éléments Wikidata

Livre:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome22.djvu

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome22.djvu
TitreŒuvres complètes de Voltaire Voir et modifier les données sur Wikidata
Sous-titreMélanges (1)
Volumetome 22
AuteurVoltaire Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionGarnier
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1879
BibliothèqueInternet Archive
Fac-similésdjvu
AvancementÀ corriger
Série

Études : 1 • Théâtre : 2, 3, 4, 5, 6, 7 • Poésies : 8, 9, 10 • Histoire : 11, 12, 13, 14, 15, 16 • Dict. phil. : 17, 18, 19, 20 • Romans : 21 • Mélanges : 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32 • Correspondance : 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50 • Table générale et analytique : 51, 52

Pages

- - - - - - np np titre np  i  ii  iii  iv  v  vi  vii  viii 001 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 022 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072 073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433 434 435 436 437 438 439 440 441 442 443 444 445 446 447 448 449 450 451 452 453 454 455 456 457 458 459 460 461 462 463 464 465 466 467 468 469 470 471 472 473 474 475 476 477 478 479 480 481 482 483 484 485 486 487 488 489 490 491 492 493 494 495 496 497 498 499 500 501 502 503 504 505 506 507 508 509 510 511 512 513 514 515 516 517 518 519 520 521 522 523 524 525 526 527 528 529 530 531 532 533 534 535 536 537 538 539 540 541 542 543 544 545 546 547 548 549 550 551 552 553 554 555 556 557 558 559 560 561 562 563 564 565 566 567 568 569 570 571 572 573 574 575 576 577 578 579 580 581 582 583 584 585 586 587 588 589 590 591 592 593 594 595 596 Tdm Tdm Tdm Tdm Tdm Tdm Tdm Tdm - - - - - -

DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME
DES MÉLANGES.



Pages.
LETTRE À M. D***, au sujet du prix de poésie donné par l’Académie française en l’année 1714 
 1
À M*** (1727) 
 17
À M*** (1727) 
 25
HARANGUE prononcée le jour de la clôture du théâtre. (1730) 
 69
TRAITÉ DE MÉTAPHYSIQUE. (1734.) Introduction. — Doutes sur l’homme 
 189
Des différentes espèces d’hommes 
 191
S’il y a un Dieu 
 193
  
