Correspondance de Voltaire/Jan-1755-Dec-1758

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Correspondance  : Janvier 1755 — Février 1756
Garnier (Œuvres complètes de Voltaire, tome 38p. Tdm).

1755

2840. 
Le président Hénault. Prangins, 3 janvier 1755. — « Voici le fait. » 
 B.
2841. 
M. Dupont. Prang-ins, 3 janvier. — « Dans le temps que je vous parlais des caisses. » 
 B.
2842. 
Le duc de Richelieu. Prangins, 5 janvier. — « Je vous souhaite la continuation. » 
 B.
2843. 
M. de Brenles. Prangins, 7 janvier. — « Vous faites très-bien. » 
 B.
2844. 
Le président de Ruffey. Prangins, 7 janvier. — « Votre prose est aussi obligeante. » 
 Th. F.
2845. 
M. Dupont. Prangins, 7 janvier. — « Sur votre lettre du 31 décembre. » 
 B.
2846. 
De Colini à M. Dupont. Prangins, 11 janvier. — « Votre prévôté me donne de la besogne. » 
 Lett. in. 1821.
2847. 
M. de Brenles. Prangins, 12 janvier. — « J’envoie à Monrion. » 
 B.
2848. 
Cheneviéres. Prangins, 13 janvier. — « Nous vous prions très-instamment. » 
 C. et F.
2849. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Prangins, 14 janvier. — « Ceux qui disent que l’homme est libre. » 
 B. et F.
2850. 
De M. Dupont. 14 janvier. — « Ma foi, monsieur, je suis honteux.» 
 B.
2851. 
Tronchin, de Lyon. Prangins, 16 janvier. — « Je me meurs. » 
 Rev. suisse.
2852. 
Le comte d’Argental. Prangins, 18 janvier. — « Que j’abuse de vos bontés ! » 
 B.
2853. 
Le marquis de Ximenès. Prangins, 19 janvier. — « Vous voyez que tous les maux sont sortis. » 
 B.
2854. 
Cideville. Prangins, 23 janvier. — « Mon cher et ancien ami, car Dieu merci. » 
 B.
2855. 
Le comte d’Argental. Prangins, 23 janvier. — « Toute adresse est bonne. » 
 B.
2856. 
Thieriot. Prangins, 23 janvier. — « Le Grand Turc, notre ambassadeur. » 
 B.
2857. 
De Colini à M. Dupont. Prangins, 24 janvier. — « Je suis bien fâché. » 
 Lett. in. 1821.
2858. 
M. de Brenles. Prangins, 27 janvier. — « Un voyage que j’ai fait à Genève, » 
 B. et F.
2859. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Prangins, 29 janvier. — « Les neiges du mont Jura. » 
 B.
2860. 
M. de Gauffecourt. Prangins, 30 janvier. — « Mme Denis et moi nous apprenons. » 
 B.
2861. 
Le conseiller d’État F. Tronchin. Prangins, 30 janvier. — « Il y a trois jours que je suis au lit. » 
 C. et F. (Suppl.)
2862. 
Le comte d’Argental. Prangins, janvier. — « J’ai reçu votre lettre du 27 décembre. » 
 B.
2863. 
M. de Brenles. Prangins, 31 janvier. — « Non, je ne vous échappe pas. » 
 B.
2864. 
M. Bertrand. Prangins, 31 janvier. — « Vous êtes philosophe. » 
 B.
2865. 
De Colini à M. Dupont. 31 janvier. — « Je ne m’attendais pas. » Lett. in. 1821. 
 B.
2866. 
Du conseiller Tronchin. 1er février 1754. — « Vous savez dès hier. » 
 C. et F. (Suppl.)
2867. 
Extrait des registres du conseil d’État de Genève. 1er février. — « On a lu une lettre. » 
 Gab.
2868. 
Le duc de Richelieu. Prangins, 2 février. — « J’apprends les nouvelles alarmes. » 
 C. et F.
2869. 
De Colini à M. Dupont. 4 février. — « Cher Démosthéne, par la lettre. » 
 Lett. in. 1821.
2870. 
Le conseiller Tronchin. Prangins, 6 février. — « S’il est impossible à un étranger. » 
 C. et F. (Suppl.)
2871. 
Le comte d’Argental. Prangins, 6 février. — « Puisque Dieu vous bénit. » 
 B.
2872. 
Thieriot 7 février. — « Tâchez toujours de venir. » 
 B.
2873. 
