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TABLE
DES 3 PREMIERS TOMES.

TOME Ier.
Préface de l’auteur, ou introduction à la grande restauration des sciences 
 11
De la dignité et de l’accroissement des sciences 
 73-236
Chap. Ier. Division générale de la science humaine en histoire, poésie et philosophie ; division qui se rapporte aux trois facultés de l’entendement, mémoire, imagination, raison : que la même division convient à la théologie
 237
Chap. II. Division de l’histoire en naturelle et civile, ecclésiastique et littéraire laquelle est comprise sous l’histoire civile. Autre division de l’histoire naturelle en histoire des générations, des praeter-générations et des arts 
 267
Chap. III. Division de l’histoire naturelle, relativement à son usage et à sa fin, en narration et induction. Que la fin la plus importante de l’histoire naturelle est de prêter son ministère à la philosophie et de lui servir de base ; ce qui est la véritable fin de l’induction. Division de l’histoire des générations en histoire des corps célestes ; histoire des météores ; histoire de la terre et de la mer ; histoire des grandes masses ou congrégations majeures ; et histoire des petites masses ou congrégations mineures 
 285
Chap. IV. Division de l’histoire civile en ecclésiastique ; histoire littéraire et cette histoire civile qui retient le nom de genre. Que l’histoire littéraire nous manque. Préceptes sur la manière de la composer 
 290
Chap. V. De la dignité et de la difficulté de l’histoire civile 
 296
Chap. VI. Première distribution de l’histoire civile en mémoires, antiquités et histoire complette 
 299

Chap. VII. Division de l’histoire complette en chroniques, vies et relations. Développement de ces trois parties    
 303
Chap. VIII. Division de l’histoire des temps en histoire universelle et histoire particulière. Avantages et de l’une et de l’autre. 
 317
Chap. IX. Seconde division de l’histoire des temps en annales et en journaux. 
 320
Chap. X. Seconde division da l’histoire civile en pure et en mixte. 
 323
Chap. XI. Division de l’histoire ecclésiastique en histoire ecclésiastique spéciale, histoire prophétique et histoire de Némésis 
 327
Chap. XII. Des appendices de l’histoire lesquels envisagent les paroles des hommes comme l’histoire elle-même, considère leurs actions. Leur division en épîtres et en apophthegmes. 
 332
Chap. XIII. Du second des principaux membres de la science ; savoir, de la poésie. Division de la poésie en narrative dramatique et parabolique. Trois exemples de la poésie parabolique 
 335

TOME SECOND.
Chap. I. Division de la science en théologie et philosophie. Division de la philosophie en trois doctrines, qui ont pour objet, Dieu la nature et l’homme. La philosophie, première constituée, mère de toutes les sciences 
 1
Chap. II. De la théologie naturelle, et de la doctrine qui a pour objet les anges et les esprits ; doctrine qui est un appendice 
 17
Chap. III. Division de la philosophie naturelle en théorique et pratique. Que ces deux parties doivent être séparées, et dans l’intention de celui qui les traite, et dans le corps même du traité 
 24
Chap. IV. Division de la science spéculative de la nature, en physique spéciale et métaphysique ; la physique ayant pour objet la cause efficiente et la matière ; et la métaphysique considérant la cause formelle et la cause finale. Division de la physique en doctrine sur les principes des choses, doctrine sur la structure de l’univers, ou le système du monde et doctrine sur la variété des choses. Division de la doctrine sur la variété des choses en science des abstraits et science des concrets. La distribution de la science des concrets est renvoyée à ces mêmes divisions que reçoit l’histoire naturelle. Division de la science des abstraits en science des modifications de la matière et science des mouvements. Deux appendices de la physique particulière ; savoir : les problèmes naturels, et les opinions des anciens philosophes. Division de la métaphysique en science des formes, et science des causes finales. 
 26
Chap. V. Division de la science active de la nature en méchanique et en magie ; deux sciences qui répondent aux deux parties de la spéculative ; savoir : la méchanique, à la physique ; et la magie, à la métaphysique. Épuration du mot de magie. Deux appendices de la science active ; savoir l'inventaire des richesses humaines, et le catalogue des polychrestes 
 98
Chap. VI. De la grande appendice de la philosophie naturelle, tant spéculative que pratique, c’est-à-dire, les mathématiques ; qu’elles doivent plutôt être placées parmi les appendices, que parmi les sciences substantielles. Division des mathématiques en pures et en mixtes 
 110

