Correspondance de Voltaire/Jan-1752-Fev-1753

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Correspondance : Janvier 1752 — Février 1753
Texte établi par Condorcet, Garnier (Œuvres complètes de Voltaire, tome 37p. Tdm).

1752

2316. 
Formey, 2 janvier 1752. — « J’ai lu toute la nuit l’Histoire du Manichéisme. » 
 B.
2317. 
Le cardinal Querini. Berlin, 7 gennajo. — « La morte del conte di Rottembourg. » 
 B.
2318. 
Le président Hénault. Berlin, 8 janvier. — « Une des plus grandes obligations. » 
 B.
2319. 
Le comte d’Argental. Berlin, 8 janvier. — « Article par article, mon cher ange. » 
 B.
2320. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Votre Majesté peut savoir. » 
 B.
2321. 
Mme Denis. Berlin, 18 janvier. — « Nous avons perdu. » 
 B.
2322. 
Formey. Le 19 janvier. — « Je vous renvoie ce petit livre. » 
 B.
2323. 
Formey. Le 20 janvier. — « Je vous souhaite toutes les commodités de la vie. » 
 B.
2324. 
Le duc de Richelieu. Berlin, 27 janvier. — « J’envoie à mon héros des folies. » 
 B.
2325. 
Falkener. Berlin, 27 janvier. — « Dear sir, my Louis XIV is on the Elbe. » 
 C. et F.
2326. 
Le président Hénault. Berlin, 28 janvier. — « Je vous dois de nouveaux remerciements. » 
 B.
2327. 
Frédéric II, roi de Prusse. 30 janvier. — « Quant à Pascal, je vous supplie. » 
 B.
2328. 
Le président Hénault. Berlin, 1er février 1752. — « J’apprends que vous avez été malade. » 
 B.
2329. 
Le comte d’Argental. Berlin, 6 février. — « L’état où je suis ne me laisse guère. » 
 B.
2330. 
Frédéric II, roi de Prusse. (Février.) — « Je mets aux pieds de Votre Majesté. » 
 B.
2331. 
La princesse Ulrique, reine de Suède. Berlin, 9 février. — « Votre Majesté est accoutumée. » 
 V. Adv.
2332. 
La duchesse de Saxe-Gotha. Berlin, 10 février. — « Je me suis accoutumé à présenter des hommages. » 
 B. et F
2333. 
Darget. Berlin, 11 février. — « Je n’ai pu encore envoyer au roi. » 
 B.
2334. 
Le comte d’Argenson. Berlin, 15 février. — « Votre très-ancien courtisan a été bien souvent, » 
 B.
2335. 
Frédéric II, roi de Prusse. Dimanche, 20 février. — « J’espérais venir mettre hier. » 
 B.
2336. 
De la duchesse de Brunsivick. 20 février. — « J’ai reçu avec toute la satisfaction possible. » 
 B.
2337. 
Formont. Berlin, 25 février. — « Je suis à peu près comme Mme du Deffant. » 
 B.
2338. 
Darget. Berlin, 27 février, dimanche, jour où vous allez à la messe. — « Je comptais pouvoir. » 
 B.
2339. 
Darget. Berlin, février. — « Je mettrai aux pieds du roi. » 
 B.
2340. 
De Frédéric. Février. — « J’ai cru d’un jour à l’autre. » 
 Pr.
2341. 
Mme Denis. Potsdam, 3 mars 1752. — « J’ai réchappé de tous les maux. » 
 B.
2342. 
Lekain. Potsdam, 5 mars. — « Une maladie assez longue. » 
 C. et F.
2343. 
Cideville. Potsdam, 10 mars. — « Ce n’est pas l’ivresse passagère du public. » 
 B.
2344. 
Le marquis d’Argens. — « Cher frère, la Discipline militaire. » 
 C. et F.
2345. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 11 mars. — « Mme d’Argental était donc là en grande loge. » 
 B.
2346. 
Le duc de Richelieu. Potsdam, 14 mars. — « Mon héros, je suis fort en peine. » 
 B.
2347. 
La comtesse d’Argental. Potsdam, 14 mars. — « Bénie soit votre Rome. » 
 B.
2348. 