M. de Brenles. Prangins, 9 février. — « Que de peines pour avoir ce tombeau. » 
 B.
2874. 
De Jacob Vernet. — « La seule chose qui trouble la satisfaction. » 
 Desn.
2875. 
Jacob Vernet. 9 février. — « Ce que vous écrivez sur la religion. » 
 B.
2876. 
Tronchin, de Lyon. 11 février. — « Je ne sais encore. » 
 Rev. suisse.
2877. 
De Colini à M. Dupont. Prangins, 12 février. — « J’ai défait mon portemanteau. » 
 Lett. in. 1821.
2878. 
M. Guiger, baron de Prangins. De votre château de Prangins, 12 février. — « Nous ne pouvons trop. » 
 C. et F. (Suppl.)
2879. 
Le duc de Richelieu. Prangins, 13 février. — « Mon héros, j’apprends. » 
 B.
2880. 
Mme de Fontaine. Prangins, 13 février. — « Nous avez donc été. » 
 B.
2881. 
Le marquis de Ximenès. Prangins, 13 février. — « Nous aurons donc Amalazonte. » 
 B.
2882. 
Le président de Ruffey. Prangins, 16 février. — « Il est vrai que j’ai loué. » 
 Th, F.
2883. 
M. de Brenles. Prangins, 18 février. — « Voici ce tome troisiéme. » 
 B.
2884. 
Le conseiller Tronchin. 18 février. — « Nous avons donc fait. » 
 C. et F.
2885. 
De Charles-Théodore, électeur palatin. 20 février. — « J’ai reçu un peu tard. » 
 B.
2886. 
Le duc de La Valliére. Des bords du lac, 26 février. — « Quelle lubie vous a pris ! » 
 B.
2887. 
Thieriot. Prangins, 27 février. — « Ainsi donc, vous viendrez par le coche. » 
 B.
2888. 
Lekain. Prangins, 27 février. — « Mon cher Orosmane, venez à Dijon. » 
 C. et F.
2889. 
Polier de Bottens. Prangins, 28 février. — « Je me félicite. » 
 B.
2890. 
De Louis-Eugène, prince de Wurtemberg. 28 février. — « Nous sommes deux à vous écrire. » 
 B.
2891. 
Le conseiller Tronchin. Délices, 5 mars 1755. — « Les eaux du Rhône ne sont pas. » 
 C. et F. (Suppl.)
2892. 
Le comte d’Argental. Délices, 8 mars. — « Mes Délices sont un tombeau. » 
 B.
2893. 
Lekain. Délices, 24 mars. — « Je reçois dans le moment. » 
 C. et F.
2894. 
Thieriot. Délices, 24 mars. — « Je ne vous ai point écrit. » 
 B.
2895. 
La comtesse de Lutzelbourg. — Délices, 24 mars. — « Comment luttez-vous ? » 
 B.
2896. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Délices, 25 mars. — « Je ne suis donc destiné. » 
 B. et F.
2897. 
Tronchin, le conseiller. — « Vous ne m’avez rien fait dire.» 
 C. et F. (Suppl.)
2898. 
M. Dupont. Délices, 28 mars. — « Je n’ai que le temps. » 
 B.
2899. 
M. de Brenles. Délices, 29 mars. — « Je fais mes compliments. » 
 B.
2900. 
Le duc de Richelieu. Délices, 2 avril 1755. — « On me mande que mon héros. » 
 B.
2901. 
Le comte d’Argental. Délices, 2 avril. — « Lekain est parti. » 
 B.
2902. 
Tronchin, de Lyon. Délices, 2 avril. — « Nous avons joué presque toute la pièce. » 
 C. et F. (Suppl.)
2903. 
Le président de Ruffey. Délices, 4 avril. — « Nous avons eu celui qui a fait vos plaisirs. » 
 Th. F.
2904. 
Senac de Meilhan. Délices, 5 avril. — « Je n’ai guère reçu » 
 B.
2905. 
M. Dupont. Délices, 9 avril. — « Vous avez rendez-vous. » 
 B.
2906. 
Lekain. Délices, 14 avril. — « M. le duc de Richelieu, tout malade qu’il est. » 
 B.
2907. 
De M. Dupont. 15 avril. — « Vous m’écrivez des Délices. » 
 Lett. in. 1821.
2908. 
De Guyot de Merville. 15 avril. — « Vous ne pouvez pas ignorer. » 
 B.
2909. 
M. de Brenles. Délices, 16 avril. — « Je partage votre douleur. » 
 B.
