisement des finances, ibid. — Attroupements de paysans et de soldats licenciés, ibid. — Jean, ne pouvant payer, retourne à Londres, et meurt, ibid. — Chevalerie en honneur dans ces temps horribles, 28. — La Table-Ronde, ibid.

Chap LXXVII. — Du Prince Noir, du roi de Castille don Pèdre le Cruel, et du connétable du Guesclin, 29. — Pierre rendu cruel par des rebelles cruels, ibid. — Sa femme, coupable, 30. - Du Guesclin à la tête des brigands, ibid. — Du Guesclin, un bâtard, et une armée de voleurs, contre Pierre, 31. — Bataille de Navarette, ibid. — Le bâtard tue son frère, roi légitime, 32.

Chap LXXVIII. — De la France et de l’Angleterre du temps du roi Charles V. Comment ce prince habile dépouille les Anglais de leurs conquêtes. Son gouvernement. Le roi d’Angleterre Richard II, fils du Prince Noir, détrôné, 32. — Politique du roi Charles V, ibid. — Puissance du roi Charles V, 33. — Mort de Bertrand du Guesclin ; cérémonie singulière, ibid. — Charles V non empoisonné, 34. — Trésor de Charles V, ibid. — Guerre des pauvres contre les riches, 35. — Richard II déposé juridiquement, ibid. — Quatre souverains jugés et condamnés, 36. — Mort de Richard II, ibid.

Chap LXXIX. — Du roi de France Charles VI. De sa maladie. De la nouvelle invasion de la France par Henri V, roi d’Angleterre, 36. — Tout le fruit de la sagesse de Charles V, perdu, ibid. — Charles VI tombe en frénésie, 37. — Cru ensorcelé, ibid. — Un sorcier du Languedoc envoyé pour guérir le roi, 38. — Duc d’Orléans assassiné, ibid. — Un docteur justifie l’assassinat, ibid. — Factions à Paris, ville déjà considérable, 39. — Henri V descend en France, 40. — Batailles perdues, 41. — Reine mère coupable, punie, et qui se venge, 42. — Le duc de Bourgogne assassiné, 43. — Le dauphin déshérité, 45. — Condamné au parlement, 46. — Le roi d’Angleterre règne en France, ibid. — Le roi d’Angleterre à Saint-Denis, 47.

Chap LXXX. — De la France du temps de Charles VII. De la Pucelle, et de Jacques Cœur, 48. — Qu’était la Pucelle d’Orléans, ibid. — La Pucelle, prisonnière, accusée parla Sorbonne, et condamnée au feu par des évêques français et anglais, 49. — Observation, 50. — Philippe le Bon, père de quinze bâtards, ibid. — Entrée de Charles VII dans Paris, reçu par les sept péchés mortels, 51. — Établissement de Charles VII, 52. — Troupes réglées, ibid. — Noblesse nouvelle, ibid. — Grand commerce de Jacques Cœur, ibid.

Chap LXXXI. — Mœurs, usages, commerce, richesses, vers les xiiie et xive siècles, 53. — Villes pauvres, 54. — Disette appelée frugalité, 55. — Luxe chez les seigneurs et prélats, ibid. — Usure énorme en usage, preuve de misère ; et misère, preuve de sottise, 56.

Chap LXXXII. — Sciences et beaux-arts aux xiiie et xive siècles, 57. — Langue romance adoucie, ibid. — Citations essentielles, ibid. — Le Dante, 58. Pétrarque, 59. — Boccace, 60. — Cimabué, le Giotto, ibid. — Toscans, nos maîtres, ibid. — Remarque, 61. — Langue française alors jargon grossier, ibid. — Farces saintes, ibid. — Beaux-arts dans l’Asie, 62. — Traduction de Sadi, 63. — Sottises d’Europe, ibid. — Fête de l’Âne, ibid. — Flagellants, 64. — Révélations, sortiléges, ibid. — Barbarie et misère, 66. — Grands hommes qui ne peuvent corriger leur siècle, ibid. — Charles V, le Sage, digne d’un meilleur temps, 67. — Modes françaises, ibid.

Chap LXXXIII. — Affranchissements, priviléges des villes. États généraux, 68. — Servitude établie dans presque toute l’Europe, ibid. — Servitude abolie en quelques pays, ibid. — Anoblissements, 69. — Tiers état appelé aux parlements du royaume, ibid. — Les communes en Angleterre, 70.

Chap. LXXXIV. — Tailles et monnaies, 71. — France sans lois, ibid. — Subsides noblement accordés, 72. — Tailles anciennes, ibid. — Monnaie faible, 73. — Peu d’argent comptant, ibid. — Première monnaie d’or au coin du roi d’Angleterre, ibid.

Chap. LXXXV. — Du parlement de Paris jusqu’à Charles VII, 74. — Ce qu’était le parlement de Paris, ibid. — Pairs, ibid. — Différence entre parlement, cour de justice, et parlement de la nation, 75. — Pourquoi cour souveraine, 76. — Évêques exclus de cette cour, ibid. — Roture en parlement, ibid. — Parlement de Paris semblable au banc du roi d’Angleterre, 77. — Charles VII condamné au parlement de Paris, 78. — On n’ose procéder contre le duc de Bourgogne, puissant ; et on procède contre le dauphin, persécuté, ibid. — Toutes les charges doubles en France, 79. — Usages dans les jugements des pairs, ibid.

Chap. LXXXVI. — Du concile de Bâle tenu du temps de l’empereur Sigismond et de Charles VII, au xve siècle, 80. — Si un concile a le droit de déposer un pape, un évêque prince, ibid. — Différence entre les conciles de Bâle et de Constance, 81. — Le pape Eugène casse le concile, ibid. — Tour plus adroit du pape Eugène, ibid. — Union passagère des Églises grecque et latine, 82. — Cette union anathématisée à Constantinople. Eugène déposé, 83. — Défense au pape de créer plus de vingt-quatre cardinaux, 84. — Antipape, ibid. — Le pape Pie II condamne tout ce qu’il avait fait contre les papes, ibid. — Cavaliers hussites au concile, 85.

