Correspondance de Voltaire/Mars-1749-Dec-1751

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Correspondance : Mars 1749 — Décembre 1751
Texte établi par Condorcet, Garnier (Œuvres complètes de Voltaire, tome 37p. Tdm).

1749

1958. 
De Frédéric. 5 mars 1749. — « Il y a de quoi purger. » 
 Pr.
1959. 
De Stanislas, roi de Pologne. 13 mars. — « Je serais au désespoir. » 
 B.
1960. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 17 mars. — « Sire, cet éternel malade répond. » 
 B.
1961. 
Thieriot. 17 mars. — « J’ai envoyé à Versailles. » 
 P. in. 1820.
1962. 
Le marquis d’Argenson. Paris, 18 mars. — « Je vous envoie donc. » 
 B.
1963. 
Falkener. Paris, 29 mars. — « Dear sir, I have received. » 
 C. et F.
1964. 
Frédéric II, roi de Prusse. Versailles, 19 avril 1749. — « Vous vous plaignez que je vous traite. » 
 B.
1965. 
Le cardinal Querini. Parigi, 23 aprile. — « Ho ricevuto l’onore. » 
 B.
1966. 
Le comte d’Argental. — « Tout malade que je suis. » 
 C. et F.
1967. 
Marmontel. Mercredi au soir (30 avril). — « Voici votre second triomphe. » 
 B.
1968. 
Helvétius. 2 mai 1749. — « Our friendship is so Avell knovvn. » 
 C. et F.
1969. 
Moncrif. Mercredi. — « À quelle heure, mon très-cher confrère ? » 
 C. et F.
1970. 
La comtesse d’Argental. Vendredi, mai. — « Cela n’est pas vrai. » 
 B.
1971. 
Marmontel. Vendredi au soir, mai. — « Je suis très-reconnaissant. » 
 B.
1972. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 15 mai. — « J’aurai l’honneur d’être purgé. » 
 B.
1973. 
De Frédéric. 16 mai. — « Voilà ce qui s’appelle écrire. » 
 Pr.
1974. 
Le comte d’Argental. Mai. — « Je demande les plus humbles pardons. » 
 C. et F.
1975. 
De la princesse d’Anhalt-Zerbst. 25 mai. — « Je suis trop sensible à la manière obligeante. » 
 B.
1976. Le marquis Rouillé du Coudray. — « Voilà ce qu’en citoyen fort zélé. » 
 B.
1977. De Frédéric. 10 juin 1749. — « Jamais on n’a fait d’aussi jolis vers. » 
 Pr.
1978. Diderot. Juin. — « Je vous remercie du livre. » 
 B.
1979. De Diderot. 11 juin. — « Le moment où j’ai reçu votre lettre. » 
 Éd. Garnier.
1980. Marmontel. 16 juin. — « Il n’entre, Dieu merci, dans ma maison. » 
 B.
1981. Le comte d’Argental. Cirey, 23 juin. — « Vous saurez… que nous sommes à Cirey. » 
 B.
1982. Frédéric II, roi de Prusse. Cirey, 29 juin. — « Votre muse à propos s’irrite. » 
 B.
1983. Darget. Cirey, 29 juin. — « gens profonds et délicats. » 
 B.
1984. De Frédéric. 15 juillet 1749. — « Des lois de l’homicide Mars. » 
 Pr.
1985. La comtesse d’Argental. Lunéville. 21 juillet. — « Mais, ô anges ! quel excès d’indifférence ! » 
 B.
1986. D’Arnaud (Baculard). Lunéville, 21 juillet. — « Je vous aime cent fois davantage. » 
 B.
1987. Le comte d’Argental. Lunéville, 24 juillet. — « Enfin je respire. » 
 B.
1988. Frédéric II, roi de Prusse. Lunéville, 28 juillet. — « Votre Majesté m’a ramené à la poésie. » 
 B.
1989. Le comte d’Argental. Lunéville, 29 juillet. — « Anges, voici le cas. » 
 B.
1990. L’abbé Raynal. Lunéville, 30 juillet. — « Vous m’avez fait. » 
 B.
1991. Le comte d’Argental. Lunéville, 12 août 1749. — « anges ! j’oserai écrire. » 
 B.
1992. Le président Hénault. Lunéville, 14 août. — « Nous l’attendons avec impatience. » 
 B.
1993. La duchesse du Maine. Lunéville, 14 août. — « Votre Altesse sérénissime est obéie. » 
 B.
1994. De Frédéric. 15 août. — « Si mes vers ont contribué. » 
 Pr..
1995. Le comte d’Argental. Lunéville, 16 août. — « Cet ordinaire doit apporter. » 
 B.
1996. De Stanislas. « Mme de Boufflers, mon cher Voltaire. » 
 B.
1997. Frédéric II, roi de Prusse. Lunéville, 18 août. — « J’ai reçu vos vers très-plaisants. » 
 B.
1998. La comtesse de Verteillac. Lunéville, 20 août. — « La lettre dont vous m’avez honoré. » 
 B.
1999. Mme du Boccage. Lunéville, 21 août. — « Mme du Châtelet a reçu votre présent. » 
 B.
2000. Le comte d’Argental. Lunéville, 21 août. Je reçus hier la consolation angélique. » 
 B.