Division de la doctrine sur l’homme en philosophie de l’humanité et philosophie civile. Division de la philosophie de l’humanité en doctrine sur le corps humain et doctrine sur l’ame humaine. Constitution d’une doctrine générale de la nature, ou de l’état de l’homme. Division de la doctrine de l’état de l’homme en doctrine de l’homme individu, et doctrine de l’alliance de l’ame et du corps. Division de la doctrine de l’homme individu en doctrine des misères de l’homme et doctrine de ses prérogatives. Division de la doctrine de l’alliance en doctrine des indications et doctrine des impressions. Attribution de la physiognomonie et de l’interprétation des songes à la doctrine des indications 
 121
Chap. I. Division de la doctrine sur la destination et les objets des facultés de l’âme humaine, en logique et morale. Division de la logique en art d’inventer, de juger, de retenir et de transmettre 
 227

Chap. II. Division de l’inventive en inventive des arts et inventive des argumens. Qu’il nous manque la première de ces deux parties qui tient le premier rang. Division de l’inventive des arts en expérience guidée et nouvel organe. Esquisse de l’expérience guidée       
 234
Chap. III. Division de l’invention des argumens en provision oratoire et en topique. Division de la topique en générale et particulière. Exemple de la topique particulière dans la recherche sur la pesanteur et la légèreté 
 284
Chap. IV. Division de l’art de juger en jugement par induction et jugement par syllogisme. On agrège le premier au nouvel organe. Seconde division du jugement par syllogisme, en réduction directe et réduction inverse. Seconde division de cette seconde partie en analytique et en doctrine des critiques. Division de la doctrine des critiques en réfutation des sophismes, critique de l’herménie et examen critique des images ou fantômes. Division des fantômes en fantômes de tribu, fantômes de caverne et fantômes de commerce. Appendice sur l’art de juger, lequel a pour objet l’analogie des démonstrations avec la nature de chaque sujet 
 307
Chap. V. Division de l’art de retenir, en doctrine des adminicules de la mémoire, et doctrine de la mémoire même. Division de la doctrine de la mémoire en prénotion et emblème 
 336

Chap. I. Division de la tradition en doctrine sur l’organe du discours, doctrine sur la méthode du discours, et doctrine sur l’embellissement du discours. Division de la doctrine sur l’organe du discours, en doctrine sur les marques des choses, sur la locution et sur l’écriture ; parties dont les deux dernières constituent la grammaire et en sont les deux divisions. Division de la doctrine sur les signes des choses, en hiéroglyphes et caractères réels. Seconde division de la grammaire en littéraire et philosophique. Aggrégation de la poésie, quant au mètre, à la doctrine sur la locution. Aggrégation de la doctrine des chiffres à la doctrine sur l’écriture 
 344
Chap. II. La doctrine sur la méthode du discours est constituée comme une partie principale et substantielle de la traditive ; on la qualifie de prudence de la traditive. Dénombrement des divers genres de méthodes, avec leurs avantages et leurs inconvéniens 
 380