Chap. LXXXVII. — Décadence de l’empire grec, soi-disant empire romain. Sa faiblesse, sa superstition, etc., 85. — Sottises grecques, 86. — Ottoman, ibid. — Empereur grec, beau-père du sultan turc, ibid, — Bajazet, 87. — Le duc de Bourgogne prisonnier de Bajazet, ibid.

Chap. LXXXVIII. — De Tamerlan, 88. — Bajazet vaincu et pris, 90. — Fables de la cage, et de la raison qui empêche les sultans de se marier, ibid. — Hommages rendus à Tamerlan, 91. — Religion de Tamerlan, 92.

Chap. LXXXIX. — Suite de l’histoire des Turcs et des Grecs, jusqu’à la prise de Constantinople, 94. — Mariages des Turcs avec des chrétiennes, et des chrétiens avec des Turques, ibid. — Grande muraille en Grèce, ibid. — Paix avec les chrétiens, rompue, 95. — Décision qu’il ne faut pas garder la foi aux musulmans, ibid.

Chap. XC. — De Scanderberg, 97.

Chap. XCI. — De la prise de Constantinople par les Turcs, 98. — Mahomet II, sultan, 99. — Son caractère, ibid. — Siége de Constantinople, 100. — Nul prince chrétien ne secourt Constantinople, 101. — Manière dont Constantinople fut prise, 102. — Traitement fait aux chrétiens, 103. — Nos erreurs sur les Turcs, ibid. — Mahomet fait un patriarche, 104. — Usages des Turcs, ibid.

Chap. XCII. — Entreprise de Mahomet II, et sa mort, 106. — Conquêtes de Mahomet II, ibid. — Rhodes, ibid. — Chrétien grand-vizir, 107. — Miracle rapporté par Chalcondyle, ibid. — Mort de Mahomet II, 108.

Chap. XCIII. — État de la Grèce sous le joug des Turcs, leur gouvernement, leurs mœurs, 108. — Athènes, 109. — Lacédémone, ibid. — Enfants de tribut, ibid. — Sultans non despotiques, 110. — Gouvernement turc, ibid. — Mœurs, ibid. — Férocité égale dans toutes les nations, 112. — Opinion de Marsigli, ibid. — Administration non uniforme, 113. — Puissance turque, surnaturelle selon Ricaut, 114.

Chap. XCIV. — Du roi de France Louis XI, 115. — Conduite de Louis XI avec les amis de son père, 116. — Avec le duc de Bourgogne, 117. — Avec son frère, qu’il empoisonne, ibid. — Avec le roi d’Angleterre, dont il achète l’inaction, 118. — Avec ses ministres, ibid. — Avec les seigneurs du royaume, ibid. — Avec le duc de Nemours, dont il fait couler le sang sur la tête de ses enfants, ibid. — Avec les enfants du duc de Nemours, mis dans des cachots, 119. — Avec ses maîtresses ; avec la sainte Vierge, 120. — Avec Martorillo, depuis saint François de Paule, ibid. — Ses bonnes qualités, 121. — Sa puissance, 122.

Chap. XCV. — De la Bourgogne et des Suisses ou Helvétiens, du temps de Louis XI, au XVe siècle, 124. — Grandeur des ducs de Bourgogne, ibid. — Origine de la guerre contre les Helvétiens, 125. — Mort de Charles le Téméraire, 126. — Mariage de sa fille, 127. — Maximilien, depuis empereur, mis en prison par les bourgeois de Bruges, ibid.

Chap. XCVI. — Du gouvernement féodal après Louis XI, au XVe siècle, 127.

Chap. XCVII. — De la chevalerie, 130.

Chap. XCVIII. — De la noblesse, 134. — Bourgeois libres. Bourgeois serfs, 136. — Anoblissements très-anciens, ibid. — Taupins gentilshommes, 137. — Papes font des nobles, ibid. — Gens de lois, 138. — Secrétaires du roi, 139. — Vilains, 140. — Nobles à faire rire, 141.

Chap. XCIX. — Des tournois, 142. — Origine des tournois, ibid. — Pourquoi tournois, ibid. — Lois des tournois, 143. — Pas d’armes, ibid. — Armoiries, 144. — Tournois excommuniés, ibid. — Abolition des tournois, 145. — Derniers carrousels, ibid.

Chap. C. — Des duels, 146. — Coutumes des Romains bien plus nobles que les nôtres, ibid. — Formule du meurtre, ibid. — Prêtres duellistes, 147. — Code des meurtres, ibid. — Évêques ordonnent le duel, 149. — Duels des rois, tous sans effet, 150. — Origine de don Quichotte, 151. — Cessation des duels juridiques, 152.

Chap. CI. — De Charles VIII, et de l’état de l’Europe quand il entreprit la conquête de Naples, 153. — Le parlement ne se mêle ni de l’État ni des finances, ibid. — Le bon roi Louis XII d’abord rebelle et prisonnier, ibid.

Chap. CII — État de l’Europe à la fin du XVe siècle. De l’Allemagne, et principalement de l’Espagne. Du malheureux règne de Henri IV, surnommé l’Impuissant. D’Isabelle et de Ferdinand. Prise de Grenade. Persécution contre les Juifs et contre les Maures, 155. — Empire puissant et empereur faible, ibid. — Angleterre, ibid. — Espagne : désordres d’un nouveau genre, ibid. — Roi dépouillé en effigie, 156. — Fille du roi née en légitime mariage, déclarée bâtarde, ibid. — Et encore bâtarde, quand son père en mourant la dit légitime, 157. — Ferdinand et Isabelle, les plus injustes dévots de leur temps, ibid. — Ils prennent Grenade, 158. — Juifs riches et chassés, 159. — Bulle de la Cruzade, remarquable, 160. — Musulmans persécutés, 161.

Chap. CIII. — De l’état des Juifs en Europe, 162.

Chap. CIV. — De ceux qu’on appelait Bohêmes ou Égyptiens, 165.

Chap. CV. — Suite de l’état de l’Europe au xve siècle. De l’Italie. De l’assassinat de Galéas Sforce dans une église. De l’assassinat des Médicis dans une église ; de la part que Sixte IV eut à cette conjuration, 166. — Les Sforces, 167.— Les assassins de Galéas invoquent saint Etienne et saint Ambroise, ibid. — Cosme de Médicis, 168. — Ses petits-flls assassinés à la messe, ibid. — Sixte IV, auteur de ce meurtre, 169. — Réflexion sur ces crimes, ibid. — Un des assassins livré par les Turcs, 170.

