Le Siècle de Louis XIV

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Le Siècle de Louis XIV
Œuvres complètes de Voltaire. Tomes XIV-XV
Garnier.

Pages.

Liste raisonnée des enfants de Louis XIV, des princes de la maison de France de son temps, des souverains contemporains, des maréchaux de France, des ministres, de la plupart des écrivains et des artistes qui ont fleuri dans ce siècle, 1. — Enfants légitimes, ibid. — Enfants naturels et légitimés, 3. — Autres enfants naturels et légitimés, ibid. — Princes et princesses du sang royal, qui vécurent dans le siècle de Louis XIV, 4. — La branche de Condé eut un très-grand éclat, 5. — Branche de Conti, 6. — Branche de Bourbon-Soissons, ibid.

Souverains contemporains. — Papes, 7. — Maison Ottomane, 8. — Empereurs d’Allemagne, 9. — Rois d’Espagne, ibid. — Rois de Portugal, ibid. — Rois d’Angleterre, d’Écosse, et d’Irlande, dont il est parlé dans le siècle de Louis XIV, ibid. — Rois de Danemark, 10. — Rois de Suède, ibid. — Rois de Pologne, 11. — Rois de Prusse, ibid. — Czars de Russie, depuis empereurs, 12. — Gouverneurs de Flandre, ibid. — Maréchaux de France, 13. — Grands amiraux de France sous le règne de Louis XIV, 22. — Généraux des galères de France sous le règne de Louis XIV, ibid. — Ministre d’État, 23. — Chanceliers, 24. — Surintendants des finances, 25. — Secrétaires d’État et contrôleurs généraux des finances, 28.

Catalogue alphabétique de la plupart des écrivains français qui ont paru dans le siècle de Louis XIV, pour servir à l’histoire littéraire de ce temps, 32.

Artistes célèbres. — Musiciens, 145. — Peintres, 147. — Sculpteurs, architectes, graveurs, etc., 150.


SIÈCLE DE LOUIS XIV.

Chapitre premier. Introduction, 155.

Chap. II. — Des États de l’Europe avant Louis XIV, 159. — De l’Allemagne, 160. — De l’Espagne, 162. — Du Portugal, 163. — Des Provinces-Unies, ibid. — De l’Angleterre, 164. — De Rome, 165. — Du reste de l’Italie, 167. — Des États du Nord, 168. — Des Turcs, 169. — Situation de la France, ibid. — Forces de la France après la mort de Louis XIII, et mœurs du temps, 170.

Chap. III. — Minorité de Louis IV. Victoires des Français sous le grand Condé, alors duc d’Enghien, 176. — Aune d’Autriche ou d’Espagne, régente, ibid. — Bataille de Rocroi, 177. — Bataille de Fribourg, 179. — Mariendal, ibid. — Nordlingen, ibid. — Bataille de Lens, 180. — Le dernier duc de Guise à Naples, 181.

Chap. IV. — Guerre civile, 182. — Mazarin, premier ministre, ibid. — Potier, évêque de Beauvais, ibid. — Finances, principe de tout, 183. — Le surintendant Émeri, ibid. — Murmures, ibid. — Parlement, 184. — Barricades, 186. Parlement de Paris, ibid. — Le parlement et l’archevêque de Paris se déclarent contre le roi, 187. — Le parlement de Paris ordonne la guerre civile, 190. — Il lève des troupes, ibid. — Guerre de la Fronde, ridicule, ibid. — Folies et débauches, 191. — L’archevêque va au parlement armé d’un poignard, ibid — Différences entre les guerres civiles de France et d’Angleterre, 192. — Factions aussi ridicules que la guerre, 193. — Les princes de Condé et de Conti, et le duc de Longueville, arrêtés, 194.

Chap. V. — Suite de la guerre civile jusqu’à la fin de la rébellion, en 1653, 197. — Le grand Condé fait la guerre civile, ibid. — Mazarin rentre dans le royaume, ibid. — Il vient avec une armée levée à ses frais, ibid. — Le parlement met sa tête à prix, 198. — Conseillers députés contre l’armée de Mazarin, ibid. — Le parlement condamne le prince de Condé, et fait la guerre au roi, 199. — Turenne reprend le parti de la cour, ibid. — Louis XIV fuit dans son royaume, ibid. — Condé bat l’armée du roi, et Turenne la sauve, 200. — On marche vers Paris, 201. — Bataille du faubourg Saint-Antoine, ibid, — Le parlement se déclare encore contre la cour, 204. — Faiblesse de tous les partis, ibid. — Le cardinal encore renvoyé, ibid. — Le roi rentre dans Paris, 205. — Le cardinal revient, ibid.

