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Livre:Bacon - Œuvres, tome 1.djvu

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Bacon - Œuvres, tome 1.djvu
TitreŒuvres
Volume1
AuteurFrancis Bacon Voir et modifier les données sur Wikidata
Année d’édition1799
BibliothèqueBibliothèque nationale de France
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Série1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15

Pages

- - - Titre np Illustr. Titre

Préface
 i  ii  iii  iv  v  vi  vii  viii  ix  x  xi  xii  xiii  xiv  xv  xvi  xvii  xviii  xix  xx  xxi  xxii  xxiii  xxiv  xxv  xxvi  xxvii  xxviii  xxix  xxx  xxxi  xxxii  xxxiii  xxxiv  xxxv  xxxvi  xxxvii  xxxviii  xxxix  xl  xli  xlii  xliii  xliv  xlv  xlvi  xlvii  xlviii  xlix  l  li  lii  liii  liv  lv  lvi  lvii  lviii  lix  lx  lxi  lxii  lxiii  lxiv  lxv  lxvi  lxvii  lxviii  lxix  lxx  lxxi  lxxii  lxxiii  lxxiv  lxxv  lxxvi  lxxvii  lxxviii  lxxix  lxxx

Table des chapitres
 lxxxi  lxxxii  lxxxiii  lxxxiv  lxxxv  lxxxvi  lxxxvii  lxxxviii  lxxxix  xc  xci  xcii  xciii  xciv  xcv  xcvi  xcvii  xcviii  xcix  c

Annonce de l’auteur
001 002 003 004 005 006

Épître dédicatoire
007 008 009 010

Préface de l’auteur
011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 022 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072

De la dignité et de l’accroissement des sciences
LIVRE Ier
073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236

LIVRE II
237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403


TOME Ier.
Annonce de l’auteur 
 Page I
Épître dédicatoire 
 7
Préface de l’auteur, ou introduction à la grande restauration des sciences 
 11
Distribution de l’ouvrage 
 37
Sujets de ces différentes parties 
 38
LIVRE Ier.
De la dignité et de l’accroissement des sciences 
 73-236
LIVRE II.
Chap. Ier. Division générale de la science humaine en histoire, poésie et philosophie ; division qui se rapporte aux trois facultés de l’entendement, mémoire, imagination, raison : que la même division convient à la théologie
 237
Chap. II. Division de l’histoire en naturelle et civile, ecclésiastique et littéraire laquelle est comprise sous l’histoire civile. Autre division de l’histoire naturelle en histoire des générations, des praeter-générations et des arts 
 267
Chap. III. Division de l’histoire naturelle, relativement à son usage et à sa fin, en narration et induction. Que la fin la plus importante de l’histoire naturelle est de prêter son ministère à la philosophie et de lui servir de base ; ce qui est la véritable fin de l’induction. Division de l’histoire des générations en histoire des corps célestes ; histoire des météores ; histoire de la terre et de la mer ; histoire des grandes masses ou congrégations majeures ; et histoire des petites masses ou congrégations mineures 
 285
Chap. IV. Division de l’histoire civile en ecclésiastique ; histoire littéraire et cette histoire civile qui retient le nom de genre. Que l’histoire littéraire nous manque. Préceptes sur la manière de la composer 
 290
Chap. V. De la dignité et de la difficulté de l’histoire civile 
 296
Chap. VI. Première distribution de l’histoire civile en mémoires, antiquités et histoire complette 
 299
Chap. VII. Division de l’histoire complette en chroniques, vies et relations. Développement de ces trois parties    
 303
Chap. VIII. Division de l’histoire des temps en histoire universelle et histoire particulière. Avantages et de l’une et de l’autre. 
 317
Chap. IX. Seconde division de l’histoire des temps en annales et en journaux. 
 320
Chap. X. Seconde division da l’histoire civile en pure et en mixte. 
 323
Chap. XI. Division de l’histoire ecclésiastique en histoire ecclésiastique spéciale, histoire prophétique et histoire de Némésis 
 327
Chap. XII. Des appendices de l’histoire lesquels envisagent les paroles des hommes comme l’histoire elle-même, considère leurs actions. Leur division en épîtres et en apophthegmes. 
 332
Chap. XIII. Du second des principaux membres de la science ; savoir, de la poésie. Division de la poésie en narrative dramatique et parabolique. Trois exemples de la poésie parabolique 
 335
Premier exemple de la philosophie selon les paraboles antiques, dans les sciences naturelles. De l’univers représenté par la fable de Pan 
 345
Second exemple de la philosophie selon les paraboles antiques, en politique. De la guerre figurée par la fable de Persée. 
 376
Troisième exemple de la philosophie selon les paraboles antiques, en morale. De la passion, figurée par la fable de Bacchus 
 390