Le marquis de Thibouville. Potsdam, 14 mars. — » Me trouvant un peu indisposé. » 
 B.
2349. 
Mme Denis. 16 mars, au soir. — « Nous saurons, dans la vallée de Josaphat. » 
 B.
2350. 
Mme de Fontaine. Berlin, 18 mars. — « Pardon, ma chère nièce ; je griffonne. » 
 B.
2351. 
Formey. Potsdam, 21 mars. — « Je vous remercie, monsieur. » 
 B.
2352. 
Falkener. Berlin, 27 mars. — « My dear and beneficent friend. » 
 C. et F.
2353. 
Walther. 27 mars. — « On m’a envoyé de Paris. » 
 B.
2354. 
La margrave de Baireuth. Berlin, 28 mars. — « Frère malingre, frère hibou, frère griffonneur. » 
 Rev. Fr.
2355. 
De Longchamp. 30 mars. — « Je viens de recevoir la lettre. » 
 Longc. et Wagn.
2356. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 1er avril 1752. — « Plus ange que jamais, puisque vous m’envoyez. » 
 B.
2357. 
Walther. 2 avril. — « Il serait important pour vous. » 
 B.
2358. 
Darget. Potsdam, 3 avril. — « J’ai reçu votre lettre de Strasbourg. » 
 B.
2359. 
Cideville. Potsdam, 3 avril. — « En vous remerciant, mon cher et ancien ami. » 
 B.
2360. 
La Condamine. Potsdam, 3 avril. — « Grand merci, cher La Condamine. » 
 B.
2361. 
Walther. Potsdam, 8 avril. — « J’ai ouï dire que Son Altesse royale. » 
 B.
2362. 
La margrave de Baireuth. Potsdam, 10 avril. — « Je n’avais point eu de nouvelles. » 
 Rev. Fr.
2363. 
M. Bagieu. Potsdam, 10 avril. — « Si jamais quelque chose m’a sensiblement touché. » 
 B.
2364. 
Le marquis de Thibouville. Potsdam, 15 avril. — « Le duc de Foix vous fait mille compliments. » 
 B.
2365. 
Un membre de l’Académie de Berlin. Potsdam, 15 avril. — « Je réponds à toutes vos questions. » 
 B.
2366. 
De la margrave de Baireuth. 20 avril. — « La pénitence que vous vous imposez. » 
 B.
2367. 
Mme Denis. Potsdam, 22 avril. — « Voilà une plaisante idée qu’a Dumolard. » 
 B.
2368. 
Formey. — « Je m’attendais à des Remarques. » 
 B.
2369. 
M. Vannucchi. Potsdam, 23 avril. — « Dans le temps précisément que l’astre. » 
 B.
2370. 
Formont. Potsdam, 28 avril. — « On croirait presque que je suis laborieux. » 
 B.
2371. 
La Condamine. Potsdam, 29 avril. — « Eh ! morbleu, c’est dans le pourpris. » 
 B.
2372. 
Darget. Potsdam, 29 avril. — « Les mondains oublient volontiers les moines. » 
 B.
2373. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 3 mai 1752. — « Il faut que Je passe mon temps. » 
 B.
2374. 
Formey. Potsdam. — « J’attendrai ici. » 
 B.
2375. 
Formey. Potsdam. — « Vous aviez si bien orthographié. » 
 B.
2376. 
Formey. Potsdam, 12 mai. — « Si vous avez quatre jours à vivre. » 
 B.
2377. 
Mme Denis. Potsdam, 22 mai. — « Je vous écris par le jeune Beausobre. » 
 B.
2378. 
Darget. Berlin, 23 mai. — « Je respecte les médecins. » 
 B.
2379. 
L’abbé d’Olivet. Potsdam, 23 mai. — « Vous souvenez-vous encore de moi. » 
 B.
2380. 
La margrave de Baireuth. (Fin de mai.) — « Je n’ai point encore reçu. » 
 Rev. Fr.
2381. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 3 juin 1752. — « Me voilà plus que jamais. » 
 B.
2382. 
La margrave de Baireuth. Potsdam, 5 juin. — « Frère Voltaire qui n’en peut plus. » 
 Rev. Fr.
2383. 