Chap. VI. — État de la France jusqu’à la mort du cardinal Mazarin, en 1661, 206. — Paix de Munster, ibid. — État de la France, 208. — Le prince de Condé à la tête des Espagnols contre la France, ibid. — Turenne opposé à Condé, ibid. — Turenne victorieux, ibid. — Mazarin gouverne la France, et Louis de Haro l’Espagne, 209. — Cromwell gouverne l’Angleterre, ibid, — Sa conduite, 210. — Cromwell courtisé par la France et l’Espagne, ibid. — Il prend la Jamaïque, 211. — Il traite avec le roi de France de couronne à couronne, ibid. — La fille de Henri IV, la veuve de Charles Ier, demande à Cromwell son douaire ; il le refuse, ibid. — Turenne contre Condé, 212. — Ambassade et lettre singulière de Mazarin à Cromwell, 213. — Bataille des Dunes, ibid. — Mort de Cromwell, 214. — Voyage de Christine, reine de Suède, en France, 216. — La gloire de Christine à jamais souillée par l’assassinat de Monaldeschi, 217. — Léopold, empereur, 218. — Ligue du Rhin, ibid. — Louis XIV veut épouser la nièce du cardinal Mazarin, 219. — Conférences de Mazarin et de Haro, ibid. — Paix des Pyrénées, 220. — Conditions du mariage de Louis XIV, 221. — Rétablissement de Charles II, roi d’Angleterre, 222. — Mazarin devenu aussi fastueux que puissant, 223. — Mort de Mazarin, 224. — La cour porte le deuil de Mazarin, ibid.

Chap. VII. — Louis XIV gouverne par lui-même. Il force la branche d’Autriche espagnole à lui céder partout la préséance, et la cour de Rome à lui faire satisfaction. Il achète Dunkerque. Il donne des secours à l’empereur, au Portugal, aux États-Généraux, et rend son royaume florissant et redoutable, 225. — Ordre rétabli partout, 226. — Le roi d’Espagne cède la préséance au roi, 227. — Il force le pape à lui demander pardon, 229. — Il achète Dunkerque, 230. — Louis XIV envoie du secours à l’empereur contre les Turcs, 231. — Il secourt encore le Portugal, ibid. — Il secourt aussi la Hollande, 232. — Il devient le plus puissant prince de l’Europe, 233.

Chap. VIII. — Conquête de la Flandre, 233. — Raisons ou prétextes de la conquête de Flandre, 234. — Traité secret de l’empereur et de Louis XIV, pour dépouiller le roi d’Espagne, ibid. — Succès rapides, 236.

Chap. IX. — Conquête de la Franche-Comté. Paix d’Aix-la-Chapelle, 238. — Préparations habiles, ibid. — Le grand Condé chargé de la conquête, ibid. — Manœuvres, 239. — La Franche-Comté prise, 240. — Europe alarmée, ibid. — Jean de Witt, ibid. — Chevalier Temple, 241. — La cour de Rome ne préside plus aux traités, 242. — Van Beuning, bourgeois d’Amsterdam, tient tête à Louis XIV, ibid.

Chap. X. — Travaux et magnificence de Louis XIV. Aventure singulière en Portugal. Casimir en France. Secours en Candie. Conquête de la Hollande 243. — Roi de Portugal déclaré impuissant malgré ses bâtards, et détrôné, ibid. — Jean Casimir, roi de Pologne, retiré à Paris, 244. — Turcs en Candie, 245. — Duc de Beaufort à Candie, ibid. — Mauvais gouvernement en Hollande, 246. — France et Angleterre contre la Hollande, ibid. — Factions en Hollande, 248. — Van Galen, évêque de Munster, brigand, ibid. — Terreur en Hollande, 249. — Préparatifs contre la Hollande, 250. — Discipline militaire, 251. — Munitions achetées dans la Hollande même pour la détruire, ibid. — Guillaume, prince d’Orange, 252. — Marche de Louis XIV, ibid, — Passage du Rhin, 253. — Villes prises, 255. — Amsterdam prête d’être prise, ibid. — Le prince d’Orange stathouder, 256. — Les États-Généraux demandent la paix, ibid. — Les de Witt assassinés, 257. — Généreuse résolution des magistrats d’Amsterdam, 258. — Ils inondent leur pays, ibid. — Les Hollandais se défendent sur mer, 259. — Le prince d’Orange offre tous ses biens pour défendre le pays, ibid.

