éléments Wikidata

Livre:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, II.djvu

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, II.djvu

Pages

np np Titre -

Préface

007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 Note biblio

Livre I. — La formation de Nietzsche

Titre - 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072 073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110

Livre II. — La préparation du livre sur la tragédie

Titre - 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 -

Livre III. — La tentative de réformer le wagnérisme

Titre - 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433 434 435 436 437 438 439 440 441 442 443 444 445 446 447 448 449 450 451 452 453 454 455 456 457 -

Appendice

459 460

Table des matières

461 462 463 464 465 466 467 468 469

Liste de la collection des chefs-d’œuvre méconnus

- 471 472 - - - -


Pages.



Chapitre I. — La souche et l’adolescence 
 25
I. Le milieu natal 
 25
La Saxe Thuringienne, région de la Réforme. — Les Saxons, instituteurs de l’Allemagne. — Schulpforta, Wittenberg, Leipzig, léna. — Raffinement de l’esprit saxon : Leibniz, Novalis, Otto Ludwig. — La patrie des arts mineurs et de la grande musique.
 
II.Les aïeux de Nietzsche et la première enfance, Roecken (1844-1850) 
 32
Description de cette lignée de pasteurs. — Sélection morale de cent années. — La vie au presbytère de Roecken. — Les parents de Nietzsche.
 
III.Naumburg (1850-1858) 
 39
Caractère de l’écolier Nietzsche. — Sa sensibilité religieuse. — Ses goûts poétiques : Gœthe. — Le don musical.
 
IV.Pforta (1856-1864) 
 46
Caractère de cette école. — 1. Les études secondaires de Nietzsche. — Ses maîtres, ses lectures. — Ses études musicales. — Nietzsche fonde une société littéraire. — 2. Philosophie de Nietzsche adolescent. — Son christianisme. — Influence d’Emerson et de Fichte. — Déterminisme et liberté. — Culte du génie. — Choix de sa vocation. — Le « dieu inconnu ».
 


Chapitre II. — L’Université. — L’influence de Ritschl. 
 61
I. — Bonn (1864-1865) 
 61
Nietzsche et Deussen. — Expérience de la vie corporative des étudiants. — Études de musique : Bach, Schumann, Berlioz. — Ritschl décide de sa vocation d’helléniste. — Mélancolie de Nietzsche.
II. — Leipzig (1865-1869) 
 70
Nietzsche y retrouve Ritschl. — Méthode de ce « maître terrible ». — Ce que Nietzsche apprend de lui. — Premiers travaux de Nietzsche sur Théognis, Suidas, Aristote, Homère et Hésiode, Simonide. — Le mémoire sur Diogène Laërce. — L’influence de Ritschl contrecarrée par les goûts musicaux de Nietzsche. — Découverte de Schopenhauer. — Illumination et conversion. — Début de son amitié pour Erwin Rohde.
III. — La crise de 1866 et le service militaire 
 91
Admiration de Nietzsche pour Bismarck. — Nietzsche artilleur. — Son accident et sa convalescence. — Les Democritea. — Comment Nietzsche établit sa méthode. — Ses doutes sur la méthode philologique. — Travaux de philosophie. — Nietzsche découvre son problème propre. — Projet de voyage à Paris.
IV. — Première rencontre de Richard Wagner. — Les adieux à Leipzig (1868-1869) 
 105
Richard Wagner chez Brockhaus. — Nomination de Nietzsche à l’Université de Bâle.


Chapitre I. — Le milieu helvétique 
 113
I. — L’arrivée à Bâle 
 113
La ville de Bâle en 1869-1870. — Tradition de son Université. — Les savants bâlois. — Trois gloires : J.-J. Bachofen, Rütimeyer, Jacob Burckhardt. — Débuts de Nietzsche. — Idées de sa leçon d’ouverture sur la question homérique. — Nietzsche, professeur.


