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Livre:Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 7.djvu

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Helvétius - Œuvres complètes d’Helvétius, tome 7.djvu
TitreŒuvres complètes d’Helvétius, De l’Homme
Volumetome 7
AuteurClaude-Adrien Helvétius Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditionP. Didot
Année d’édition1795
BibliothèqueBibliothèque nationale de France
Fac-similésdjvu
AvancementÀ valider
Série1234567891011121314

Pages



De l’homme, de ses facultés intellectuelles, et de son éducation.


Des points de vue divers sous lesquels on peut considérer l’homme. De ce que peut sur lui l’éducation,
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I. Importance de cette question,
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De quelle utilité peut être son examen.
II. De la fausse science, ou de l’ignorance acquise,
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Des obstacles qu’elle met à la perfection de l’éducation.

III. De la sécheresse de ce sujet, et de la difficulté de le traiter, 19

SECTION I.
L’éducation nécessairement différente des différents hommes et peut-être la cause de cette inégalité des esprits jusqu’à présent attribuée à l’inégale perfection des organes.
Chap. I. Nul ne reçoit la même éducation,
Chap. II. Du moment où commence l’éducation,
Chap. III. Des instituteurs de l’enfance,
Que ces instituteurs ne sont précisément les mêmes pour personne ; que nul, par conséquent, ne peut avoir le même esprit.
De la sensation différente qu’excitent quelquefois en nous les mêmes objets.

Chap. IV. De la différente impression des objets sur nous,
Chap. V. De l’éducation des colleges,
Qu’elle n’est pas la même pour tous.
Chap. VI. De l’éducation domestique,
Qu’elle n’est la même pour aucun.
Chap. VII. De l’éducation de l’adolescence,
Que cette éducation, plus dépendante du hasard que celle de l’enfance, est par conséquent encore moins la même pour chacun.
Chap. VIII. Des hasards auxquels nous devons souvent les hommes illustres,
Des bornes à mettre à l’empire du hasard.
De la contradiction de tous les préceptes de l’éducation.
Chap. IX. Des causes principales de cette contradiction,
Chap. X. Exemple des idées ou préceptes contradictoires reçus dans la premiere jeunesse,
Que cette contradiction est l’effet de l’opposition qui se trouve entre l’intérêt des prêtres et celui des peuples.
Que toute fausse religion est ennemie du bien public.
Chap. XI. Des fausses religions,
Qu’entre les fausses religions on doit compter le papisme.
Chap. XII. Que le papisme est d’institution humaine,
Que le papisme est une religion locale ; qu’on en peut concevoir une qui devînt universelle.
Chap. XIII. De la religion universelle,
Qu’une telle religion est simple, et n’est autre chose que la meilleure législation possible.
Qu’il n’en est pas de même des religions à mysteres.
Quelles sont celles dont l’établissement seroit le moins funeste.

Chap. XIV. Des conditions sans lesquelles une religion est destructive du bonheur national,
Chap. XV. Parmi les fausses religions, quelles ont été les moins nuisibles au bonheur des sociétés ?
Il résulte des diverses questions traitées dans ce chapitre et les précédents, qu’en supposant dans tous les hommes une égale aptitude à l’esprit, la seule différence de leur éducation en produiroit nécessairement une grande dans leurs idées et leurs talents.
D’où je conclus que l’inégalité actuelle apperçue entre tous les esprits ne peut être regardée, dans les hommes communément bien organisés, comme une preuve démonstrative de leur inégale aptitude à en avoir.


SECTION II.
Tous les hommes communément bien organisés ont une égale aptitude à l’esprit.
Chap. I. que toutes nos idées nous viennent par les sens : en conséquence on a regardé l’esprit comme un effet de la plus ou moins grande finesse de l’organisation,
Que, pour prouver la fausseté de cette opinion, il faut avoir une idée nette du mot esprit, et pour cet effet le distinguer de ce qu’on appelle ame.
Chap. II. Différence entre l’esprit et l’ame,
Chap. III. Sur quels objets l’esprit agit,
Chap. IV. Comment l’esprit agit,
Que toutes ses opérations se réduisent à l’observation des ressemblances et des différences, des convenances et des disconvenances des divers objets entre eux et avec nous.
Que tout jugement prononcé d’après la comparaison des objets physiques n’est qu’une pure sensation ; qu’il en est de même de tout jugement porté sur les idées abstraites, collectives, etc.
Chap. V. Des jugements qui résultent de la comparaison des idées abstraites, collectives, etc.,
Que cette comparaison suppose attention, peine, par conséquent intérêt pour se la donner.
Chap. VI. Point d’intérêt, point de comparaison des objets entre eux,
Que tout intérêt prenant sa source dans la sensibilité physique, tout dans l’homme se réduit à sentir.
Chap. VII. Que la sensibilité physique est la cause unique de nos actions, de nos pensées, de nos passions, et de notre sociabilité,

Chap. VIII. De la sociabilité,
Chap. IX. Justification des principes admis dans le livre de l’Esprit,