2001. Le comte d’Argental. Lunéville, 23 août. — « Je reçois, ô anges, votre foudroyante lettre. » 
 B.
2002. Le comte d’Argental. Lunéville, 28 août. — « J’attends la décision. » 
 B.
2003. M. Alliot. Lunéville, 29 août, 9 heures du matin. — « Je vous prie, monsieur, de vouloir bien, » 
 B.
2004. M. Alliot. 29 août, 9 heures un quart du matin. — « Je vous supplie de vouloir bien. » 
 B.
2005. Stanislas. 29 août, 9 heures trois quarts du matin. — « Sire, il faut s’adresser à Dieu. » 
 B.
2006. Frédéric II, roi de Prusse. — « Sire, voici une des tracasseries. » 
 B.
2007. Frédéric II, roi de Prusse. Lunéville, 31 août. — « J’ai le bonheur de recevoir votre lettre. » 
 B.
2008. Le comte d’Argental. Lunéville 1er septembre 1749. — « Il y a bien longtemps. » 
 B.
2009. De Frédéric. 4 septembre. — « Je reçois votre Catilina. » 
 Pr.
2010. Le comte d’Argental. Lunéville, 4 septembre. — « Grâces vous soient rendues. » 
 B.
2011. L’abbé de Voisenon. Lunéville, 4 septembre. — « Mon cher abbé greluchon saura. » 
 B.
2012. Le marquis d’Argenson. Lunéville, 4 septembre. — « Mme du Châtelet vous mande. » 
 B.
2013. Le comte d’Argental. 10 septembre. — « Ah ! mon cher ami, je n’ai plus que vous. » 
 C. et F.
2014. La marquise du Deffant. 10 septembre. — « Je viens de voir mourir. » 
 B.
2015. Le marquis d’Argenson. Lunéville, 11 septembre. — « Hélas ! monsieur, en vous mandant. » 
 C. et F.
2016. L’abbé de Voisenon. Auprès de Bar, 14 septembre. — « Mon cher abbé, mon cher ami, que vous avais-je écrit !» 
 B.
2017. Le comte d’Argental. Cirey, 21 septembre. — « Je ne sais, mon adorable ami, combien de jours. » 
 B.
2018. Le comte d’Argental. Cirey, 23 septembre. — « Je suis encore pour deux jours à Cirey. » 
 B.
2019. Walther. Septembre. — « Je vous envoie les pièces curieuses. » 
 B.
2020. Le comte d’Argental. Châlons, 3 octobre 1749. — « Je vous avais bien dit. » 
 B.
2021. Le comte d’Argental. Reims, 5 octobre. — « S’il n’y avait à Paris. » 
 B.
2022. Le comte d’Argental. Reims, 8 octobre. — « J’ai cru pouvoir adoucir. » 
 B.
2023. Mme du Boccage. Paris, 12 octobre. — « J’arrive à Paris. » 
 B.
2024. D’Arnaud (Baculard). 14 octobre. — « Mon cher enfant, une femme qui a traduit. » 
 B.
2025. Le chevalier de Jaucourt. 15 octobre. — « J’arrivai ces jours passés. » 
 B.
2026. Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 15 octobre. — « Je viens de faire un effort. » 
 B.
2027. La comtesse de Staal. — « Mademoiselle, si je n’étais l’homme. » 
 B.
2028. M. d’Aigueberre. Paris, 26 octobre. — « C’était vous qui m’aviez fait renouveler. » 
 B.
2029. Le lieutenant général de police. Paris, 31 octobre. — « Je vous supplie instamment » 
 L. Led.
2030. La duchesse du Maine. Fontainebleau, 2 novembre 1749. — « Ma protectrice, il n’y a pas d’apparence. » 
 B.
2031. 
Du Lieutenant général de Police. 4 novembre. — « Je suis très-fàché de l’infidélité. » 
  L. Led.
2032. L’abbé d’Olivet. — « Ne crois pas m’échapper. » 
 B.
  
Réponse de l’abbé d’Olivet.
 
2033. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 10 novembre. — « J’ai reçu presque à la fois. » 
 B.
2034. 
La comtesse de Montrevel. 15 novembre. — « Permettez que je remette sous vos yeux. » 
 B.
2035. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 17 novembre. — « Voilà Sémiramis, en attendant Rome sauvée. » 
 B.
2036. 
De Frédéric. 25 novembre. — « D’Olivet me foudroie. » 
 Pr.
2037. 
Le chevalier de Falkener. Paris 26 novembre. — « Dear sir, I had the honour. » 
 C. et F.
2038. 
La duchesse du Maine, 26 novembre. — « Promesse. Je soussigné. » 
 B.
2039. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 27 novembre. — « Ceci n’est guère digne de Votre Majesté. » 
 B.
2040. 
M. de Mairan. Paris, 3 décembre 1749. — « Pour m’y être pris une heure trop tard. » 
 C. et F.
2041. 
De Frédéric. Décembre. — « Dans votre prose délicate. » 
 Pr.
2042. 
Le père Vionnet. Paris, 14 décembre. — « J’ai l’honneur, mon révérend Père. » 
 B.
2043. 
De la princesse Ulrique. — « À notre Apollon. Je crois qu’il m’est permis. » 
 B.
2044. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 31 décembre. — « Vous êtes pis qu’un hérétique. » 
 B.