Chap. XI. — Évacuation de la Hollande. Seconde conquête de la Franche-Comté, 260. — Fautes commises dans la conquête de la Hollande, ibid. - Pillages et cruautés, 262. — Négociations, ibid. — L’empereur Léopold se déclare contre Louis XIV, un crucifix à la main, ibid. — Batailles navales, 263. — Sévérité, 264. — Presque toute l’Europe contre Louis XIV, 265.

Chap. XII. — Belle campagne et mort du maréchal de Turenne. Dernière bataille du grand Condé à Senef, 266. — Le Palatinat dévasté, 268. — Bataille de Senef, 269. — Montecuculli opposé à Turenne, 270. — Turenne tué, 271. — Combat de Consarbruck, 273. — Arrière-ban convoqué, ibid. — Retraite du grand Condé, 274.

Chap. XIII. — Depuis la mort de Turenne Jusqu’à la paix de Nimègue, en 1678, 275. — Attaque de Valenciennes en plein jour contre la coutume, 276. — Monsieur, frère du roi, bat le prince d’Orange, 278. — Mort de Ruyter, 279. — Duquesne, 280. — Négociations de paix, 281. — Conditions de la paix, ibid. — Ambassadeurs de France ne cèdent pas aux électeurs, 282. — Paix signée, ibid. — Bataille après la paix, 283. — Louis XIV arbitre de l’Europe, ibid.

Chap. XIV. — Prise de Strasbourg. Bombardement d’Alger. Soumission de Gênes. Ambassade de Siam. Le pape bravé dans Rome. Électorat de Cologne disputé, 284. — Juridictions sur les princes de l’empire, 285. — Louis s’empare de Strasbourg, ibid. — Il veut Luxembourg, ibid. — Sa puissance sur mer, 286. — Port de Toulon construit, ibid. — Invention de galiotes à bombes, 287. — Les Algériens punis, et pas assez, ibid. — Établissements, forteresses, 288. — L’empereur Léopold faible, ibid. — Il fuit de Vienne assiégée par les Turcs, ibid. Louis XIV ne veut pas l’attaquer pendant que les Turcs le poursuivent, 289. — Enfin Louis se lasse, et prend Luxembourg, 290. — Les Algériens battus demandent pardon, ibid. — Louis XIV trop fastueux avec les faibles, ibid. — Doge de Gênes, 291. — Ambassade des Siamois, 292. — Querelle avec le pape, et cependant le pape a raison, ibid. — Tous les rois acquiescent à ce que veut le pape, excepté Louis XIV, 293. — Louis XIV fait un électeur, 294. — L’empereur et le pape ne veulent point de l’électeur de Louis XIV, ibid.

Chap. XV. — Le roi Jacques détrôné par son gendre Guillaume III, et protégé par Louis XIV, 295. — Ligue universelle contre Louis XIV, ibid. — Jacques le Catholique, ibid. — Jacques veut être despotique, 296. — Le Jésuite Peters, 297. — Armement public de Guillaume contre Jacques, sans que Jacques le sache, ibid. — Jacques, abandonné de tout le monde, s’enfuit, 298. — Guillaume III, roi d’Angleterre, ibid. — Jacques, chez Louis XIV. ibid. — Générosité de Louis XIV, 299. — Jacques peu considéré, ibid. — Jacques touche les écrouelles, 300. — Efforts généreux de Louis XIV pour Jacques, ibid. — Louis XIV vainqueur des Anglais et des Hollandais sur mer, ibid. — Époque rare, ibid. — Bataille de la Boyne qui assure le trône à Guillaume, 301. — Sottise des Parisiens, 302. — Jacques revient en France, 303. — La flotte de Louis XIV battue pour s’être obstinée à secourir Jacques, 304. — Malheurs étonnants de la maison de Stuart, 306.