Chap. CVI. — De l’État du pape, de Venise, et de Naples, au xve siècle, 171. — Seigneurs de l’État ecclésiastique, ibid. — Alexandre VI, ibid. — De Venise, 172. — De Naples, ibid.

Chap. CVII. — De la conquête de Naples par Charles VIII, roi de France et empereur. De Zizim, frère de Bajazet II. Du pape Alexandre VI, etc., 173. Manière dont les Italiens faisaient alors la guerre, 174. — Charles VIII à Rome, ibid. — Le frère du Grand Turc livré au pape par le roi de France, 175. — Mort du frère du Grand Turc, ibid. — Charles VIII pardonne au pape, et sert sa messe, 176. — Charles, maître de Naples, ibid. — Chassé d’Italie, 177. — Charles cité à Rome, ibid.

Chap. CVIII. — De Savonarole, 178.

Chap. CIX. — De Pic de la Mirandole, 180.

Chap. CX. — Du pape Alexandre VI et du roi Louis XII. Crimes du pape et de son fils. Malheurs du faible Louis XII, 183. — Noces incestueuses : jeux abominables, ibid. — Louis XII vertueux, allié d’un pape souillé de crimes, ibid. — Duché de Milan, cause des malheurs de la France, 184. — Bâtard du pape apporte à Louis XII permission d’un divorce, ibid. — Louis XII introduit la vénalité des emplois, 185. — Il entre dans Milan, 186. — Louis le Maure trahi, et méritant de l’être, ibid. — Injustices horribles et communes, ibid.

Chap. CXI. — Attentats de la famille d’Alexandre VI et de César Borgia. Suite des affaires de Louis XII avec Ferdinand le Catholique. Mort du pape, 187. — Sacriléges et meurtres, 188. — Excès de superstition, ibid. — Excès de cruauté et d’infamie, ibid. — Français battus ; action héroïque du chevalier Bayard, 189. — Mines inventées, ibid. — Mort d’Alexandre VI, 190. — Voulut-il empoisonner neuf cardinaux ? ibid. — Mort du bâtard du pape, 191.

Chap. CXII. — Suite des affaires politiques de Louis XII, 192. — Ambition du cardinal d’Amboise plus loué que louable, ibid. — D’Amboise veut être pape, ibid. — Traité de Blois, 193.

Chap. CXIII. — De la Ligue de Cambrai, et quelle en fut la suite. Du pape Jules II, etc., 194. — Conduite de Louis XII dans Gênes, ibid. — Jules II veut accabler les Vénitiens par les Français, ibid. — Tous les princes contre Venise, ibid. — Louis XII ne sert qu’à la grandeur du pape, 195. — Jules II veut chasser les Français qui l’ont servi, 196. — Louis XII assemble ses évêques contre le pape, 197. — Le pape emploie jusqu’aux Turcs contre Louis XII, 198. — Louis XII convoque un concile contre le pape, ibid. — Le chevalier Bayard, Gaston de Foix, 199. — Affliction de Louis XII, ibid.

Chap. CXIV. — Suite des affaires de Louis XII. De Ferdinand le Catholique, et de Henri VIII, roi d’Angleterre, 201. — Ferdinand le Catholique, habile et non vertueux, ibid. — Maximilien, stipendiaire du roi d’Angleterre, 202. — Louis XII paye à Henri VIII la paix et sa sœur, ibid. — Gouvernement de Louis XII, ibid. — Revenu de Louis XII, 203. — Paris bien différent de ce qu’il est aujourd’hui, ibid.

Chap. CXV. — De l’Angleterre, et de ses malheurs après l’invasion de la France. De Marguerite d’Anjou, femme de Henri VI, etc., 204. — Superstitions, crimes, et barbarie en Angleterre, ibid. — Marguerite d’Anjou , héroïne ambitieuse, ibid. — Roses blanche et rouge, 205. ― Un capitaine de vaisseau fait trancher la tête au duc de Suffolk, ibid. — Trois rois attaqués du cerveau, ibid. — Quatre femmes guerrières, 206. — Marguerite d’Anjou, général et soldat, ibid. — Henri VI, captif et détrôné, 207. — Marguerite d’Anjou inébranlable, ibid.

Chap. CXVI. — D’Édouard IV. De Marguerite d’Anjou, et de la mort de Henri VI, 209. — Marguerite passe la mer et va chercher des secours, ibid. — Henri VI encore prisonnier, ibid. — Édouard IV roi, ibid. — Révolutions rapides, ibid. — Comble de férocité, 210. — Henri VI tué, 211.

Chap. CXVII. — Suite des troubles d’Angleterre sous Édouard IV, sous le tyran Richard III, et jusqu’à la fin du règne de Henri VII, 211. — Barbarie, 212. — Barbarie et bassesse, 213. — Vengeance, 214. — Tyran puni, 215. — Fin des troubles, ibid. — Imposteur fameux, 216.

Chap. CXVIII. — Idée générale du xvie siècle, 217.

Chap. CXIX. — État de l’Europe du temps de Charles-Quint. De la Moscovie ou Russie. Digression sur la Laponie, 220. — Découverte d’Archangel par mer, 221. — Lapons vraisemblablement autocthones, 222. — De la Pologne, 223. — Gouvernement de la Pologne, 224. — Gouvernement de la Pologne, semblable à celui de tous les conquérants du Nord, 225. — Les Polonais ont eu tard les lois, comme nous, 226. — De la Suède et du Danemark, ibid. — Preuve que les empereurs se sont toujours crus de droit arbitres de l’Europe, 227. — Troupes françaises en Danemark, 228. — Tyrannies, troubles, meurtres, comme ailleurs, ibid. — Gustave Vasa, ibid. — Christiern, tyran déposé, 229. — François Ier allié de Vasa, 230. — Ni marquis ni comtes en ces pays, 231. — De la Hongrie, ibid. — Excellence, titre de roi, 232. — Le pape donne la Hongrie comme un bénéfice, ibid. — Un ban de Croatie condamne une reine à être noyée, 234. — Rois de Hongrie électifs. Nobles presque souverains. Peuples serfs, 235. — Rois nobles et peuples misérables, ibid. — De l’Écosse, 236. — Maison Stuart, la plus infortunée qui jamais ait été sur le trône, 237.