1750

2045. 
Le comte d’Argental. Versailles, janvier 1750. — « Vous saurez, mes anges, que votre créature. » 
 B.
2046. 
La duchesse du Maine. Paris, ce vendredi. — « En arrivant à Paris j’ai trouvé les comédiens. » 
 B.
2047. 
M. Berryer, lieutenant général de police. Paris, 4 janvier. — « Voici un petit factum d’un procès singulier. » 
 C. et F.
2048. 
Le lieutenant général de police. Paris, 6 janvier, ce mardi, rue Traversière. — « Si vous vous êtes amusé à lire mon factum. » 
 L. Led.
2049. 
Du lieutenant général de police. — « Je vous envoie, monsieur. ». 
 L. Led.
2050. 
M. Lambert, chez M. Lemercier. rue Saint-Jacques. Mercredi. — « On va jouer incessamment Oreste. » 
 B. et F.
(App. 1865.)
2051. 
Mme de Graffigny. — « Si j’avais un moment à moi. » 
 B.
2052. 
Mme de Graffigny. — « M. de Voltaire fait mille tendres compliments. » 
 B.
2053. 
De Frédéric. 11 janvier. — « J’ai vu le roman de Nanine, » 
 Pr.
2054. 
Le comte d’Argental. Janvier 1750. — « Divin ange, la tête me tourne. » 
 C. et F.
2055. 
Mlle Clairon. 12 janvier au soir. — « Vous avez été admirable. » 
 B.
2056. 
Mlle Clairon. Janvier. — « Votre courage résiste-t-il. » 
 B.
2057. 
La duchesse du Maine. Paris, janvier. — « Ma protectrice, quelle est donc votre cruauté ? » 
 B.
2058. 
De Frédéric. Janvier. — « Quoi ! vous envoyez vos écrits. » 
 Pr.
2059. 
Mlle Clairon. Janvier. — « On a un peu forcé nature. » 
 B.
2060. 
Mme de Graffigny. Ce lundi au soir. — « Il faut que je répare. » 
 B.
2061. 
Mme de Graffigny. Ce mardi. — « Si Mme de Graffigny. » 
 B.
2062. 
Mlle Clairon. Janvier. — « Vous avez dû recevoir. » 
 B.
2063. 
De J.-J. Rousseau. Paris, 30 janvier. — « Un Rousseau se déclara autrefois votre ennemi. » 
 B.
2064. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Paris, le 5 février 1750. — « Du sein des brillantes clartés. » 
 B.
2065. 
Destouches. Paris. — « Auteur solide, ingénieux. » 
 B.
2066. 
Le comte d’Argental. Février. — « Je m’éveille assez agréablement. » 
 C. et F.
2067. 
Le marquis des Issarts, ambassadeur de France à Dresde. Paris, 19 février. — « Je vous renvoie ce que je voudrais rapporter. » 
 B.
2068. 
De Frédéric. 20 février. — « La nuit, compagne du repos. » 
 Pr.
2069. 
Le marquis d’Argenson. Versailles, 10 mars 1750. — « On m’a renvoyé ici vos ordres. » 
 C. et F.
2070. 
Le marquis d’Argenson. Paris, 13 mars. — « J’arrive ; je suis assurément. » 
 B.
2071. 
M. Berryer, lieutenant général de police. Paris, 15 mars. — « Je me suis présenté à votre porte. » 
 C. et F.
2072. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 16 mars. — « Enfin d’Arnaud, loin de Manon. » 
 B.
2073. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 17 mars. — « Grand juge et grand faiseur de vers. » 
 B.
2074. 
Au lieutenant général de police. Paris, 19 mars 1750. — « M. le comte d’Argenson, monsieur, me fait dire. » 
 L. Led.
2075. 
M. de Mairan. 22 mars. — « Je suis venu pour avoir l’honneur. » 
 C. et F.
2076. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 3 avril 1750. — « Sire, voici des rogatons. » 
 B.
2077. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 13 avril. — « Grand roi, voici donc le recueil. » 
 B.
2078. 
Darget. Paris, 21 avril. — « Je profite avec un extrême plaisir. » 
 B.
2079. 
De Frédéric. 25 avril. — « J’espérais qu’au premier signal. » 
 Pr.
2080. 
Le comte d’Argental. — « J’ai envie de donner Cicéron. » 
 C. et F.
2081. 
Darget. Paris, 6 mai 1750. — « Voici une seconde faffée. » 
 B.
2082. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 8 mai. — « Oui, grand homme, je vous le dis. » 
 B.
2083. 
Le marquis d’Argenson. Sceaux, 8 mai. — « N’en disons mot. » 
 C. et F.
2084. 
Mlle Clairon. Mai. — « Belle Cléopâtre, je vous supplie. » 
 C. et F.
2085. 
D’Arnaud (Baculard). Paris, 19 mai. — « Vous voilà donc, mon cher enfant. » 
 B.
2086. 
La marquise de Malause. Sceaux, ce dimanche. — « Aimable Colette, dites à Son Altesse. » 
 B.
2087. 
De Frédéric. 24 mai. — « Pour une brillante beauté. » 
 Pr.
2088. 
De Baculard d’Arnaud, 31 mai 1750. — « J’ai reçu votre lettre, mon cher Apollon. » 
 Wag. et Longc.