Chap. XVI. — De ce qui se passait dans le continent, tandis que Guillaume III envahissait l’Angleterre, l’Écosse, et l’Irlande, jusqu’en 1697. Nouvel embrasement du Palatinat. Victoires des maréchaux de Catinat et de Luxembourg, etc., 307. — Prodigieuses armées de Louis XIV, ibid. — Le dauphin commande les armées, 308. — Incendie du Palatinat, ibid. — Le maréchal d’Uxelles hué pour avoir bien fait, 310. — Le maréchal d’Humières battu, ibid. — Maréchal de Luxembourg, ibid. — Maréchal de Catinat, 311. — Victoires, 312. — De Staffarde, ibid. — De la Marsaille, ibid. — De Fleurus, ibid. — De Leuse, 313. — De Steinkerque, ibid. — De Nervinde, 315. — De Spire-bach, 317. — Du Ter, ibid. — Places maritimes de France bombardées, 318. — Guillaume prend Namur, ibid. — Bruxelles bombardée, 320. — La France perd Pondichéry, ibid. — Déprédations en Amérique, ibid. — Du Guai-Trouin, ibid. — Toute cette guerre est une espèce de guerre civile, 321.

Chap. XVII. — Traité avec la Savoie. Mariage du duc de Bourgogne. Paix de Rysvick. État de la France et de l’Europe. Mort et Testament de Charles II, roi d’Espagne, 321. — Victor-Amédée, 322. — Duchesse de Bourgogne, ibid. — Paix de Rysvick, 323. — Motifs de cette paix, ibid. — Restitutions faites par Louis XIV, 324. — Éloge de Léopold, duc de Lorraine, père de l’empereur François Ier, 325. — Prince de Conti vainement élu roi de Pologne, 326. — Paix générale et courte dans le monde entier, 327. — Troubles du Nord, ibid. — Pierre Ier, 328. — Charles XII, ibid. — Troubles du Midi, ibid. — Succession d’Espagne, ibid. — Droit à cette succession, ibid. — Intrigues pour la succession d’Espagne, 330. — Traité de partage, 331. — Testament de Charles II, roi d’Espagne, ibid. — Autre traité de partage, 332. — Autres intrigues pour la succession, 334. — Le roi d’Espagne consulte le pape, 335. — Dernier testament de Charles II, ibid. — Mort de Charles II, 336. — Toute l’Europe surprise du testament, ibid. — Louis XIV acceptera-t-il le testament ? 337. — Mesures pour faire valoir le testament, 338. — Premiers succès de la maison de France, 339. — Louis XIV conserve au fils de Jacques II le titre et les honneurs de la royauté malgré tout son conseil, ibid. — Philippe V, roi d’Espagne, 341. — Commencement de la guerre contre Louis XIV, ibid. — Mort de Guillaume III, 342.- Caractère du roi Guillaume, ibid. Comparaison de ce prince avec Louis XIV, ibid.

Chap. XVIII. — Guerre mémorable pour la succession à la monarchie d’Espagne. Conduite des ministres et des généraux jusqu’en 1703, 343. — Ligue contre la maison de France, 344. — Le ministère de France perd sa supériorité, 345. — Le prince Eugène, 347. — Premiers progrès du prince Eugène, 348. — Le maréchal de Villeroi commande, 349. — Échec de Chiari, 350. — Le maréchal de Villeroi pris dans Crémone, 351. — Crémone surpris et repris, ibid. — Duc de Vendôme en Italie, 352. — Duc de Savoie contre la France, 353. — Portugal contre la France, 354. — Les alliés traitent avec le roi de Maroc, ibid. — Marlborough, ibid. — Avantages des alliés contre la France, 355. — Bataille de Fridlingen, 358. — Le marquis de Villars proclamé maréchal de France par les soldats, ibid. — Villars gagne une bataille à Hochstcdt, 359. — Bataille de Spire, ibid. — L’électeur de Bavière demande pour son malheur un autre général que Villars, 360.

Chap. XIX. — Perte de la bataille de Bleinheim ou d’Hochstedt, et ses suites, 361. — Marlborough fait changer la fortune, ibid. — Combat de Donavert, 362. — Bataille d’Hochstedt, ibid. — Fautes, 363. — Tallard, ibid. — Marsin, ibid. — Maréchal de Tallard pris, son fils tué, 364. — Suites de cette bataille, 366. — Récompenses données à Marlborough, ibid. — L’archiduc Charles, depuis empereur, va à Londres, 367. — Puissants secours que l’Angleterre lui donne, 368.