Chap. CXX. — De l’Allemagne et de l’empire aux xve et xvie siècles, 238. — Maximilien Pochi Danari, 239. — État de l’Allemagne, ibid.

Chap. CXXI. — Usages des xve et xvie siècles, et de l’état des beaux-arts, 241. — Peu de princes absolus, ibid. — Armes, 242. — Cardinaux à la tête des armées, ibid. — Préséances, 243. — Luxe, ibid. — Beaux-arts dans la seule Italie, 245. — Premiers livres imprimés, saisis en France comme œuvres de sorciers, 248. — Nulle vraie philosophie avant Galilée, 249. — Remarque sur les siècles des arts, 250.

Chap. CXXII — De Charles-Quint et de François Ier jusqu’à l’élection de Charles à l’empire, en 1519. Du projet de l’empereur Maximilien de se faire pape. De la bataille de Marignan, 250. — Quel était l’empire en Italie, 251. — Charles et François briguent l’empire, ibid. — Léon X tâche de jouer François et Charles, ibid. — Suisses engagés au pape, ibid. — Bataille de Marignan, 252.

Chap. CXXIII. — De Charles-Quint et de François Ier. Malheurs de la France, 253. — Charles-Quint vassal du pape, ibid. — Erreurs de Puffendorf, 254. — Charles-Quint fait son précepteur pape, 255. — François Ier vend tout, ibid. — Il s’attire la révolte du connétable de Bourbon, 256. — Mort du chevalier Bayard, 258.

Chap. CXXIV. — Prise de François Ier. Rome saccagée. Soliman repoussé. Principautés données. Conquête de Tunis. Question si Charles-Quint voulait la monarchie universelle. Soliman reconnu roi de Perse dans Babylone, 258. — Journée mémorable de Pavie, 259. — Traité de Madrid, 260. — Pertes immenses de la France, et ressources, ibid. — Duel proposé. Absolution plus étrange que ce duel, 261. — Rome prise et saccagée, ibid. — Charles-Quint vainqueur et embarrassé, 262. — Il baise les pieds du pape qu’il a tenu captif, ibid. — Donne à Tunis un roi, 263.

Chap. CXXV. — Conduite de François Ier. Son entrevue avec Charles-Quint. Leurs querelles, leur guerre. Alliance du roi de France et du sultan Soliman. Mort de François Ier, 264. — François Ier, pour avoir Milan, se ligue avec les Turcs, ibid. — Fait brûler les luthériens en France, et les paye en Allemagne, 265. — Remarque intéressante, ibid. — Charles-Quint ridiculement accusé d’avoir empoisonné le dauphin, 267. — Condamné au parlement de Paris, ibid. — Charles et François se voient familièrement, 268. — Autre voyage de Charles en France, ibid. — Deux ministres de François Ier assassinés, 269. — Turcs et mosquée à Toulon, ibid. — André Doria, 270. — Cérisoles, ibid. — Mort de François Ier, 271. — France un peu polie sous son règne, ibid.

Chap. CXXVI. — Troubles d’Allemagne. Bataille de Mulberg. Grandeur et disgrâce de Charles-Quint. Son abdication, 273.

Chap. CXXVII. — De Léon X et de l’Église, 275. — Résumé de toutes les horreurs produites par la querelle des deux glaives, 277. — Médicis cardinal à quatorze ans, presque doyen à trente-six, et pape, 278. — Beaux jours de Léon X, ibid. — Un cardinal pauvre, pendu ; un riche, échappé, 279. — Trente cardinaux pour un, ibid. — Concubines des prêtres permises pour un écu, 280. — Vente d’indulgences et de péchés, ibid. — Les sciences, première cause de la chute du pouvoir ecclésiastique, 282. — Seconde cause. L’abus des indulgences, 283.

Chap. CXXVIII. — De Luther. Des indulgences, 283. — Réforme nécessaire, 284. — Luther protégé, 285. — Déchaînement de Luther, ibid. — Il fait brûler la bulle du pape, 286. — Plaisante éloquence de Martin Luther, 287. — Le roi Henri VIII écrit contre Luther, 288. — Henri VIII, défenseur de la foi, depuis destructeur, ibid. — Luther devant Charles-Quint, 289. — Messe abolie sur une apparition du diable, ibid.

Chap. CXXIX. — De Zuingle, et de la cause qui rendit la religion romaine odieuse dans une partie de la Suisse, 291. — Étrange aventure des dominicains, 292. — Profanation, sacrilége, imposture, assassinat, empoisonnement, pour soutenir l’honneur de l’ordre, ibid.

Chap. CXXX. — Progrès du luthéranisme en Suède, en Danemark, et en Allemagne, 295. — Massacres ordonnés par Christiern, le Néron du Nord, et l’archevêque Troll, son ministre, ibid. — Grégoire II permit autrefois d’avoir deux femmes, 297. — Philippe, landgrave de Hesse, demande à Luther permission d’avoir deux femmes, ibid. — Remarques sur la polygamie, 298.

Chap. CXXXI. — Des anabaptistes, 299. — Égalité prêchée, source des plus horribles massacres, ibid.

Chap. CXXXII. — Suite du luthéranisme et de l’anabaptisme, 300. — Progrès des réformateurs, ibid. — Jean de Leyde, garçon tailleur, prophète et roi, 301. — Il a dix femmes, ibid. — Il est tenaillé et brûlé, 302. — Anabaptistes devenus paisibles et irréprochables, ibid.

Chap. CXXXIII. — De Genève et de Calvin, 303. — Belle méthode de réforme, ibid. — Réformateurs austères et non débauchés, au moins pour la plupart, 304.

Chap. CXXXIV. — De Calvin et de Servet, 306. — Luther aussi violent que Calvin, 309.