TOME SECOND.
LIVRE III.
Chap. I. Division de la science en théologie et philosophie. Division de la philosophie en trois doctrines, qui ont pour objet, Dieu la nature et l’homme. La philosophie, première constituée mère de toutes les sciences 
 1
Chap. II. De la théologie naturelle, et de la doctrine qui a pour objet les anges et les esprits ; doctrine qui est un appendice 
 17
Chap. III. Division de la philosophie naturelle en théorique et pratique. Que ces deux parties doivent âtre séparées, et dans l’intention de celui qui les traite, et dans le corps même du traité 
 24
Chap. IV. Division de la science spéculative de la nature, en physique spéciale et métaphysique ; la physique ayant pour objet la cause efficiente et la matière ; et la métaphysique considérant la cause formelle et la cause finale. Division de la physique en doctrine sur les principes des choses, doctrine sur la structura de l’univers, ou le système du monde et doc trine sur la variété des choses. Division de la doctrine sur la variété des choses en science des abstraits et science des concrets. La distribution de la science des concrets est renvoyée d ces mêmes divisions que reçoit l’histoire naturelle. Division de la science des abstraits en science des modifications de la matière et science des mouvements. Deux appendices de la physique particulière ; savoir : les problèmes naturels, et les opinions des anciens philosophes. Division de la métaphysique en science des formes, et science des causes finales. 
 26
Chap. V. Division de la science active de la nature en méchanique et en magie ; deux sciences qui répondent aux deux parties de la spéculative ; savoir : la méchanique, à la physique ; et la magie, à la métaphysique. Épuration du mot de magie. Deux appendices de la science active ; savoir l'inventaire des richesses humaines, et le catalogue des polychrestes 
 98
Chap. VI. De la grande appendice de la philosophie naturelle, tant spéculative que pratique, c’est-à-dire, les mathématiques ; qu’elles doivent plutôt être placées parmi les appendices, que parmi les sciences substantielles. Division des mathématiques en pures et en mixtes 
 110
LIVRE IV.
Division de la doctrine sur l’homme en philosophie de l’humanité et philosophie civile. Division de la philosophie de l’humanité en doctrine sur le corps humain et doctrine sur l’ame humaine. Constitution d’une doctrine générale de la nature, ou de l’état de l’homme. Division de la doctrine de l’état de l’homme en doctrine de l’homme individu, et doctrine de l’alliance de l’ame et du corps. Division de la doctrine de l’homme individu en doctrine des misères de l’homme et doctrine de ses prérogatives. Division de la doctrine de l’alliance en doctrine des indications et doctrine des impressions. Attribution de la physiognomonie et de l’interprétation des songes à la doctrine des indications 
 122
LIVRE V.
Chap. I. Division de la doctrine sur la destination et les objets des facultés de l’âme humaine, en logique et morale. Division de la logique en art d’intenter, de juger, de retenir et de transmettre 
 227
Chap. II. Division de l’inventive en inventive des arts et inventive des argumens. Qu’il nous manque la première de ces deux parties qui tient le premier rang. Division de l’inventive des arts en expérience guidée et nouvel organe. Esquisse de l’expérience guidée       
 234
Chap. III. Division de l’invention des argumens en provision oratoire et en topique. Division de la topique en générale et particulière. Exemple de la topique particulière dans la recherche sur la pesanteur et la légèreté 
 284
Chap. IV. Division de l’art de juger en jugement par induction et jugement par syllogisme. On agrège le premier au nouvel organe. Seconde division du jugement par syllogisme, en réduction directe et réduction inverse. Seconde division de cette seconde partie en analytique et en doctrine des critiques. Division de la doctrine des critiques en réfutation des sophismes, critique de l’herménie et examen critique des images ou fantômes. Division des fantômes en fantômes de tribu, fantômes de caverne et fantômes de commerce. Appendice sur l’art de juger, lequel a pour objet l’analogie des démonstrations avec la nature de chaque sujet 
 307
Chap. V. Division de l’art de retenir, en doctrine des adminicules de la mémoire, et doctrine de la mémoire même. Division de la doctrine de la mémoire en prénotion et emblème 
 336