TOME III.
Chap. III. Des fondements et de l’office de la rhétorique ; trois appendices de la rhétorique, qui n’appartiennent qu’à l’art de s’approvisionner ; savoir : les teintes du bien et du mal, tant simple que comparé ; le pour et le contre, et les petites formules du discours. 
 1
Sophisme 1. Ce que louent et vantent les hommes, est un bien ; et ce qu’ils blâment et critiquent, est un mal.   
 14
Réfutation. 
Sophisme 2. Ce qui est, pour les ennemis mêmes, un sujet d’éloge, est un grand bien et ce qui est, pour les amis mêmes un sujet de critique, est un grand mal. 
 16
Réfutation. 
Sophisme 3. Ce dont la privation est bonne, est, par cela même, un mal ; et par la même raison, ce dont la privation est mauvaise est, par cela même, un bien 
 18
Réfutation. 
Sophisme 4. Ce qui est voisin du bon ou du mauvais est, par cela même, bon ou mauvais. Ce qui est éloigné du bon, est mauvais et ce qui est éloigné du mauvais, est bon. 
 19

Réfutation. 
 20
Sophisme 5. L’homme à qui ses concurrens, et le parti auquel les autres partis défèrent unanimement le second rang (tandis que chacun réclame le premier pour soi-même), paroît l’emporter sur les autres. Car c’est par intérêt que chacun s’arroge la première place au lieu qu’en assignant la seconde, on a égard à la vérité et au mérite. 
 22
Réfutation. 
Sophisme 6. Toute chose qui, dans son plus haut degré, et même dans son excès, est meilleure qu’une autre, doit-elle être regardée comme meilleure dans tous ses degrés ? 
 24
Réfutation. 
 25
Sophisme 7. Ce qui conserve une chose en son entier, est bon ; ce qui est sans retraite, est mauvais ; car ne pouvoir se tirer d’une affaire où l’on est engagé, est un genre d’impuissance, et la puissance est un bien 
 26
Réfutation. 
 28
Sophisme 8. Toute disgrâce qu’on s’attire par sa faute, est plus grande que celle qui vient de la faute d’autrui 
 29

Réfutation. 
 31
Sophisme 9. Le degré de la privation semble plus grand que celui de la diminution ; et par la raison des contraires, le degré d’une chose qui commence paroît plus grand que celui de son accroissement 
 34
Réfutation. 
 35
Sophisme 10. Ce qui se rapporte à la vérité, est plus grand que celui qui ne se rapporte qu’à l’opinion. Or, la manière et le signe des choses qui ne tiennent qu’à l’opinion, consistent en ce que si l’on ne se croyait vu, on ne les feroit pas 
 41
Réfutation. 
 42
Sophisme 11. Ce qu’on a acquis par son propre travail et sa propre vertu, est un plus grand bien ; ce qu’on doit aux bienfaits d’autrui, ou à la faveur de la fortune, est un moindre bien. 
 44
Réfutation. 
 46
Sophisme 12. Ce qui est composé d’un grand nombre de parties divisibles, paroît plus grand que ce qui a peu de parties, et se rapproche davantage de l’unité ; car tout ce que l’on considère par parties, semble plus grand. Ainsi, la pluralité des parties porte avec elle une idée de grandeur, Or, cette pluralité de parties fait encore plus d’effets, lorsque ces parties sont sans ordre ; car ce désordre fait que tout semble indéfini, et que l’on ne peut l’embrasser. 
 49

Réfutation. 
 51
11. Noblesse 
 pag. 58
19. Vaine gloire 
 81
12. Beauté
 60
20. Justice
 82
13. Jeunesse 
 61
21. Courage 
 83
14. Santé. 
 62
22. Tempérance 
 84
15. Une épouse et des enfans       
 63
23. Constance 
 86
 24. Magnanimité 
 87
16. Richesse 
 64
25. Science, contemplation 
 88
17. Honneurs 
 66
18. Du commandement et du pouvoir 
 67
26. Les lettres 
 89
 27. Promptitude 
 91
19. Louanges, estime 
 68
28. De la discrétion 
 92
10. La nature. 
 70
29. La facilité. 
 93
11. La fortune 
 71
30. La popularité 
 94
12. La vie 
 72
31. Du babil 
 95
13. Superstition 
 73
32. Dissimulation 
 96
14. Orgueil 
 75
33. L’audace 
 97
15. Ingratitude 
 77
34. Manières, petites  attentions, affectations 
 99
16. Envie 
 78
17. Impudicité 
 79
18. Cruauté, 
 80
35. Plaisanterie 
 100

36. L’amour 
 101
43. S’opposer aux commencemens 
 110
37. L’amitié 
 103
38. Adulation 
 Ibid.
44. Des conseils
violens 
 111
39. Vengeance 
 104
40. Innovation 
 105
45. Soupçon 
 112
41. Les délais 
 108
46. Les paroles de la
loi 
 113
42. Préparatifs 
 109
47. Pour les témoins contre les preuves 
 Ibid.

