| Suppléments aux quatre livres du premier volume | ◄ | Le Monde comme volonté et comme représentation |
LIVRE PREMIER
Le Monde comme représentation.
Premier point de vue : La représentation soumise au principe de raison suffisante ; l’objet de l’expérience et de la science.
§ 6. Le corps propre, objet immédiat ; passage aux objets médiats. L’illusion 20
§ 7. Erreur de vouloir tirer le sujet de l’objet (matérialisme), ou l’objet du sujet (idéalisme de Fichte). Relativité du monde comme représentation 27
§ 8. La connaissance réfléchie, ou connaissance par concepts, est la fonction de la raison 38
§ 9. Rapports des concepts avec les intuitions : celles-ci sont supposées par ceux-là. Rapport des concepts entre eux : la logique, art de raisonner et science de la raison 42
§ 10. Toute science, à part la logique, qui a pour objet les principes rationnels et les règles des rapports des concepts, est une connaissance de concepts abstraits 54
§ 11. Le sentiment : son domaine, opposé à celui du savoir 56
§ 12. Rôle du savoir et rôle du sentiment dans la pratique : le privilège du savoir est d’être communicable ; le sentiment ne l’est point 57
§ 13. Théorie psychologique du rire, fondée sur la distinction qui précède 63
§ 14. Vérité intuitive et vérité démontrée. La vérité intuitive est le fondement de l’autre 66
§ 15. Abus de la démonstration dans la géométrie euclidienne. De la cause de l’erreur. Les sciences et la philosophie, fonction suprême de la raison 74
§ 16. De la raison pratique. Erreur de vouloir fonder sur elle seule une morale : échec du stoïcisme 89
LIVRE DEUXIÈME.
Le Monde comme volonté.
Premier point de vue : L’objectivation de la volonté.
§ 17. Problème : la science n’explique pas l’essence des phénomènes : comment atteindre cette essence ? 99
§ 18. La nature de mon corps éclaire celle des autres objets ; découverte de l’identité de mon corps avec la volonté 103
§ 19. Passage de mon corps aux autres objets ; absurdité de l’égoïsme théorique ; la volonté seule essence possible de tous les corps 107
§ 20. Chaque mouvement du corps répond à un acte de la volonté ; le corps dans son ensemble manifeste la volonté dans son essence caractéristique. L’échelle des formes animales et les degrés de la volonté 110
§ 21. La volonté est l’essence des phénomènes de la matière brute comme de la matière vivante 113
§ 22. Du mot Volonté : la volonté n’est qu’un concept de l’essence inaccessible des choses ; mais c’en est le concept le plus immédiat 115
§ 23. Différence entre les motifs des phénomènes de la volonté accompagnés de conscience, chez l’homme et les animaux ; les excitations des phénomènes de volonté inconscients, chez les êtres végétatifs ; et les causes des phénomènes de volonté dans la matière brute. Cette différence n’empêche pas la volonté d’être la même en tous, également libre en soi et déterminée dans ses manifestations partout 117
§ 24. Ce qu’il y a de plus clair dans la connaissance, c’est la forme ; ce qui reste obscur, c’est la réalité. Vanité des explications matérialistes, qui réduisent les choses à leurs éléments mathématiques. Supériorité d’une philosophie qui explique tout par la chose en soi, aperçue immédiatement dans la volonté 123
§ 25. Unité de la volonté, malgré la pluralité de ses degrés et celle des individus qui la manifestent en chacun de ses degrés. Les Idées de Platon 132
§ 26. L’étiologie, ou science des causes, n’explique que l’enchaînement dans le temps et l’espace, des phénomènes de la volonté ; la philosophie seule peut atteindre l’origine de ces phénomènes, en les rattachant à des idées ou forces naturelles et par là à la volonté 134
§ 27. La science étiologique ne peut légitimement réduire à l’unité les forces de la nature. Gradation de ces forces : comment chacune d’elles sort d’une plus basse, qu’elle subjugue. Apparition de la connaissance dans le monde 143
§ 28. Finalité intime et finalité extérieure dans les phénomènes : elle s’explique par l’unité de l’idée dans l’individu, et par l’unité de la volonté dans le monde. Elle ne tend qu’à la conservation des espèces 157
§ 29. Résumé. La volonté en soi n’a pas de but, parce qu’elle n’a pas de cause : le principe de causalité ne vaut que pour les phénomènes 167
LIVRE TROISIÈME.
Le Monde comme représentation.
Second point de vue : La représentation, considérée indépendamment du principe de raison. L’Iéde platonicienne. L’objet de l’art.
