Les Singularitez de la France antarctique

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ANDRÉ THEVET


LES
SINGULARITEZ
DE LA
FRANCE ANTARCTIQUE


NOUVELLE ÉDITION
Avec Notes et Commentaires


PAR
Paul GAFFAREL,
Professeur à la Faculté des Lettres de Dijon.


PARIS
MAISONNEUVE & Cie, LIBRAIRES-ÉDITEURS,
25, quai voltaire, 25.
___
1878.



Note de Wikisource

L’orthographe et la typographie du texte de André Thevet sont celles de l’édition de 1558, reproduite dans l’édition de 1878. En particulier, an ou am à l’intérieur d’un mot peut être contracté en â, en ou em en ê, etc., l’accent circonflexe remplaçant le signe conventionnel. Il n’y a pas d’autres utilisations de l’accent circonflexe dans le corps du texte. Les notes de l’éditeur respectent l’orthographe moderne, sauf dans les citations.


TABLE DES MATIÈRES


 V-XXXIII
 XXXVII-XXXVIII
 XLVII-LI
XIX. Que non seulement tout ce qui est soubs la ligne est habitable, mais aussi tout le monde est habité, cotre l’opinion des anciens. 
 91-97
XX. De la multitude et diuersite des poissons estant soubs la ligne Equinoctiale. 
 98-102
XXII. Du promontoire de Bonne Esperance et de plusieurs Singularitez obseruées en iceluy, ensemble nostre arriuée aux Indes Ameriques, ou France Antarctique. 
 106-113
De la riuiere de Ganabara autrement de Ianaire, et comme le païs où arriuasmes, fut nômé France Antarctique. 
 126-129
XXXV. Des visions, songes, et illusions de ces Ameriques, et de la persecution qu’ils reçoiuent des esprits malins. 
 168-171
XXXVIII. Comme ces Sauuages font guerre les uns contre les autres, et principalement contre ceux qu’ils nomment Margageas et Thabaiares, et d’un arbre qu’ils appellent Hayri, duquel ils font leurs bastons de guerre. 
 184-190
XLV. Description d’une maladie nommée Pians, à laquelle sont subiets ces peuples de l’Amérique, tant es isles que terre ferme. 
 228-232
XLVI. Des maladies plus frequêtes en l’Amérique, et la methode qu’ils obseruêt à se guerir. 
 233-237
XLVII. La maniere de trafiquer entre ce peuple. D’un oyseau nommé Toucan, et de l’espicerie du pais. 
 238-243
LIV. De la riuiere des Vases, ensemble d’aucuns animaux qui se trouvent là enuiron, et de la terre nommée Morpion. 
 271-278
LVIII. Comme les Sauuages exercent l’agriculture et font iardins d’une racine nommée Manihot, et d’un arbre qu’ils appellent Peno-Absou. 
 298-306
LIX. Comme la terre de l’Amerique fut decouuerte, et le bois du Bresil trouué, auec plusieurs autres arbres non veuz qu’en ce pais. 
 306-311
LXII. De la riuiere des Amazones, autrement dite Aurelane, par laquelle on peut nauiguer aux païs des Amazones, et en la France Antarctique. 
 323-328
LXXV. De la terre de Canada, dicte par cy deuant Baccalos, decouuerte de nostre temps et de la maniere de viure des habitans. 
 398-402