Traité élémentaire de la peinture

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Deterville, Libraire.



Chapitre premier. Quelle est la première étude que doit faire un jeune Peintre. 
 1
Chap. II. À quelle sorte d’étude un jeune Peintre se doit principalement appliquer. 
 2
Chap. III. De la méthode qu’il faut donner aux jeunes gens pour apprendre à peindre. 
 ibid.
Chap. IV. Comment on connoît l’inclination qu’on a pour la Peinture, quoiqu’on n’y ait point de disposition. 
 4
Chap. V. Qu’un Peintre doit être universel, et ne se point borner à une seule chose. 
 ibid.
Chap. VI. De quelle manière un jeune Peintre doit se comporter dans ses études. 
 5
Chap. VII. De la manière d’étudier. 
 ibid.
Chap. VIII. Ce que doit faire un Peintre qui veut être universel. 
 6
Chap. IX. Avis sur le même sujet. 
 ibid.
Chap. X. Comment un Peintre se doit rendre universel. 
 7
Chap. XI. Comment on connoît le progrès qu’on fait dans la Peinture. 
 8
Chap. XII. De la manière d’apprendre à dessiner. 
 9
Chap. XIII. Comment il faut esquisser les compositions d’histoires, et les figures. 
 ibid.
Chap. XIV. Qu’il faut corriger les fautes dans ses ouvrages, quand on les découvre. 
 10
Chap. XV. Du jugement qu’on doit porter de ses propres ouvrages. 
 11
Chap. XVI. Moyen d’exciter l’esprit et l’imagination à inventer plusieurs choses. 
 ibid.
Chap. XVII. Qu’il est utile de repasser durant la nuit dans son esprit les choses qu’on a étudiées. 
 12
Chap. XVIII. Qu’il faut s’accoutumer à travailler avec patience, et à finir ce que l’on fait, devant que de prendre une manière prompte et hardie. 
 13
Chap. XIX. Qu’un Peintre doit souhaiter d’apprendre les différens jugemens qu’on fait de ses ouvrages. 
 14
Chap. XX. Qu’un Peintre ne doit pas tellement se fier aux idées qu’il s’est formé des choses, qu’il néglige de voir le naturel. 
 ibid.
Chap. XXI. De la variété des proportions dans les figures. 
 15
Chap. XXII. Comment on peut être universel. 
 ibid.
Chap. XXIII. De ceux qui s’adonnent à la pratique avant que d’avoir appris la théorie. 
 16
Chap. XXIV. Qu’il ne faut pas qu’un Peintre en imite servilement un autre. 
 17
Chap. XXV. Comment il faut dessiner d’après le naturel. 
 ibid.
Chap. XXVI. Remarque sur les jours et sur les ombres. 
 18
Chap. XXVII. De quel côté il faut prendre le jour et à quelle hauteur on doit prendre son point de lumière, pour dessiner d’après le naturel. 
 ibid.
Chap. XXVIII. Des jours et des ombres qu’il faut donner aux figures qu’on dessine d’après les bosses et les figures de relief. 
 19
Chap. XXIX. Quel jour il faut prendre pour travailler d’après le naturel, ou d’après la bosse. 
 21
Chap. XXX. Comment il faut dessiner le nu. 
 22
Chap. XXXI. De la manière de dessiner d’après la bosse, ou d’après le naturel. 
 23
Chap. XXXII. Manière de dessiner un paysage d’après le naturel, ou de faire un plan exact de quelque campagne. 
 ibid.
Chap. XXXIII. Comment il faut dessiner les paysages. 
 24
Chap. XXXIV. Comment il faut dessiner à la lumière de la chandelle. 
 ibid.
Chap. XXXV. De quelle manière on pourra peindre une tête, et lui donner de la grâce avec les ombres et les lumières convenables. 
 25
Chap. XXXVI. Quelle lumière on doit choisir pour peindre les portraits, et généralement toutes les carnations. 
 26
Chap. XXXVII. Comment un Peintre doit voir et dessiner les figures qu’il veut faire entrer dans la composition d’une histoire. 
 ibid.
Chap. XXXVIII. Moyen pour dessiner avec justesse d’après le naturel quelque figure que ce soit. 
 27
Chap. XXXIX. Mesure ou division d’une statue. 
 ibid.
Chap. XL. Comment un Peintre se doit placer à l’égard du jour qui éclaire son modèle. 
 28
Chap. XLI. Quelle lumière est avantageuse pour faire paroître les objets. 
 ibid.
Chap. XLII. D’où vient que les peintres se trompent souvent dans le jugement qu’ils font de la beauté des parties du corps, et de la justesse de leurs proportions. 
 29
Chap. XLIII. Qu’il est nécessaire de savoir l’anatomie, et de connoître l’assemblage des parties de l’homme. 