§ 30. L’objet de ce livre : les idées 173
§ 31. La doctrine des idées dans Platon et la doctrine de la chose en soi dans Kant : leur accord profond 174
§ 32. Différence entre l’Idée et la chose en soi : celle-là n’est que la manifestation la plus immédiate de celle-ci, en dehors du principe de raison 179
§ 33. La connaissance, autant qu’elle est au service de la volonté, n’atteint que les relations des choses, résultant de leur soumission au principe de raison 181
§ 34. L’individu s’élève, par la contemplation désintéressée des choses, à l’état de sujet pur dont tout le contenu est l’objet pur. Cette identité du sujet et de l’objet constitue l’Idée 183
§ 35. Les événements n’ont d’importance, aux yeux de la connaissance philosophique que comme manifestation des Idées 186
§ 36. La contemplation des Idées, l’art, le génie. — Opposition entre le génie et la connaissance discursive. — Génie et folie 190
§ 37. L’homme est capable de s’élever à la contemplation, même sans génie : l’art nous y conduit 200
§ 38. Le plaisir esthétique : il naît d’un exercice de la faculté de connaître, indépendant de la volonté 202
§ 39. Du sublime : il résulte de l’effort par lequel l’individu, en face d’objets hostiles, se soustrait à la volonté, se fait sujet pur, et les contemple. Sublime dynamique et sublime mathématique. Exemples 207
§ 40. Du joli : il flatte la volonté et détruit la contemplation. Il doit être exclu de l’art 214
§ 41. De la beauté : qu’il y a de la beauté partout, même dans les œuvres les plus imparfaites de l’art 216
§ 42. Deux formes du plaisir esthétique : Idées inférieures, Idées supérieures 220
§ 43. La beauté en architecture : elle résulte de la contemplation de deux forces élémentaires : la résistance et la lumière. L’hydraulique artistique 221
§ 44. La beauté dans l’art des jardins, dans la peinture de paysage, chez les animaliers 226
§ 45. La beauté humaine dans la sculpture. L’artiste ne copie pas la réalité, il en dégage l’Idée 228
§ 46. Digression : pourquoi Laocoon, dans le groupe qui porte son nom, n’est pas représenté dans l’action de crier 235
§ 47. Du nu et du vêtement en sculpture 238
§ 48. De la peinture : peinture de genre ; peinture d’histoire ; stérilité de l’histoire judéo-chrétienne en sujets pittoresques ; la morale chrétienne, inspiration artistique incomparable 239
§ 49. Différence entre l’Idée et le concept, entre le génie et l’imitation. Pourquoi le génie est souvent méconnu 243
§ 50. De l’allégorie : déplacée en peinture, où elle nous fait redescendre de l’intuition au concept, elle est excellente en poésie, où elle ajoute au concept une image intuitive 247
§ 51. La poésie : son objet propre est l’idée de l’homme. Sa supériorité à l’égard de l’histoire et même de l’autobiographie. Poésie subjective ou lyrique. Poésie objective : idylle, roman, épopée, drame. La tragédie est la forme suprême de la poésie : elle nous montre l’aspect terrible de la vie. La tragédie la plus parfaite est celle qui nous présente le malheur comme un élément naturel, familier, constant 253
§ 52. La musique. Définition de Leibniz : elle est vraie, mais insuffisante. La musique est en dehors de la hiérarchie des autres arts : elle n’exprime pas les Idées ; elle est, parallèlement aux Idées, une expression de la volonté elle-même. Analogies entre la musique et le monde : la note fondamentale et la matière brute ; la gamme et l’échelle des espèces ; la mélodie et la volonté consciente, etc. La musique n’est pas seulement une arithmétique, elle est une métaphysique. Conclusion du livre. En quel sens l’art est la fleur de la vie 267
LIVRE QUATRIÈME.
Le Monde comme volonté.
Second point de vue : Arrivant à se connaître elle-même, la volonté de vivre s’affirme, puis se nie.