Au rédacteur de la Bibliothèque impartiale(Formey). Potsdam, 5 juin. — « On vient d’imprimer je ne sais où. » 
 B.
2384. 
Mme Denis. Potsdam, 9 juin. — « Je suis fâché que cette plaisanterie innocente. » 
 B.
2385. 
Le duc de Richelieu. Potsdam, 10 juin. — « Mon héros, vos bontés m’ont fait éprouver. » 
 B.
2386. 
De la margrave de Baireuth. 12 juin. — « Le marquis d’Adhémar n’est point encore arrivé. » 
 B.
2387. 
Formey. — « J’avais en effet, ouï dire. » 
 B.
2388. 
Mme de Fontaine. Potsdam, 17 juin. — «Vous avez perdu votre fils.» 
 B.
2389. 
La margrave de Baireuth. Potsdam, 17 juin. — « Frère Voltaire ne sait ce qu’il dit. » 
 Rev. Fr.
2390. 
Darget. Potsdam, 1er juillet 1752. — « Il faut que je vous fasse ma confession. » 
 B.
2391. 
Le cardinal Querini. Potsdam, 4 juglio. — « Io ho ricevuto i nuovi. » 
 B.
2392. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 11 juillet. — « Nous autres, bons chrétiens, nous pouvons. » 
 B.
2393. 
Le marquis de Thibouville. Sans-Souci, 15 juillet. — « Sans-Souci est le contraire. » 
 B.
2394. 
Formey. Sans-Souci, 15 juillet. — « Recevez mes remerciements. » 
 B.
2395. 
Le marquis d’Argens. — « Mon cher frère, vous êtes plus heureux. » 
 B.
2396. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 22 juillet. — « On m’a mandé que vos volontés célestes. » 
 B.
2397. 
Frédéric II, roi de Prusse. (Juillet). — « Vous contâtes hier l’histoire de Gustave Vasa. » 
 Pr.
2398. 
Mme Denis. Potsdam, 24 juillet. — « Vous avez la plus grande raison, » 
 B.
2399. 
Darget Potsdam, 25 juillet. — « Je vous plains et je vous félicite. » 
 B.
2400. 
Le président Hénault. Potsdam, 25 juillet. — « Je suis aussi charmé de votre lettre. » 
 B.
2401. 
Le maréchal de Noailles. Potsdam, 28 juillet. — « Monseigneur, vous me pardonnerez. » 
 B.
2402. 
Formey. Potsdam, 29 juillet. — « Je ne peux vous rendre trop de grâces. » 
 B.
2403. 
Le maréchal de Belle-Isle. Potsdam, 4 août 1752. — « Je reconnais à la lettre. » 
 B.
2404. 
La margrave de Baireuth. (Août.) — « Frère Voltaire, comme voit Votre Altesse royale. » 
 Rev. Fr.
2405. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 5 août. — « Voilà donc le pays de Foix. » 
 B.
2406. 
Le marquis d’Argens. Potsdam, août. — « Ou je me trompe fort. » 
 B.
2407. 
Mme Denis. Potsdam, 19 août. — « L’abbé de Prades est enfin arrivé. » 
 B.
2408. 
Le marquis d’Argens. — « En vous remerciant, chère frère. » 
 B.
2409. 
Formey. — « M. Mallet demande peu de chose. » 
 B.
2410. 
Le marquis d’Argens. — « Très-cher et révérend père en diable. » 
 B.
2411. 
Le marquis d’Argens. — « Je ne sais pourquoi, mon cher marquis. » 
 B.
2412. 
Le marquis d’Argens. — « Cher frère, il me semble que je n’ai point dit. » 
 B.
2413. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Vos réflexions valent bien mieux. » 
 B.
2414. 
Le marquis d’Argens. — « Frère équitable, vous avez lu. » 
 B.
2415. 
Falkener Potsdam, 22 août. — « Je ne vous écrirai aujourd’hui. » 
 C. et F.
2416. 
De d’Alembert. 24 août, — « J’ai appris tout ce que vous avez bien voulu faire. » 
 B.
2417. 
La princesse Ulrique, reine de Suède. Potsdam, 25 août. — « Louis XIV ne savait pas. » 
 V. Adv.
2418. 
M. de Chenevières. Potsdam, 25 août. — « Vous m’avez bien rendu justice. » 
 C. et F.
2419. 