2910. 
Guyot de Merville. Avril. — « La vengeance fatigue l’âme. » 
 B.
2911. 
Le duc de Richelieu. Délices, 1er mai 1755. — « L’éternel malade, le solitaire. » 
 B.
2912. 
De Louis-Eugène, prince de Wurtemberg. 2 mai. — « Le porteur de cette lettre. » 
 B.
2913. 
Le comte d’Argental. Délices, 4 mai. — «Chœur des anges, prenez patience. » 
 B.
2914. 
Thieriot Délices, 9 mai. — « Je maudis bien mes ouvriers. » 
 B.
2915. 
MM. Cramer. Samedi, 15 mai (nisi fallor). — « Retenu dans ma petite retraite de Monrion. » 
 C. et F.
2916. 
Le marquis de Thibouville. Délices, 21 mai. — « Ce n’est pas dégoût. » 
 B.
2917. 
Darget. Délices, 23 mai. — « Je connais votre probité. » 
 B.
2918. 
Mme de Fontaine. Délices, 23 mai. — « Il faut casser mes magots. » 
 Av.
2919. 
Le comte d’Argental. 24 mai. — « Comptez, mon cher ange. » 
 B.
2920. 
De Mme Denis au comte d’Argenson. Délices, 25 mai. — « Mon oncle étant trop malade. » 
 B.
2921. 
Grasset. Délices, 26 mai. — « On m’a renvoyé de Paris. » 
 B.
2922. 
Le duc de Richelieu. Délices, 26 mai. — « Est-il possible que votre santé. » 
 B.
2923. 
Le comte d’Argental. Délices, 28 mai. — « Pardon, mon cher ange, nous ne savons pas. » 
 B.
2924. 
Thieriot. Délices, 28 mai. — « Vous me disiez. » 
 B.
2925. 
De Darget. 1er juin 1755. — « Si vous êtes persuadé. » 
 B.
2926. 
Le comte d’Argental. Aux Délices attristées, 4 juin. — « Nos cinq actes, notre Idamé. » 
 B.
2927. 
Polier de Bottens. Délices, 4 juin. — « Il y a bien des façons. » 
 B.
2928. 
De Louis-Eugène, prince de Wurtemberg, 4 juin. — « J’ai reçu les deux lettres. » 
 B.
2929. 
Lekain. Délices, 4 juin. — « J’ai reçu, mon grand acteur. » 
 C. et F.
2930. 
M. Dupont. Délices, 6 juin. — « Est-il bien vrai que vous pourrez venir. » 
 B.
2931. 
M. de Brenles. Délices, 6 juin. — « Le plus triste effet de la perte de la santé. » 
 B.
2932. 
Thieriot. Délices, 6 juin. — « Je n’ai point encore de nouvelles. » 
 C. et F.
2933. 
Darget. Délices, 11 juin. — « Premièrement, je vous jure. » 
 B.
2934. 
Le comte d’Argental. Délices, 13 juin. — « Je n’ai de termes ni en vers. » 
 B.
2935. 
Darget. Délices, 13 juin. — « Il faut encore vous reparler. » 
 B.
2936. 
Formont. Délices, 13 juin. — « Je vous regretterai toute ma vie. » 
 B.
2937. 
Le comte d’Argental. 15 juin. — « Je vous demande toujours en grâce. » 
 B.
2938. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Délices, 16 juin. — « Je ne cesserai sur les bords du lac. » 
 B. et F.
2939. 
M. de Brenles. Délices, 18 juin. — « J’attends votre prose. » 
 B.
2940. 
Mme de Fontaine. 18 juin. — « Vraiment, ma chère nièce, vos ouvrages. » 
 B.
2941. 
Thieriot. Délices, 19 juin. — « Voilà qui va fort bien. » 
 B.
2942. 
Le comte d’Argental. 23 juin. — « J’ai reçu toutes vos lettres à la Chine. » 
 B.
2943. 
Thieriot. Genève, 30 juin. — « Il y a un paquet pour vous. » 
 C. et F.
2944. 
Mme de Fontaine. Délices, 2 juillet 1755. — « Je vous écris en faisant clouer. » 
 B.
2945. 
Le duc de Richelieu. — « La voulez-vous, la voulez-vous ? » 
 C. et F.
2946. 
Le comte d’Argental. Délices, 6 juillet. — « Gardez-vous de penser que le quatrième, » 
 B.
2947. 
M. de Brenles. Délices, 6 juillet. — « M. de Bochat est bien heureux. » 
 B.
