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Livre:Rabelais ou imitateur - Le Disciple de Pantagruel, éd. Lacroix 1875.djvu

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Rabelais ou imitateur - Le Disciple de Pantagruel, éd. Lacroix 1875.djvu
TitreLe Disciple de Pantagruel
AuteurAttribué à François Rabelais Voir et modifier les données sur Wikidata
ÉditeurPaul Lacroix Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionLibrairie des bibliophiles
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1875
Publication originaleVers 1538
BibliothèqueBibliothèque nationale de France
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TABLE DES CHAPITRES.


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Epistre au Lecteur
Faisant mention des hystoriographes qui ont escript des merveilles du monde. Chapitre premier 
 5
Comment Panurge feist crier à son de trompe, ainsi d’amasser gens pour venir à son service. Chapitre II 
 7
Comment Panurge envoya en la Basse Bretaigne pour avoir ung truchement qui sceust parler tous langaiges. Chapitre III 
 9
Comment Panurge, estant sur la mer, apperceut ung navire aussi grand ou plus que la ville de Paris. Chapitre IV 
 12
Comment les poulies et poussins croissoient au ventre de Bringuenarilles. Chapitre V 
 17
Comment Bringuenarilles fut assailly des Portugalois, et comment il avalla leur navire à belles dentz. Chapitre VI 
 18
Comment les coqs, chappons et poullailles chantoient dedans le ventre de Bringuenarilles. Chapitre VII 
 19
Comment Bringuenarilles rencontra ung moulin à ventz lequel il avalla tout entier avec le meusnier et son chien. Chapitre VIII 
 20
D’ung pays où la terre est si fertile qu’elle produict par chascun an plus de mille moulins à ventz ensemble les musniers et les asnes tous propices pour porter la farine. Chapitre IX 
 22
De la mer des Farouches, où les gens sont veluz comme ratz, et de leur manière de faire. Chapitre X 
 23
De la subtilité des Farouches, comme ilz se plongent dedans l’eaue quand l’on tire de l’artillerie, et comme ilz sont difficiles à prendre. Chapitre XI 
 24
Comment en une isle il y a des gens que l’on comme Andouilles, de douze piedz de long, lesquelles arracherent le nez à aulcuns des gens de Bringuenarilles. Chapitre XII 
 26
Comment Panurge commanda que l’on recueillist lesdictes Andouilles qui avoient esté couppées, pour mettre en sa navire pour nourrir et substanter ses gens. Chapitre XIII 
 28
Comment Panurge fist faire la monstre de ses gens, pour sçavoir s’il en avoit beaucoup perdu, et comme il arriva au pays des Lanternes, et d’ung festin ou banquet triomphant que fist la royne des Lanternes. Chapitre XIV 
 29
Comment, après qu’ilz eurent soupe et faict grand chère, la royne commanda lever les tables, et comme la royne dansa une basse dance à quatre parties. Chapitre XV 
 33
Comme on dancea ung bransle auquel une des damoyselles de la royne fist ung sault merveilleux, dont elle demoura pendue au hault de la salle, et de plusieurs aultres dances. Chapitre XVI 
 34
Comme Panurge fist renverser les Warlouphes, comme l’on faict ung brodequin ou les chausses des femmes, et comme son grand père avoit voulu faire paingdre ses armes de trois pedz volans. Chapitre XVII 
 42
Comme Panurge navigua tant qu’il trouva une montaigne de beurre fraiz, et auprès d’icelle ung fleuve de laict portant bateau. Chapitre XVIII 
 45
Comme Panurge arriva en ung pays plat, qui n’est point labouré, mais fort fertil, là où croissent les pastez chauldz, et d’une nuée dont tombent les alouettes toutes rosties, et comme l’on y couvre les maisons de tartelettes toutes chauldes. Chapitre XIX 
 49
D’une isle où croissent les corbeaulx et les chevres verdes, et de quelle sorte les gentilz hommes du pays font des manteaux pour se couvrir quand il pleut, et comme en fin lesdictes chèvres deviennent femmes. Chapitre XX 
 51
De l’isle des Papillons, et la manière dont les gens du pays font les maisons et habitations et les églises, et comme les grues volent en l’aer toutes rosties par belles bendes. Chapitre XXI 
 52
Comme Panurge voulut visiter plus amplement lesdictes ysles et des trois fleuves singuliers qu’il trouva et des arbres où croissent les craquelins et eschauldez. Chapitre XXII 
 54
De l’ysle où croissent les fromages de toutes sortes. Chapitre XXIII 
 56
De l’ysle où croissent les espées, poignards, cousteaux grans et petis de toutes sortes. Chapitre XXIIII 
 56
De trois ysles où croissent les mytaines, les moufles les botynes et les noms des capitaines desdictes ysles. Chapitre XXV 
 57
Des isles fortunées et heureuses, là où croissent les laictues, les choulx et aultres herbes grandes à merveille. Plus, il y a des arbres où croissent les doubles ducatz nobles à la rose, escuz au soleil et aultres pièces d’or, et de la monnoye. Chapitre XXVI 
 60
Des isles où n’y a point de femmes, et comme quand les habitans du pays sont fort vieulx et ennuyes de vivre, on les boute dedans ung grand tonneau de malvoysie doulce comme succre, et là meurent doulcement, et, comme aprés qu’ilz sont morts l’on en refaict d’aultres jeunes gens. Chapitre XXVII 
 63
D’une petite isle ronde, toute close et environnée de fours chaulx qui sont pleins de pastez de diverses sortes, comme de chappons, de venaison, de pigeons, de veau, de bœuf et de moutonz. Chapitre XXVIII 
 67
D’une ysle où les habitantz, tant hommes comme les femmes, sont fort blancz et de beau tainct et ont le cul plus nect que gens du monde, et de ce qu’ilz font pour garder que la mer n’entre dedans leur ysle. Chapitre XXIX 
 70
Comme Panurge et sa compaignie navigerent encores plus oultre, tant qu’il arrivèrent en une isle où ilz virent choses merveilleuses et dont ilz furent moult esbahiz, car les passages de ladicte isle estoient tant pleins de mesnage et aultres choses que l’on n’y povoit passer ; parquoy ilz firent venir les habitantz et leur demandèrent comme cela estoit advenu ; la response fut telle. Chapitre XXX 
 72
Panurge, après qu’il a longuement voyagé, il faict icy une déclaration de la source des vents, comment ilz sont enfermez quelquefoys aux cavernes, et les noms d’iceux. Chapitre XXXI 
 76
Comment, après que Panurge eust fine ces voyayges, et fut de repos en sa maison, il institua telle manière de vivre pour toute la sepmaine à ses gens, et selon la viande le jour. Epilogue 
 79