Chap. IV. Deux appendices généraux de la tradition ; savoir : la critique, et l’art d’instruire la jeunesse 
 118
LIVRE VII.
Chap. I. Division de la morale en doctrine du modèle, et géorgiques de l’ame. Division du modèle, c’est-à-dire, du bien en bien absolu, et bien comparé. Division du bien absolu en bien individuel et bien de communauté   
 133
Chap. II. Division du bien individuel ou personnel en bien actif et bien passif. Division du bien passif eu bien conservatif et bien perfectif. Division du bien de communauté en offices généraux et offices respectifs   
 156
Chap. III. Division de la doctrine de la culture de l’ame en doctrine des différences caractéristiques des ames, doctrine des affections et doctrine des remèdes 
 184

LIVRE VIII.
Chap. I. Division de la science civile en doctrine sur l’art de traiter avec les autres ; science des affaires et science du gouvernement ou de la republique. 
 221
Chap. II. Division de la science des affaires en doctrine sur les occasions éparses, et l’art de se pousser dans le monde. Exemple de la doctrine sur les occasions éparses, tirés de quelques paraboles de Salomon, Préceptes sur l’art de s’intriguer 
 233
Exemple de cette portion de la doctrine des occasions éparses, tiré de quelques exemples de Salomon 
 239
Parabole 1. Une douce réponse rompt la colère 
     Explication 
Parabole 2. Le serviteur prudent commandera au fils insensé, et il partagera l’héritage entre les frères 
 241
     Explication 
Parabole 3. L’homme sage, s’il s’amuse à quereller avec l’insensé, soit qu’il s’irrite ou qu’il badine, ne trouvera point de repos 
 242
     Explication 

Parabole 4. Gardes-toi de prêter l’oreille à tous les propos qu’on peut tenir, de peur d’entendre ton serviteur disant du mal de toi. 
 243
Explication 
Parabole 5. La pauvreté arrive comme un voyageur, et l’indigence comme un homme armé
 245
Explication 
Parabole 6. Celui qui instruit un railleur, se fait tort à lui-même ; et celui qui reprend un impie, se fait une tache
 246
Explication 
Parabole 7. Le fils sage est pour son père un sujet de joie ; et le fils insensé, un sujet d’affliction pour sa mère
 247
Explication 
Parabole 8. La mémoire du juste sera accompagnée d’éloges ; mais le nom de l’impie tombera en pourriture avec lui
 248
Explication 
Parabole 9. Celui qui, met le trouble dans sa maison, ne possédera que des vents
 249
Explication 
Parabole 10. La fin du discours importe plus que le commencement
 250
Explication 

Parabole 11. De même qu’une mouche morte donne une mauvaise odeur au parfum le plus suave, la moindre sottise a la même effet par rapport à un homme distingué par sa sagesse et par sa réputation.  
 252
Explication 
Parabole 12. Les railleurs sont le fléau de la cité ; mais les sages détournent les calamités
 254
Explication 
Parabole 13. Le prince qui prête une oreille facile aux paroles du mensonge, n’aura que de méchants serviteurs
 256
Explication 
Parabole 14. Le juste a pitié de l’animal qui le sert ; mais la pitié pour les méchans est cruauté
 258
Explication 
Parabole 15. L’insensé lâche toute son haleine, mais le sage réserve quelque chose pour l’avenir.
 261
Explication 
Parabole 16. Si l’esprit de celui qui a la puissance s’élève contre toi, n’abandonne pas ton poste ; car le traitement remédiera aux grandes erreurs de régime   
 264