2948. 
Du comte d’Argeson à M. Berryer, lieutenant général de police. 7 juillet. — « J’ai des avis certains. » 
 Desn.
2949. 
De Darget. — « J’étais à courir le monde. » 
 B.
2950. 
Le comte d’Argental. Délices, 18 juillet. — « Vous devez avoir reçu.» 
 B.
2951. 
Le comte d’Argental. Délices, 21 juillet. — « Vous avez dû recevoir les cinq Chinois. » 
 B.
2952. 
De Colini à Grasset. Délices, 22 juillet. — « …si vous pouvez venir ici. » 
 Rev. suisse.
2953. 
Le marquis de Courtivron. Délices, 22 juillet. — « Votre Traité d’optique. » 
 B.
2954. 
Thieriot. Genève, 22 juillet. — « Les curieux se sont saisis. » 
 B.
2955. 
Le comte d’Argental. 22 juillet. — « Voici encore une petite correction. » 
 B.
2956. 
Tronchin, de Lyon. Délices, 23 juillet. — De Mme Denis : « Mme Mallet m’a assuré. » De Voltaire : « Je vous sais bon g^ré. » 
 Rev. suisse.
2957. 
De d’Hémery, inspecteur de police, à M. Berryer. 25 juillet 1755. — « J"ai l’honneur de vous rendre compte. » 
 Desn.
2958. 
M. Dupont. 26 juillet. — « J’ai eu l’honneur de voir. » 
 B.
2959. 
M. Devaux. Délices, 26 juillet. — « Mon très-cher Panpan. votre souvenir ajoute. » 
 B.
2960. 
Lekain. — « Voici un de vos admirateurs que je vous dépêche. » 
 B.
2961. 
Le comte d’Argental. Délices, 28 juillet. — « Je ne suis pas excessivement dans les Délices. » 
 B.
2962. 
M. de Brenles. Délices, 29 juillet. — » Vous m’aviez mandé. » 
 B.
2964. 
Le comte d’Argental. Délices, 30 juillet. — » 1° Celui qui a écrit. » 
 B.
2965. 
Extrait des registres du Consistoire de Genève. Du 31 juillet. — « M. le pasteur de Roches a dit. » 
 Desn.
2966. 
Le duc de Richelieu. 31 juillet. — « Je reçois, mon héros, votre lettre du 26. » 
 B.
2967. 
Le comte d’Argental. 31 juillet. — « Votre lettre du 25 juillet m’apprend. » 
 B.
2968. 
Le premier syndic du Conseil de Genève. 2 août 1755. — « Vos bontés et celles du Magnifique Conseil.» 
 B.
2969. 
Le marquis de Thibouville. 3 août. — " Oui, vraiment, vous serez un beau Gengis. » 
 B.
2970. 
Frédéric II, roi de Prusse. Délices, 4 août. — « Si les belles-lettres, qui ont servi de délassement. » 
 Pr.
2971. 
Thieriot. Délices, 4 août. — « Ce que vous avez est presque aussi ancien. » 
 B.
2972. 
Le comte d’Argental. 4 août. — « Je voudrais encore vernir mes magots. » 
 B.
2973. 
Polier de Bottens. Délices, 5 août. — « J’ose attendre de votre amitié. » 
 B.
2974. 
Darget. 5 août. — « Je vous dois un compte exact. » 
 B.
2975. 
M. de Brenles. Délices, 5 août. — « Mais, dites-moi donc. » 
 B.
2976. 
Polier de Bottens. Délices, 8 août. — « Vous verrez quel homme est ce Grasset. » 
 B.
2977. 
Tronchin, de Lyon. 8 août. — « Les La Beaumelle et autres. » 
 Rev. suisse.
2978. 
De Tronchin, de Lyon, 10 août. — « La commission dont vous me chargez. » 
 Rev. suisse.
2979. 
Senac de Meilhan. Aux Délices, 12 août. — « Vous serez assurément le très-bien venu. » 
 Lesc.
2980. 
Polier de Bottens. Délices, 12 août. — « Vous m’avez fait venir. » 
 B.
2981. 
Tronchin, de Lyon. 13 août. — « Si Mgr le cardinal est instruit. » 
 Rev. suisse.
2982. 
Le comte d’Argental. 13 août. — « Je ne suis pas en état de songer.» 
 B.
2983. 
Mme de Fontaine. 13 août. — « Vous êtes charmante. » 
 B.
2984. 
