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Livre:L’Algèbre d’Omar Alkhayyami.djvu

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L’Algèbre d’Omar Alkhayyami.djvu
TitreL’Algèbre d’Omar Alkhayyami
AuteurOmar Khayyám Voir et modifier les données sur Wikidata
TraducteurF. Woepcke Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionBenjamin Duprat
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1851
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Pages

L’Algèbre d’Omar Alkhayyami

Avant-texte

- - - - - - - Couverture - Dédicace Dédicace  i  ii  iii  iv  v  vi  vii  viii  ix  x  xi  xii  xiii  xiv  xv  xvi  xvii  xviii  xix TdM

I. Algèbre d’Alkhayyâmi.

II. ADDITIONS.

073 074


ERRATA ET CORRIGENDA. 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186

PAGES BLANCHES - - - - - - - -

TABLE DES MATIÈRES.

I. Algèbre d’Alkhayyâmi.
(Notice sur Alqoûhi, page 55.)
(Notice sur Ibn-Alhaltham, page 78.)
II. Additions.
A 
 91
B 
 98
C 
 103
D 
 114
E 
 117

Le lecteur est prié de vouloir bien consulter les Errata et Corrigenda indiqués à la fin du texte français.



L’ALGÈBRE
D’OMAR ALKHAYYAMI,
PUBLIÉE, TRADUITE ET ACCOMPAGNÉE
D’EXTRAITS DE MANUSCRITS INÉDITS,
PAR
F. WŒPCKE,
DOCTEUR AGRÉGÉ À L’UNIVERSITÉ DE BONN, MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ
ASIATIQUE DE PARIS.

PARIS,
BENJAMIN DUPRAT, LIBRAIRE DE L’INSTITUT,
DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE, DES SOCIÉTÉS ASIATIQUES DE PARIS,
DE LONDRES ET DE CALCUTTA,
Rue du Cloître St.-Benoît, 7.

M DCCC LI.
Paris - Typographie de Firmin Didot Frères, rue Jacob, 56.
À SON ALTESSE SÉRÉNISSIME
FRÉDÉRIC,
PRINCE HÉRÉDITAIRE D'ANHALT-DESSAU.

  Monseigneur,

 Votre Altesse, en permettant que cet opuscule paraisse sous Ses augustes auspices, met le comble au plus cher de mes vœux. L'intérêt flatteur dont Votre Altesse a daigné honorer mes travaux et la faveur qu'Elle a bien voulu accorder à mes efforts pour être utile à la science, m’inspirent la plus vive gratitude. Puisse ce faible hommage que j’ose mettre aux pieds de Votre Altesse, témoigner du profond sentiment de respect avec lequel je suis,

 Monseigneur,

  de Votre Altesse Sérénissime,

Le plus humble, le plus obéissant  
et le plus dévoué serviteur,  
Woepcke. 
  1. Note Wikisource : Lien non paginé dans la table originale.