Chap. XX. — Pertes en Espagne : pertes des batailles de Ramillies et de Turin, et leurs suites, 368. — Prise de Gibraltar, ibid. — Les Anglais prennent le royaume de Valence et la Catalogne, 369. — Belle aventure du comte Péterborough, 370. — Disgrâces des Français devant Barcelone, 371. — Bataille de Cassano, ibid. — Ramillies, 372. — Paroles de Louis XIV, ibid. — Duc de La Feuillade, 373. — Préparatifs immenses et perdus, ibid. — Bruits ridicules, 374. — Grandes fautes, 375. — Duc d’Orléans, ibid, — Causes de la défaite devant Turin, 376.

Chap. XXI. — Suite des disgrâces de la France et de l’Espagne. Louis XIV envoie son principal ministre demander la paix. Bataille de Malplaquet perdue, etc., 377. — Les Français perdent toute l’Italie, ibid. — L’empereur fait sentir sa puissance, 378. — Grandes pertes de Louis XIV, ibid. — Il résiste de tous côtés, 379. — L’archiduc Charles proclamé roi d’Espagne, ibid. — On propose d’envoyer Philippe V en Amérique, 380. — Philippe V rentre dans Madrid, ibid. — Les frontières du côté du Dauphiné toujours négligées, 382. — La Provence sauvée, ibid. — Louis XIV envoie le prétendant en Écosse avec une flotte, 383. — Le prétendant aborde et revient, 384. — Le duc de Bourgogne commande les armées, ibid. — Défaite à Oudenarde, 385. — Siège de Lille, ibid. — L’armée de France sans succès et sans union, 386. — L’empereur Joseph Ier force le pape à reconnaître Charles son frère roi d’Espagne, 387. — Grande détresse de la France, 388. — Funestes effets de l’hiver de 1709, 389. — Louis XIV demande la paix, 390. — Les Hollandais deviennent fiers, ibid. — Prétentions des Hollandais, ibid. — Le roi leur envoie un négociateur, 391. — Humiliation de Louis XIV, 392. — Propositions insultantes faites à Louis XIV, ibid. — Résolution de Louis XIV, 393. — Action honorable du maréchal de Boufflers, 394.

Chap. XXII. — Louis XIV continue à demander la paix et à se défendre. Le duc de Vendôme affermit le roi d’Espagne sur le trône, 397. — Victoire du maréchal du Bourg, ibid. — Offres de Louis XIV, ibid. — Congrès de Gertruidenberg, ibid. — Bataille de Saragosse, 398. — L’empereur Joseph Ier, heureux et paissant, 399. — Philippe V oblige de fuir encore, ibid. — L’Espagne désolée, ibid. — Philippe V presque abandonné, 400. — Philippe V solidement rétabli, 401. — Intrigues à la cour de Londres, causes d’un grand changement, ibid. Une petite cause produit de très-grands changements, 402. — Changements à la cour de Londres, mais non encore dans le royaume, 403. — Prise de Rio-Janeiro, 405.

Chap. XXIII. — Victoire du maréchal de Villars à Denain. Rétablissement des affaires. Paix générale, 406. — Les affaires changent en Angleterre, ibid. — Suspension d’armes entre la France et l’Angleterre, 407. — État désastreux de la France, ibid. — Mort du duc de Vendôme, ibid. — Le maréchal de Villars sauve la France, 408. — Combat de Denain, et prospérités, ibid. — Le Prince Eugène et le maréchal de Villars signent la paix, 412. — La France assure les droits des princes d’Allemagne, ibid. — Terme de sujet employé mal à propos. 413. — Réponse ridicule attribuée mal à propos à Louis XIV, ibid. — Traités accomplis, 414. — Le roi d’Espagne soumet les Catalans, ibid.

Chap. XXIV. — Tableau de l’Europe depuis la paix d’Utrecht jusqu’à la mort de Louis XIV, 417. — Dans la guerre de 1701, parents contre parents, ibid. — Changements en Europe opérés par la paix d’Utrecht, 418. — La reine Anne eût voulu que son frère lui succédât, ibid. — Anecdote singulière. 419.