Le comte d’Argental. 13 août. — « Vraiment, il ne manquait plus.» 
 B.
2985. 
Le duc de Richelieu. 13 août. — « Mon héros veut-il ou dédaigne-t-il que je lui dédie. » 
 C. et F.
2986. 
Colini. Délices, 17 août. — De Mme Denis : « Faites, je vous prie. » — De Voltaire : « Je vous en dis autant. » 
 B.
2987. 
De Charles-Théodore, électeur palatin. 17 août. — « S’il était aussi facile. » 
 B.
2988. 
Le comte d’Argenson. Délices, 20 août. — « Il m’est impossible de vous envoyer. » 
 B.
2989. 
Le conseiller Tronchin. 23 août, aux prétendues Délices. — « Pardon ! pardon ! j’ai très-bien compris.» 
 Rev. suisse.’'
2990. 
Thieriot. 23 août. — « Amusez-vous tant que vous pourrez. » 
 B.
2991. 
Mme de Fontaine. Délices, 23 août. — « Ma chère enfant, il fait bien chaud. » 
 B.
2992. 
Le président de Ruffey. Délices, 23 août. — « Il est vrai que mon corps. » 
 Th. F.
2993. 
Colini. Délices, 23 août. — « Je ne connais point ce Prieur.» 
 B.
2994. 
Le duc de Richelieu. À mes prétendues Délices, 26 août. — « Vous ne m’avez jamais mandé ».
  
27 août. — « Pardon du verbiage inutile. » 
 C. et F.
2995. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Près de Genève, 28 août. — « Je n’importune pas tous les jours. » 
 B. et F.
2996. 
Le comte d’Argental. Aux tristes Délices, 29 août. — « Je reçois votre lettre du 21. » 
 B.
2997. 
Colini. Délices, 29 août. — « Laissez là le Prieur. » 
 B.
2998. 
Les syndics de la librairie. 30 août. — « La librairie est en France.» 
 B.
2999. 
Berryer, lieutenant général de police. Délices, 30 août. — « Je crois devoir avoir l’honneur. » 
 B.
3000. 
J.-J. Rousseau. 30 août. — « J’ai reçu votre nouveau livre. » 
 B.
3001. 
Mme de Fontaine. Délices, 6 septembre 1755. — « Je suis pénétré.» 
 B.
3002. 
De Darget. 6 septembre. — « J’ai malheureusement une trop bonne excuse. » 
 B.
3003. 
Lekain. 6 septembre. — « Je vous suis très-obligé. » 
 C. et F.
3004. 
J.-J. Rousseau. Septembre. — « M. Rousseau a dû recevoir de moi.» 
 B.
3005. 
Le marquis de Thibouville. — « Les Pucelles me font plus de mal.» 
 B.
3006. 
De Mme Denis au comte d’Argental. Délices, 9 septembre. — « Mon oncle a reçu une lettre. » 
 Desn.
3007. 
De J.-J. Rousseau. 10 septembre. — « C’est à moi de vous remercier. » 
 B.
3008. 
Thieriot. Délices, 10 septembre. — « Non assurément, je ne peux. » 
 B.
3009. 
Le comte d’Argental Délices, 10 septembre. — « Voilà ce que causent. » 
 B.
3010. 
Lambert. 10 septembre. — « Je vous demande pardon. » 
 C. et F.
3011. 
Bertrand. Délices, 12 septembre. — « Je vous envoie le premier exemplaire. » 
 B.
3012. 
Le duc de Richelieu. Délices, 12 septembre. — « Je vous envoie à la hâte. » 
 B. et F.
3013. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Délices, 12 septembre. — « Ce n’est pas Jeanne que je mets. » 
 B.
3014. 
Le comte d’Argental Délices, 12 septembre. — « Je vous ai déjà mandé. » 
 B.
3015. 
Malesherbes. Délices, 12 septembre. — « J’ai l’honneur de vous envoyer. » 
 C. et F.
3016. 
Le comte d’Argenson. Au. Délices ou prétendues Délices, comme on dit prétendus réformés, 12 septembre. — « Les ministres n’ont guère le temps. » 
 B.
3017. 
Du lieutenant général de police, 14 septembre. — « J’ai reçu la lettre. » 
 P. ni. 1820.
3018. 
Mme de Fontaine. Aux Délices, 16 septembre. — « Mon aimable nièce, je n’ai que le temps. » 
 B.
3019. 
Le comte d’Argental. 17 septembre. — « Je fais passer par vos mains. » 
 B.