Le marquis d’Argens. — « Vous avez raison, frère. » 
 B.
2420. 
Le marquis de Ximenès. Potsdam, 29 août. « — Je vous aurais très-bien reconnu. » 
 B.
2421. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 1er septembre 1752. — « Puisqu’il faut toujours de l’amour. » 
 B.
2422. 
Darget. À Potsdam, dont je ne sors plus, 2 septembre. — « Mon cher duc de Foix, une tragédie. » 
 B.
2423. 
Le maréchal de Belle-Isle. Potsdam, 5 septembre. — « Après avoir eu l’honneur de répondre. » 
 B.
2424. 
Le comte de Choiseul. Potsdam, 5 septembre. — « Vos bontés constantes me sont bien plus précieuses. » 
 B.
2425. 
D’Alembert. Potsdam, 5 septembre. — « Vraiment, c’est à vous à dire. » 
 B.
2426. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Potsdam, 5 septembre. — « Votre pédant en points et en virgules. » 
 B.
2427. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 8 septembre. — « Le premier tome du Siècle. » 
 B.
2428. 
Mme Denis. Potsdam, 9 septembre. — « Je commence, ma chère enfant, à sentir. » 
 B.
2429. 
De Frédéric. 10 septembre 1752. — « J’ai reçu votre poëme philosophique. » 
 Pr.
2430. 
Formey. Potsdam, 12 septembre. — « Je crois vous avoir mandé. » 
 B.
2431. 
La Condamine. Potsdam, 16 septembre. — « Mon cher arpenteur du zodiaque. » 
 B.
2432. 
Réponse d’un académicien de Berlin à un académicien de Paris. Berlin, 18 septembre. — « Voici l’exacte vérité qu’on demande. » 
 B.
2433. 
La marquise du Deffant. Potsdam, 23 septembre. — « M. l’envoyé de Suède m’a dit. » 
 B.
2434. 
Formey. Ce 26. — » Les impertinences des libraires. » 
 B.
2435. 
Le cardinal Querini. Potsdam, 29 di settembre. — « Che dira l’Eminenza Vostra. » 
 B.
2436. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Je mets à vos pieds Abraham. » 
 B.
2437. 
De Frédéric. (1752.) — « J’ai lu votre premier article. » 
 Pr.
2438. 
Mme Denis. Potsdam, 1er octobre 1752. — « Je vous envoie hardiment l’Appel au public. » 
 B.
2439. 
Formey. — « Le triste état de ma santé. » 
 B.
2440. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 3 octobre. — « Le Siècle (c’est-à-dire la nouvelle édition.) » 
 B.
2441. 
Le comte d’Argenson. Potsdam, 3 octobre. — « Monsieur Le Bailli, mon camarade chez le roi. » 
 B.
2442. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Votre Majesté m’a favorisé. » 
 B.
2443. 
De Frédéric. (1752). — « Si vous continuez du train dont vous allez. » 
 Pr.
2444. 
De Frédéric. (1752.) — « Cet article me parait très-beau. » 
 Pr.
2445. 
Le marquis de Thibouville. Potsdam, 7 octobre. — « Je souffre beaucoup aujourd’hui. » 
 B.
2446. 
M. Devaux. Potsdam, 7 octobre. — « Ce n’est point ma paresse. » 
 B.
2447. 
La Condamine. Potsdam, 12 octobre. — « Je vous remercie, mon cher philosophe errant. » 
 B.
2448. 
M. Roques. — « Si ceux qui font des critiques. » 
 B.
2449. 
Mme Denis. Potsdam, 15 octobre. — « Voici qui n’a point d’exemple. » 
 B.
2450. 
De Frédéric. (1752.) — « La nature, pour moi plus marâtre que mère. » 
 Pr.
2451. 
Le chevalier de La Touche. Jeudi (18 octobre). — « Monsieur l’envoyé de France est très-humblement supplie. » 
 Th. F.
2452. 
De Frédéric. Octobre 1752. — « Si je n’avais pas eu hier une terrible colique. » 
 Pr.
2453. 
Formey. Potsdam. — « J’ai depuis quelque temps tous les journaux. » 
 B.
2454. 
