Utilisateur:Nalou

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Mars 2019 : wikislow (réduction drastique de mon activité)

Voir page utilisateur sur Wikipédia.

Intéressé de façon générale par la science (en elle-même, son histoire et sa philosophie) avec un petit faible pour la mécanique des fluides.

Projets Science, projet Mécanique des fluides, HPS

Correction et validation[modifier]

  • Fac-simile La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre (30%)

À importer[modifier]

  • Articles sur en.ws : Stokes, Reynolds


  • Mémoire de l'académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse Gallica ; Mémoire académie Lyon, section lettres et arts Gallica, section sciences Gallica ; Mémoire académie Caen Gallica

Contributions[modifier]

Pratique[modifier]

  • Liste de symboles LaTeX normalement pris en compte par MediaWiki [1]
  • Recommandations pour l'affichage des formules en TeX [2]
  • Liste des livres à valider classée par nombre croissant de page [3]
  • Dictionnaires : CNRTL, DVLF
  • Modèle pour image {{Img float | style = font-size:80% | above = | file = | width = 180px | align = right | cap = | capalign = center | alt = }}
  • Modèle pour table {{Table | indentation=-2 | largeurp=30 | titre= | page={{pli|48|8}} }}
  • Pages Brouillon et Test
  • Partitions de musique
  • Accès rapide : Livres importés ; auteurs créés
  • Champs à ajouter sur Wikidata pour une œuvre : Nature de l'élément (édition, 2è item avec mention de P31), édition de, auteur, date de publication, éditeur, langue de l'œuvre, titre, fac-similé, identifiants IA ou gallica
  • Base de script pour ajouter d'une couche texte à un fichier djvu ici
  • Test SPARQL sur wikidata : humain mort avant 1949 ayant publié un document en français avec au moins un site de référence mais pas de page sur la Wikisource francophone.
  • La même mais restreinte aux autrices [4]
  • Requête via l'API pour récupérer le texte : exemple avec une page de la table des auteurs du tome 1 des CRAS

Citations diverses[modifier]

  • H. Poincaré, La Science et l’Hypothèse, p. 268 : L’homme ne se résigne pas si aisément à ignorer éternellement le fond des choses.
  • B. Spinoza, Éthique, Tome iii, p. 120 : Le désir, c'est l'appétit, avec conscience de lui-même.
  • B. Spinoza, Éthique III, Proposition 2, Scolie., p. 259 : Personne, il est vrai, n’a jusqu’à présent déterminé ce que peut le Corps, c’est-à-dire l’expérience n’a enseigné à personne jusqu’à présent ce que, par les seules lois de la Nature considérée en tant seulement que corporelle, le Corps peut faire et ce qu’il ne peut pas faire à moins d’être déterminé par l’Âme. (Etenim, quid Corpus possit, nenio hucusque determinavit.)
  • B. Spinoza, Éthique III, Proposition 12 : L’Âme, autant quelle peut, s’efforce d’imaginer ce qui accroît ou seconde la puissance d’agir du Corps.
  • B. Spinoza, Éthique IV, Proposition 26 : Tout effort dont la Raison est en nous le principe n’a d’autre objet que la connaissance ; et l’Âme, en tant qu’elle use de la Raison, ne juge pas qu’aucune chose lui soit utile, sinon ce qui conduit à la connaissance.
  • T. S. Eliot, Four Quartets : La fin est l'endroit d'où nous partons… Nous n'aurons de cesse d'explorer. Et la fin de toutes nos explorations sera d'arriver à l'endroit d'où nous sommes partis et de connaître le lieu pour la première fois.
  • L. Poinsot, Théorie nouvelle de la rotation des corps, p. 80 : Gardons-nous de croire qu'une science soit faite quand on l'a réduite à des formules analytiques.
  • Remarque sur l'étude du mouvement d'une bulle d'air dans l'eau dans un Mémoire de l'académie royale des sciences
  • Pascal et l'horreur du vide. Dans une lettre (ici) et dans ses expériences nouvelles touchant le vide ()
  • Victor Hugo, Les travailleurs de la mer, Tome 2, page 170 : « Il y a on ne sait quelle lâcheté dans cette prodigalité de l’inépuisable. On sent que c’est le poumon de l’infini qui souffle. »
  • Victor Hugo, Les travailleurs de la mer, Tome 2, page 171 : « À quoi bon perdre une minute à regarder s’approcher la face de la mort ? »
  • Victor Hugo, Les Misérables, Tome 3, Livre 1, page 37 : « L’aurore ose quand elle se lève. »
  • Pascal, Les provinciales, page 167 : « Toutes les puissances du monde ne peuvent par autorité persuader un point de fait, non plus que le changer ; car il n’y a rien qui puisse faire que ce qui est ne soit pas. »
  • Sénèque, De la brièveté de la vie, VII : « Mais l’art de vivre, il faut toute la vie pour l’apprendre ; et, ce qui t’étonnera peut-être davantage, toute la vie il faut apprendre à mourir. »
  • Nieztsche, Humain, trop humain, partie V, paragraphe 225 : « Esprit libre, conception relative. — On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu’on ne l’attend de lui à cause de son origine, de ses relations, de sa situation et de son emploi ou à cause des vues régnantes du temps. Il est l’exception, les esprits serfs sont la règle ; ceux-ci lui reprochent que ses libres principes doivent communiquer un mal à leur origine, ou bien aboutir à des actions libres, c’est-à-dire à des actions qui ne se concilient pas avec la morale dépendante. De temps à autre, l’on dit aussi que tels ou tels libres principes doivent être dérivés d’une subtilité ou d’une excitation mentale, mais qui parle ainsi n’est que là malice, qui elle-même ne croit pas à ce qu’elle dit, mais veut s’en servir pour nuire : car le libre esprit a d’ordinaire le témoignage de la bonté et de la pénétration supérieure de son intelligence écrit sur son visage si lisiblement que les esprits dépendants le comprennent assez bien. Mais les deux autres dérivations de la libre-pensée sont loyalement entendues ; le fait est qu’il se produit beaucoup d’esprits libres de l’une ou de l’autre sorte. Mais ce pourrait être une raison pour que les principes auxquels ils sont parvenus par ces voies fussent plus vrais et plus dignes de confiance que ceux des esprits dépendants. Dans la connaissance de la vérité, il s’agit de ce qu’on l’a, non pas de savoir par quel motif on l’a cherchée, par quelle voie on l’a trouvée. Si les esprits libres ont raison, les esprits dépendants ont tort, peu importe que les premiers soient arrivés au vrai par immoralité, que les autres, par moralité, se soient jusqu’ici tenus au faux. — Au reste, il n’est pas de l’essence de l’esprit libre d’avoir des vues plus justes, mais seulement de s’être affranchi du traditionnel, que ce soit avec bonheur ou avec insuccès. Pour l’ordinaire toutefois il aura la vérité ou du moins l’esprit de la recherche de la vérité de son côté : il cherche des raisons, les autres une croyance. »