3020. 
Le comte de Choiseul. Délices, 17 septembre. — « Je crois avoir reçu deux lettres. » 
 B.
3021. 
Desmahis. — « Quand on écrit d’aussi jolies lettres. » 
 B.
3022. 
Devaux. Délices, 18. — « Je peux, mon cher Panpan. » 
 B.
3023. 
Cideville. Délices, 19 septembre. — « Oui, ma muse est trop libertine. » 
 B.
3024. 
De J.-J. Rousseau. 20 septembre. — « En arrivant de la campagne.» 
 B.
3025. 
Le comte d’Argental. 20 septembre. — « Tout malade que je suis.» 
 B.
3026. 
M. Dupont. Délices, 23 septembre. — « Je vous regrette plus. » 
 B.
3027. 
M. Bertrand. Délices, 26 septembre. — « De nouveaux contretemps. » 
 B.
3028. 
M. de Brenles. Délices, 26 septembre. — « J’allais à Monrion. » 
 B.
3029. 
Le duc de Richelieu. Délices, 27 septembre. — « Vous devez avoir reçu mes magots. » 
 B.
3030. 
M. Bertrand. 30 septembre. — » Voici une petite anecdote. » 
 B.
3031. 
Thieriot. Délices, 1er octobre 1755. — « Je n’ai point répondu. » 
 B.
3032. 
Mlle Clairon. Délices, 8 octobre. — « J’ai beaucoup d’obligations. » 
 B. et F.
3033. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Délices, 9 octobre. — « Les bontés dont Votre Altesse sérénissime honore. » 
 B.
3034. 
Dumarsais. Délices, 12 octobre. — « Je bénis les Chinois. » 
 B.
3035. 
M. de Brenles. Délices, 14 octobre. — « Je profite d’un petit moment. » 
 B.
3036. 
M. Tronchin, de Lyon. Délices, 15 octobre. — « J’ai lu toutes les discussions. » 
 B.
3037. 
Le comte d’Argental. 15 octobre. — « Nous commencez donc. » 
 B.
3038. 
M. Dupont. Octobre. — « Les maladies découragent à la fin. » 
 B.
3039. 
Le comte d’Argental. Aux prétendues Délices, octobre. — « Tout va de travers. » 
 B.
3040. 
M. de Brenles. Délices, 24 octobre. — « Qu’est-ce que la vie ? » 
 B.
3041. 
M. Bertrand. 24 octobre. — « La mort de M. de Giez. » 
 Inédite.
3042. 
M. Gamond, le fils. Délices, 24 octobre. — « Je reçois, monsieur, votre lettre du 16 octobre. » 
 B.
3043. 
Mlle Clairon. Délices, 25 octobre. — « On me mande qu’on rejoue. » 
 B.
3044. 
Le comte d’Argental. Délices, 25. — « Sur des lettres que je reçois de Paris. » 
 B.
3045. 
Le comte d’Argental. Délices, 29 octobre. — « Je vous ai envoyé deux exemplaires. » 
 B.
3046. 
Le comte de Choiseul. Aux Délices, ou soi-disant telles, 20 octobre. — « Je vous remercie de M. Palissot. » 
 B.
3047. 
La comtesse d’Egmont. Délices, 29 octobre. — « On vous lit des choses bien édifiantes. » 
 B.
3048. 
L’abbé de Prades. Délices, 29 octobre. — « Frère Rhubarbe à frère Gaillard, salut. » 
 B.
3049. 
Le marquis de Thibouville. 1er novembre 1755. — « Mme Denis vient de me communiquer. » 
 B.
3050. 
Walther. Aux Délices, 5 novembre. — « Mandez-moi si je peux. » 
 B.
3051. 
De M. de Saint-Sauveur, minisire du roi, à la Haye, à M. Berryer. Amsterdam, 6 novembre. — « Voici enfin le poëme. » 
 B.
3052. 
De Colini à M. Dupont. Délices, 7 novembre. — « Je mérite bien peu l’amitié. » 
 Lett.in. 1821.
3053. 
Le major Roch, à Nyon. Délices, 8 novembre. — » Vous auriez bien dû. » 
 Am. d’aut.
3054. 
Thieriot. Délices, 8 novembre. — « J’ai vu M. Patu. » 
 B.
3055. 
Le comte d’Argental. 8 novembre. — « Je suis toujours pénétré. » 
 B.
3056. 
M. Dupont. Délices, 11 novembre. — " Je vous avoue que je suis indigné. » 
 B.