 30
Chap. XLIV. Du défaut de ressemblance et de répétition dans un même tableau. 
 ibid.
Chap. XLV. Ce qu’un Peintre doit faire pour ne se point tromper dans le choix qu’il fait d’un modèle. 
 31
Chap. XLVI. De la faute que font les Peintres qui font entrer dans la composition d’un tableau des figures qu’ils ont dessinées à une lumière différente de celle dont ils supposent que leur tableau est éclairé. 
 32
Chap. XLVII. Division de la Peinture. 
 33
Chap. XLVIII. Division du dessin. 
 ibid.
Chap. XLIX. De la proportion des membres. 
 ibid.
Chap. L. Du mouvement et de l’expression des figures. 
 34
Chap. LI. Qu’il faut éviter la dureté des contours. 
 35
Chap. LII. Que les défauts ne sont pas si remarquables dans les petites choses que dans les grandes. 
 36
Chap. LIII. D’où vient que les choses peintes ne peuvent jamais avoir le même relief que les choses naturelles. 
 37
Chap. LIV. Qu’il faut éviter de peindre divers tableaux d’histoire l’un sur l’autre dans une même façade. 
 39
Chap. LV. De quelle lumière un Peintre se doit servir pour donner à ses figures un plus grand relief. 
 41
Chap. LVI. Lequel est plus excellent et plus nécessaire de savoir donner les jours et les ombres aux figures, ou de les bien contourner. 
 42
Chap. LVII. De quelle sorte il faut étudier. 
 ibid.
Chap. LVIII. Remarque sur l’expression et sur les attitudes. 
 43
Chap. LIX. Que la Peinture ne doit être vue que d’un seul endroit. 
 ibid.
Chap. LX. Remarque sur les ombres. 
 44
Chap. LXI. Comment il faut représenter les petits enfans. 
 ibid.
Chap. LXII. Comment on doit représenter les vieillards. 
 45
Chap. LXIII. Comment on doit représenter les vieilles. 
 ibid.
Chap. LXIV. Comment on doit peindre les femmes, 
 ibid.
Chap. LXV. Comment on doit représenter une nuit. 
 46
Chap. LXVI. Comment il faut représenter une tempête. 
 47
Chap. LXVII. Comme on doit représenter aujourd’hui une bataille. 
 50
Chap. LXVIII. Comment il faut peindre un lointain. 
 55
Chap. LXIX. Que l’air qui est près de la terre, doit paroître plus éclairé que celui qui en est loin. 
 56
Chap. LXX. Comment on peut donner un grand relief aux figures, et faire qu’elles se détachent du fond du tableau. 
 57
Chap. LXXI. Comment on doit représenter la grandeur des objets que l’on peint. 
 58
Chap. LXXII. Quelles choses doivent être plus finies, et quelles choses doivent l’être moins. 
 60
Chap. LXXIII. Que les figures séparées ne doivent point paroître se toucher et être jointes ensemble. 
 ibid.
Chap. LXXIV. Si le jour se doit prendre en face ou de côté, et lequel des deux donne plus de grâce. 
 61
Chap. LXXV. De la réverbération, ou des reflets de lumière. 
 62
Chap. LXXVI. Des endroits où la lumière ne peut être réfléchie. 
 ibid.
Chap. LXXVII. Des reflets. 
 63
Chap. LXXVIII. Des reflets de lumière qui sont portés sur des ombres. 
 64
Chap. LXXIX. Des endroits où les reflets de lumière paroissent davantage, et de ceux où ils paroissent moins. 
 65
Chap. LXXX. Quelle partie du reflet doit être plus claire. 
 ibid.
Chap. LXXXI. Des reflets du coloris de la carnation. 
 67
Chap. LXXXII. En quels endroits les reflets sont plus sensibles. 
 68
Chap. LXXXIII. Des reflets doubles et triples. 
 ibid.
Chap. LXXXIV. Que la couleur d’un reflet n’est pas simple, mais mêlée de deux ou de plusieurs couleurs. 
 70
Chap. LXXXV. Que les reflets sont rarement de la couleur du corps d’où ils partent, ou de la couleur du corps où ils sont portés. 
 71
Chap. LXXXVI. En quel endroit un reflet est plus éclatant et plus sensible. 
 72
Chap. LXXXVII. Des couleurs réfléchies. 
 73
Chap. LXXXVIII. Des termes de reflets, ou de la projection des lumières réfléchies. 
 74
Chap. LXXXIX. De la position des figures. 
 ibid.
Chap. XC. Comment on peut apprendre à bien agroupper les figures dans un tableau d’histoire. 
 75
Chap. XCI. Quelle proportion il faut donner à la hauteur de la première figure d’un tableau d’histoire. 