LIVRE VI.
Chap. I. Division de la tradition en doctrine sur l’organe du discours, doctrine sur la méthode du discours, et doctrine sur l’embellissement du discours. Division de la doctrine sur l’organe du discours, en doctrine sur les marques des choses, sur la locution ce sur l’écriture ; parties dont les deux dernières constituent la grammaire et en sont les deux divisions. Division de la doctrine sur les signes des choses, en hiéroglyphes et caractères réels. Seconde division de la grammaire en littéraire et philosophique. Aggrégation de la poésie, quant au mètre, à la doctrine sur la locution. Aggrégation de la doctrine des chiffres à la doctrine sur l’écriture 
 344
Chap. II. La doctrine sur la méthode du discours est constituée comme une partie principale et substantielle de la traditive ; on la qualifie de prudence de la traditive. Dénombrement des divers genres de méthodes, avec leurs avantages et leurs inconvéniens 
 380


TOME III.
Chap. III. Des fondements et de l’office de la rhétorique ; trois appendices de la rhétorique, qui n’appartiennent qu’à l’art de s’approvisionner ; savoir : les teintes du bien et du mal, tant simple que comparé ; le pour et le contre, et les petites formules du discours. 
 1
Exemples des couleurs du bien et du mal apparent, tant absolu que comparé.
Sophisme 1. Ce que louent et vantent les hommes, est un bien ; et ce qu’ils blâment et critiquent, est un mal. 
 14
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 2. Ce qui est, pour les ennemis mêmes, un sujet d’éloge, est un grand bien et ce qui est, pour les amis mêmes un sujet de critique, est un grand mal. 
 16
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 3. Ce dont la privation est bonne, est, par cela même, un mal ; et par la même raison, ce dont la privation est mauvaise est, par cela même, un bien 
 18
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 4. Ce qui est voisin du bon ou du mauvais est, par cela même, bon ou mauvais. Ce qui est éloigné du bon, est mauvais et ce qui est éloigné du mauvais, est bon. 
 19

Réfutation. 
 20
Sophisme 5. L’homme à qui ses concurrens, et le parti auquel les autres partis défirent unanimement le second rang (tandis que chacun réclame le premier pour soi-même), paroît l’emporter sur les autres. Car c’est par intérêt que chacun s’arroge la première place au lieu qu’en assignant la seconde, on a égard à la vérité et au mérite. 
 22
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 6. Toute chose qui, dans son plus haut degré, et même dans son excès, est meilleure qu’une autre, doit-elle être regardée comme meilleure dans tous ses degrés ? 
 24
Réfutation. 
 25
Sophisme 7. Ce qui conserve une chose en son entier, est bon ; ce qui est sans retraite, est mauvais ; car ne pouvoir se tirer d’une affaire où l’on est engagé, est un genre d’impuissance, et la puissance est un bien 
 26
Réfutation. 
 28
Sophisme 8. Toute disgrâce qu’on s’attire par sa faute, est plus grande que celle qui vient de la faute d’autrui 
 29

Réfutation. 
 31
Sophisme 9. Le degré de la privation semble plus grand que celui de la diminution ; et par la raison des contraires, le degré d’une chose qui commence ; paroît plus grand que celui de son accroissement 
 34
Réfutation. 
 35
Sophisme 10. Ce qui se rapporte à la vérité, est plus grand que celui qui ne se rapporte qu’à l’opinion. Or, la manière et le signe des choses qui ne tiennent qu’à l’opinion, consistent en ce que si l’on ne se croyait vu, on ne les feroit pas 
 41
Réfutation. 
 42
Sophisme 11. Ce qu’on a acquis par son propre travail et sa propre vertu, est un plus grand bien ; ce qu’on doit aux bienfaits d’autrui, ou à la faveur de la fortune, est un moindre bien. 
 44
Réfutation. 
 46
Sophisme 12. Ce qui est composé d’un grand nombre de parties divisibles, paroît plus grand que ce qui a peu de parties, et se rapproche davantage de l’unité ; car tout ce que l’on considère par parties, semble plus grand. Ainsi, la pluralité des parties porte avec elle une idée de grandeur, Or, cette pluralité de parties fait encore plus d’effets, lorsque ces parties sont sans ordre ; car ce désordre fait que tout semble indéfini, et que l’on ne peut l’embrasser. 
 49