3057. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Délices, 11 novembre. — « L’Ode sur la mort me convient. » 
 B. et F.
3058. 
Messieurs de l’Académie française. Novembre. — « Je crois qu’il n’appartient. » 
 B.
3059. 
M. Pierre Rousseau. Délices, 12 novembre. — « Mes maladies ne m’ont pas permis. » 
 Inédite.
3060. 
Le comte d’Argental. 14 novembre. — « Je prends la liberté. » 
 B.
3061. 
Polier de Bottens. Délices, 14 novembre. — « J’aurais bien voulu.» 
 B.
3062. 
M. Bertrand. Délices, 20 novembre. — « J’ai envoyé à M. de Morancour une lettre. » 
 B.
3063. 
M. Dupont. Délices, 22 novembre. « Les lettres de change se traitent. » 
 B.
3064. 
 B.
3065. 
Tronchin, de Lyon. Délices, 24 novembre. — « Voilà une physique bien cruelle. » 
 C. et F. (Suppl.)
3066. 
De Louis-Eugène, prince de Wurtemberg. 27 novembre. — « Je viens de recevoir dans le moment. » 
 B.
3067. 
M. Bertrand. Délices, 28 novembre. — « J’envoie, mon cher patron.» 
 B.
3068. 
M. Bertrand. Délices, 30 novembre. — « Mes peines d’esprit sont aussi grandes. » 
 B.
3069. 
Le comte d’Argental. Délices, 1er décembre 1755. — « Je dicte, mon cher ange. » 
 B.
3070. 
M. Pictet, professeur en droit. — « Oui, les Anglais prennent tout. » 
 B.
3071. 
Palissot. Délices, 1er décembre. — « On ne peut vous connaître. » 
 B.
3072. 
M. Dupont. Délices, 2 décembre. — « On ne parle plus que de tremblements. » 
 B.
3073. 
Polier de Bottens. Délices, 2 décembre. — « Mme Denis est revenue.» 
 B.
3074. 
M. Dupont. Délices, 3 décembre. — « Je reçois dans le moment. » 
 B.
3075. 
Au secrétaire d’une académie de province. Délices, 6… — « Les imputations calomnieuses. » 
 Bibl. belge.
3076. 
M. de Brenles. Délices, 6 décembre. — « Les pucelles, les tremblements de terre. » 
 B.
3077. 
D’Alembert. Délices, 9 décembre. — « Le célèbre M. Tronchin. » 
 B.
3078. 
Tronchin, de Lyon. Délices, 10 décembre. — « Vous apprendrez par toutes les lettres. » 
 C. et F. (Suppl.)
3079. 
Le comte d’Argental. Délices, 10 décembre. — « Je vous envoie une tragédie. » 
 B.
3080. 
Mme de Fontaine. Monrion, 16 décembre. — « Il faut que je dicte.» 
 B.
3081. 
Les frères Cramer. Monrion, 16 décembre. — « Vous êtes trop bons chrétiens. » 
 Cl. Per.
3082. 
Le conseiller Le Bault. Monrion, 16 décembre. — « Vos bontés augmentent le regret. » 
 Mand.-Gran.
3083. 
Tronchin, de Lyon. Monrion, 17 décembre. — « Les cent mille hommes péris à Lisbonne. » 
 Rev. suisse.
3084. 
Le comte de Tressan. Monrion, 18 décembre, — « Vous devez être fatigué. » 
 B.
3085. 
Gabriel Cramer. Monrion. 21 décembre. — « L’Histoire de la guerre de 1741. » 
 C. et F. (Suppl.)
3086. 
M. Pictet, professeur en droit. Monrion, 21 décembre. — « J’ai mille grâces à vous rendre.  » 
 B.
3087. 
MM. de l’Académie française. 21 décembre. — « Daignez recevoir mes très-humbles remerciements. » 
 B.
3088. 
Pierre Rousseau. Monrion, 24 décembre. — « Je vois par toutes vos lettres. » 
 Cap.
3089. 
Thieriot. Monrion, 25 décembre. — « Je vous supplie de me mander. » 
 C. et F.
3090. 
Le duc de Richelieu. Monrion, 26 décembre. — « Est-il bien vrai.» 
 B.
3091. 
D’Alembert. Monrion, 28 décembre. — « Voilà Figuré plus correct. » 
 B.

1756

3092. 
Gottsched. Monrion, près de Lausanne, 1er janvier 1756. — « Si j’écrivais autant de lettres. » 
 H. B.
3093. 