 76
Chap. XCII. Du relief des figures qui entrent dans la composition d’une histoire. 
 77
Chap. XCIII. Du raccourcissement des figures d’un tableau. 
 78
Chap. XCIV. De la diversité des figures dans une histoire. 
 78
Chap. XCV. Comment il faut étudier les mouvemens du corps humain. 
 79
Chap. XCVI. De quelle sorte il faut étudier la composition des histoires, et y travailler. 
 81
Chap. XCVII. De la variété nécessaire dans les histoires. 
 82
Chap. XCVIII. Qu’il faut dans les histoires éviter la ressemblance des visages, et diversifier les airs de tête. 
 83
Chap. XCIX. Comment il faut assortir les couleurs, pour qu’elles se donnent de la grâce les unes aux autres. 
 84
Chap. C. Comment on peut rendre les couleurs vives et belles. 
 85
Chap. CI. De la couleur que doivent avoir les ombres des couleurs. 
 86
Chap. CII. De la variété qui se remarque dans les couleurs, selon qu’elles sont plus éloignées ou plus proches. 
 ibid.
Chap. CIII. À quelle distance de la vue les couleurs des choses se perdent entièrement. 
 87
Chap. CIV. De la couleur de l’ombre du blanc. 
 88
Chap. CV. Quelle couleur produit l’ombre la plus obscure et la plus noire. 
 ibid.
Chap. CVI. De la couleur qui ne reçoit point de variété (c’est-à-dire, qui paroît toujours de même force sans altération) quoique placée en un air plus ou moins épais, ou en diverses distances. 
 89
Chap. CVII. De la perspective des couleurs. 
 93
Chap. CVIII. Comment il se pourra faire qu’une couleur ne reçoive aucune altération, étant placée en divers lieux où l’air sera différent. 
 95
Chap. CIX. Si des couleurs différentes peuvent perdre également leurs teintes quand elles sont dans l’obscurité ou dans l’ombre. 
 96
Chap. CX. Pourquoi on ne peut distinguer la couleur et la figure des corps qui sont dans un lieu qui paroît n’être point éclairé, quoiqu’il le soit. 
 97
Chap. CXI. Qu’aucune chose ne montre point sa véritable couleur, si elle n’est éclairée d’une autre couleur semblable. 
 98
Chap. CXII. Que les couleurs reçoivent quelques changemens par l’opposition du champ sur lequel elles sont. 
 99
Chap. CXIII. Du changement des couleurs transparentes couchées sur d’autres couleurs, et du mélange des couleurs. 
 ibid.
Chap. CXIV. Du degré de teinte où chaque couleur paroît davantage. 
 100
Chap. CXV. Que toute couleur qui n’a point de lustre, est plus belle dans ses parties éclairées que dans les ombres. 
 101
Chap. CXVI. De l’apparence des couleurs. 
 102
Chap. CXVII. Quelle partie de la couleur doit être plus belle. 
 ibid.
Chap. CXVIII. Que ce qu’il y a de plus beau dans une couleur doit être placé dans les lumière. 
 103
Chap. CXIX. De la couleur verte qui se fait de rouille de cuivre, et qu’on appelle vert-de-gris. 
 ibid.
Chap. CXX. Comment on peut augmenter la beauté du vert-de-gris. 
 104
Chap. CXXI. Du mélange des couleurs l’une avec l’autre. 
 105
Chap. CXXII. De la surface des corps qui ne sont pas lumineux. 
 107
Chap. CXXIII. Quelle est la superficie plus propre à recevoir les couleurs. 
 107
Chap. CXXIV. Quelle partie d’un corps participe davantage à la couleur de son objet, c’est-à-dire, du corps qui l’éclaire. 
 108
Chap. CXXV. En quel endroit la superficie des corps paroîtra d’une plus belle couleur. 
 109
Chap. CXXVI. De la carnation des têtes. 
 ibid.
Chap. CXXVII. Manière de dessiner d’après la bosse, et d’apprêter du papier propre pour cela. 
 110
Chap. CXXVIII. Des changemens qui se remarquent dans une couleur, selon qu’elle est ou plus ou moins éloignée de l’œil. 
 ibid.
Chap. CXXIX. De la verdure qui paroît à la campagne. 
 111
Chap. CXXX. Quelle verdure tirera plus sur le bleu. 
 ibid.
Chap. CXXXI. Quelle est celle de toutes les superficies qui montre moins sa véritable couleur. 
 112
Chap. CXXXII. Quel corps laisse mieux voir sa couleur véritable et naturelle. 
 ibid.
Chap. CXXXIII. De la lumière des paysages. 
 113
Chap. CXXXIV. De la perspective aérienne, et de la diminution dos couleurs causée par une grande distance. 
 ibid.