II. — L’idylle de Tribschen. 
 125
Vie de Richard et de Cosima Wagner à Tribschen. — L’accueil fait à Nietzsche. — L’amitié-poème. — Ce qu’a pu être le sentiment de Nietzsche pour Mme Cosima Wagner. — Influence de cette amitié sur l’œuvre de Nietzsche. — Synthèse de Schopenhauer et de Wagner. — Identification du drame wagnérien et de la tragédie grecque. — Conférences sur le Drame musical grec et sur Socrate et la tragédie. — Importance vraie de ces essais. — Désaccords menaçants entre Nietzsche et Wagner. — Reprise des travaux philologiques : Diogène Laërce, Ménippe, Certamen Homeri et Hesiodi.
III. — La guerre de 1870 
 139
Le patriotisme allemand de Nietzsche. — Sa campagne ; sa maladie. — La Commune. — Ce que les événements de 1870 enseignent à Nietzsche.


Chapitre II. — Amitiés proches et lointaines 
 144
Le besoin d’amitié chez Nietzsche. — Effacement des amitiés de Naumburg.
I. — Paul Deussen 
 146
Conversion de Deussen au schopenhauérisme. — Nietzsche lui doit en partie son érudition indoue.
II. — Heinrich Romundt 
 148
Son livre sur Kant et Empédocle. — Romundt, commensal de Nietzsche à Bâle.
III. — Carl von Gersdorff 
 150
Un hobereau cultivé. — Préjugés communs entre les deux amis. — Leur intimité jusqu’en 1876.
IV. — Erwin Rohde 
 155
La correspondance de Nietzsche et de Rohde. — Ce qui les dégrise de la victoire allemande après 1870. — Leur accord sur Schopenhauer et Richard Wagner. — La doctrine de Rohde. — Nuance de son pessimisme. — Sa notion des rapports entre le conscient et l’inconscient. — Sa critique de Schopenhauer. — Sa théorie de la tragédie grecque et du tragique. — Sa théorie de l’art.
V. — Franz Overbeck 
 168
La plus longue amitié de Nietzsche : sa nature intellectuelle et morale. — Le problème d’Overbeck : l’origine, la décadence et la renaissance de la religion. — Ressemblance avec le problème de Nietzsche. — La méthode de Tübingen.
VI. — Les affections de famille 
 179
Force de ces affections chez Nietzsche. — Caractère de Mme Nietzsche mère. — Caractère de la sœur de Nietzsche.


Chapitre III. — Le voisinage du génie 
 182
I. — La collaboration de Nietzsche et de Richard Wagner 
 182
Ce qui les attache l’un à l’autre ; ce qui les sépare. — La revision des doctrines wagnériennes, par Nietzsche. — Nature de la joute engagée. — Problème que Nietzsche a reçu de Wagner. — Lacunes du système wagnérien. — Nietzsche prétend les combler.
II. — Le fragment d’ « Empédocle » et l’idéalisation d’Ariane-Cosima 
 194
Restitulion conjecturale de l’Empédocle de Nietzsche. — Sens de ce drame : il préfigure le Zarathustra. — Il glorifie la réforme wagnérienne. — Identification des personnages. — Corinne-Ariane est Mme Cosima Wagner.
III. — Litiges de priorité entre Wagner et Nietzsche 
 203
Nietzsche croit que le Beethoven de Wagner divulgue ses propres idées. — Doctrine du Beethoven. — Phases différentes du livre de Nietzsche sur la Tragédie. — Ce que Wagner lui emprunte.