Réfutation. 
 51
Exemples du pour et du contre.
11. Noblesse 
 pag. 58
19. Vaine gloire 
 81
12. Beauté
 60
20. Justice
 82
13. Jeunesse 
 61
21. Courage 
 83
14. Santé. 
 62
22. Tempérance 
 84
15. Une épouse et des enfans       
 63
23. Constance 
 86
 24. Magnanimité 
 87
16. Richesse 
 64
25. Science, contemplation 
 88
17. Honneurs 
 66
18. Du commandement et du pouvoir 
 67
26. Les lettres 
 89
 27. Promptitude 
 91
19. Louanges, estime 
 68
28. De la discrétion 
 92
10. La nature. 
 70
29. La facilité. 
 93
11. La fortune 
 71
30. La popularité 
 94
12. La vie 
 72
31. Du babil 
 95
13. Superstition 
 73
32. Dissimulation 
 96
14. Orgueil 
 75
33. L’audace 
 97
15. Ingratitude 
 77
34. Manières, petites  attentions, affectations 
 99
16. Envie 
 78
17. Impudicité 
 79
18. Cruauté, 
 80
35. Plaisanterie 
 100
36. L’amour 
 101
43. S’opposer aux commencemens 
 110
37. L’amitié 
 103
38. Adulation 
 Ibid.
44. Des conseils
violens 
 111
39. Vengeance 
 104
40. Innovation 
 105
45. Soupçon 
 112
41. Les délais 
 108
46. Les paroles de la
loi 
 113
42. Préparatifs 
 109
47. Pour les témoins contre les preuves 
 Ibid.

Exemples des petites formules 
 114
Chap. IV. Deux appendices généraux de la tradition ; savoir : la critique, et l’art d’instruire la jeunesse 
 118

LIVRE VII.
Chap. I. Division de la morale en doctrine du modèle, et géorgiques de l’ame. Division du modèle, c’est-à-dire, du bien en bien absolu, et bien comparé. Division du bien absolu en bien individuel et bien de communauté       
 133
Chap. II. Division du bien individuel ou personnel en bien actif et bien passif. Division du bien passif eu bien conservatif et bien perfectif. Division du bien de communauté en offices généraux et offices respectifs       
 156
Chap. III. Division de la doctrine de la culture de l’ame en doctrine des différences caractéristiques des ames, doctrine des affections et doctrine des remèdes 
 184

LIVRE VIII.
Chap. I. Division de la science civile en doctrine sur l’art de traiter avec les autres ; science des affaires et science du gouvernement ou de la republique. 
 221
Chap. II. Division de la science des affaires en doctrine sur les occasions éparses, et l’art de se pousser dans le monde. Exemple de la doctrine sur les occasions éparses, tirés de quelques paraboles de Salomon, Préceptes sur l’art de s’intriguer 
 233
Exemple de cette portion de la doctrine des occasions éparses, tiré de quelques exemples de Salomon 
 239
Parabole 1. Une douce réponse rompt la colère 
     Explication 
Farabole 2. Le serviteur prudent commandera au fils insensé, et il partagera l’héritage entre les frères 
 241
     Explication 
Parabole 3. L’homme sage, s’il s’amuse à quereller avec l’insensé, soit qu’il s’irrite ou qu’il badine ne trouvera point de repos 
 242
     Explication 

TABLE DES CHAPITRES. XCV PAtuaoiB 4. Gardes- toi de prêter l’oreille d tous les propos qu’on peut tenir, de peur d’entendre ton serviteur disant du mal de toi. a43 Explication Ibi<J. Parabole 5. La pauvreté arrive comme un voyageur, etl’indigencecommeun homme arma. a45 Explication. Ibid. Parabole 6. Celui qui instruit un railleur, se fait tort d lui-même} et celui qui reprend un impie se fait une tache.346 Explication. Jbid. Parabole 7. Le fils sage est pour son père un sujet de joie ; et 1e fils insensé, un sujet d’affiktion pour sa mire 9<j«  Explication. Ibid. Parabole 8. la mémoire du juste sera accompagnée d’éloges mais le nom de l’impie tombera en pourriture avec /u* 248 Explication Ibid. Parabole 9. Celui qui, met le trouble dans sa maison, ne possddera que des vents. 249 Explication Ibid. Parabole 10. La fin du discours importe plus que le commencement. 250 Explication. JbW.