Chap. CXXXV. Des objets qui paroissent à la campagne dans l’eau comme dans un miroir, et premièrement de l’air. 
 115
Chap. CXXXVI. De la diminution des couleurs, causée par quelque corps qui est entre elles et l’œil. 
 116
Chap. CXXXVII. Du champ ou du fond qui convient à chaque ombre et à chaque lumière. 
 ibid.
Chap. CXXXVIII. Quel remède il faut apporter lorsque le blanc sert de champ à un autre blanc, ou qu’une couleur obscure sert de fond à une autre qui est aussi obscure. 
 117
Chap. CXXXIX. De l’effet des couleurs qui servent de champ au blanc. 
 ibid.
Chap. CXL. Du champ des figures. 
 118
Chap. CXLI. Des fonds convenables aux choses petites. 
 119
Chap. CXLII. De ceux qui peignant une campagne donnent aux objets plus éloignés une teinte plus obscure. 
 120
Chap. CXLIII. Des couleurs des choses qui sont éloignées de l’œil. 
 ibid.
Chap. CXLIV. Des degrés de teintes dans la Peinture. 
 121
Chap. CXLV. Des changemens qui arrivent aux couleurs de l’eau de la mer, selon les divers aspects d’où elle est vue. 
 122
Chap. CXLVI. Des effets des différentes couleurs opposées les unes aux autres. 
 123
Chap. CXLVII. De la couleur des ombres de tous les corps. 
 ibid.
Chap. CXLVIII. De la diminution des couleurs dans les lieux obscurs. 
 124
Chap. CXLIX. De la perspective des couleurs. 
 ibid.
Chap. CL. Des couleurs. 
 125
Chap. CLI. D’où vient à l’air la couleur d’azur. 
 ibid.
Chap. CLII. Des couleurs. 
 126
Chap. CLIII. Des couleurs qui sont dans l’ombre. 
 ibid.
Chap. CLIV. Du champ des figures des corps peints. 
 127
Chap. CLV. Pourquoi le blanc n’est point compté entre les couleurs. 
 128
Chap. CLVI. Des couleurs. 
 129
Chap. CLVII. Des couleurs des lumières incidentes et réfléchies. 
 130
Chap. CLVIII. Des couleurs des ombres. 
 131
Chap. CLIX. Des choses peintes dans un champ clair, et en quelles occasions cela fait bien en peinture. 
 132
Chap. CLX. Du champ des figures. 
 133
Chap. CLXI. Des couleurs qui sont produites par le mélange des autres couleurs. 
 134
Chap. CLXII. Des couleurs. 
 135
Chap. CLXIII. De la couleur des montagnes. 
 138
Chap. CLXIV. Comment un Peintre doit mettre en pratique la perspective des couleurs. 
 139
Chap. CLXV. De la perspective aérienne. 
 140
Chap. CLXVI. Des mouvemens du corps de l’homme, des changemens qui y arrivent, et des proportions des membres. 
 142
Chap. CLXVII. Des changemens de mesures qui arrivent au corps de l’homme depuis sa naissance jusqu’à ce qu’il ait la hauteur naturelle qu’il doit avoir. 
 ibid.
Chap. CLXVIII. Que les petits enfans ont les jointures des membres toutes contraires à celles des hommes, en ce qui regarde la grosseur. 
 143
Chap. CLXIX. De la différence des mesures entre les petits enfans et les hommes faits. 
 144
Chap. CLXX. Des jointures des doigts. 
 145
Chap. CLXXI. De l’emboîtement des épaules, et de leurs jointures. 
 ibid.
Chap. CLXXII. Des mouvemens des épaules. 
 146
Chap. CLXXIII. Des mesures universelles des corps. 
 ibid.
Chap. CLXXIV. Des mesures du corps humain et des plis des membres. 
 147
Chap. CLXXV. De la proportion des membres. 
 148
Chap. CLXXVI. De la jointure des mains avec les bras. 
 149
Chap. CLXXVII. Des jointures des pieds, de leur renflement, et de leur diminution. 
 150
Chap. CLXXVIII. Des membres qui diminuent quand ils se plient, et qui croissent quand ils s’étendent. 
 ibid.
Chap. CLXXIX. Des membres qui grossissent dans leur jointure quand ils sont pliés. 
 151
Chap. CLXXX. Des membres nus des hommes. 
 ibid.
Chap. CLXXXI. Des mouvemens violens des membres de l’homme. 
 ibid.
Chap. CLXXXII. Du mouvement de l’homme. 
 152
Chap. CLXXXIII. Des attitudes et des mouvemens du corps, et de ses membres. 
 154
Chap. CLXXXIV. Des jointures des membres. 
 156
Chap. CLXXXV. De la proportion des membres de l’homme. 