§ 53. Objet du livre : philosophie de la vie pratique. Elle ne sera ni une morale impérative, ni une métaphysique transcendante, ni une cosmogonie. Véritable esprit de la philosophie 283
§ 54. De la volonté de vivre. La vie est inhérente à la volonté ; la mort ni le temps ne la lui peuvent ravir. L’horreur de la mort n’est que l’attachement à la forme individuelle de la vie. Elle disparaît chez le sage qui se sait identique à l’éternelle volonté. Négation de la volonté de vivre : définition préliminaire 287
§ 55. Du caractère. Comment il sert à concilier la liberté du vouloir avec le déterminisme du phénomène. Le caractère intelligible : il est antérieur à l’intelligence ; il est libre. Le caractère empirique : comment l’intelligence, par les motifs, agit sur lui. De la délibération. Le caractère empirique est invariable. Cette maxime ne justifie pas le fatalisme paresseux. Le caractère acquis : comment l’homme peut prendre connaissance peu à peu de son caractère empirique. Sagesse et avantages qui résultent de cette connaissance 299
§ 56. Dessein de la suite de ce livre. La souffrance est le fond de toute vie 321
§ 57. La vie humaine est la plus douloureuse forme de la vie. Elle va de la souffrance à l’ennui. Une seule consolation : la douleur n’est pas accidentelle, mais inévitable. De cette pensée peut naître la sérénité stoïque 325
§ 58. La souffrance est positive ; le bonheur n’en est que la négation. Les consolations de l’art ; celles de la superstition 333
§ 59. Preuve expérimentale de l’identité de la vie avec la souffrance. Nulle puissance extérieure ne peut donc nous en délivrer. Impiété de l’optimisme 338
§ 60. L’affirmation de la volonté. Conservation de la vie, ou affirmation de la volonté dans l’individu : bonheur que le vulgaire y trouve. Propagation de la vie, ou affirmation de la volonté au-delà de l’individu : du péché originel. Première vue sur la justice qui préside à l’univers 341
§ 61. De l’égoïsme. L’individu se paraît à lui-même l’univers tout entier ; les autres individus comptent à ses yeux pour zéro 346
§ 62. De l’injustice. Elle consiste à nier la volonté chez autrui. Injustice contre les personnes ; elle comprend les attentats contre les propriétés : fondement de la propriété. Formes de l’injustice : violence et ruse. Du droit, ou de la légitime défense contre l’injustice. D’un droit de mentir : exemples. Le droit est naturel, et non conventionnel. Ce qu’y ajoute la convention ou contrat social. Naissance et destination de l’Etat. La doctrine morale du droit est la base de la politique : celle-ci n’a pour objet que de prévenir par la terreur les violations du droit. Déduction du droit de punir : le châtiment a pour but unique la sécurité sociale. Idéal de l’Etat : il peut donner à l’homme le bonheur 348
§ 63. De la justice universelle. Elle résulte de l’unité de la volonté qui se manifeste en tous les individus, en lutte contre elle-même, à la fois bourreau chez l’un et victime chez l’autre. Pour l’apercevoir, il faut dépasser le point de vue du principe de raison et d’individuation. La formule védique et le mythe de la transmigration des âmes 367
§ 64. L’esprit du vulgaire même comporte une notion de la justice universelle : de l’idée du châtiment ; de la vengeance juste et pour laquelle on sacrifie sa vie 374
§ 65. Bonté et méchanceté. Absurdité de l’expression : bien absolu. La méchanceté : elle implique un développement excessif de la volonté, et par suite des souffrances excessives. L’une de ces souffrances est le remords, ou sentiment de l’identité entre le bourreau et la victime, et de la liaison fatale entre la volonté et la douleur 376
§ 66. Toute morale abstraite est stérile. La vertu naît de l’intuition de l’identité de la volonté en moi et en autrui. A mesure que cette intuition devient plus claire, elle produit la justice, l’esprit de sacrifice, qu’accompagne la bonne conscience 385
§ 67. Toute bonté est, au fond, pitié. Les larmes, mêmes celles que nous versons sur nous-mêmes, viennent de la pitié 393
§ 68. De la négation du vouloir-vivre. Première manière d’y arriver : l’intuition de la vérité exposée dans ce livre. Celui qui en est pénétré souffre de toutes les souffrances éparses dans le monde, et se détache de la vie. La chasteté : comment elle pourrait procurer la délivrance du monde. L’ascétisme, ou anéantissement volontaire de la volonté. Exemples empruntés à diverses religions ; la sainteté est la même partout, en dépit de la diversité des dogmes par lesquels on l’explique. Sérénité du saint, comparée au plaisir esthétique. Dangers de rechute dans le vouloir-vivre : nécessité de la pénitence. Seconde manière d’arriver à la négation du vouloir-vivre : le désespoir amené par une suite de malheurs affreux ; une seule déception, mais immense. Puissance sanctifiante de la douleur. La béatitude dans la mort 396