Sommaire des raisons en faveur de l’existence de Dieu 
 194
  
Difficultés sur l’existence de Dieu 
 196
  
Réponse à ces objections 
 197
  
Conséquences nécessaires de l’opinion des matérialistes 
 201
Que toutes les idées viennent par les sens 
 202
Qu’il y a en effet des objets extérieurs 
 206
Si l’homme a une âme, et ce que ce peut être 
 209
Si ce qu’on appelle âme est immortel 
 213
Si l’homme est libre 
 215
De l’homme considéré comme un être sociable 
 221
De la vertu et du vice 
 224
CONSEILS À UN JOURNALISTE sur la philosophie, l’histoire, le théâtre, les pièces de poésie, les mélanges de littérature, les anecdotes littéraires, les langues et le style. (1737) 
 241
Sur la philosophie 
 242
Sur l’histoire 
 243
Sur la comédie 
 247
De la tragédie 
 248
Des pièces de poésie 
 251
Des mélanges de littérature, et des anecdotes littéraires 
 255
Sur les langues 
 261
Du style d’un journaliste 
 263
ÉCLAIRCISSEMENTS NÉCESSAIRES donnés par M. de Voltaire, le 20 mai 1738, sur les Éléments de la philosophie de Newton 
 267
Éclaircissement sur la lumière 
 267
Sur une vérité importante d’optique 
 268
Sur un cas très-singulier de caloptrique 
 270
Sur les preuves contre l’existence des tourbillons 
 271
Sur la période de 26,000 ans, et sur la figure de la terre 
 273
Sur le flux et le reflux de la mer 
 274
Sur les comètes 
 274
Sur l’attraction de tous les corps 
 275
Sur Descartes et Malebranche 
 276
FRAGMENT D’UN MÉMOIRE envoyé à divers journaux. (1738) 
 277
Avertissement des éditeurs de l’édition de Kehl 
 279
Introduction 
 281
Première partie. — De la nature du feu. — Article I. Ce que c’est que la substance du feu, et à quoi on la peut connaître 
 282
Article II. 
Si le feu est un corps qui ait toutes les propriétés générales de la matière 
 286
Article III. 
Quelles sont les autres propriétés générales du feu 
 291
Section i
D’où le feu a-t-il le mouvement ? 
 292
Section ii
N’est-il pas la cause de l’élasticité ? 
 294
Section iii
L’air ne reçoit-il pas aussi son ressort du feu ? 
 295
Section iv
Suite de l’examen comment le feu cause l’élasticité 
 297
Section v
N’est-il pas la cause de l’électricité ? 
 299
Article IV. 
Suite des autres propriétés générales par lesquelles on cherche à déterminer la nature du feu 
 300
Seconde partie. — De la propagation du feu 
 304
Article I. 
Comment produisons-nous le feu ? 
 304
Article II. 
Comment le feu agit-il ? 
 305
Article III. 
Proportions dans lesquelles le feu embrase un corps quelconque 
 309
Article IV. 
De la communication du feu ; comment et en quelle proportion le feu se communique d’un corps à un autre 
 316
Article V. 
Ce que c’est que l’aliment du feu, et ce qui est nécessaire pour qu’un corps s’embrase et demeure embrasé 
 319
Article VI. 
Comment le feu s’éteint 
 323
Avertissement de Beuchot 
 327
I. 
Sa naissance, son éducation, et sa comédie du Café 
 328
II. 
Ses premiers maîtres et ses premières satires 
 329
III. 
Sa comédie du Flatteur ; ses opéras 
 331
IV. 
Histoire des fameux couplets 
 333
V. 
Accusation de Rousseau contre Saurin ; bannissement de ce poëte par arrêt du parlement 
 343
VI. 
Sa retraite en Suisse ; édition de ses ouvrages ; son passage à Vienne auprès du prince Eugène 
 347
VII. 
Son séjour à Bruxelles ; ses brouilleries avec Voltaire 
 349
Lettre du sieur Saurin à Mme Voisin 
 355
Extrait de l’arrêt du parlement rendu au sujet du procès criminel entre J.-B. Rousseau et J. Saurin, de l’Académie royale des sciences 
 356
OBSERVATIONS sur MM. Jean Lass, Melon et Dutot ; sur le commerce, le luxe, les monnaies et les impôts 
 359
LE PRÉSERVATIF. (1738) 
 371
MÉMOIRE. (1738) 
 389
Première partie. Métaphysique.Chap. I. — De Dieu. Raisons que tous les esprits ne goûtent pas. Raisons des matérialistes 
 403
Chap. II. — De l’espace et de la durée, comme propriétés de Dieu. — Sentiment de Leibnitz. Sentiment et raisons de Newton. Matière infinie impossible. Épicure devait admettre un Dieu créateur et gouverneur. Propriétés de l’espace et de la durée 
 407
Chap. III. — De la liberté dans Dieu, et du grand principe de la raison suffisante. — Principes de Leibnitz, poussés peut-être trop loin. Ses raisonnements séduisants. Réponse. Nouvelles instances contre le principe des indiscernables 
 411