 157
Chap. CLXXXVI. Des mouvemens des membres de l’homme. 
 ibid.
Chap. CLXXXVII. Du mouvement des parties du visage. 
 158
Chap. CLXXXVIII. Observations pour dessiner les portraits. 
 159
Chap. CLXXXIX. Moyen de retenir les traits d’un homme, et de faire son portrait, quoiqu’on ne l’ait vu qu’une seule fois. 
 161
Chap. CXC. Moyen pour se souvenir de la forme d’un visage. 
 162
Chap. CXCI. De la beauté des visages. 
 163
Chap. CXCII. De la position et de l’équilibre des figures. 
 164
Chap. CXCIII. Que les mouvemens qu’on attribue aux figures, doivent exprimer leurs actions, et les sentimens qu’on suppose qu’elles ont. 
 ibid.
Chap. CXCIV. De la manière de toucher les muscles sur les membres nus. 
 165
Chap. CXCV. Du mouvement et de la course de l’homme et des autres animaux. 
 ibid.
Chap. CXCVI. De la différence de hauteur d’épaules qui se remarque dans les figures dans les différentes actions qu’elles font. 
 166
Chap. CXCVII. Objection. 
 ibid.
Chap. CXCVIII. Comment un homme qui retire son bras étendu, change l’équilibre qu’il avoit quand son bras étoit étendu. 
 167
Chap. CXCIX. De l’homme, et des autres animaux, lesquels dans leurs mouvemens lents, n’ont pas le centre de gravité beaucoup éloigné du centre de leur soutien. 
 168
Chap. CC. De l’homme qui porte un fardeau sur ses épaules. 
 ibid.
Chap. CCI. De l’équilibre du corps de l’homme, lorsqu’il est sur ses pieds. 
 169
Chap. CCII. De l’homme qui marche. 
 170
Chap. CCIII. De l’équilibre du poids de quelque animal que ce soit pendant qu’il demeure arrêté sur ses jambes. 
 ibid.
Chap. CCIV. Des plis et des détours que fait l’homme dans les mouvemens de ses membres. 
 ibid.
Chap. CCV. Des plis des membres. 
 171
Chap. CCVI. De l’équilibre ou du contrepoids du corps. 
 ibid.
Chap. CCVII. Du mouvement de l’homme. 
 172
Chap. CCVIII. Du mouvement qui est produit par la perte de l’équilibre. 
 173
Chap. CCIX. De l’équilibre des figures. 
 173
Chap. CCX. De la bonne grâce des membres. 
 174
Chap. CCXI. De la liberté des membres, et de leur facilité à se mouvoir. 
 175
Chap. CCXII. D’une figure seule hors de la composition d’une histoire. 
 177
Chap. CCXIII. Quelles sont les principales et les plus importantes choses qu’il faut observer dans une figure. 
 178
Chap. CCXIV. Que l’équilibre d’un poids doit se trouver sur le centre, ou plutôt autour du centre de la gravité des corps. 
 ibid.
Chap. CCXV. De la figure qui doit remuer ou élever quelque poids. 
 179
Chap. CCXVI. De l’attitude des hommes. 
 ibid.
Chap. CCXVII. Différences d’attitudes. 
 ibid.
Chap. CCXVIII. Des attitudes des figures. 
 180
Chap. CCXIX. Des actions de ceux qui se trouvent présens à quelque accident considérable. 
 181
Chap. CCXX. De la manière de peindre le nu. 
 182
Chap. CCXXI. D’où, vient que les muscles sont gros et courts. 
 ibid.
Chap. CCXXII. Que les personnes grasses n’ont pas de gros muscles. 
 183
Chap. CCXXIII. Quels sont les muscles qui disparoissent selon les divers mouvemens de l’homme. 
 ibid.
Chap. CCXXIV. Des muscles. 
 184
Chap. CCXXV. Que le nu où l’on verra distinctement tous les muscles, ne doit point faire de mouvement. 
 185
Chap. CCXXVI. Que dans les figures nues il ne faut pas que tous les muscles soient entièrement et également marqués. 
 ibid.
Chap. CCXXVII. De l’extension et du raccourcissement des muscles. 
 186
Chap. CCXXVIII. En quelle partie du corps de l’homme se trouve un ligament sans muscle. 
 ibid.
Chap. CCXXIX. Des huit osselets qui sont au milieu des ligamens, en diverses jointures du corps de l’homme. 
 187
Chap. CCXXX. Du muscle qui est entre les mamelles et le petit ventre. 
 188
Chap. CCXXXI. De la plus grande contorsion que le corps de l’homme puisse faire en se tournant en arrière. 
 189
Chap. CCXXXII. Combien un bras se peut approcher de l’autre bras derrière le dos. 
 ibid.
