Page:Haag - Le Livre d’un inconnu, 1879.djvu/108

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XII HUIT JOURS SANS TOI, HUIT JOURS, AH! TU DEVRAIS SAVOIR 23

XIII DIS-MOI PAR QUEL TOUCHANT ET SINGULIER CAPRICE 25

XIV ON CAUSAIT, ON PARLAIT DU MONDE, DE LA FETE 28

XV AU BORD DE LA MER 30

XVI BONHEUR POSTHUME 32

XVII QUAND JE TE VOIS DONNANT A TOUS EN DEPENSIERE 34

XVIII JE SORTIS, J’AVAIS FROID, LE LONG DES AVENUES 37

XIX DIEU, TOI QUI FAIS LA NUIT D’ETE CALME ET SEREINE 39

XX L’OCCIDENT, RAYE PAR DE NOIRS NUAGES 41

XXI LA NUIT TOMBAIT, ET DANS LE JARDIN SOLITAIRE 43

XXII TRISTES FORETS, RAVINS DESERTS SEMES DE RONCES 45

XXIII DESESPOIR, DESESPOIR, NOIRE ET SINISTRE MER 46

XXIV DEPUIS BIENTOT HUIT MOIS QUE JE NE L’AI PAS VUE 48

XXV JE SUIS COMME UN CAPTIF DANS UNE TOUR DESERTE 50

XXVI DES BLES, DES BLES PROFONDS, ENCOR VERTS, ONDULANT 52

XXVII JE ME SOUVIENS ENCOR DU TEMPS DE MON ENFANCE 53

XXVIII HUIT JOURS SE SONT PASSES, HUIT JOURS, HUIT JOURS ENCORE 56

XXIX NOCTURNE 58

XXX AINSI JE TE REVOIS, O MYSTIQUE GRANDE OURSE 62

XXXI OUI, PEUT-ETRE, PEUT-ETRE EST-CE LA LE REMEDE 65

XXXII COMME LE SANG COULANT D’UNE BLESSURE OUVERTE 67

XXXIII LA CHAINE DES HEURES 69

XXXIV O MES VERS, CONFIDENTS AIMES DE MA PENSEE 72

XXXV AU CIEL, COMME LES MATS D’UN IMMENSE NAVIRE 75