Chap. IV. — De la liberté dans l’homme. Excellent ouvrage contre la liberté ; si bon, que le docteur Clarke y répondit par des injures. Liberté d’indifférence. Liberté de spontanéité. Privation de liberté, chose très commune. Objections puissantes contre la liberté 
 412
Chap. V. — De la religion naturelle. Reproche de Leibnitz à Newton, peu fondé. Réfutation d’un sentiment de Locke. Le bien de la société. Religion naturelle. Humanité 
 418
Chap. VI. — De l’âme, et de la manière dont elle est unie au corps et dont elle a ses idées. — Quatre opinions sur la formation des idées : celles des anciens matérialistes, celle de Malebranche, celle de Leibnitz ; opinion de Leibnitz combattue 
 422
Chap. VII. — Des premiers principes de la matière. Examen de la matière première. Méprise de Newton. Il n’y a point de transmutations véritables. Newton admet les atomes 
 427
Chap. VIII. — De la nature des éléments de la matière, ou des monades. — Opinion de Newton. Imagination de Leibnitz 
 432
Chap. IX. — De la force active, qui met tout en mouvement dans l’univers. — S’il y a toujours même quantité de force dans le monde. Examen de la force. Manière de calculer la force. Conclusion des deux partis 
 434
Seconde partie. — Physique newtonienne.Introduction 
 438
Chap. I. — Premières recherches sur la lumière, et comment elle vient à nous. Erreurs de Descartes à ce sujet. — Définition singulière par les péripatéticiens. L’esprit systématique a égaré Descartes. Son système faux. Du mouvement progressif de la lumière. Erreur du Spectacle de la Nature. Démonstration du mouvement de la lumière, par Roemer. Expérience de Roemer contestée et combattue mal à propos. Preuves de la découverte de Roemer par les découvertes de Bradley. Histoire de ces découvertes. Explication et conclusion 
 439
Chap. II. — Système de Malebranche aussi erroné que celui de Descartes ; nature de la lumière ; ses routes ; sa rapidité. — Erreur du P. Malebranche. Expérience qui détruit la chimère des tourbillons lumineux. Définition de la matière de la lumière. Feu et lumière sont le même être. Rapidité de la lumière. Petitesse de ses atomes. Fausse idée sur la manière dont elle nous vient. Progression de la lumière. Preuve de l’impossibilité du plein. Obstination contre ces vérités. Abus de la sainte Écriture contre ces vérités 
 446
Chap. III. — La propriété que la lumière a de se réfléchir n’était pas véritablement connue ; elle n’est point réfléchie par les parties solides des corps, comme on le croyait. — Aucun corps uni. Lumière non réfléchie par les parties solides. Expériences décisives. Comment et en quel sens la lumière rejaillit du vide même. Comment on en fait l’expérience. Conclusion de cette expérience. Plus les pores sont petits, plus la lumière passe. Mauvaises objections contre ces vérités 
 451
Chap. IV. — De la propriété que la lumière a de se briser en passant d’une substance dans une autre, et de prendre un nouveau chemin. Comment la lumière se brise 
 456
Chap. V. — De la conformation de nos yeux ; comment la lumière entre et agit dans cet organe. — Description de l’œil. Œil presbyte. Œil myope 
 458
Chap. VI. — Des miroirs, des télescopes. Des raisons que les mathématiques donnent des mystères de la vision ; que ces raisons ne sont point suffisantes. — Miroir plan. Miroir convexe. Miroir concave. Explications géométriques de la vision. Nul rapport immédiat entre les règles d’optique et nos sensations. Exemple en preuve 
 462
Chap. VII. — Comment nous connaissons les distances, les grandeurs, les figures, les situations. — Les angles ni les lignes optiques ne peuvent nous faire connaître les distances. Exemple en preuve. Ces lignes optiques ne font connaître ni les grandeurs ni les figures. Exemple en preuve. Preuve par l’expérience de l’aveugle-né guéri par Cheselden. Comment nous connaissons les distances et les grandeurs. Exemple. Nous apprenons à voir comme à lire. La vue ne peut faire connaître l’étendue 
 467
Chap. VIII. — Pourquoi le soleil et la lune paraissent plus grands à l’horizon qu’au méridien. — Système de Malebranche démenti par l’expérience. Explication du phénomène 
 473