La margrave de Baireuth. 27 octobre. — « Frère Voltaire, mort au monde. » 
 Rev. Fr.
2455. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 28 octobre. — « Vous êtes le dieu des jansénistes. » 
 B.
2456. 
De la margrave de Baireuth. 1er novembre 1752. — « Il faudrait avoir plus d’esprit. » 
 B.
2457. 
M. Roques. Potsdam, 17. — « Je suis pénétré de reconnaissance. » 
 B.
2458. 
Kœnig. Potsdam, 17 novembre. — « Le libraire qui a imprimé. » 
 B.
2459. 
Walther. Potsdam, 18 novembre. — « J’ai oublié de vous prier. ». 
 B.
2460. 
Le chevalier de La Touche. Potsdam, 19 novembre. — « Je sais très-bien que le rogaton. » 
 Th. F.
2461. 
Le cardinal Querini. Potsdam. 21 di novembre. — « L’ Eminenza Vostra adorna. » 
 B.
2462. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 22 novembre. — « Quoique les vers ne soient pas actuellement. » 
 B.
2463. 
M. Roques. — « Pour répondre à vos bontés conciliantes. » 
 B.
2464. 
Le comte d’Argenson. Potsdam, 24 novembre. — « Quand je revis ce que j’ai tant aimé. » 
 B.
2465. 
Le duc de Richelieu. Potsdam, 25 novembre. — « Je fais partir par la voie. » 
 Suisse illust.
2466. 
Leurs Excellences Messieurs du Conseil suprême de Berne. Potsdam, novembre. — « Quoique j’appartienne à deux rois. ». 
 B.
2467. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Vous avez perdu plus que vous ne pensez.» 
 B.
2468. 
Falkener ; Potsdam, 28 novembre. — « I hope, my dear and worthy friend. » 
 B. et F.
2469. 
Formey. — « Je suis venu hier. » 
 B.
2470. 
Roques. — « J’ai lu enfin l’édition. » 
 B.
2471. 
Frédéric II — « J’avais écrit ce matin. » 
 B.
2472. 
De Frédéric. — « Votre efrontrie m’étone. » 
 B.
2473. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Ah mon Dieu sire dans l’état où je suis » 
 B.
2474. 
Frédéric II, roi de Prusse. Potsdam 27 novembre. — « Je promets à Sa Majesté. » 
 Pr.
2475. 
Le marquis de Ximenés. Potsdam, 1er décembre 1752. — « Les personnes qui ont l’honneur. » 
 B.
2476. 
Darget. Potsdam, 4 décembre. — « Vous m’allez prendre pour un paresseux. » 
 B.
2477. 
Walther. 6 décembre. — « J’apprends, à l’instant du départ de la poste. » 
 Desv.
2478. 
De Frédéric II, roi de Prusse, à Mautpertuis. 10 décembre 1752. — « Ne vous embarrassez de rien. » 
 B.
2479. 
De M. Lerber, au nom des avoyers de Berne, 15 décembre. — « Voltaire, il est bien doux sans doute. » 
 Suisse illust.
2480. 
Le duc de Richelieu. Berlin, 16 décembre. — Vous avez dû recevoir. » 
 B.
2481. 
Roques, 16 décembre. — « On ne peut être plus sensible. » 
 B.
2482. 
Le président Hénault. Berlin, 18 décembre. — « Voici, mon cher et illustre confrère.» 
 B.
2483. 
Formey. — « J’ai eu du monde jusqu’à présent. » 
 B.
2484. 
Le comte d’Argental. Berlin, 18 décembre. — « Je ne peux pas plus à présent changer de climat. » 
 B.
2485. 
Mme Denis. Berlin, 18 décembre. — « Je vous envoie les deux contrats. » 
 B.
2486. 
Le marquis de Thibouville. Berlin, 18 décembre. — « Mon cher duc de Foix, il faut donc. » 
 B.
2487. 
Formey. — « En vérité, je ne vous croyais pas Suisse. » 
 B.
2488. 
Bagieu. Berlin, 19 décembre. — « Votre lettre, vos offres touchantes. » 
 B.
2489. 
Le chevalier de La Touche. 21 décembre — « Le malade V. présente ses respects. » 
 Th. F.
2490. 