Chapitre IV. — Les sources du livre sur la « Naissance de la tragédie » 
 219
Influences qu’on reconnaît dans ce livre.
I. — Friedrich Schlegel 
 220
Idée romantique de la civilisation grecque. — La tragédie attique, synthèse de l’épopée ionienne et du lyrisme dorien. — Apollon et Dionysos. — La tragédie, œuvre de la cité, meurt par la philosophie.
II. — Wilhelm Schlegel et Anselm Feuerbach 
 229
W. Schlegel et l’esprit sculptural de la tragédie. — Son disciple, Anselm Feuerbach, source de Wagner. — L’œuvre d’art intégrale. — Sculpture et tragédie.
III. — Friedrich Creuzer 
 234
La philologie considérée comme une initiation à des mystères religieux. — Origine sacerdotale des formes littéraires. — Antagonisme d’Apollon et de Dionysos ; leur réconciliation. — Dionysos Zagreus, dieu de la mort. — Ce que Jacob Burckhart et Nietzsche doivent à cette interprétation pessimiste de la vie des Grecs.
IV. — Otfried Mülller 
 244
Il fournit la théorie de l’apollinisme. — 1. Notion de l’Apollon des Doriens. — Le dieu de la statuaire et de la sagesse. — 2. Mystère d’Apollon imaginé par Otfried Müller. — Le prétendu drame dorien primitif, avec satyres. — L’addition du dithyrambe dionysiaque. — Sophismes de cette construction. — Nietzsche les emprunte.
V. — Friedrich Welcker 
 253
Le Dionysos rustique ; caractère social de son culte. — Différence entre satyres et silènes. — Sophismes de F. Welcker sur le dithyrambe. — Forte déduction que Nietzsche doit à Welcker.
VI. — J.-J. Bachofen 
 258
Comment Nietzsche a fréquenté sa maison. — Les dieux grecs de la région basse : Dionysos destructeur. — Transformisme moral de Bachofen. — L’esprit dionysiaque. — Le renversement des valeurs sociales. — La civilisation dionysiaque. — Emprunts de Nietzsche. —
VII. — Franz Liszt 
 266
Projet de Nietzsche : Concilier Richard Wagner et Franz Liszt. — La musique pure et la symphonie de Berlioz ; son affinité avec l’épopée philosophique moderne. — Selon Nietzsche, la tragédie grecque et la tragédie wagnérienne tendent à la symphonie. — Synthèse de ces idées dans le livre sur la Naissance de la tragédie. — Les retouches nécessaires.


Chapitre V. — La Fondation de Bayreuth. — Ariane-Cosima. 
 275
Nietzsche à Lugano. — Ses méditations.
I. — Tribschen : la fin de l’idylle. — Cime culminante de l’amitié entre Nietzsclie, Riciiard et Cosima Wagner. — Concert de Mannheim. — Publication du livre sur la Tragédie. — La Nuit de la Saint-Sylvestre : Sens de cette symphonie. — Adieux déchirants à Tribschen.
II. — Les premières attaques contre Nietzsche 
 289
Vanité des compliments recueillis. — Le pamphlet d’Ulrich von Wilatnowitz-Mœllendorff.
III. — La première pierre de Bayreuth 
 294
Sens de cette fête pour Nietzsche. — Travaux sur la Philosophie présocratique. — Les journées de Strasbourg. — Malentendus avec Ariane-Cosima.


Chapitre I. — Les premières études scientifiques de Nietzsche 
 313
Problème central de la philosophie de Nietzsche : la vie. — Ses lectures de science positive.
I. — Zœllner 
 315
Attitude de cet astronome. — Part qu’il fait au raisonnement inconscient dans la connaissance. — Son hypothèse nouvelle sur la sensibilité de la matière inorganique. — L’univers construit de façon à réaliser un minimum de douleur. — Manière de sortir du schopenhauérisme. — Emprunts de Nietzsche. — Évolution de l’intelligence selon Zœllner. — Sélection des formes élevées de la science et de la moralité. — Lacunes de Zœllner.
II. — Résidus darwiniens dans Nietzsche 
 327
Faiblesse des notions d’intelligence et de sympathie dans Darwin. — Sélection morale par la lutte intérieure des instincts. — Psychologie du remords et du devoir. — Lacunes de Darwin.
III. — Le néo-lamarckisme de Rütimeyer 
 332
Œuvre de Rütimeyer. — Sa critique de Darwin. — Apprentissage lamarckien de Nietzsche. — Relation entre la structure des organismes et leur milieu. — Origines de la vie. — Son ascension. — Évolution des espèces vertébrées. — Naissance et rôle du cerveau. — Possibilité de dépasser l’humanité actuelle. — Lamarckisme biologique et social de Nietzsche.


Chapitre II. — L’ « Intempestive » contre David Strauss.