Explication 
 264
Parabole 17. Le premier qui plaide, a toujours raison ; puis vient l’autre partie, et l’on informe contre elle. 
 267
Explication 
Parabole 18. Celui qui nourrit trop délicatement un serviteur dès sa jeunesse, le trouvera rebelle par la suite. 
 268
Explication 
 269
Parabole 19. Avez-vous un homme expéditif dans sa besogne ; cet homme-là se tiendra debout devant les rois, et il ne sera pas de ceux qu’on distinguera le moins. 
 269
Explication 
 270
Parabole 20. J’ai vu tous ceux qui vivent et qui marchent sous le soleil, quitter le prince régnant, pour se ranger auprès de celui qui étoit près de lui succéder. 
 271
Explication 
 272
Parabole 21. Il étoit une cité petite et mal peuplée, un grand roi vint l’attaquer ; il combla les fossés ; il fit une circonvallation, et toutes les dispositions nécessaires pour un siège furent achevées. Il se trouva dans cette ville un homme tout à la fois pauvre et sage, qui la sauva par sa sagesse ; mais ensuite cet homme pauvre, personne ne s’en souvint plus. 
 273

Explication 
Parabole 22. La voix du paresseux est semblable à une haie d’épines. 
 274
Explication 
 275
Parabole 23. Celui qui, dans un jugement, regarde au visage, ne fait pas bien ; et cet homme, pour une bouchée de pain, abandonne la vérité. 
 275
Explication 
 276
Parabole 24. Un homme pauvre calomniant d’autres pauvres, est semblable à une pluie violente qui amène la famine. 
 276
Explication 
 277
Parabole 25. L’homme juste succombant devant l’impie, c’est la fontaine qu’on trouble avec le pied ; c’est le filet d’eau corrompu. 
 278
Explication 
Parabole 26. Gardez-vous d’être l’ami d’un homme colère, et de marcher avec un homme furieux. 
 279
Explication 
 280
Parabole 27. Celui qui tait vos fautes, recherche votre amitié ; mais celui qui les rappelle, sépare les alliés. 
 281

Explication 
 281
Parabole 28. Dans tout travail utile est l’abondance ; mais où se trouve beaucoup de paroles, se trouve presque toujours l’indigence. 
 282
Explication 
Parabole 29. Une censure franche et ouverte vaut mieux qu’une amitié qui se cache. 
 283
Explication 
Parabole 30. L’homme prudent se contente de bien peser toutes ses démarches ; l’insensé a recours aux rubriques. 
 285
Explication 
Parabole 31. Ne te pique pas d’être trop juste et plus sage qu’il ne faut ; pourquoi vous laisser ainsi emporter tout d’un coup ? 
 287
Parabole 32. Fournis au sage l’occasion, et tu verras croître la sagesse. 
 289
Explication 
Parabole 33. Celui qui aujourd’hui loue son ami à voix haute, sera pour lui demain, en se levant, une cause de malédiction. 
 290
Explication 
Parabole 34. De même qu’on voit son visage dans le miroir des eaux, de même aussi le cœur humain est visible pour les hommes prudens. 
 292

Explication. 
 292
Doctrine sur l’art de se pousser dans le monde.
Chap. III. Les divisions de la doctrine sur l’art de commander, ou sur la république, sont ici omises. On se contente de frayer la route à deux choses à suppléer, savoir : l’art de reculer les limites d’un empire, et la doctrine qui a pour objet la justice universelle, ou les sources du droit : exemples de l’un et de l’autre. 
 368

LIVRE IX.

Les divisions de la théologie inspirée sont ici omises ; on se contente de frayer la route à trois sujets, qui sont regardés comme étant à suppléer ; savoir : la doctrine sur le légitime usage de la raison humaine dans les choses divines ; la doctrine des degrés d’unité dans la cité de Dieu ; enfin, les émanations des écritures. 
 471