§ 69. Du suicide. Bien loin d’être la négation du vouloir-vivre, il en est une affirmation passionnée. Mais il met en lumière la contradiction de la volonté avec elle-même. Cas du père qui tue ses enfants. De la mort par inanition volontaire 416
§ 70. Comment la volonté peut, à l’instant où elle se nie, agir sur le phénomène, et produire l’ascétisme. Qu’en cela le principe du déterminisme n’est pas violé : le caractère n’est pas modifié, mais supprimé. Comparaison de cette doctrine avec le christianisme : péché originel et rédemption ; méchanceté naturelle de l’homme ; le salut possible, non par les œuvres, mais par la foi 421
§ 71. Le terme où aboutit la négation du vouloir-vivre est le néant. Mais ce mot n’a qu’un sens relatif. Aux yeux du saint, parvenu à la sérénité suprême, ce néant est la seule réalité vraie ; et c’est notre monde actuel qui est le néant véritable 427
Objet de cet appendice : justifier l’auteur dans ses divergences à l’égard de Kant. 3
Grandeur de Kant : 1° Il a démontré la distinction entre le phénomène et la chose en soi : il complète par là les Hindous et Platon, et ruine le dogmatisme ; 2° Il pressent l’identité de la chose en soi avec la volonté, et rénove ainsi la morale ; 3° Il détruit la philosophie scolastique, c’est-à-dire soumise à la théologie. 6
Critiques : état de trouble et de stérilité où Kant a laissé la philosophie. 14
Kant veut que la métaphysique prenne son point d’appui hors de toute expérience ; elle doit s’appuyer au contraire sur la totalité de l’expérience. 15
Obscurité du style de Kant ; abus de symétrie dans la structure de sa doctrine. 18
Imperfection de certaines définitions de Kant (raison, entendement, etc.). 21
Contradiction entre la première édition de la CRP et les suivantes. Erreur de remonter à la chose en soi par le principe de causalité. 24
Vérité profonde de l’Esthétique transcendantale. Vices de l’Analytique transcendantale. Confusion établie par Kant entre la connaissance intuitive et la connaissance abstraite ; ses contradictions relativement au rôle des catégories. Ce qu’il appelle « l’objet de la représentation ». Kant a trop cédé au besoin de symétrie : il a conçu les douze concepts purs de l’Analytique transcendantale sur le modèle des deux formes pures de l’Esthétique. — La seule fonction véritable de l’entendement est la causalité. 28
L’unité synthétique de l’aperception : ambiguïté de cette théorie de Kant. 44
Kant obéit à cette idée, qu’il entrevoit confusément : que la connaissance abstraite contient en germe toute connaissance intuitive. — Critique du tableau des douze catégories : — 1. La Quantité : que les trois catégories de la quantité émanent de la raison, non de l’entendement. — 2. La Qualité : l’affirmation et la négation dérivent également de la seule raison ; il n’y a pas de jugements indéfinis. — 3. La Relation : a le jugement hypothétique : il est l’expression abstraite du principe de raison. b le jugement catégorique : il n’est que la forme générale de tout jugement. c le jugement disjonctif : caractère fictif du concept d’action réciproque. — 4. La Modalité : les trois catégories du réel, du possible et du nécessaire ne sont pas des formes originales de l’entendement ; elles se déduisent du principe de raison. — Conclusion : ce qu’il y a d’artificiel dans le système des douze catégories. 45
Comment Kant a faussement déduit de la catégorie de la subsistance et de l’inhérence le principe de la permanence de la substance. — Retour sur ses erreurs relatives à la distinction entre la connaissance intuitive et l’abstraite. 67
Esquisse d’un tableau des catégories fondé sur la classification des parties du discours. 73
Critique de la Logique transcendantale. Définition de la Raison par Kant ; de ce prétendu principe, que l’inconditionné est impliqué dans la série des conditions d’un conditionné quelconque : en réalité, chaque conditionné n’implique que la condition immédiatement antécédente. — Des trois inconditionnés ou Idées de Kant : le moi, le monde et Dieu. 77
De la déduction du concept de l’âme chez Kant. que la seule substance est la substance matérielle. 86