I. — L’amitié de Malwida de Meysenbug 
 346
Le passé de Mlle de Meysenbug. — Son wagnérisme. — Légers ridicules de cette bonne personne. — Tentative d’affranchir Cosima Wagner.
II. — L’influence de Paul de Lagarde 
 354
L’œuvre de ce savant. — Sa critique des religions occidentales d’aujourd’hui. — Définition de la vie religieuse véritable. — Relation entre la religion, la civilisation et la science. — Conséquences pratiques. — Emprunts faits à cette doctrine par Franz Overbeck et Nietzsche.
III. — L’Essai de Franz Overbeck : « Ueber die Chrisllichkeit der heuligen Theologie » (1873) 
 368
Le christianisme, fragment d’antiquité survivante. — Le pessimisme chrétien. — Sécularisation du christianisme dans la plus récente théologie. — Ridicules de l’apologétique actuelle. — Nécessité de dépasser le christianisme et l’antiquité. — Tentative de convertir Cosima Wagner à la libre-pensée.
IV. — Le pamphlet de Nietzsche contre David Strauss 
 380
Ce qui a motivé le choix de ce sujet. — Points d’attaque : 1. Le déterminisme scientifique. — 2. Le darwinisme. — Incertitudes dans la méthode de Nietzsche. — Héritage romantique : les plaisanteries sur le philistin cultivé. — Injustices du pamphlet.
IV. — L’angoisse sur le wagnérisme 
 391
Valeur de la science et de l’art devant la vie. — Réforme nécessaire du wagnérisme. — 1. Le projet de cloître philosophique. — 2. Intrigues contre Bayreuth. — Chimères


et réalités. — 3. Premiers doutes sur Richard Wagner. — Sévérité de l’appréciation secrète de Nietzsche. — Nécessité d’une réforme du wagnérisme.


Chapitre III. — La deuxième et la troisième « Considération Intempestive ».


I. — L’ « Intempestive » sur l’Étude de l’Histoire 
 405
Importance qu’il y a à explorer le passé. — Accueil fait à ce nouvel essai.
II. — L’ « Intempestive » sur « Schopenhauer éducateur » 
 410
Crise de transformation. — Reprise du projet de couvent philosophique. — Objet de la IIIe « Intempestive » : décrire l’homme dans sa pureté. — L’élaboration. — L’ Hymne à l’Amitié. — Entrevue violente avec R. Wagner en août 1874. — Goût nouveau de Nietzsche pour les Romains et pour Brahms. — Ce que signifie la réconciliation avec Richard et Cosima Wagner.


Chapitre IV. — L’affranchissement.


I. — Amitiés et douleurs 
 423
Vie mondaine à Bâle de 1874 à 1876. — Mme Marie Baumgartner. — Désaccord de Nietzsche avec sa mère et Romundt. — Travail dans la douleur. — Projet d’une Intempestive contre les philologues. — La première grande maladie. — La pensée de Bayreuth.
II. — L’influence de Jacob Burckhardt et la nouvelle sociologie religieuse de Nietzsche 
 431
Jacob Burckhardt affranchit Nietzsche. — Nietzsche complète Burckhardt. — Sources de la sociologie deNietzsche. Notion nouvelle du divin chez les Grecs. — Rôle des prêtres. — Origine des dieux grecs. — La magie, qui fléchit les dieux, transformée en œuvre d’art. — Application moderne.
III. — La IVe « Intempestive » : « Richard Wagner à Bayreuth ». 
 441
Souffrances de Nietzsche durant l’automne de 1875. — Son sentiment de la solitude. — Interprétation nouvelle de l’événement de Bayreuth. — Présomptueuse leçon donnée à Wagner dans son essai.


IV. — La dernière visite de Nietzsche à Bayreuth : La déception. ». 
 447
Ce qui choque Nietzsche dans l’attitude de Richard et de Mme Cosima Wagner. — La première de la Tétralogie. — Le public de Bayreuth. — L’exécution de l’œuvre. — En quoi consiste la déception de Nietzsche. — Amitiés nouvelles. — L’automne moral de Nietzsche. — Ce qui motive les Choses humaines, trop humaines.