Chap. IX. — De la cause qui fait briser les rayons de la lumière en passant d’une substance dans une autre ; que cette cause est une loi générale de la nature, inconnue avant Newton ; que l’inflexion de la lumière est encore un effet de cette cause, etc. — Ce que c’est que réfraction. Proportion des réfractions trouvée par Snellius. Ce que c’est que sinus de réfraction. Grande découverte de Newton. Lumière brisée avant d’entrer dans les corps. Examen de l’attraction. Il faut examiner l’attraction avant que de se révolter contre ce mot. Impulsion et attraction, également certaines et inconnues. En quoi l’attraction est une qualité occulte. Preuves de l’attraction. Inflexion de la lumière auprès des corps qui l’attirent 
 476
Chap. X. — Suite des merveilles de la réfraction de la lumière. Qu’un seul rayon de la lumière contient en soi toutes les couleurs possibles. Ce que c’est que la réfrangibilité. Découvertes nouvelles. — Imagination de Descartes sur les couleurs. Erreur de Malebranche. Expérience et démonstration de Newton. Anatomie de la lumière. Couleurs dans les rayons primitifs. Vaines objections contre ces découvertes. Critiques encore plus vaines. Expérience importante 
 483
Chap. XI. — De l’arc-en-ciel ; que ce météore est une suite nécessaire des lois de la réfrangibilité. Mécanisme de l’arc-en-ciel inconnu à toute l’antiquité, ignorance d’Albert le Grand. L’archevêque Antonio de Dominis est le premier qui ait expliqué l’arc-en-ciel. Son expérience imitée par Descartes. La réfrangibilité, unique raison de l’arc-en-ciel. Explication de ce phénomène. Les deux arcs-en-ciel. Ce phénomène vu toujours en demi-cercle 
 489
Chap. XII. — Nouvelles découvertes sur la cause des couleurs, qui confirment la doctrine précédente. Démonstration que les couleurs sont occasionnées par l’épaisseur des parties qui composent les corps, sans que la lumière soit réfléchie de ces parties. — Connaissance plus approfondie de la formation des couleurs. Grandes vérités tirées d’une expérience commune. Expériences de Newton. Les couleurs dépendent de l’épaisseur des parties des corps, sans que ces parties réfléchissent elles-mêmes la lumière. Tous les corps sont transparents. Preuve que les couleurs dépendent des épaisseurs, sans que les parties solides renvoient en effet la lumière 
 496
Chap. XIII. — Suite de ces découvertes. Action mutuelle des corps sur la lumière. — Expériences très-singulières. Conséquences de ces expériences. Action mutuelle des corps sur la lumière. Toute cette théorie de la lumière a rapport avec la théorie de l’univers. La matière a plus de propriétés qu’on ne pense 
 499
Lettre de l’auteur, qui peut servir de conclusion à la théorie de la lumière 
 504
Troisième Partie. — Chap. I. — Premières idées touchant les lois de la pesanteur et de l’attraction : que la matière subtile, les tourbillons et le plein doivent être rejetés. — Attraction. Expérience qui démontre le vide et les effets de la gravitation. La pesanteur agit en raison des masses. D’où vient ce pouvoir de la pesanteur. Il ne peut venir d’une prétendue matière subtile. Pourquoi un corps pèse plus qu’un autre. Le système de Descartes ne peut en rendre raison 
 508
Chap. II. — Que les tourbillons de Descartes et le plein sont impossibles, et que par conséquent il y a une autre cause de la pesanteur. — Preuves de l’impossibilité des tourbillons. Preuves contre le plein 
 512
Chap. III. — Gravitation démontrée par la découverte de Newton. Histoire de cette découverte. Que la lune parcourt son orbite par la force de cette gravitation. — Lois de la chute des corps trouvées par Galilée. Savoir si ces lois sont partout les mêmes. Histoire de la découverte de la gravitation. Procédé de Newton. Théorie tirée de ces découvertes. La même cause qui fait tomber les corps sur la terre dirige la lune autour de la terre 
 517
Chap. IV. — Que la gravitation et l’attraction dirigent toutes les planètes dans leur cours. — Comment on doit entendre la théorie de la pesanteur chez Descartes. Ce que c’est que la force centrifuge et la force centripète. Cette démonstration prouve que le soleil est le centre de l’univers, et non la terre. C’est pour les raisons précédentes que nous avons pins d’été que d’hiver 
 522
Chap. V. — Démonstration des lois de la gravitation tirée des règles de Kepler : qu’une de ces lois de Kepler démontre le mouvement de la terre. — Grande règle de Kepler. Fausses raisons de cette loi admirable. Raison véritable de cette loi, trouvée par Newton. Récapitulation des preuves de la gravitation. Ces découvertes de Kepler et de Newton servent à démontrer que c’est la terre qui tourne autour du soleil. Démonstration du mouvement de la terre, tirée des mêmes lois 