Chap. CXXXV. — Du roi Henri VIII. De la révolution de la religion en Angleterre, 311. — Amours de Henri VIII ; origine de la réforme, ibid. — Il veut faire casser son mariage par le pape, 312. — Le pape n’ose, ibid. — Lévitique et Deutéronome appointés contraires, 313. — Décisions de docteurs achetées, 314. — Le pape excommunie Henri, et perd l’Angleterre, ibid. — Fraudes des moines découvertes, 315. — Moines abolis, ibid. — Chancelier, cardinal, évêque, exécutés, 316. — La reine Anne de Boulen exécutée, 317. — Nouveaux mariages ; nouveaux divorces, 318. — Lois aussi tyranniques que ridicules, 319.

Chap. CXXXVI. — Suite de la religion d’Angleterre, 319. — Anabaptistes anglais différents de ceux d’Allemagne, 320. — Déistes très-nombreux dans toute la terre, 321. — Athées en petit nombre, 322. — Marie, tyran comme son père, 323. — Action étonnante d’un évêque condamné au feu, 324. — Élisabeth ordonne qu’on ne prêche de six mois, ibid.

Chap. CXXXVII. — De la religion en Écosse, 325.

Chap. CXXXVIII. — De la religion en France, sous François Ier et ses successeurs, 326. — Exactions de Rome, 327. — Concordat où le roi et le pape gagnent, ibid. — Indignation universelle contre le concordat, ibid. — Raisons de François Ier pour demeurer catholique, 329. — Massacres juridiques à Mérindol et à Gabrières, 332. — Avocat général pendu pour les massacres, ibid. — Conseiller pendu, 333.

Chap. CXXXIX. — Des ordres religieux, 334. — Les papes n’ont point inventé les ordres monastiques, ibid. — Basile en Orient, 335. — Benoît en Occident, ibid. — Inconvénients des moines, 336. — Bénédictins, 337. — Carmes, ibid. — Chartreux, ibid. — Prémontrés, 338. — Franciscains, ibid. — Livres de conformistes, dernier excès de la superstition imbécile, ibid. — Dominicains, 339. — Augustins, ibid. — Minimes, ibid. — Jésuites, ibid. — Oratoriens, 343. — Filles de la Charité, 344. — Rédemption des captifs, ibid. — Religieuses, ibid. — De la juridiction secrète des moines, 345. — En France, plus d’ecclésiastiques que de soldats, ibid. — Moines encore pis, 346.

Chap. CXL. — De l’Inquisition, 347. — Encore pis, ibid. — Outrage à la hiérarchie, ibid. — Inquisition en France, mais passagère, 348. — Restreinte à Venise, ibid. — Nulle à Naples, 349. — Médiocre en Aragon, ibid. — Abominable en Espagne, 350. — Torquemada, monstre dominicain, bourreau en surplis, ibid. — Portrait de l’Inquisition, 351. — En Portugal, 352. — Cadavre d’un roi condamné par l’Inquisition, ibid. — À Goa elle détruit le commerce, ibid. — Fables au sujet de l’Inquisition, ibid. — Inquisition à Rome, 353.

Chap. CXLI. — Des découvertes des Portugais, 355. — Îles Fortunées, ibid. — Premier usage de la boussole, ibid. — Le prince Henri Ier, auteur de toutes les découvertes, 356. — Madère, ibid. — Cap Boyador, 357. — Remarque importante sur les Nègres, ibid. — Origine des guinées d’Angleterre, 358. — Prédiction accomplie, et ce n’est pas une prédiction, ibid. — Direction de l’aiguille aimantée, 359. — Hottentots, race différente des autres, ibid. — Mahométans au fond de l’Afrique, 360. — Commerce de la terre changé, 361. — Prodigieux établissements dans l’Inde, ibid.

Chap. CXLII. — Du Japon, 362. — Gouvernement pontifical, 363. — Suicide, 364. — Liberté de conscience, ibid. — Miracles attribués à Xavier, 365. — Ambassade du Japon au pape, ibid. — Origine de la perte du christianisme au Japon, ibid. — Antiquité et gouvernement du Japon, ibid. — Commerce immense, 366.

Chap. CXLIII. — De l’Inde en deçà et delà le Gange. Des espèces d’hommes différents, et de leurs coutumes, 367. — Côtes d’Afrique peuplées d’espèces différentes, ibid. — Albinos, ibid. — Hommes de couleurs diverses, 368. — Banians, 369. — Femmes qui se brûlent pour leurs maris, ibid. — Guèbres, ibid. — Disciples de saint Jean, ibid. — Ce qui réunit tous les peuples, 370. — Doutes sur les relations des pays éloignés, ibid. — Pénitences terribles des bonzes, des faquirs, et des bramins, 372. — Le priape indien en procession, ibid. — Belles idées des prêtres indiens, ibid. — Prière admirable, ibid. — Différents cultes dans la même religion, 373.

Chap. CXLIV. — De l’Éthiopie ou Abyssinie, 374. — Abyssins, juifs et chrétiens : et ni l’un ni l’autre, ibid. — Prétendu prêtre Jean, 375. — Éthiopiens ignorants et pauvres, ibid. — Patriarche latin en Éthiopie, chassé, ibid.

Chap. CXLV. — De Colombo et de l’Amérique, 376. — Colombo obtient de la cour d’Isabelle la permission de découvrir l’Amérique, 377. — Colombo mis aux fers pour prix d’avoir enrichi l’Espagne, 378. — Prétention d’un Béhem qui croit avoir découvert le nouveau monde, ibid. — Réfutation des partisans d’Améric Vespuce, 379. — Quels étaient les Américains, 380. — Peuples de l’Amérique méridionale d’une nature inférieure à la nôtre, 381. — Animaux, végétaux nouveaux, ibid. — Mines, commerce, ibid. — Comment les richesses du nouveau monde circulent dans l’ancien, 382. — Fléaux apportés de l’Amérique, 383. — Amérique dévastée par ceux qui vinrent la convertir, ibid.

Chap. CXLVI. — Vaines disputes. Comment l’Amérique a été peuplée. Différences spécifiques entre l’Amérique et l’ancien monde. Religion. Anthropophages. Raisons pourquoi le nouveau monde est moins peuplé que l’ancien, 385. — D’où viennent les hommes en Amérique ? quelle demande ! ibid. — Animaux, nourriture, tout diffère de nos climats, ibid. — Variété dans l’espèce humaine, 386. — Soleil adoré, 387. — Superstitions cruelles, ibid. — Anthropophages, 388. — Et chez nous aussi, ibid. — Et chez les Juifs, ibid. — Sodomie, 389. — Population, 390.