2089. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Paris, le 9 juin 1750. — « Votre très-vieille Danaé. » 
 B.
2090. 
La duchesse du Maine. — « Je suis aux ordres de Votre Altesse. » 
 B.
2091. 
La duchesse du Maine. Paris, dimanche. — « Ma protectrice, en arrivant de Versailles. » 
 B.
2092. 
Le chevalier Gaya. Dimanche. — « À six heures du matin. » 
 B.
2093. 
La duchesse du Maine. — « Ma protectrice, Cicéron, César, Catilina, seront jeudi. » 
 B.
2094. 
La duchesse du Maine. Ce samedi. — « Ma protectrice, gardez mes sentiments. » 
 B.
2095. 
La duchesse du Maine. Ce dimanche. — « Ma protectrice, votre protégé Cicéron. » 
 B.
2096. 
Du prince Louis de Wurtemberg. — « Que je suis fâché, monsieur. » 
 B.
2097. 
La duchesse du Maine. Juin, ce mercredi. — « Âme du grand Condé ! » 
 B.
2098. 
De Frédéric. 26 juin. — « Vieux palefrois de nos rouliers. » 
 Pr.
2099. 
Le comte d’Argental. À Compiègne, ce 26 juin. — « Pourquoi suis-je ici ? » 
 B.
2100. 
Frédéric II, roi de Prusse. Compiègne, 26 juin. — « Ainsi dans vos galants écrits. » 
 B.
2101. 
Darget Clèves, 2 juillet 1750. — « Un pauvre malade errant se recommande. » 
 B.
2102. 
Mme Denis. Clèves, juillet (Voyage à Berlin). — « C’est à vous s’il vous plaît, ma nièce. » 
 B.
2103. 
Frédéric II, roi de Prusse. Juillet 1750. Sur un grand chemin de l’évêché de Hildesheim, etc. — « Beau Sans-Souci, daignez attendre. » 
 Pr.
2104. 
Le comte d’Argental. À Potsdam, 24 juillet. — « Mes divins anges, je vous salue du ciel de Berlin. » 
 B.
2105. 
Le marquis de Thibouville. Potsdam, 1er août 1750. — « Je mérite votre souvenir. » 
 B.
2106. 
Mme de Fontaine. Potsdam, 7 août. — « Je vous jure, ma chère Alide. » 
 B.
2107. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 7 août. — « Mes divins anges ! votre Sans-Souci. » 
 B.
2108. 
Darget À Sans-Souci, ce 9 ou 10… — « Vous êtes tout ébaubi. » 
 B.
2109. 
La marquise de Pompadour. Potsdam, 10 août. — « Dans ces lieux jadis peu connus. » 
 B.
2110. 
Mme Denis. Potsdam, 11 août. — « Je ne suis point du tout de votre avis. » 
 B.
2111. 
Le comte d’Argental. Charlottenbourg 14 août. — « Ah ! mes chers anges, il n’est plus question. » 
 C. et F.
2112. 
Mme Denis. Charlottenbourg, 14 août. — « Voici le fait, ma chère enfant. » 
 B.
2113. 
Le comte d’Argental. Charlottenbourg, 20 août. — « Si je vous disais que nous avons, » 
 B.
2114. 
Mme Denis. Berlin, 22 août. — « Je reçois votre lettre du 8. » 
 B.
2115. 
De Frédéric. 23 août. — « J’ai vu la lettre. » 
 Pr.
2116. 
Mme Denis. Berlin, 24 août. — « Pardonnez-moi d’égayer un peu. » 
 B.
2117. 
Le comte d’Argental. Berlin, 28 août. — « Jugez en partie. » 
 B.
2118. 
Darget. Potsdam, août. — « Je n’ai point vu le bal. » 
 B.
2119. 
Le maréchal de Richelieu. Août. — « Mon héros, cette lettre partira. » 
 B.
2120. 
Le comte d’Argental. Berlin, 1er septembre 1750. — « Ne m’écrivez jamais, mon divin ange. » 
 B.
2121. 
Mme la margrave de Baireuth. — « Que Votre Altesse royale renonce. » 
 Rev. Fr.
2122. 
Formey 9 septembre. — « Ma mauvaise santé. » 
 B.
2123. 
Mme Denis. Berlin, 12 septembre. — « Qui donc peut vous dire que Berlin. » 
 B.
2124. 
Le comte d’Argental. Berlin, 14 septembre. — « Vous devez, mon cher et respectable ami. » 
 B.
2125. 
Le duc d’Uzès. Berlin, 14 septembre. — « Je dois à votre goût. » 
 B.
2126. 
M. Walther. 19 septembre. — « Je vous adresse un exemplaire. » 
 B.
2127. 
Mme de Fontaine. Berlin, 23 septembre. — « Quand vous vous y mettez. » 
 B.
2128. 
Le comte d’Argental. Berlin, 23 septembre. — « Vous m’écrivez des lettres. » 
 B.
2129. 
M. Walther. Berlin, 28 septembre. — « On m’a dit que l’on avait publié. » 
 B.
2130. 
Formey. Potsdam, 3 octobre 1750. — « Dieu vous bénira. » 
 B.
2131. 
Lekain. Potsdam, 7 octobre. — « Que ne puis-je vous être bon. » 
 B.
2132. 