 527
Chap. VI. — Nouvelles preuves de l’attraction : que les inégalités du mouvement et de l’orbite de la lune sont nécessairement les effets de l’attraction. — Exemple en preuve. Inégalités du cours de la lune, toutes causées par l’attraction. Déduction de ces vérités. La gravitation n’est point l’effet du cours des astres, mais leur cours est l’effet de la gravitation. Cette gravitation, cette attraction peut être un premier principe établi dans la nature 
 530
Chap. VII. — Nouvelles preuves et nouveaux effets de la gravitation : que ce pouvoir est dans chaque partie de la matière : découvertes dépendantes de ce principe. Remarque générale et importante sur le principe de l’attraction. La gravitation, l’attraction est dans toutes les parties de la matière également. Calcul hardi et admirable de Newton 
 534
Chap. VIII. — Théorie de notre monde planétaire. — Démonstration du mouvement de la terre autour du soleil, tirée de la gravitation. Grosseur du soleil. Il tourne sur lui-même autour du centre commun du monde planétaire. Il change toujours de place. Sa densité. En quelle proportion les corps tombent sur le soleil. Idée de Newton sur la densité du corps de Mercure. Prédiction de Copernic sur les phases de Vénus 
 538
Chap. IX. — Théorie de la terre : examen de sa figure. — Histoire des opinions sur la figure de la terre. Découverte de Richer, et ses suites. Théorie de Huygens. Celle de Newton. Disputes en France sur la figure de la terre 
 543
Chap. X. — De la période 25,920 années, causée par l’attraction. — Malentendu général dans le langage de l’astronomie. Histoire de la découverte de cette période, peu favorable à la chronologie de Newton. Explication donnée par les Grecs. Recherches sur la cause de cette période 
 549
Chap. XI. — Du flux et du reflux : que ce phénomène est une suite nécessaire de la gravitation. — Les prétendus tourbillons ne peuvent être la cause des marées : preuve. La gravitation est la seule cause évidente des marées. Réfutation de ceux qui prétendent assigner la cause finale des marées 
 561
Chap. XII. — Théorie de la lune et du reste des planètes. — Pourquoi la lune tourne plus vite autour de la terre que la terre autour du soleil. Elle ne nous montre jamais que le même côté. Pourquoi l’année de la lune n’est que de 354 jours. Ses divers mouvements ; mouvements des apsides en 9 ans, celui des nœuds en 19 ans ; la lune va plus vite qu’elle n’allait autrefois. Elle pèse sur le soleil 40 fois moins que la terre. Pesanteur des corps à la superficie de la lune. Distance de Mars au soleil. Sa grosseur. Grosseur et masse de Jupiter. Pesanteur et chute des corps sur Jupiter. Plan élevé à l’équateur, aplati aux pôles. Satellites de Jupiter. Comment de Saturne on voit le soleil. Sa densité. Remarque sur la densité des planètes. Pesanteur des corps sur Saturne, et de ce globe sur le soleil. Dérangement entre les orbites de Saturne et de Jupiter, assez sensible, et causé par l’attraction 
 566
Chap. XIII. — Des comètes : du pouvoir de l’attraction sur elles. — Anciennes idées sur les comètes rectifiées par Tycho-Brahé. Vérité et erreur dans Descartes. Les comètes doivent nécessairement décrire une section conique autour du soleil. Chemin des comètes. Pourquoi une comète en passant près du soleil ne tombe point sur cet astre. Les comètes sont des corps opaques. Elles sont des planètes. Difficulté de connaître leur retour. Ce que c’est que la queue des comètes. Méprise de Descartes sur la queue des comètes. Newton a mesuré la ligne que doit décrire la queue d’une comète en plusieurs années. Usage probable des comètes 
 572
Chap. XIV. — Que l’attraction agit dans toutes les opérations de la nature, et qu’elle est la cause de la dureté des corps. — L’attraction cause de l’adhésion et de la continuité. Comment deux parties grossières de matière ne s’attirent point. Comment les parties plus petites s’attirent. Attraction des fluides. Expériences qui prouvent l’attraction. Attraction en chimie. Conclusion et récapitulation 
 578
Planches pour l’intelligence du texte des Éléments de la Philosophie de Newton 
 583