Chap. CXLVII. — De Fernand Cortès, 391. — Entreprise contre le Mexique, ibid. — Description de Mexico, ibid. — Sacrifices d’hommes, 392. — Espagnols pris pour des dieux, 393. — Tribut immense du Mexique, 394. — Cortès maître du Mexique avec cinq cents hommes, ibid. — L’empereur du Mexique prisonnier des Espagnols, et tué par ses sujets, 395. — Cortès persécuté pour avoir vaincu l’Amérique, comme Colombo pour avoir découvert le nouveau monde, 396.

Chap. CXLVIII. — De la conquête du Pérou, 396. — Grandeur des Incas, 397. — Usages des Péruviens, 398. — Magnificence utile, ibid. — Guerre civile entre les vainqueurs, 400. — Dépositions de Las Casas contre les Espagnols, 401.

Chap. CXLIX. — Du premier voyage autour du monde, 402. — Habitants des îles Mariannes sans religion, ignorant le tien et le mien, 403. — Toujours nouvelles espèces d’hommes, ibid. — Le pape s’avise de donner l’Orient et l’Occident, 404.

Chap. CL. — Du Brésil, 405. — Quels étaient les Brasiliens, ibid. — Anthropophages, ibid. — Preuve que l’ancien monde n’avait jamais connu le nouveau, 406. — Portugal pauvre avec or et diamants, ibid.

Chap. CLI. — Des possessions des Français en Amérique, 407. — Le Brésil perdu pour des querelles de religion, ibid. — Eldorado. Cayenne, 408. — Pendus, ibid. — Canada, 409. — Encore des anthropophages, 410. — Jésuites et huguenots pêle-mêle embarqués, ibid. — Acadie, 411. — Louisiane, ibid. — Crozat et Bernard, 412.

Chap. CLII. Des îles françaises et des flibustiers, 413. — Saint-Domingue, mais sans or ni argent, ibid. — Origine des flibustiers, ibid. — Singuliers usages des flibustiers, 414. — Atrocités, ibid. — Grandes entreprises, 415. — Ils traversent l’Amérique, ibid. — Nègres, 416.

Chap. CLIII. — Des possessions des Anglais et des Hollandais en Amérique, 417. — Locke, législateur de la Caroline, 418. — Virginie, ibid. — Primitifs ou quakers de Pensylvanie, 419. — Admirable conduite des primitifs ou quakers, 420. — Boston, ibid. — Horrible fanatisme, 421. — Possessions hollandaises, ibid.

Chap. CLIV. — Du Paraguai. De la domination des jésuites dans cette partie de l’Amérique, de leurs querelles avec les Espagnols et les Portugais, 423. — Établissement des jésuites comparé à celui des primitifs nommés quakers, ibid. — Comment ils asservissent le Paraguai, 425. — Gouvernement, 426. — Le Paraguai fermé aux étrangers, même aux Espagnols, ibid. — Commerce, 427. — Services à la guerre, ibid. — Jésuites résistent aux rois d’Espagne et de Portugal, 428.

Chap. CLV. — État de l’Asie au temps des découvertes des Portugais, 429. — De la Chine, 430. — Dynastie d’Iven, ibid. — Race de Gengis chassée de la Chine, ibid. — Défense de se faire moine à la Chine avant quarante ans, 431. — Preuve qu’on n’a jamais rendu à Confucius les honneurs divins, 432. — Folie, ibid. — Arts, ibid. — Théâtre, ibid. — Style, 433. — Médecine, ibid. — Petit peuple partout sot et fripon, ibid. — Enfants trouvés, 434.

Chap. CLVI. — Des Tartares, 434. — Les Tartares ont subjugué la moitié de l’hémisphère, 435. — Aujourd’hui misérables, subjugués, ou vagabonds, ibid.

Chap. CLVII. — Du Mogol, 436. — Quatre nations dans l’Inde, ibid. — Grands ouvrages, 437. — Contradictions dans les histoires de l’Inde, ibid. — En quel sens le Grand Mogol est maître de toutes les terres, 438. — Eaux du Gange : superstition, ibid. — Ne nous en moquons point, 439.

Chap. CLVIII. — De la Perse et de sa révolution au xvie siècle ; de ses usages, de ses mœurs, etc., 440. — Premier sophi, ibid. — Chef de la religion nouvelle mis à mort, destinée ordinaire, 441. — Le martyre fait des prosélytes, ibid. — Règne de Sha-Abbas, 442. — Usages de Perse, ibid. — Tolérance des religions. Juifs des dix tribus, 443. — Sciences, 444.

Chap. CLIX. — De l’empire ottoman au xvie siècle : ses usages, son gouvernement, ses revenus, 444. — Conquêtes de Sélim Ier, ibid. — Mameluks d’Égypte, 445. — Examen de l’histoire d’Égypte et de la circoncision, ibid. — Égyptiens dégénérés, 447. — Soliman, ibid. — Chypre ajoutée à l’empire, 448. — Supériorité des Ottomans, ibid. — Finances, 449. — Confiscations, droit affreux, 450. — Appointements médiocres, ibid.

Chap. CLX. — De la bataille de Lépante, 451. — Pie V fait la guerre aux Turcs, ibid. — Il n’est secondé que par Philippe II et les Vénitiens, ibid. — Victoire unique, 453.

Chap. CLXI. — Des côtes d’Afrique, 454. — Pays où fut le temple de Jupiter Ammon, ibid. — Alger, ancien royaume de Juba, ibid. — Nuls monuments de christianisme ; plusieurs des Romains vainqueurs, 455. — Belle situation de Byzance, ou Constantinople, ibid.

Chap. CLXII. — Du royaume de Fez et de Maroc, 456. — Maroc autrefois le séjour de la gloire et des arts, ibid. — Querelles de religion chez ces barbares comme parmi nous, 457. — Pourquoi les Espagnols n’ont pu les entamer, ibid. — Renégats chrétiens, ibid.