Frédéric II, roi de Prusse. Dans votre Parnasse de Pharasmane, octobre. — « Vous êtes roi sévère. » 
 B.
2133. 
Mme Denis. Potsdam, 13 octobre. — « Nous voilà dans la retraite de Potsdam. » 
 B.
2134. 
Pâris-Duverney. Potsdam, 15 octobre. — « Je viens de recevoir. » 
 C. et F.
2135. 
Le comte d’Argental. Potsdam. 15 octobre. — « Il faut que je fasse ici. » 
 B.
2136. 
Du prince Louis de Vurtemberg. 17 octobre. — « J’ai reçu la lettre. » 
 B.
2137. 
Maupertuis. Potsdam. — « Mon cher président, je m’intéresse. » 
 B.
2138. 
Le marquis de Thibouville. Potsdam, 24 octobre. — « Non-seulement je suis un transfuge. » 
 C. et F.
2139. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 27 octobre. — « Mon historiographerie. » 
 B.
2140. 
Darget. Potsdam, octobre. — « La permission du roi de France. » 
 B.
2141. 
Mme Denis. Potsdam, 28 octobre. — « Je ne sais pas pourquoi le roi. » 
 B.
2142. 
Darget. — « Votre laquais s’est enfui. » 
 B.
2143. 
Mme Denis. Potsdam, 6 novembre 1750. — « On sait donc à Paris. » 
 B.
2144. 
Darget. — « Amice, credo hanc epistolam. » 
 B.
2145. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Je me confie comme de raison. » 
 B.
2146. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 14 novembre. — « Chie-en-pot-la-Perruque a été fidèle. » 
 B.
2147. 
M. Morand. Potsdam, 17 novembre. — « Les bontés que vous avez eues. » 
 C. et F.
2148. 
Mme Denis. Potsdam, 17 novembre. — « Je sais, ma chère enfant, tout ce qu’on dit. » 
 B.
2149. 
Mme Denis. Potsdam, 24 novembre. — « Le soleil levant s’est allé coucher. » 
 B.
2150. 
Du comte d’Argental. 24 novembre. — « Je vous demande pardon d’avance. » 
 B.
2151. 
Du marquis d’Adhémar. 25 novembre. — « J’avais été instruit dans le temps. » 
 B.
2152. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 28 novembre. — « Vous me rendrez bien la justice. » 
 B.
2153. 
Thieriot. Potsdam, novembre. — « Quoique vous paraissiez m’avoir. » 
 B.
2154. 
La comtesse d’Argental. Potsdam, 8 décembre 1750. — « Recevez mes hommages, mes regrets. » 
 B.
2155. 
La duchesse du Maine. Potsdam, ce 8 décembre. — « Madame, au lieu des ambassadeurs gaulois. » 
 B.
2156. 
La margrave de Baireuth. Potsdam, 9 décembre. — « Madame, les grandes passions mènent bien loin. » 
 Rev, Fr.
2157. 
De la margrave de Baireuth. 10 décembre. — « Je vous ai promis de vous écrire. » 
 B.
2158. 
La margrave de Baireuth. Décembre. — « Votre Altesse royale a grandement raison » 
 Rev. Fr.
2159. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 11 décembre. — « Me voilà toujours Sancho Pança. » 
 B.
2160. 
La margrave de Baireuth. Berlin, 19 décembre. — « Madame, les ordres de Votre Altesse royale. » 
 Rev. Fr.
2161. 
De la margrave de Baireuth. 25 décembre. — « Sœur Guillemette à frère Voltaire, salut. » 
 B.
2162. 
Mme Denis. À Berlin, au château, 26 décembre. — « Je vous écris à"côté d’un poêle. » 
 B.
2163. 
Darget. Décembre. — « J’ai tenté toutes les voies possibles. » 
 B.
2164. 
De Lessing à M. Richier. — « Vous me croyez donc coupable. » 
 A. Stahr.
1751
2165. 
M. Lessing, candidat en médecine, etc. Berlin, 1er janvier 1751. — « On vous a déjà écrit. » 
 Athen.
2166. 
La duchesse du Maine. Berlin, 1er janvier. — « J’ai appris la maladie de Votre Altesse. » 
 B.
2167. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Mon secrétaire m’a avoué. » 
 B.
2168. 
Mme Denis. Berlin, 3 janvier. — « Ma chère enfant, je vais vous confier. » 
 B.
2169. 
De la margrave de Baireuth. 3 janvier. — « Je profite d’un moment. » 
 B.
2170. 
Darget. Berlin, 4 janvier. — « Je vous renvoie les nouvelles. » 
 B.
2171. 
La margrave de Baireuth. Berlin, 6 janvier. — « Frère Voltaire n’a fait que changer de cellule. » 
 Rev. Fr.
2172. 
Le baron de Marschall. Ce mardi. — « Je ne joue point. » 
 C. et F.
2173. 
Le comte d’Argental. 9 janvier. — « Ce climat-ci me tue. » 
 B.
2174. 
Mme Denis. Berlin, 12 janvier. — « Enfin voici notre chambellan. » 
 B.
2175. 
Darget. Berlin, 18 janvier. — « Mon aimable ami, on me mande toujours. » 
 B.
2176. 
Darget. Janvier. — « Quand je vous écris c’est pour vous seul. » 
 B.