Walther. 1er janvier. — « On me mande qu’on a imprimé. » 
 B.
3094. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Monrion, 1er janvier. — « J’allais souhaiter la bonne année. » 
 B. et F.
3095. 
Thieriot. Monrion, 2 janvier. — « Je me garderais bien de me servir » 
 C. et F.
3096. 
Le comte d’Argental. Monrion, 8 janvier. — « Je reçois votre lettre. » 
 B.
3097. 
Mme de Fontaine. Monrion, 8 janvier. — « J’envoie la consultation.» 
 B.
3098. 
Le comte de Tressan. Monrion, 11 janvier. — « II me paraît que Sa Majesté polonaise. » 
 B.
3099. 
Le président Hénault. Monrion, 13 janvier. — « Vous me proposez les plus belles étrennes. » 
 B.
3100. 
M. de Cheneviéres. Monrion, 15 janvier. — « En vous remerciant de votre souvenir. » 
 C. et F.
3101. 
De Mme Denis à Lekain. 23 janvier. — « Je suis bien sensible à la lettre. » 
 Mém. Lek.
3102. 
M. Bertrand. Monrion, 24 janvier. — « Pour répondre à votre difficulté. » 
 B.
3103. 
M. de Gauffecourt. Monrion, 29 janvier. — « J"ai payé, mon cher philosophe. » 
 B.
3104. 
Le conseiller Tronchin. Monrion, 29 janvier. — « Mon très-cher confrère, le secret du bonhomme Denis. » 
 C. et F.
3105. 
M. Pictet, professeur en droit. Monrion, 29 janvier. — « En vous remerciant, mon cher professeur. » 
 B.
3106. 
M. Vernes. Monrion, 29 janvier. — « Il est vrai que vous m’avez. » 
 B.
3107. 
Pierre Rousseau. 31 janvier. — « C’est avec un extrême plaisir. » 
 Cap.
3108. 
M. de Gauffecourt. Monrion, 1er février 1755. — « Dans le temps que vous m’envoyiez. » 
 B.
3109. 
Le comte d’Argental. Fevrier. — « Si ceci n’est pas une tragédie.» 
 B.
3110. 
M. de Chenevières. Monrion, 1er février. — « Je vous suis bien obligé. » 
 C. et F.
3111. 
Le président de Ruffey. Monrion, 6 février. — « Je suis doublement flatté. » 
 Th. F.
3112. 
Le duc de Richelieu. Monrion, 7 février. — « Je vous remercie bien fort. » 
 B.
3113. 
M. de Chenevières. Monrion, 8 février. — « Vous me demandez des armes. » 
 C. et F.
3114. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Monrion, 10 février. — « Je ne sais si Votre Altesse. » 
 B. et F.
3115. 
Tronchin, de Lyon. — « La nouvelle du saccagement. » 
 C. et F.
3116. 
M. Bertrand. Monrion, 10 février. — « Le projet de M. Formey suppose. » 
 Mag. univ.
3117. 
D’Alembert. Monrion, 10 février. — « Je vous envoie, mon cher et illustre confrère. » 
 B.
3118. 
M. Pictet. Monrion, 12 février. — « Mme Denis, mon très-cher voisin, prétend. » 
 B.
3119. 
M. Briasson, libraire. Monrion, 13 février. — « Avant de travailler à l’article Français. » 
 B.
3120. 
Mme La margrave de Baireuth. 17 février. — « Vous êtes de ces divinités. » 
 Rev. fr.
3121. 
M. de Gauffecourt. Monrion, 19 février. — « Mon cher philosophe, je vous enverrai. » 
 B.
3122. 
Cideville. Monrion, 19 février. — « L’oncle et la nièce font mille compliments. » 
 B.
3123. 
M. Pictet. — « Mille remerciements et mille respects. » 
 B.
3124. 
Le comte d’Argental. Monrion, 26 février. — « Moi, vous avoir oublié. » 
 B.
3125. 
Tronchin, de Lyon. 26 février. — « Que dites-vous du départ… ? » 
 Rev. suisse.
3126. 
M. Bertrand. Monrion, 28 février. — « J’avais, mon cher philosophe, en cruel redoublement. » 
 Mag. univ.
3127. 
Thieriot. Monrion, 29 février. — « Je reçois votre lettre du 21. » 
 B.
3128. 
M. de Gauffecourt. Monrion, 29 février. — « Je vous renvoie la lettre d’un homme. » 
 B.