Chap. XXV. — Particularités et anecdotes du règne de Louis XIV, 421. — Il faut se défier des anecdotes, ibid. — Ses premières amours, sujet de plusieurs méchants livres, 422 — Comment il se formait l’esprit et le goût, ibid. — Traductions imprimées sous son nom, 423. — Son discours au parlement, ibid. — Un curé a l’impertinence de vouloir abolir les spectacles, 424. — Louis XIV, ainsi que Louis XIII, danse en public, 425. — Opéra introduit en France, 426. — Quel était l’homme au masque de fer, 427. — Mort du masque de fer, 428. — Fête de Vaux, 429. — Belle action de Fouquet inutile, 431. — Dissimulation de Louis XIV peu honorable, ibid. — Colbert, persécuteur de Fouquet, 431. — Le chancelier Séguier méchant, 432. — Mazarin beaucoup plus coupable que Fouquet, ibid. — Arrêt contre Fouquet, 433. — Saint-Évremond, 434. — Splendeur de la cour, 435. — Intrigues du roi avec sa belle-sœur, ibid. — Galanteries, 436. — Fêtes magnifiques, ibid. — Devise du soleil assez ridicule, 437. — Fous de cour, divertissement honteux, 439. — Le légat vient demander pardon, 441. — Autre fête, ibid. — Querelles des pairs, ibid. — Habits à brevet, ibid. — Magnificence et ordre dans sa maison, 442. — Présents et pensions aux gens de lettres de l’Europe, ibid. — Maison bâtie à Florence de ses libéralités, 444.

Chap. XXVI. — Suite des particularités et anecdotes, 446. — Racine est cause que Louis XIV ne danse plus sur le théâtre, 447. — Mariage du comte de Lauzun avec la petite-fille de Henri IV, 448. — Mis en prison pour ce mariage, 449. — Mlle de Kéroual va gouverner le roi d’Angleterre, 453. — On croit Madame, sœur de Charles II, empoisonnée, ibid. — Indiscrétion de Turenne, cause des malheurs de Madame, et de tous ces bruits odieux, 454. — Origine des fréquents empoisonnements dont on se plaignit alors, 455. — Prétendus sortiléges, 457. — Maréchal de Luxembourg à la Bastille, 458. — On croit la reine d’Espagne, nièce de Louis XIV, empoisonnée, 460. — Plus de filles d’honneur chez la reine, ibid. — Trois femmes se disputent le cœur de Louis XIV, 462.

Chap. XXVII. — Suite des particularités et anecdotes, 463. — Mort de Mlle de Fontanges, ibid. — Faveur de Mme de Maintenon, ibid. — Faux bruits réfutés, 464. — Fêtes brillantes, ibid. — Dernières années de Mme de Montespan, 465. — Mort du grand Condé, ibid. — Mariage de Louis XIV avec Mme de Maintenon, 466. — Son histoire, 467. — L’illustre Racine assez faible pour mourir de douleur de ce qu’il a un peu déplu au roi, 471. — Vanité des grandeurs démontrée par l’exemple de Mme de Maintenon, 473. — Le roi attaqué de la fistule, ibid. — Mort de la dauphine de Bavière, 474. — Esther et Athalie, ibid. — La duchesse de Bourgogne joue la comédie, 476. — Louis XIV voit mourir presque toute sa famille, ibid. — Soupçons de poison et calomnies, 477.

Chap. XXVIII. — Suite des anecdotes, 479. — Le jésuite Le Tellier flétrit la fin de ce règne, ibid. — Dernière maladie du roi, 480. — Il meurt avec courage, sans ostentation, 481. — Ses dernières paroles au Dauphin, ibid. — Moins regretté qu’il ne devait l’être, 482. — Sa réputation, ibid. — Sa conduite et ses paroles, 483. — Son bon goût, ibid. — Paroles mémorables, ibid. — Écrits de sa main où il rend compte de sa conduite, 484. — Conseils à son petit-fils, roi d’Espagne, 487. — Sa politesse, 490. — Amusements, 491. — Sagesse, circonspection et bonté, 492. — Amour des louanges, mais envie de les mériter, ibid. — Indulgence, 493. — Galanterie singulière, ibid. — Le maréchal de La Feuillade lui érige une statue, 494.