Comment Kant s’efforce de rattacher : à la catégorie de la quantité, les Idées cosmologiques ; à celle de la qualité, les Idées transcendantes relatives à la matière ; à celle de la relation, l’Idée de la liberté ; à celle de la modalité, l’Idée de la cause première. — Critique des antinomies : les thèses ne sont que des erreurs de l’individu ; seules les antithèses ont un fondement objectif ; il n’y a donc pas véritablement antinomie. 90
De la liberté et de la chose en soi chez Kant. Kant y arrive en essayant de résoudre la troisième antinomie. Véritable voie pour y arriver. 101
Théorie de Kant sur l’Idéal transcendant ou Idée de Dieu. Caractère scolastique de cette théorie. 108
Réfutation du théisme philosophique par Kant ; grandeur du service qu’il a rendu ainsi à la philosophie. 110
De la morale de Kant. La Raison pratique ; fausse identification de la conduite raisonnable avec la conduite vertueuse. Sens véritable de cette dernière expression : l’homme pratiquement raisonnable se règle sur des concepts, non sur des intuitions. — Du devoir ou impératif catégorique : Kant exclut avec raison l’idée de récompense ; mais il veut à tort que la vertu procède du seul respect de la loi, sans le concours d’aucune inclination. 114
La Théorie du droit de Kant : faiblesse de cet écrit. 117
La Critique du jugement. Critique du jugement esthétique. Ici Kant a renouvelé la science du beau. Critique du jugement téléologique : fin de la preuve physico-théologique. 128
SUPPLÉMENTS
AUX QUATRE LIVRES DU PREMIER VOLUME
SUPPLÉMENTS AU PREMIER LIVRE
Première partie : La théorie de la Représentation intuitive (§§ 1-7 du premier volume)
Le point de vue idéaliste. 139
Supplément à la théorie de la connaissance intuitive ou d’entendement. 155
Sur les sens. 165
Sur la connaissance a priori. 168
Tableau des Prædicabilia a priori. 184
Remarques sur la Tableau précédent. 186
Seconde partie : La Doctrine de la Représentation abstraite ou de la Pensée. (§§ 8-9 du premier volume)
De l’intellect irrationnel. 191
Appendice à la théorie de la connaissance abstraite ou rationnelle. 196
Des rapports de la connaissance intuitive et de la connaissance abstraite. 204
A propos de la théorie du ridicule. 225
A propos de la logique en général. 236
A propos de la théorie du syllogisme. 241
A propos de la rhétorique. 252
Théorie de la science. 254
A propos de la méthodologie des mathématiques. 265
De l’association des idées. 268
Des imperfections essentielles de notre intellect. 272
Sur l’usage pratique de la raison pratique et sur le stoïcisme. 283
Sur le besoin métaphysique de l’humanité. 294
TABLE DES MATIÈRES
DU
TOME TROISIÈME
SUPPLÉMENT
AU SECOND LIVRE
Comment la chose en soi est connaissable. 3
Chapitre XIX.
Du primat de la volonté dans la connaissance de nous-mêmes. 13
Chapitre XX.
Objectivation de la volonté dans l’organisme animal. 59
Chapitre XXI.
Revue et considération générale. 82
Chapitre XXII.
Vue objective de l’intellect. 85
Chapitre XXIII.
De l’objectivation de la volonté dans la nature inanimée. 106
Chapitre XXIV.
De la matière. 118
Chapitre XXV.
Considérations transcendantes sur la volonté comme chose en soi. 131
Chapitre XXVI.
De la téléologie. 140
Chapitre XXVII.
De l’instinct en général et de l’instinct d’industrie. 155
Chapitre XXVIII.
Caractère du vouloir-vivre. 162
SUPPLÉMENT
AU TROISIÈME LIVRE
Chapitre XXIX.
De la connaissance des idées. 175
Chapitre XXX.
Du pur sujet de la connaissance. 179
Chapitre XXXI.
Du génie. 188
Chapitre XXXII.
De la folie. 210
Chapitre XXXIII.
Remarques détachées sur la beauté de la nature. 214
Chapitre XXXIV.
De l’essence intime de l’art. 216
Chapitre XXXV.
L’esthétique de l’architecture. 22
Chapitre XXXVI.
Remarques détachées sur l’esthétique des arts plastiques. 230
Chapitre XXXVII.
De l’esthétique de la poésie. 237
Chapitre XXXVIII.
De l’histoire. 250
Chapitre XXXIX.
De la métaphysique de la musique. 258
SUPPLÉMENT
AU QUATRIÈME LIVRE
Avant-propos. 271
Chapitre XLI.
De la mort et de ses rapports avec l’indestructibilité de notre être en soi. 273
Chapitre XLII.
Vie de l’espèce. 321
Chapitre XLIII.
Hérédité des qualités. 328
Métaphysique de l’amour. 342
Appendice au chapitre précédent. 372
Chapitre XLV.
De l’affirmation de la volonté de vivre. 379
Chapitre XLVI.
De la vanité et des souffrances de la vie. 384
Chapitre XLVII.
De la morale. 401
Chapitre XLVIII.
Théorie de la négation du vouloir-vivre. 415
Chapitre XLIX.
L’ordre de la grâce. 446
Chapitre L.
Epiphilosophie. 482