2177. 
Darget. Berlin, 18 janvier au soir. — « Je reçois votre lettre aussi aimable. » 
 B.
2178. 
De la margrave de Baireuth. 23 janvier. — « Il faut que je me sois très-mal expliquée. » 
 B.
2179. 
Darget. 25 janvier. — « Je vous prie de me mander. » 
 B.
2180. 
La margrave de Baireuth. 30 janvier. — « Votre Altesse royale a plus de rivaux. » 
 Rev. Fr.
2181. 
Le comte d’Argental. Berlin, dernier de janvier. — « Mon cher ange, mon cher ami, j’ai écrit. » 
 B.
2182. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Votre Majesté joint à ses grands talents. » 
 B.
2183. 
Darget. Berlin, 30 janvier à minuit. — « Je vous avertis que j’ai du courage. » 
 B.
2184. 
Le marquis de Thibouville. Berlin, 5 février 1751. — « Je reçois à la fois vos deux lettres. » 
 B.
2185. 
Darget Février. — « Mon chien de procès n’étant point encore fini. » 
 B.
2186. 
Formey. Le 14 février. — « Je vous demande en grâce. » 
 B.
2187. 
Darget. Berlin, 15 février. — « On a beau faire le plaisant. » 
 B.
2188. 
Mme Denis. Berlin, 15 février. — « Le marquis d’Adhémar sera donc. » 
 C. et F.
2189. 
De la margrave de Baireuth. 18 février. — « Si vous désirez grandement. » 
 B.
2190. 
Darget. Berlin, 18 février. — « J’ai compté sans mon hôte. » 
 B.
2191. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Sire, eh ! bien, Votre Majesté a raison. » 
 B.
2192. 
Darget. Berlin, samedi au soir. — « Voici ce que le médecin des eaux. » 
 B.
2193. 
Mme Denis. Berlin, 20 février. — « Je vous remercie tendrement. » 
 B.
2194. 
Darget. Berlin, dimanche 20 février. — « J’espère encore être en état. » 
 B.
2195. 
Le baron de Marschall. — « Voltaire, que sa maladie séquestre. » . 
 C. et F.
2196. 
Le grand chancelier Cocceji au président de Jariges. Berlin, 20 février. — « J’ai voulu prier monsieur le président, » 
 Desv.
2197. 
Darget. 8 heures et demie du soir, ce dimanche. — « Je reçois votre consolante lettre. » 
 B.
2198. 
Le comte d’Argental. Des neiges de Berlin, 22 février. — « Ô destinée ! destinée !» 
 B.
2199. 
Le baron de Marschall à l’abbé Danès. 23 février. — « Vous me mandiez, monsieur. » 
 Wagn. et Longc.
2200. 
De Frédéric. 24 février. — « J’ai été bien aise de vous recevoir. ». 
 Pr.
2201. 
Darget — « J’ai tout terminé, dans la crainte. » 
 B.
2202. 
Darget. — « Ce n’est qu’après les affirmations. » 
 B.
2203. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Sire, je conjure Votre Majesté. » 
 B.
2204. 
Darget. Ce dimanche. — « Voici une lettre pour le roi. » 
 B.
2205. 
Frédéric II, roi de Prusse. Samedi. — « Sire, toutes choses mûrement considérées. » 
 B.
2206. 
De Frédéric. Potsdam, 28 février. — « Si vous voulez venir ici. » 
 Pr.
2207. 
La margrave de Baireuth. 1er mars 1751. — « Frère Voltaire reçut avant-hier. » 
 Rer. Fr.
2208. 
Darget. Berlin. 2 mars. — « Vous ne répondez ni à mes empressements. » 
 B.
2209. 
Formey. Mars. — « Voulez-vous venir manger. » 
 B.
2210. 
Darget. Berlin, 7 mars. — « Il se peut faire qu’il y ait. » 
 B.
2211. 
Darget. Berlin, 8 mars. — « Je vais vous écrire en gros caractères. » 
 B.
2212. 
Darget. Berlin, 9 mars. — « Tout mon corps est en désarroi. » 
 B.
2213. 
Darget. Potsdam, 11 mars 1751. — « Je porte au Marquisat. » 
 B.
2214. 
Le marquis de Ximenès. Potsdam, 13 mars. — « J’espère que je lirai l’ouvrage. » 
 B.
2215. 
Darget. — « J’arrivai hier chez moi. » 
 B.
2216. 
Darget. Potsdam. — « Je vous prie de remercier. » 
 B.
2217. 
Le baron de Marschall. Potsdam, samedi. — « Vous m’enchantez par vos bontés. » 
 C. et F.
2218. 
Darget. Potsdam. — « Le saint diacre était conseiller-clerc » 
 B.
2219. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 15 mars. — « Vous avez donc vu mon Prussien. » 
 B.
2220. 
Darget. — « Le ciel confonde les marquis. » 
 B.
2221. 
Mme Denis. Potsdam, 20 mars. — « Me voici rencloitré. » 
 B.
2222. 
La princesse Ulrique, reine de Suède. Potsdam, 22 avril. — « Christine par l’esprit. » 
 V. Adv.
2223. 
Mémoire de Mme Denis adressé au lieutenant général de police, 24 avril. — « Mme Denis, nièce de Voltaire. » 
 B.
2224. 