Chap. XXIX. — Gouvernement intérieur. Justice. Commerce. Police. Lois. Discipline militaire. Marine, etc., 497. — Son assiduité au travail, ibid. — Finances. Libéralités au peuple, ibid. — Hôpitaux, 498. — Chemins, ibid. — Commerce, ibid. — Ports, ibid. — Compagnies, ibid. — Encouragements dans le commerce maritime, 499. — Injustice envers Colbert, 500. — Manufactures, 501. — Gobelins, Savonnerie, glaces, etc., 502. — Sedan, Aubusson, etc., etc., ibid. — Paris embelli, 503. — Police, ibid. — Bâtiments, ibid. — Munificence envers Bernini, 505. — Perrault fait mieux que Bernini, ibid. — Fondations, 506. — Lois, ibid. — Beaux jugements rendus par Louis XIV, 507. — Duels abolis, ibid. — Règlements militaires, 508. — Artillerie, 509. — Ordre de Saint-Louis, 510. — L’auteur de Louis XIV avec l’Angleterre, 511. — Nouveaux ports, ibid. — Marine, ibid. — Colonies, 512. — Mémoires de tous les intendants pour l’instruction du Dauphin, duc de Bourgogne, 513. — Ce que fit Louis XIV, et ce qui restait à faire, ibid. — Changements heureux dans la nation, 515. — Plus de politesse et d’agréments qu’auparavant, 516. — Aisance générale, 517. Paris centre des arts, ibid.

Chap. XXX. — Finances et règlements, 518. — Colbert, ibid. — Peu d’intelligence alors dans la nation, 519. — Défense au parlement de faire des remontrances avant l’enregistrement, 520. — Édit de 1666 enregistré à la chambre des comptes et à la cour des aides, 521. — Abus, ibid. — Colbert ne peut faire tout le bien qu’il veut, 523. — Traitants, ibid. — Le Pelletier, contrôleur général, 524. — Meubles d’argent proscrits, ibid. — Réformes nuisibles, 525. — La guerre appauvrit toujours, ibid. — Capitation, 526. — Dixième, ibid. — Chamillart, ministre, 527. — Desmarets, ministre, 528. — Combien d’argent dans le royaume, 530. — Industrie, vraie richesse, 531. — Culture, ibid.

Chap. XXXI. — Des sciences, 534. — Sorciers, 538. — Superstitions, ibid. — Philosophie nécessaire, ibid.

Chap. XXXV. — Affaires ecclésiastiques. Disputes mémorables, 1. — Évêques non prêtres, ibid. — Don gratuit, 2. — Richesses du clergé, ibid. — Usage du clergé dans ses subsides, 3. — Anciennes maximes du clergé, ibid. — Conduite du roi avec le clergé, 6. — Des libertés de l’Église gallicane, 7. — De la régale, 8. — Autrefois les rois donnaient tous les bénéfices, ibid. — Résistance de l’évêque de Pamiers, 9. — Grand-vicaire traîné sur la claie en effigie, 10. — Fameuse assemblée du clergé, ibid. — La France prête à se séparer de Rome, 11. — Les quatre propositions, ibid. — Innocent XI, ennemi de Louis XIV, 12. — Réforme du clergé, 13. — Superstitions supprimées en partie, ibid.

Chap. XXXVI — Du calvinisme au temps de Louis XIV, 14. — Pourquoi y a-t-il toujours eu des querelles théologiques ? 15. — Origine des sectes du XVIe siècle, 16. — Ces sectes bannies des États monarchiques, 17. — Pourquoi établies en France, ibid. — Édit de Nantes, 18. — Séditions des réformés, 19. — Nouvelles guerres civiles des réformés, ibid. — Édit de grâce aux réformés, 20. — Richelieu veut enfin réunir les deux religions, 21. — Réformés protégés par Colbert, 22. — Louis XIV excité contre eux, ibid. — Petits enfants convertis, 24. — Mesures du gouvernement, ibid. — Pellisson convertit pour de l’argent, ibid. — Prédicants roués, 25. — Les huguenots s’enfuient, 26. — Dragonnades, ibid. — Lettre apostolique de Louvois, 27. — Édit de Nantes révoqué, 28. — Peuples, argent, manufactures, transportés, ibid. — Prisons et galères, 29. — Rebelles et prophètes, 32. — Prophètes verriers, 33. — Ministre roué, 34. — Prophètes assassins, ibid. — L’abbé de La Bourlie, ibid. — Guerres des fanatiques, 35. — Un garçon boulanger fait la guerre à Louis XIV, ibid. — Le garçon boulanger traite avec le maréchal de Villars, 36. — Fureur singulière, 37. — Conspiration des prophètes, ibid. — Prophètes réfugiés à Londres proposent de ressusciter un mort, 38.