Chap. CCXXXIII. De la disposition des membres de l’homme, qui se prépare à frapper de toute sa force. 
 190
Chap. CCXXXIV. De la force composée de l’homme, et premièrement de celle des bras. 
 191
Chap. CCXXXV. En quelle action l’homme a plus de force, ou lorsqu’il tire à soi ou lorsqu’il pousse. 
 192
Chap. CCXXXVI. Des membres plians, et de ce que fait la chair autour de la jointure où ils se plient. 
 193
Chap. CCXXXVII. Si l’on peut tourner la jambe sans tourner aussi la cuisse. 
 194
Chap. CCXXXVIII. Des plis de la chair. 
 195
Chap. CCXXXIX. Du mouvement simple de l’homme. 
 196
Chap. CCXL. Du mouvement composé. 
 ibid.
Chap. CCXLI. Des mouvemens propres du sujet, et qui conviennent à l’intention et aux actions des figures. 
 197
Chap. CCXLII. Du mouvement des figures. 
 ibid.
Chap. CCXLIII. Des actions et des gestes qu’on fait quand on montre quelque chose. 
 198
Chap. CCXLIV. De la variété des visages. 
 199
Chap. CCXLV. Des mouvemens convenables à l’intention de la figure qui agit. 
 ibid.
Chap. CCXLVI. Comment les actions de l’esprit et les sentimens de l’ame font agir le corps par des mouvemens faciles et commodes au premier degré. 
 200
Chap. CCXLVII. Du mouvement qui part de l’esprit à la vue d’un objet qu’on a devant les yeux. 
 201
Chap. CCXLVIII. Des mouvemens communs. 
 ibid.
Chap. CCXLIX. Du mouvement des animaux. 
 202
Chap. CCL. Que chaque membre doit être proportionné à tout le corps dont il fait partie. 
 ibid.
Chap. CCLI. De l’observation des bienséances. 
 203
Chap. CCLII. Du mélange des figures selon leur âge et leur condition. 
 204
Chap. CCLIII. Du caractère des hommes qui doivent entrer dans la composition de chaque histoire. 
 ibid.
Chap. CCLIV. Comment il faut représenter une personne qui parle à plusieurs autres. 
 205
Chap. CCLV. Comment il faut représenter une personne qui est fort en colère. 
 207
Chap. CCLVI. Comment on peut peindre un désespéré. 
 207
Chap. CCLVII. Des mouvemens qu’on fait en riant et en pleurant, et de leur différence. 
 208
Chap. CCLVIII. De la position des figures d’enfans et de vieillards. 
 209
Chap. CCLIX. De la position des figures de femmes et de jeunes gens. 
 ibid.
Chap. CCLX. De ceux qui sautent. 
 210
Chap. CCLXI. De l’homme qui veut jeter quelque chose bien loin avec beaucoup d’impétuosité. 
 211
Chap. CCLXII. Pourquoi celui qui veut tirer quelque chose de terre en se retirant, ou l’y ficher, hausse la jambe opposée à la main qui agit, et la tient pliée. 
 212
Chap. CCLXIII. De l’équilibre des corps qui se tiennent en repos sans se mouvoir. 
 ibid.
Chap. CCLXIV. De l’homme qui est debout sur ses pieds, et qui se soutient davantage sur l’un que sur l’autre. 
 213
Chap. CCLXV. De la position des figures. 
 214
Chap. CCLXVI. De l’équilibre de l’homme qui s’arrête sur ses pieds. 
 215
Chap. CCLXVII. Du mouvement local plus ou moins vite. 
 216
Chap. CCLXVIII. Des animaux à quatre pieds, et comment ils marchent. 
 ibid.
Chap. CCLXIX. Du rapport et de la correspondance qui est entre une moitié de la grosseur du corps de l’homme et l’autre moitié. 
 217
Chap. CCLXX. Comment il se trouve trois mouvemens dans les sauts que l’homme fait en haut. 
 ibid.
Chap. CCLXXI. Qu’il est impossible de retenir tous les aspects et tous les changemens des membres qui sont en mouvement. 
 218
Chap. CCLXXII. De la bonne pratique qu’un Peintre doit tâcher d’acquérir. 
 219
Chap. CCLXXIII. Du jugement qu’un Peintre fait de ses ouvrages et de ceux des autres. 
 ibid.
Chap. CCLXXIV. Comment un Peintre doit examiner lui-même son propre ouvrage, et en porter son jugement. 
 220
Chap. CCLXXV. De l’usage qu’on doit faire d’un miroir en peignant. 
 221
Chap. CCLXXVI. Quelle peinture est la plus parfaite. 
 223
Chap. CCLXXVII. Quel doit être le premier objet et la principale intention d’un Peintre. 
