Vie et aventures de Martin Chuzzlewit

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CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME.
Chapitres.
Pages.
I. 
Qui servira d’introduction pour faire connaître la généalogie de la famille Chuzzlewit 
 1
II. 
Où l’on présente au lecteur certains personnages avec lesquels il pourra, si cela lui plaît, faire plus ample connaissance 
 8
Dans lequel on présente quelques autres personnages, et qui fait suite au chapitre précédent 
 29
IV. 
Où l’on verra que, si l’union fait la force, et s’il est doux de contempler les affections de famille, les Chuzzlewit étaient la famille la plus forte et la plus douce à voir qu’il y eût au monde 
 49
V. 
Qui contient le récit complet de l’installation du nouvel élève de M. Pecksniff dans le sein de la famille de M. Pecksniff ; avec toutes les réjouissances qui eurent lieu à cette occasion, et la grande allégresse de M. Pinch 
 72
VI. 
Qui comprend, entre autres matières importantes, sous le double rapport pecksniffen et architectural, une relation exacte des progrès faits par M. Pinch dans la confiance et l’amitié du nouvel élève 
 98
Où M. Chevy Slyme fait voir l’indépendance de son caractère, et où le Dragon bleu perd un membre 
 115
Où nous accompagnons M. Pecksniff et ses charmantes filles dans leur voyage à Londres, pour voir ce qui leur arrive en chemin 
 133
IX. 
La ville et la maison Todgers 
 146
X. 
Contenant d’étranges choses qui exerceront une grande influence, en bien ou en mal, sur la plupart des événements de celle histoire 
 177
XI. 
Qui servira d’introduction pour faire connaître la généalogie de la famille Chuzzlewit 
 194
On verra à la longue, sinon tout de suite, que ce chapitre intéresse fortement M. Pinch et d’autres personnes. — M. Pecksniff rétablit les droits de la vertu outragée. — Le jeune Martin Chuzzlewit prend une résolution désespérée 
 218
Où l’on verra ce qu’il advint de Martin et de sa résolution désespérée quand il eut quitté la maison de Pecksniff ; quelles gens il rencontra, quelles épreuves il eut à supporter, et quelles nouvelles il apprit 
 242
Dans lequel Martin fait ses adieux à la dame de ses pensées, et honore un humble individu dont il veut faire la fortune, en la plaçant sous sa protection 
 266
XV. 
Sur l’air de : Salut, Colombie !  
 279
Martin quitte le noble et fin voilier américain le Screw, et débarque dans le port de New-York, aux États-Unis. — Il fait quelques connaissances et dîne dans une pension bourgeoise. — Détails sur ces événements 
 290
Martin élargit le cercle de ses connaissances ; il augmente son fonds d’expérience, et trouve une excellente occasion d’en comparer les résultats personnels avec ceux de l’expérience acquise par Lummy Ned de Salisbury, d’après le récit que lui en a fait son ami M. William Simmons 
 316
En relation d’affaires avec la maison Antony Chuzzlewit et fils, d’où l’un des associés se retire d’une manière tout à fait inattendue 
 338
Le lecteur est mis en rapport avec certains industriels, et verse une larme sur la piété filiale du bon M. Jonas 
 351
XX. 
Qui sera un chapitre d’amour 
 370
Nouvelles expériences de l’Amérique. — Martin prend un associé et fait une acquisition. — Renseignements sur Éden, d’après le plan ; item sur le lion britannique ; item sur la nature de la sympathie professée et exercée par l’association des Sympathisants réunis pour les toasts à l’eau ; autrement dite : watertoast association 
 387
Où l’on verra que Martin devint un lion pour son propre compte, et par quelle raison il le devint 
 412
Martin et son associé prennent possession de leur domaine. Excellente occasion pour donner de nouveaux détails sur Éden 
 424
Où l’on verra comment ont marché certaines affaires intimes d’amour, de haine, de jalousie et de vengeance 
 435
Lequel touche en partie à des secrets de profession, et fournira au lecteur quelques aperçus assez curieux sur l’intérieur d’une chambre malade 
 454
CONTENUES DANS LE SECOND VOLUME.