Chap. CLXIII. — De Philippe II, roi d’Espagne, 458. — Puissances de l’Europe, ibid. — Puissance d’Espagne, ibid. — Caractère de Philippe II, 459. — Sommaire du mal et du bien, ibid. — Quel parti prit le pape, 460. — Bataille de Saint-Quentin, 461. — Philippe ne sait pas profiter de la victoire, ibid. — Calais repris par les Français, 462. — Bataille de Gravelines, ibid. — Paix de Cateau-Cambresis, ibid. — Guerre finie par un mariage, comme tant d’autres, 463. — Philippe en Espagne, ibid. — Philippe persécuteur, ibid.

Chap. CLXIV. — Fondation de la république des Provinces-Unies, 464. — La Hollande, république par hasard, ibid. — Ancien gouvernement des Pays-Bas, 465. — Philippe II veut être trop absolu, 466. — Caractère de Guillaume, prince d’Orange, ibid. — Sa fermeté, 467. — Les Hollandais devenus guerriers intrépides, 468. — Siége mémorable de Leyde, ibid. — Don Juan, gouverneur des Pays-Bas, 469. — Troubles à cette occasion, ibid. — Mort de don Juan, ibid. — Alexandre Farnèse, ibid. — Fameuse union d’Utrecht, 470. — Duc d’Anjou, frère de Henri III, en Brabant, ibid. — Proscription, ibid. — Duc d’Anjou puni d’avoir voulu asservir ceux qu’il était venu protéger, 471. — Prince d’Orange assassiné, ibid. — Assassinats religieux, 472. — Alexandre Farnèse, 473. — Élisabeth, ibid. — Mœurs des Hollandais en ce temps-là, ibid.

Chap. CLXV. — Suite du règne de Philippe II. Malheur de don Sébastien, roi de Portugal, 474. — Sébastien débarque en Afrique, 475. — Bataille où trois rois périrent, ibid. — Le pape veut faire son bâtard roi de Portugal, ibid. — Le prieur de Crato dispute le Portugal, 476. — La France donne des secours au prieur, 477. — Flotte française, ibid. — Et les prisonniers français pendus, car ils étaient considérés comme pirates, ibid. — Ambassade du Japon, 478. — Préparatifs pour envahir l’Angleterre, ibid.

Chap. CLXVI. — De l’invasion de l’Angleterre, projetée par Philippe II. De la flotte invincible. Du pouvoir de Philippe II en France. Examen de la mort de don Carlos, etc., 478. — Philippe II est sur le point de subjuguer la France, 480. — Le duc de Savoie reconnu protecteur par le parlement de Provence, 481. — Progrès de Philippe en France, ibid. — Sa politique avec la France, ibid. — Le masque de la religion, la plus forte de ses armes, ibid. — Genève lui résiste, 482. — Escalade de Genève, ibid. — Il échoue enfin dans toutes ses entreprises, ibid. — Paix de Vervins, ibid. — Ses revenus, ses dépenses, 483. — Sa mort, ibid. — Sa réputation, ibid. — Examen de la mort de don Carlos, 484.

Chap. CLXVII. — Des Anglais sous Édouard VI, Marie, et Élisabeth, 485. — La mer a fait leur grandeur comme leur sûreté, ibid, — Grandes entreprises, 486. — Manufactures, ibid. — Belles fondations par de simples citoyens, ibid. — Revenus de la couronne, ibid. — Échafauds très-communs à Londres, 487. — La reine Jeanne Gray, exécutée, ibid.

Chap. CLXVIII. — De la reine Élisabeth, 488. — Premières leçons données par le malheur, ibid. — Elle change de religion, 489. — Elle en est le chef, ibid. — Liberté de conscience, 491. — Philippe II veut la détrôner, 492. — Belle lettre à Henri IV, ibid. — Jésuites pendus, 493. — Comte d’Essex, ibid.

Chap. CLXIX. — De la reine Marie Stuart, 494. — Premières querelles d’Élisabeth et de Marie, ibid. — Marie amoureuse d’un musicien italien, ibid. — Le musicien tué, 495. — Le mari de la reine assassiné aussi, ibid. — La reine épouse l’assassin, ibid. — Marie prisonnière d’Élisabeth, 496. — Marie exécutée, 498.

Chap. CLXX. — De la France, vers la fin du xvie siècle, sous François II, 498. — Pourquoi la cour se déclare contre les réformateurs, 499. — Conspiration d’Amboise, ibid. — Autrefois tous les rois de l’Europe n’avaient qu’une garde très-médiocre, 500. — François de Guise a la puissance des maires du palais, ibid. — Procès fait au prince de Condé, 501. — Mort de François II, ibid. — Titre de majesté, ibid.

Chap. CLXXI. — De la France. Minorité de Charles IX, 502. — Séparation de l’épée et de la robe, ibid. — L’État endetté, et par conséquent faible, 503. — Colloque de Poissy, ibid. — Le jésuite Lainez se fait moquer de lui au colloque, ibid. — Massacre de Vassy, 504. — Bataille de Dreux, 505. — François de Guise assassiné par Poltrot de Méré, ibid. — Évêque de Beauvais, cardinal, protestant, et marié, 506. — Bataille de Saint-Denis, 507. — Armée calviniste se cotise pour payer ses alliés ; chose unique, ibid. — Bataille de Jarnac, 508. — Journée de Moncontour, 509. — La Saint-Barthélemy, ibid. — Contradiction du jésuite Daniel, 510. — Procession annuelle pour rendre grâces à Dieu des massacres, 511.