 224
Chap. CCLXXVIII. Quel est le plus important dans la Peinture de savoir donner les ombres à propos, ou de savoir dessiner correctement. 
 ibid.
Chap. CCLXXIX. Comment on doit donner le jour aux figures. 
 225
Chap. CCLXXX. En quel lieu doit être placé celui qui regarde une peinture. 
 227
Chap. CCLXXXI. À quelle hauteur on doit mettre le point de vue. 
 228
Chap. CCLXXXII. Qu’il est contre la raison de faire les petites figures trop finies. 
 228
Chap. CCLXXXIII. Quel champ un Peintre doit donner à ses figures. 
 229
Chap. CCLXXXIV. Des ombres et des jours, et en particulier des ombres des carnations. 
 230
Chap. CCLXXXV. De la représentation d’un lieu champêtre. 
 231
Chap. CCLXXXVI. Comment on doit composer un animal feint et chimérique. 
 ibid.
Chap. CCLXXXVII. Ce qu’il faut faire pour que les visages aient du relief et de la grâce. 
 232
Chap. CCLXXXVIII. Ce qu’il faut faire pour détacher et faire sortir les figures hors de leur champ. 
 234
Chap. CCLXXXIX. De la différence des lumières selon leur diverse position. 
 ibid.
Chap. CCXC. Qu’il faut garder les proportions jusques dans les moindres parties d’un tableau. 
 235
Chap. CCXCI. Des termes ou extrémités des corps qu’on appelle profilures ou contours. 
 236
Chap. CCXCII. Effet de l’éloignement des objets par rapport au dessin. 
 ibid.
Chap. CCXCIII. Effet de l’éloignement des objets, par rapport au coloris. 
 237
Chap. CCXCIV. De la nature des contours des corps sur les autres corps. 
 ibid.
Chap. CCXCV. Des figures qui marchent contre le vent. 
 238
Chap. CCXCVI. De la fenêtre par où vient le jour sur la figure. 
 238
Chap. CCXCVII. Pourquoi après avoir mesuré un visage et l’avoir point de la grandeur même de sa mesure, il paroît plus grand que le naturel. 
 239
Chap. CCXCVIII. Si la superficie de tout corps opaque participe à la couleur de son objet. 
 240
Chap. CCXCIX. Du mouvement des animaux et de leur course. 
 242
Chap. CCC. Faire qu’une figure paroisse avoir quarante brasses de haut dans un espace de vingt brasses, et qu’elle ait ses membres proportionnés et se tienne droite. 
 244
Chap. CCCI. Dessiner sur un mur de douze brasses une figure qui paroisse avoir vingt-quatre brasses de hauteur. 
 245
Chap. CCCII. Avertissement touchant les lumières et les ombres. 
 246
Chap. CCCIII. Comment il faut répandre sur les corps la lumière universelle de l’air. 
 248
Chap. CCCIV. De la convenance du fond des tableaux avec les figures peintes dessus, et premièrement des superficies plates d’une couleur uniforme. 
 249
Chap. CCCV. De la différence qu’il y a par rapport à la peinture entre une superficie et un corps solide. 
 250
Chap. CCCVI. En peinture la première chose qui commence à disparoître est la partie du corps laquelle a moins de densité. 
 251
Chap. CCCVII. D’où vient qu’une même campagne paroît quelquefois plus grande ou plus petite qu’elle n’est en effet. 
 252
Chap. CCCVIII. Diverses observations sur la perspective et sur les couleurs. 
 253
Chap. CCCIX. Des villes et des autres choses qui sont vues dans un air épais. 
 254
Chap. CCCX. Des rayons du soleil qui passent entre différens nuages. 
 256
Chap. CCCXI. Des choses que l’œil voit confusément au-dessous de lui, mêlées parmi un brouillard et dans un air épais. 
 ibid.
Chap. CCCXII. Des bâtimens vus au travers d’un air épais. 
 257
Chap. CCCXIII. Des choses qui se voient de loin. 
 ibid.
Chap. CCCXIV. De quelle sorte paroît une ville dans un air épais. 
 258
Chap. CCCXV. Des termes ou extrémités inférieures des corps éloignés. 
 ibid.
Chap. CCCXVI. Des choses qu’on voit de loin. 
 260
Chap. CCCXVII. De l’azur dont les paysages paroissent colorés dans le lointain. 
 ibid.
Chap. CCCXVIII. Quelles sont les parties des corps qui commencent les premières à disparoître dans l’éloignement. 
 261
Chap. CCCXIX. Pourquoi à mesure que les objets s’éloignent de l’œil ils deviennent moins connoissables. 
 262
Chap. CCCXX. Pourquoi les visages vus de loin paroissent obscurs. 
 ibid.