Chapitres.
Pages.
I. 
Rencontre imprévue ; aperçu qui promet. 
 1
II. 
Où l’on verra que les anciens amis peuvent non-seulement se révéler avec une physionomie nouvelle, mais encore sous de fausses couleurs ; que les gens sont disposés à mordre, et que chien qui mord peut bien se faire mordre à son tour. 
 11
M. Montague chez lui. – M. Jonas Chuzzlewit chez lui aussi. 
 37
IV. 
Dans lequel on verra tour à tour des personnages précoces, des personnages dans l’exercice de leur profession, des personnages mystérieux. 
 50
V. 
Qui prouvera qu’il peut survenir des changements dans les familles les mieux réglées, et que M. Pecksniff était un fier Tartufe. 
 61
VI. 
Pinch est dispensé d’un devoir auquel il n’était, en conscience, obligé envers personne, et M. Pecksniff ne peut se dispenser de remplir un devoir auquel il est, en conscience, obligé envers la société. 
 81
Encore la maison Todgers ; et de plus une fleur flétrie : ne pas confondre avec celles qu’on met en pots sur les gouttières. 
 103
Ce qui se passait à Éden : événement au dehors. – Martin fait une découverte d’une certaine importance. 
 111
IX. 
Comme quoi les voyageurs s’en retournent dans leur pays et rencontrent en route quelques caractères distingués. 
 131
X. 
Arrivée en Angleterre. – Martin assiste à une cérémonie d’où il tire la preuve consolante qu’il n’a pas été oublié en son absence. 
 150
XI. 
Tom Pinch part pour chercher fortune. – Ce qu’il trouve, au début de son voyage. 
 159
Tom Pinch, s’étant égaré en route, trouve qu’il n’est pas le seul qui soit dans cette passe. – Il prend sa revanche sur un ennemi tombé. 
 184
Police secrète. 
 196
Qui contient de nouveaux détails sur l’économie domestique de la famille Pinch, ainsi que des nouvelles extraordinaires de la Cité, qui intéressent Tom de très-près. 
 207
XV. 
Tom Pinch et sa sœur font une nouvelle connaissance, et tombent de surprise en surprise. 
 227
M. Jonas et son ami arrivent à une entente cordiale, et font ensemble une entreprise. 
 244
Suite de l’entreprise de Jonas et son ami. 
 255
Qui exercera une influence sur la destinée de plusieurs personnes. – M. Pecksniff s’y montre dans la plénitude de sa puissance, dont il use avec courage et magnanimité. 
 267
Suite de l’entreprise de Jonas et son ami. 
 291
XX. 
Tom Pinch et sa sœur se permettent un peu de distraction, mais tout à fait en famille, et sans la moindre cérémonie. 
 302
Miss Pecksniff fait l’amour, M. Jonas fait de la bile, mistress Gamp fait le thé, et M. Chuffey fait des affaires. 
 313
Conclusion de l’entreprise de M. Jonas et son ami. 
 339
Qui vous donnera des nouvelles de Martin et de Mark, aussi bien que d’une troisième personne qui n’est pas tout à fait inconnue au lecteur. On y verra, en outre, la piété filiale sous un assez vilain jour, et un faible rayon de lumière descendra sur un point très-obscur. 
 350
Où mistress Harris, conjointement avec une théière, amène une brouille entre des amies. 
 370
Grande surprise de Tom Pinch. — Confidences échangées entre sa sœur et lui. 
 387
Qui jettera une nouvelle et plus brillante lumière au cœur même du mystère ; suite de l’entreprise de M. Jonas et de son ami. 
 399
Dans lequel les tables sont tournées sens dessus dessous. 
 426
Ce que John Westlock dit à la sœur de Tom Pinch; ce que la sœur de Tora Pinch dit à John Westlock : ce que Tom Pinch leur dit à tous deux, et comment ils passèrent tous ensemble le reste de la journée 
 449
Qui a pour l’auteur un vif intérêt, car c’est le dernier du livre. 
 460




FIN DE LA TABLE