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Livre:Venturi - Recherches expérimentales sur le principe de la communication latérale du mouvement dans les fluides, 1797.djvu

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Venturi - Recherches expérimentales sur le principe de la communication latérale du mouvement dans les fluides, 1797.djvu
TitreRecherches expérimentales sur le principe de la communication latérale du mouvement dans les fluides
AuteurGiovanni Venturi Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionHouel et Ducros & Théophile Barrois
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1797
BibliothèqueBibliothèque nationale de France
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TABLE DES MATIÈRES.

Appareil aux expériences,
page 3
Il faut être en défiance contre toute théorie hydraulique, même contre celle de mon mémoire si elle n’est pas appuyée par l’expérience,
Dans un fluide, les parties qui se meuvent, entraînent avec elles les parties latérales qui sont en repos. Prop. ire., Expér. ire.,
J’appelle le phénomène précédent la communication latérale du mouvement ; je le regarde comme un principe d’expérience, sans l’expliquer,
Qu’on tire de l’eau d’un vase par un tuyau cylindrique horizontal, dont la partie du côté du vase soit rétrécie suivant la forme de la veine contractée d’un orifice en mince paroi ; la dépense sera augmentée par ce tuyau, de même que s’il n’y avoit pas de rétrécissement. Prop. ii. Expér. 3 et 4.
Dans le même tuyau, il y a dans l’intérieur une vitesse plus grande que celle du jet de mince paroi,
C’est l’atmosphère qui par sa pression augmente la dépense d’un tuyau cylindrique horizontal, soit simple, soit étranglé du côté du vase. Prop. iii. Expér. 5, 6 et 7,
Cette augmentation de dépense d’un tuyau n’a pas lieu dans le vide de la machine pneumatique. Ibid. Expér. 8,
Qu’on tire l’eau d’un vase par un tuyau cylindrique descendant, dont le bout supérieur soit évasé suivant la forme de la veine contractée de mince paroi ; la dépense sera celle qui est dûe à la hauteur de la charge sur le bout inférieur du tuyau. Redressement de la théorie donnée à cet égard, par Guillielmini, et adoptée par plusieurs physiciens. Expériences relatives. Prop. IV. Expér. 9, 10, 11 et 12,
La communication latérale du mouvement dans les fluides, est la cause qui excite la pression de l’atmosphère à augmenter la dépense et la vitesse intérieure, dans les tuyaux coniques horizontaux d’une certaine forme. Prop. V,
Expériences relatives à cette augmentation ; leur résultat manque toujours vis-à-vis de la théorie, et pourquoi. Ibid. Exp. 13, 14 et 15.
Limites de l’augmentation de dépense dans les mêmes tuyaux coniques horizontaux. Ibid. Expér. 16 et 17,
Dans les tuyaux cylindrique horizontaux, l’augmentation de dépense n’approche pas autant du maximum que dans les tuyaux coniques. Prop. VI. Expér. 18,
Cas du tuyau cylindrique simple, examiné particulièrement. Ibid.
La vitesse de la veine fluide, sortie d’un tuyau, est moindre que celle qui sort d’un orifice en mince paroi, et pourquoi. Ibid. Exp. 19,
La même loi et les mêmes causes déterminent aussi la dépense dans les tuyaux ascendans et dans les descendans. Ibid. Expér. 20 et 21,
L’effet de la communication latérale du mouvement, se produit dans un espace très-court de l’intérieur du tuyau cylindrique. Ibid. Expér. 22,
L’effet même est plus grand de ce qu’on peut attendre de l’attraction mutuelle des particules du fluide. Ibid.
Par des ajutages convenables, on peut augmenter la dépense d’un tuyau cylindrique, de dimension donnée, à plus du double, sous la même charge. Prop. V,
La loi romaine relative à ce sujet. Ibid.
Application des mêmes règles aux tuyaux de cheminée. Ibid.
De combien les coudes et les sinuosités diminuent la dépense des tuyaux. Ibid. Exp. 23,
Déchet de dépense occasionnée par les regonflemens des tuyaux. Il est nécessaire d’y avoir égard dans la construction de machines hydrauliques. Ibid. Expér. 24,
Dans les soufflets d’eau, le vent est produit par l’accélération de gravité, et la communication latérale du mouvement combinées ensemble. Prop. VIII.
Vent produit par les chûtes d’eau dans les montagnes. Ibid.
Le vent des soufflets d’eau ne provient pas de la décomposition de l’eau. Exp. 25,
Quantité de vent qu’un de ces soufflets peut fournir dans un tems donné, Ibid.
On peut quelquefois obtenir, sans machines, l’écoulement des eaux d’un terrain, quoique ce terrain reste plus bas que le courant établi du canal qui doit recevoir les eaux mêmes. Prop. IX.
Application du même cas aux coursiers des moulins à eau. Ibid.
Les tournans d’eau, dans les rivières, sont presque toujours produits par la communication latérale du mouvement. Prop. X,
Tournans verticaux, à la surface et au fond des rivières. Ibid.
Les tournoiemens de l’eau sont une des causes principales de la perte de force vive, et du retardement de cours dans les rivières. Ibid.
Dans une rivière de cours permanent, et de fonds établi, s’il y a des sections inégales, l’eau se tient plus haute que si la rivière étoit rétrécie également à la mesure de sa plus petite section. Ibid.
Tourbillons qui se forment dans un réservoir, d’où l’eau s’écoule par une ouverture horizontale. Leur théorie déduite de celle des forces centrales. Prop. XI,
L’entonnoir de ces tourbillons tourne la convexité à l’axe. Ibid.
Phénomènes relatifs aux tourbillons mêmes, et leurs explications. Ibid. Expér. 26, 27 28, 29 et 30,
La communication latérale du mouvement a lieu dans l’air, tout comme dans l’eau. Prop. XII,
L’excitation du son dans les tuyaux d’orgue se fait par cette communication. Ibid.
C’est la même cause qui augmente la force du son dans les tuyaux coniques divergens. Ibid.
Différences remarquables entre les vibrations résonnantes de l’air dans un tuyau, et les pulsations propagées par l’atmosphère. Ibid.