Darget. Jeudi. — « Vous souviendrez-vous par hasard. » 
 B.
2225. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 27 avril. — « J’apprends que vous avez perdu. » 
 B.
2226. 
Le baron de Marschall. — « Je remercie bien tendrement. » 
 C. et F.
2227. 
Formey. Potsdam, 30 avril (si je ne me trompe). — « Il me parait qu’il y a dans l’ouvrage. » 
 B.
2228. 
De Mme Denis à M. Berryer, lieutenant général de police. 2 mai 1751. — « J’ai l’honneur de vous prier. » 
 B.
2229. 
Le comte d’Argental. 4 mai 1751. — « Le roi de Prusse, tout roi et tout grand homme. » 
 B.
2230. 
De Denis à M. Berryer, lieutenant général de police. 5 mai. — « Dans la crainte où je suis. » 
 B.
Note du lieutenant général de police.
2231. 
De Frédéric. — « Je viens d’accoucher… » 
 Pr.
2232. 
Devaux. Potsdam, 8 mai. — « Mon cher Panpan (car il n’y a pas moyen). » 
 C. et F.
2233. 
Le baron de Marschall. Potsdam, ce 14 ou 15 (ma foi, je n’en sais rien). — « Je vous remercie tendrement. » 
 B.
2234. 
De Mme Denis à M. Berryer, lieutenant général de police. 20 mai. — « Permettez-moi de vous rendre compte. » 
 B.
2235. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Vous qui daignez me départir. » 
 B.
2236. 
La duchesse Louise-Dorothée de Saxe-Gotha. Berlin , 23 mai. — « Votre Altesse sérénissime daignera-t-elle. » 
 C. et F.
2237. 
Le comte Algarotti. — « Ducite ab urbe domum. » 
 B.
2238. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Il faut dire la vérité aux rois. » 
 Pr.
2239. 
La margrave de Baireuth, Potsdam, 28 mai. — « Votre Altesse royale attendait. » 
 Rev. Fr.
2240. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 29 mai. — « Si vous êtes à Lyon. » 
 B.
2241. 
Walther. 29 mai. — « Si vous avez besoin d’argent. » 
 B.
2242. 
Walther 30 mai. — « Je suis fort occupé de l’Histoire du Siècle de Louis XIV. » 
 B.
2243. 
Frédéric II, roi de Prusse. Mardi. — « Si je ne suis pas court, pardonnez-moi. » 
 B.
2244. 
La marquise du Deffant. Potsdam, dernier de mai. — « Apparemment, madame, que mon camarade. » 
 B.
2245. 
Frédéric II, roi de Prusse. À ce qu’on appelle le Marquisat, ce 5 juin 1751. — « Du fond du désert que j’habite. » 
 B.
2246. 
Moncrif. Potsdam, 17 juin. — « J’ai tardé longtemps à vous remercier. » 
 B.
2247. 
La Mettrie. Potsdam. — « Allez, courez, joyeux lecteur. » 
 B.
2248. 
Devaux. — « Mon cher Panpan, je vous assure. » 
 B.
2249. 
Le marquis de Ximenès. Potsdam. — « J’ai reçu assez tard. » 
 B.
2250. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 13 juillet 1751. — « Vous avez donc suivi le conseil, » 
 B.
2251. 
Le baron de Marschall. Potsdam, ce 18, au château. — « J’ai eu l’honneur de vous remercier. » 
 C. et F.
2252. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « J’ai lu, la nuit et ce matin. » 
 B.
2253. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Je rends à Votre Majesté ses six chants. » 
 Pr.
2254. 
La marquise du Deffant. Potsdam, 20 juillet. — « Votre souvenir et vos bontés. » 
 B.
2255. 
Le comte d’Argental. Juillet. — « Je viens de lire Manlius. » 
 B.
2256. 
Le chevalier Falkener. Potsdam, 27 juillet. — « Dear sir, fortune that hurries us » 
 C. et F.
2257. 
Le comte Algarolti. Potsdam, 27.... — « Ecco il vostro Dubos. » 
 B.
2258. 
Formey 5 août 1751. — « J’ai l’honneur d’envoyer. » 
 C. et F.
2259. 
Du comte d’Argental. 6 août. — « Je n’ai rien à ajouter. » 
 B.
2260. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 7 août. — « Mon adorable ami, je reçois. » 
 B.
2261. 
Frédéric II. roi de Prusse. — « Je demande pardon à Votre Majesté. » 
 B.
2262. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Je rends à Votre Majesté ce premier volume. » 
 B.
2263. 
Le président Hénault. Potsdam, 15 août. — « Vraiment, je reconnais. » 
 Lord Brodgham.
2264. 
Mme de Fontaine. Potsdam, 17 août. — « J’ai reçu assez tard votre lettre. » 
 B.
2265. 
Frédéric II. roi de Prusse. — « Sire, eh ! mon Dieu, comment faites-vous donc. » 
 B.
2266. 
Mme Denis. Potsdam, 24 août. — « Vous recevrez, ma chère plénipotentiaire. » 
 B.
2267. 
La princesse Ulrique, reine de Suède. Berlin, 25 août. — « Reine auguste, reine chérie. » 
 V. Adv.
2268. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Mais, sire, Votre Majesté n’avait donc pas lu. » 
 B.
2269. 