Chap. CCCXXI. Dans les objets qui s’éloignent de l’œil, quelles parties disparoissent les premières, et quelles autres parties disparoissent les dernières. 
 263
Chap. CCCXXII. De la perspective linéale. 
 264
Chap. CCCXXIII. Des corps qui sont vus dans un brouillard. 
 265
Chap. CCCXXIV. De la hauteur des édifices qui sont vus dans un brouillard. 
 266
Chap. CCCXXV. Des villes et autres semblables édifices qu’on voit sur le soir ou vers le matin, au travers d’un brouillard. 
 267
Chap. CCCXXVI. Pourquoi les objets plus élevés sont plus obscurs dans l’éloignement que les autres qui sont plus bas, quoique le brouillard soit uniforme et également épais. 
 ibid.
Chap. CCCXXVII. Des ombres qui se remarquent dans les corps qu’on voit de loin. 
 268
Chap. CCCXXVIII. Pourquoi sur la fin du jour les ombres des corps produites sur un mur blanc sont de couleur bleue. 
 270
Chap. CCCXXIX. En quel endroit la fumée paroît plus claire. 
 271
Chap. CCCXXX. De la poussière. 
 272
Chap. CCCXXXI. De la fumée. 
 ibid.
Chap. CCCXXXII. Divers préceptes touchant la Peinture. 
 273
Chap. CCCXXXIII. Une chose peinte qu’on suppose à une certaine distance ne paroît jamais si éloignée qu’une chose réelle qui est à cette distance, quoiqu’elles viennent toutes deux à l’œil sous la même ouverture d’angle. 
 282
Chap. CCCXXXIV. Du champ des tableaux. 
 283
Chap. CCCXXXV. Du jugement qu’on doit faire des ouvrages d’un Peintre. 
 284
Chap. CCCXXXVI. Du relief des figures qui sont éloignées de l’œil. 
 285
Chap. CCCXXXVII. Des contours des membres du côté du jour. 
 286
Chap. CCCXXXVIII. Des termes ou extrémités des corps. 
 ibid.
Chap. CCCXXXIX. De la carnation et des figures éloignées de l’œil. 
 287
Chap. CCCXL. Divers préceptes de la Peinture. 
 288
Chap. CCCXLI. Pourquoi les choses imitées parfaitement d’après le naturel, ne paroissent pas avoir le même relief que le naturel. 
 290
Chap. CCCXLII. De la manière de faire paroître les choses comme en saillie et détachées de leur champ, c’est-à-dire, du lieu où elles sont peintes. 
 292
Chap. CCCXLIII. Quel jour donne plus de grâce aux figures. 
 293
Chap. CCCXLIV. Que dans les paysages il faut avoir égard aux différens climats et aux qualités des lieux que l’on représente. 
 ibid.
Chap. CCCXLV. Ce qu’il faut observer dans la représentation des quatre saisons de l’année, selon qu’elles sont plus ou moins avancées. 
 294
Chap. CCCXLVI. De la manière de peindre ce qui arrive lorsqu’il y a du vent. 
 295
Chap. CCCXLVII. Du commencement d’une pluie. 
 ibid.
Chap. CCCXLVIII. De l’ombre des ponts sur la surface de l’eau qui est au-dessous. 
 296
Chap. CCCXLIX. Usage de la perspective dans la Peinture. 
 297
Chap. CCCL. De l’équilibre des figures. 
 ibid.
Chap. CCCLI. Pratique pour ébaucher une statue. 
 298
Chap. CCCLII. Comment on peut faire une peinture qui sera presque éternelle et paroîtra toujours fraîche. 
 299
Chap. CCCLIII. Manière d’appliquer les couleurs sur la toile. 
 300
Chap. CCCLIV. Usage de la perspective dans la Peinture. 
 302
Chap. CCCLV. De l’effet de la distance des objets. 
 303
Chap. CCCLVI. De l’affoiblissement des couleurs et de la diminution apparente des corps. 
 ibid.
Chap. CCCLVII. Des corps transparens qui sont entre l’œil et son objet. 
 ibid.
Chap. CCCLVIII. Des draperies qui couvrent les figures, et de la manière de jeter les plis. 
 304
Chap. CCCLIX. De la nature et de la variété des plis des draperies. 
 306
Chap. CCCLX. Comment on doit ajuster les plis des draperies. 
 ibid.
Chap. CCCLXI. Comment on doit ajuster les plis des draperies. 
 308
Chap. CCCLXII. Des plis des draperies des membres qui sont vus en raccourci. 
 309
Chap. CCCLXIII. De quelle sorte l’œil voit les plis des draperies qui sont autour des membres du corps de l’homme. 
 ibid.
Chap. CCCLXIV. Des plis des draperies. 
 310
Chap. CCCLXV. De l’horizon qui paroît dans l’eau. 
 311