XCVJ TABtE DBS CHAPITRES, rini nnr vit fit* *»<£*»*» .»*•. >>.« » i. “ fARABoiB ii, De même qu’une mouche morte donne ulle mauvaise odeur au parfum le plus suave, la moindre sottise a la même effet pat rapport d un ~<Mt~t’ distinpud par sa sagesac et par sa réputation. a5a Explicatiop Ibid. Parasols ta. Les railleurs sont le fléau de 7* citéf mais les sages détournent les calamités. a54 Explication Ibid. Parabole 13. Le prince qui prête une oreille facile aux paroles du mtutuoiigv n’aura que de méiham serviteurs.. 5.54 Explication Ibid. Parabole 14. Le juste a pitid de l’animal qui le sert ; mais la pitié pour les méchans est cruauté" a58 Explication ibid. Parabole i5. toute son haleine mais le sage réserve quelque chose pour l’avenir. a5t Explication. Ibid, Parabole 16/ Si l’esprit do celui qui a la puissance s’élève contre toi, n’abandonne pas tort poste} carie traitement remédiera aux grandes erreurs de régime 364 TABLE DES CHAPITRBS. jjCVÎj l, ? Explication aM Parabole 17. Le premier qui plaide, a toujours raison puis vient l’autre partie et l’on in.forme contre elle. a6* Explication Ibid. Pahaboie 18. Celui qui nourrit trop délicatement un serviteur dés sa jeunesse, le trouvera rebelle par la suite a68 Explication. afy Parabole 19. Avez- vous un homme expéditif dans sa besogne ; cet homme-là se tiendra debout devant les rois, et il ne sera pas de ceux qu’an distinguera le moins. 269 Explication. 270 Parabole ao. J’ai vu tous ceux qui vivent et ’qui marchent sous le soleil, quitter le prince régnant, pour se ranger auprès de celui qui était près de lui succéder, .271 Explication. 27a Parabole ai Il étoit une cité petite et mal peuplée un grand roi vint l’attaquer il combla les fossés) il fit une circonvolution, et toutes les dispositions nécessaires pour un siège Jurent achevées. Use trouva dans cette ville un Homme tout d la fois pauvre et sage, qui la sauva par XCViJj TAfctB DES CHAPITRES, ̃ sa sagease ; mqis ensuite cet leornrna ~< !<M7’< J personne ne s’en souvint plus. i-fb Explication Ibid. Parabole 33. La voix du paresseux est semblable d une haie d’épines. 274 Explication 37a .5 JPahabole a3. Celui qui, dans un jugement, regarde au visage, ne/ait pas bien ,• et cet homme, pour une bouchée de pain, abandonne la vépo«~«~e ~oce~c </c~/a~ a&a~<~oa/ !e At t~rité, 37s Explication.. 276 Parabole 24. Un homme pauvre calomniant d’autres pauvres, est semblable d une pluie violente qui amène la famine 276 Explication 277 Parabole a5. L’homme juste~succombant devant l’impie, c’est la fontaine qu’on trouble avec le pied ; c’est le filet d’eau corrompu. 278 Explication Ibid. Parabole 26. Gardez-vous d’être l’amt d’un homme colère, et de marcher avec fin homme furieux. 279 Explication. 280 Parabole 37. Celui ’lui tait vos fautes, rechor̃ cite votre amitié mais celui qui les rappelle, sépare (es alliés a8i

  • ABI,B DES CHAPITRES. XC1X

Explication 381 Parabole a8. Dans tout travail utile est l’abon- ̃ dancef mais où se trouve beaucoup de paroles, se trouve presque toujours l’indigence. 283 Explication. Ibitl. Parabole »ç. Une censure franche et ouverte vaut mieux qu’une amitié qui se cache a83 Explication.. Ibid. Parabole 3o, L’homme prudent se contente de bien peser toutes ses démarches ; l’insensé a recours aux rubriques, s85 Explication Ibid. Pàiiabolb 3i Ne te pique pas d’être trop juste et plus sage qu’il ne faut} pourquoi vous laisder ainsi emporter tout d’un coup ? 387 PARABOLE 3a. Fournis au’ sage l’occasion et tu verras crottre la sagesse 380. Explication Ibid. Parabole 33. Celui qui aujourd’hui loue son ami d voix haute, sera pour lui demain, en se levant, une cause de malédiction. 390 Explication. Ibid. Parabole 34- &e même qu’on voit son visage dans le miroir des eaux, de même aussi le cœur humain est visible pour les hommes prude/ts. sja

G TABLE DBS CHAPITRES, Explication. ,••• 39a Doctrine sur l’artdesepousser dans lemonde. C11 A r. III Les divisions de la doctrine sur l’art de commander* ou sur la république, sont ici omises. On se-contente de frayer la route à deux choses à suppléer} savoir c l’art do reculer les limites d’un empire et la doctrine qui apour objet la justice universelle, ou les sources du droit t exemples de l’un et de l’autreS 368 LIVRE IX. La divisions do la théologie inspirée sont ici omises on se contente de frayer la route d trois sujets, qui sont regardés comme étant à suppléer ; savoir t la doctrine «wr le légitime usage de la raison humaine dans les choses divines la doctrine des degrés d’unité dans la cité de Dieu ; &tfint les émanations des écritures 47»

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