Chap. CLXXII. — Sommaire des particularités principales du concile de Trente, 512. — Idée des conciles, ibid. — Pallavicini et Fra-Paolo comparés, ibid. — Où se tiendra le concile, 513. — Bonne bulle de Paul III, ibid. — Quatre ans d’indulgences ou environ, ibid. — Plaisant sermon à l’ouverture du concile, ibid. — Premières disputes au concile, 515. — Bonne décision, ibid. — Gallus cantat, ibid. — Question sur la résidence, 516. — De la grâce, profond, ibid. — Pluralité des bénéfices, délicat, ibid. — Concile transféré à Bologne, 517. — Fils du pape assassiné, et quelle suite, ibid. — Intérim, ibid. — Affaires sérieuses, 518. — La querelle de Parme traverse toujours le concile, ibid. — Le roi très-chrétien contre le concile, ibid. — Cordeliers et jacobins en querelle sur l’eucharistie, 519. — Prétendu bal donné par le concile, ibid. — Cardinal assassiné, ibid. — Le concile s’enfuit, 520. — Il recommence, ibid. — Suisses offrent de tuer les ennemis du concile, ibid. — Querelle sur le punctilio, 521. — Dispute sur la résidence, ibid. — Pie IV donne de l’argent à Catherine de Médicis, ibid. — Plaintes de l’empereur Ferdinand, à qui on ne donne point d’argent, 522. — Disputes sur le calice, ibid. — Plaisant discours du jésuite Lainez, ibid. — Pères gagnés par argent, 523. — Théologiens français mal payés, ibid. — Décret contre les rois, ibid. — Décret sur les mariages, ibid. — Reliques, 524. — Moines, ibid. — Indulgences à quatre sous, ibid. — Fin du concile, ibid.

Chap. CLXXIII. — De la France sous Henri III. Sa transplantation en Pologne, sa fuite, son retour en France. Mœurs du temps, Ligue, assassinats, meurtre du roi, anecdotes curieuses, 525. — Henri IV, chef du parti calviniste, 527. — Henri III revient en France, 528. — Mal reçu, ibid. — Anarchie, 529. — Guise le Balafré, ibid. — La Saint-Barthélemy désavouée par Henri III, ibid. — La Ligue, 530. — Guerre civile, ibid. — Sixte-Quint excommunie et damne Henri IV, 532. — Coutras, ibid. — Prince de Condé empoisonné, 533. — Les barricades, 534. — Qui sont les assassins du duc de Guise, ibid. — Les assassins du duc de Guise n’osent tuer son frère le cardinal, de peur des censures, 535. — Soixante et dix sorbonistes se mêlent de déclarer le roi déchu du trône, ibid. — Henri III assassiné par un moine, 536. — Le peuple regarde Jacques Clément comme un saint martyr, 537. — Procès fait au cadavre du moine par Henri IV, ibid. — Autre moine assassin, ibid.

Chap. CLXXIV. — De Henri IV, 538. — Histoire de Henri IV mal faite par Daniel, ibid. — Bayle voudrait qu’on eût châtré Henri IV, ibid. — Réflexions sur les eunuques, ibid. — Sommaire de la vie de Henri IV, 539. — Novices jésuites enrôlés contre Henri IV, 542. — États généraux prétendus, 543. — Le parlement n’assiste point aux états, 544. — Décrets de la Sorbonne contre Henri IV, ibid. — Henri IV obligé de changer de religion, 545. — Preuves des raisons de ce changement, 546. — Mensonge absurde de Daniel, 547. — Il entre enfin dans Paris, ibid. — Il faut un arrêt du parlement pour forcer les prêtres à prier Dieu pour le roi de France, 548. — Henri IV devait-il rester protestant, 549. — Triste état du royaume, ibid. — Il surmonte toutes les difficultés, 550. — Discours digne de lui, ibid. — Amiens surpris, ibid. — Amiens repris, 551. — Paix de Vervins, ibid. — Royaume rétabli, ibid. — Ordre, abondance, magnificence, 552. — Henri arbitre de l’Europe, ibid. — Il est le plus grand homme de son temps, 553. — Ses amours, 554. — Chimère des partages de l’Europe, ibid. — Plusieurs attentats contre sa vie, ibid. — Jean Châtel, 556. — Jean Châtel et le jésuite Guignard, 557. — Le jésuite Jouvency justifie le jésuite Guignard, ibid. — Jésuites chassés, 558. — Apologie de Châtel, ibid. — Livre du jésuite La Croix, 559. — Ravaillac tue Henri IV, ibid. — Procès de Ravaillac, 560. — Le tombeau de Henri IV embrassé et arrosé de larmes, 562.

Addition, 157. — Première lettre de Henri IV à Corisande d’Andouin, veuve de Philibert, comte de Grammont, 563. — Deuxième lettre à la même, 564. — Troisième lettre à la même, ibid. — Quatrième lettre à la même, 566. — Cinquième lettre à la même, 567. — Sixième lettre à la même, 568. — Septième lettre à la même, 569. — Huitième lettre à la même, 570. — Neuvième lettre à la même, ibid.

Chap. CLXXV. — De la France, sous Louis XIII, jusqu’au ministère du cardinal de Richelieu. États généraux tenus en France. Administration malheureuse. Le maréchal d’Ancre, assassiné ; sa femme, condamnée à être brûlée. Ministère du duc de Luines. Guerres civiles. Comment le cardinal de Richelieu entra au conseil, 572. — Le parlement de Paris forcé par le duc d’Épernon de donner la régence à Marie de Médicis, ibid. — Nouvelles mesures, 573. — États généraux, ibid. — L’Université veut y assister, ibid. — Singulière dispute, ibid. — Concini, 575. — Henri prince de Condé, ibid. — Troubles civils, ibid. — Concini, maréchal d’Ancre, assassiné au Louvre, 576. — Le cœur de Concini grillé et mangé, ibid. — Sa femme condamnée : cinq conseillers refusent d’assister au jugement, 577. — Brûlée comme sorcière, ibid. — La reine mère tirée de prison par le duc d’Épernon, ibid. — Sermon remarquable, 578. — Intrigues, ibid. — Guerre civile, ibid. — Église, 579. — Mœurs, ibid. — Désordre de l’État, 581. — Beaucoup de seigneurs devenus puissants et dangereux, ibid. — Calvinistes en France forment des cercles comme dans l’empire, 582. — Le roi leur fait la guerre, ibid. — Ancienne formalité des hérauts d’armes, 583. — Benjamin de Rohan, grand homme, ibid. — Siége de Montauban, ibid. — Carme qui prophétise, 584. — Mort du connétable de Luines, ibid. — Suite de la guerre contre les calvinistes, ibid. — Rebelles récompensés par le roi, 585. — Intrigues ; paix avec les huguenots, 586. — Le prince de Condé à Rome, ibid. — Le cardinal de Richelieu au conseil, 587. — Introduit par la reine mère, ibid. — Le cardinal de Richelieu n’est et ne peut être l’auteur du Testament politique, 588.

FIN DE LA TABLE.