Formey. 23 décembre. — « On dit que vous avez fait fourrer. » 
 B.
2491. 
Formey. 23 décembre — « Puisque ainsi est. » 
 B.
2492. 
Le chevalier de La Touche. 28 décembre 1752. — « Ce n’est pas sans raison, monsieur. » 
 Th. F.

1753

2493. 
Frédéric II, roi de Prusse. 1er janvier 1753. — « Pressé par les larmes et les sollicitations. » 
 Th. F.
2494. 
Le chevalier de La Touche. 1er janvier. — « J’ai l’honneur de vous confier. » 
 Th. F.
2495. 
Le marquis de Courtivron. 2 janvier. — « Je vous remercie des éclaircissements. » 
 B.
2496. 
Le chevalier de La Touche. 2 janvier. — « À vous seul. Voici une aventure. » 
 Th. F.
2497. 
Frédéric II, roi de Prusse. 2 janvier. — « Ce n’est sans doute que dans la crainte. » 
 B.
2498. 
Le chevalier de La Touche. 5 janvier. — « Je prends la liberté. » 
 Th. F.
2499. 
Formey. 7 janvier. — « Venir chez vous m’est d’une impossibilité.» 
 B.
2500. 
Le chevalier de La Touche. — « Vous aurez dû vous apercevoir. » 
 Th. F.
2501. 
Mme Denis. Berlin. 13 janvier. — « J’ai renvoyé au Salomon du Nord, » 
 B.
2502. 
Falkener. Berlin, 16 janvier. — « I have reaped benefid enough. » 
 C. et F.
2503. 
Formey. 17 janvier. — « Est-ce vous qui avez fait l’extrait. » 
 B.
2504. 
Formey. 17 janvier. — « Justifiées par les passages des lettres. » 
 B.
2505. 
Formey. 17 janvier. — « Billets sont conversation. » 
 B.
2506. 
Le marquis d’Argens. — « Mon cher Isaac, il est vrai. » 
 B.
2507. 
À M. le secrétaire principal du Conseil souverain de Berne. Berlin, 26 janvier. — « Je me flatte que Leurs Excellences. » 
 Suisse illust.
2508. 
À Leurs Excellences Messieurs du Conseil suprême de Berne. Berlin, 26 janvier. « — Très-puissants et très-magnifiques seigneurs. ». 
 Suisse illust.
2509. 
Le chevalier de La Touche. (27 janvier). — « J’ai l’honneur de vous faire part.» 
 Th. F.
2510. 
Le marquis de Thibouville. 28. — « J’ai reçu la lettre du 12 janvier. » 
 B.
2511. 
M. de La Virotte, Berlin, 28 janvier. — « Je fais trop de cas de votre jugement. » 
 B.
2512. 
M. de Voyer. — « Je ne sais ce que vous entendez. » 
 B.
2513. 
Le chevalier de La Touche. — « Vous vous doutez bien. » 
 Th. F.
2514. 
Falkener. 1er février 1753. — « I have wrote to you already. » 
 C. et F.
2515. 
Walther. Berlin, 1er février. — « L’ouvrage que je vous envoie. » 
 B.
2516. 
Mme de Fontaine. Berlin, le 7 février. — « Ma très-chère nièce, je suis bien malade. » 
 B.
2517. 
Le chevalier de La Touche. — « La fièvre m’a empêché. » 
 Th. F.
2518. 
Le marquis d’Argens. — « Cher frère, je vous renvoie Locke. » 
 B.
2519. 
Le comte d’Argental. 10 février. — « J’ai été bien malade. » 
 B.
2520. 
Le marquis d’Argens. Berlin, 16 février. — « Je me meurs, mon cher marquis. » 
 B.
2521. 
Le marquis d’Argens. — « Cher frère, vous êtes assurément. » 
 B.
2522. 
À Mme *** Berlin. — « Je me sers des correspondants. » 
 B.
2523. 
De M. Gross, chancelier de la République de Berne. 21 février. — « On m’a remis la lettre. » 
 Suisse illust.
2524. 
Le marquis d’Argens. — « Frère Paul, je vous attendais. » 
 B.
2525. 
Le comte d’Argental. Berlin, 26 février. — « J’ai été très-malade.» 
 B.