Le marquis d’Argens. Potsdam. — « Mon cher Isaac, soyez le bien revenu. » 
 B.
2270. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Je suis dans une grande affliction. » 
 B.
2271. 
Le comte d’Argental. Berlin, 28 août. — « Milord Maréchal, qui est une espèce d’ancien Romain. » 
 B.
2272. 
M. de Balbi. Potsdam, il 28 agosto. — « lo vi ringrazio per avermi. » 
 C. et F.
2273. 
Le marquis d’Argens. — « J’ai reçu votre lettre et celle. » 
 B.
2274. 
Frédéric II, roi de Prusse. Berlin. — « Par ma foi, ces Anglais, que j’avais crus si sages. » 
 B.
2275. 
Le maréchal de Richelieu. Berlin, 31 août. — « Mon héros, un domestique de ma nièce. » 
 B.
2276. 
Darget — « Il est bon de connaître la bonne foi germanique. » 
 B.
2277. 
Mme Denis. Berlin, 2 septembre 1751. — « J’ai encore le temps, ma chère enfant. » 
 B.
2278. 
De Frédéric. 8 (septembre). — « Esclave de la poésie. » 
 Pr.
2279. 
Le comte d’Argental. Potsdam, septembre. — « Parlons d’abord de Catilina. » 
 B.
2280. 
Le comte Algarotti. — « Io sono un poco casalingo » 
 B.
2281. 
Le marquis d’Argens. — « Très-cher frère, vous me faites un grand plaisir. » 
 B.
2282. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Au Salomon du Nord une foule d’auteurs. » 
 B.
2283. 
Le marquis d’Argens. — « Frère, vous avez un don de Dieu. » 
 B.
2284. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Marc-Aurèle autrefois disait. » 
 B.
2285. 
Le marquis d’Argens. — « Frère, si loquela sua. » 
 B.
2286. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Sire, je supplie Votre Majesté. » 
 B.
2287. 
Le comte d’Argental. — « Vous voyez ce qu’il m’en coûte. » 
 B.
2288. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Si vous aimez des critiques libres. » 
 B.
2289. 
Darget — « Miseriis hominum succurrere discis. » 
 B.
2290. 
Darget — « J’avais bien raison de soupçonner Henning. » 
 B.
2291. 
Darget. — « Voici la lettre que Henning. » 
 B.
2292. 
Mme Denis. À Potsdam, le 20 septembre. — « Voici une douzaine de feuilles. » 
 B.
2293. 
Le comte Algarotti. Potsdam, 24 septembre. — « Non posso immaginare. » 
 B.
2294. 
Le baron de Marschall. Potsdam, 3 octobre 1751. — Je vous fais mon compliment. » 
 C. et F.
2295. 
Formey. Berlin, chez Mme Borck, ce mardi. — « Les embarras du déplacement. » 
 B.
2296. 
Frédéric II, roi de Prusse. 3 octobre. — « Faible réponse à votre belle ode. » 
 B.
2297. 
Frédéric II, roi de Prusse. — « Sire, je me suis traîné à votre opéra. » 
 B.
2298. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Berlin, le 14. — « J’ai quitté la rive fleurie. » 
 B.
2299. 
Frédéric II, roi de Prusse. Vendredi, 9 heures du soir. — « Le médecin joyeux a sans doute mandé. » 
 B.
2300. 
Le comte d’Argental. 16 octobre. — « Je vous suis bien obligé de vos petites notes. » 
 B.
2301. 
Mme Denis. À Potsdam, 29 octobre. — « Vous êtes de mon avis. ». 
 B.
2302. 
Formey. — « Voici l’éloge d’un grand homme. » 
 B.
2303. 
Le maréchal de Richelieu. Potsdam, 13 novembre 1751. — « Ce La Mettrie, cet homme-machine. » 
 B.
2304. 
Le comte d’Argental. Potsdam, 13 novembre. — « J’ai pour principe qu’il faut croire. » 
 B.
2305. 
Mme Denis. Potsdam, 14 novembre. — « Protectrice de l’Alcoran, nous sommes tous ici. » 
 B.
2306. 
Falkener. Potsdam, 27 novembre. — « Dear sir, the printers at Berlin. » 
 C. et F.
2307. 
Le duc d’Uzès. Potsdam, 4 décembre 1751. — « C’est par un heureux hasard. » 
 B.
2308. 
Formey. — « Si votre fortune est aussi bonne. » 
 B.
2309. 
Le comte d’Argental. 14 décembre. — « Le nez à la romaine doit être allongé. » 
 B.
2310. 
Mme Denis. Potsdam, 24 décembre. — « Je ne vous écris plus, ma chère enfant. » 
 B.
2311. 
Le comte d’Argental. 25 décembre. — « Ce n’est pas de Rome sauvée. » 
 C. et F.
2312. 
Walther. 28 décembre. — « J’examine avec soin votre édition. » 
 B.
2313. 
Frédéric II, roi de Prusse. (28 décembre.) — « Comme vos ouvrages sont plus tentants, » 
 B.
2314. 
Frédéric II, roi de Prusse. Mercredi matin (29 décembre). — « Ah ! mon Dieu, sire, que je vous demande pardon ! » 
 B.
2315. 
Darget. 1751. — « Je ne savais pas cette mort funeste. » 
 B.