Chap. XXXVII. — Du jansénisme, 39. — Jansénisme moins turbulent que le calvinisme, ibid. — Baïus inintelligible, ibid. — Rome se moque de Baïus, 40. — Molina visionnaire, ibid. — Procès à Rome pour ses visions, 41. — Ni les plaideurs ni les juges ne s’entendent, ibid. — Jansénius tout comme Baïus, ibid. — Arnauld digne de ne point entrer dans ces querelles, 42. — Les cinq propositions aussi ridicules que cinq cents autres, 43. — Tracasseries plus ridicules encore, ibid. — Disputes insensées, 44. — Arnauld persécuté, 45. — Formulaire à des filles, ibid. — Grand miracle d’un œil guéri, ibid. — Jésuites font aussi leurs miracles, 46. — Lettres provinciales, chef-d’œuvre, 47. — Ce chef-d’œuvre brûlé, ibid. — Religieuses enlevées, ibid. — Paix de Clément IX, 48. — Port-Royal, ibid. — Assemblées jansénistes, 49. — Cas de conscience aussi ridicule que tout ce que dessus, 50. — Port-Royal démoli, ibid. — Quesnel, ibid. — Quesnel prisonnier et délivré, 51. — Contrat des jansénistes avec la Bourignon, 52. — Projet fou des jansénistes, ibid. — Le Tellier, confesseur du roi, fourbe, insolent, factieux et fripon, 53. — Mme de Maintenon, faible et bigote autant qu’ambitieuse, 54. — Autorité royale employée par les jésuites, 55. — Bulle dressée par eux, ibid. — Bulle qui met tout en désordre, ibid. — Le jésuite Le Tellier en horreur, 56. — Changement dans les affaires, 57. — Bulle méprisée, ibid. — Le système de Law fait oublier la bulle, 58. — Pacification apparente, 59. — Singulier concile d’Embrun, 60. — Convulsionnaires, 61. — Décadence des jésuites, 62.

Chap. XXXVIII. — Du quiétisme, 63. — Mme Guyon extravagante, ibid. — Lacombe, directeur de la Guyon, ibid. — Mme Guyon enfermée à Vincennes, 66. — Marie d’Agréda, plus folle que la Guyon, regardée comme sainte, 67. — Fénelon persécuté pour aimer Dieu, ibid. — Très-mauvais procédé de Bossuet, 68. — Pape Innocent XII juge cette inintelligible dispute, ibid. — Fausses anecdotes, 69. — Louis XIV peu content des idées de Fénelon sur le gouvernement, 70. — Moines de Rome juges de Fénelon et de Bossuet, ibid. — L’archevêque de Cambrai se soumet, 71. — Fénelon détrompé enfin des sottes disputes, ibid.

Chap. XXXIX. — Disputes sur les cérémonies chinoises. Comment ces querelles contribuèrent à faire proscrire le christianisme de la Chine, 70. — Christianisme en Chine, ibid. — Dominicains contre jésuites en Chine, 77 — Procès de la Chine en cour de Rome, ibid. — Contradictions impertinentes au sujet de la Chine, 78. — Culte d’un seul Dieu plus ancien à la Chine qu’ailleurs, ibid. — Disputes ridicules en Sorbonne sur la Chine, 79. — Chine déclarée hérétique par la Sorbonne, ibid. — Un Maigrot, nommé évêque d’une province chinoise, critique l’empereur, 80. — Tournon, légat à la Chine, renvoyé, ibid. — L’empereur Young-tching, le meilleur des princes, 81. — Belles actions d’Young-tching, ibid. — Il proscrit poliment la religion chrétienne, 82. — Missionnaires chassés poliment, ibid. — Belle mercuriale aux missionnaires, 83. — Grands maux occasionnés par ces missionnaires, ibid. — Sagesse des Asiatiques en un point, ibid. — Miracle ridicule, 84.

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