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Livre:Bacon - Œuvres, tome 3.djvu

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Bacon - Œuvres, tome 3.djvu
TitreŒuvres
Volume3
AuteurFrancis Bacon Voir l'entité sur Wikidata
TraducteurAntoine de La Salle Voir l'entité sur Wikidata
Année d’édition1799
BibliothèqueBibliothèque nationale de France
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AvancementÀ corriger
Série De la dignité et de l’accroissement des sciences : T1, T2, T3
Novum Organum : T4, T5, T6
Sylva Sylvarum : T7, T8, T9
Histoire de la vie et de la mort : T10
Histoire des vents : T11
Essais de morale et de politique : T12
Histoire de Henry VII - Portraits de César et Auguste : T13, T14
De la sagesse des anciens : T15

Pages

np.- - - tit1 lib. titre
De la dignité et de l’accroissement des sciences (suite et fin)
Livre VI (suite)
1_Ch03 002 003 004 005 006 007 008 009 010 011 012 013 014 015 016 017 018 019 020 021 022 023 024 025 026 027 028 029 030 031 032 033 034 035 036 037 038 039 040 041 042 043 044 045 046 047 048 049 050 051 052 053 054 055 056 057 058 059 060 061 062 063 064 065 066 067 068 069 070 071 072 073 074 075 076 077 078 079 080 081 082 083 084 085 086 087 088 089 090 091 092 093 094 095 096 097 098 099 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118_Ch04 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132
Livre VII
133_Ch01 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156_Ch02 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184_Ch03 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220
Livre VIII
221_Ch01 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233_Ch02 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338 339 340 341 342 343 344 345 346 347 348 349 350 351 352 353 354 355 356 357 358 359 360 361 362 363 364 365 366 367 368_Ch03 369 370 371 372 373 374 375 376 377 378 379 380 381 382 383 384 385 386 387 388 389 390 391 392 393 394 395 396 397 398 399 400 401 402 403 404 405 406 407 408 409 410 411 412 413 414 415 416 417 418 419 420 421 422 423 424 425 426 427 428 429 430 431 432 433 434 435 436 437 438 439 440 441 442 443 444 445 446 447 448 449 450 451 452 453 454 455 456 457 458 459 460 461 462 463 464 465 466 467 468 469 470
Livre IX
471 472 473 474 475 476 477 478 479 480 481 482 483 484 485 486 487 488 489 490 491 492 493 494 495 496

Chap. III. Des fondements et de l’office de la rhétorique ; trois appendices de la rhétorique, qui n’appartiennent qu’à l’art de s’approvisionner ; savoir : les teintes du bien et du mal, tant simple que comparé ; le pour et le contre, et les petites formules du discours. 
 1
Exemples des couleurs du bien et du mal apparent, tant absolu que comparé.
Sophisme 1. Ce que louent et vantent les hommes, est un bien ; et ce qu’ils blâment et critiquent, est un mal.   
 14
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 2. Ce qui est, pour les ennemis mêmes, un sujet d’éloge, est un grand bien et ce qui est, pour les amis mêmes un sujet de critique, est un grand mal. 
 16
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 3. Ce dont la privation est bonne, est, par cela même, un mal ; et par la même raison, ce dont la privation est mauvaise est, par cela même, un bien 
 18
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 4. Ce qui est voisin du bon ou du mauvais est, par cela même, bon ou mauvais. Ce qui est éloigné du bon, est mauvais et ce qui est éloigné du mauvais, est bon. 
 19

Réfutation. 
 20
Sophisme 5. L’homme à qui ses concurrens, et le parti auquel les autres partis défèrent unanimement le second rang (tandis que chacun réclame le premier pour soi-même), paroît l’emporter sur les autres. Car c’est par intérêt que chacun s’arroge la première place au lieu qu’en assignant la seconde, on a égard à la vérité et au mérite. 
 22
Réfutation. 
 Ibid.
Sophisme 6. Toute chose qui, dans son plus haut degré, et même dans son excès, est meilleure qu’une autre, doit-elle être regardée comme meilleure dans tous ses degrés ? 
 24
Réfutation. 
 25
Sophisme 7. Ce qui conserve une chose en son entier, est bon ; ce qui est sans retraite, est mauvais ; car ne pouvoir se tirer d’une affaire où l’on est engagé, est un genre d’impuissance, et la puissance est un bien 
 26
Réfutation. 
 28
Sophisme 8. Toute disgrâce qu’on s’attire par sa faute, est plus grande que celle qui vient de la faute d’autrui 
 29

Réfutation. 
 31
Sophisme 9. Le degré de la privation semble plus grand que celui de la diminution ; et par la raison des contraires, le degré d’une chose qui commence paroît plus grand que celui de son accroissement 
 34
Réfutation. 
 35
Sophisme 10. Ce qui se rapporte à la vérité, est plus grand que celui qui ne se rapporte qu’à l’opinion. Or, la manière et le signe des choses qui ne tiennent qu’à l’opinion, consistent en ce que si l’on ne se croyait vu, on ne les feroit pas 
Réfutation. 
 42
Sophisme 11. Ce qu’on a acquis par son propre travail et sa propre vertu, est un plus grand bien ; ce qu’on doit aux bienfaits d’autrui, ou à la faveur de la fortune, est un moindre bien. 
 44
Réfutation. 
 46
Sophisme 12. Ce qui est composé d’un grand nombre de parties divisibles, paroît plus grand que ce qui a peu de parties, et se rapproche davantage de l’unité ; car tout ce que l’on considère par parties, semble plus grand. Ainsi, la pluralité des parties porte avec elle une idée de grandeur, Or, cette pluralité de parties fait encore plus d’effets, lorsque ces parties sont sans ordre ; car ce désordre fait que tout semble indéfini, et que l’on ne peut l’embrasser. 
 49

Réfutation. 
 51
Exemples du pour et du contre.
1. 
Noblesse 
 pag. 58
2. 
Beauté 
 60
3. 
Jeunesse 
 61
4. 
Santé 
 62
5. 
Une épouse et des enfans 
 63
6. 
Richesse 
 64
7. 
Honneurs 
 66
8. 
Du commandent et du pouvoir 
 67
9. 
Louanges, estime 
 68
10. 
La nature 
 70
11. 
La fortune 
 71
12. 
La vie 
 72
13. 
Superstition 
 73
14. 
Orgueil 
 75
15. 
Ingratitude 
 77
16. 
Envie 
 78
17. 
Impudicité 
 79
18. 
Cruauté 
 80
19. 
Vaine gloire 
 81
20. 
Justice 
 82
21. 
Courage 
 83
22. 
Tempérance 
 84
23. 
Constance 
 86
24. 
Magnanimité 
 87
25. 
Science, contemplation 
 88
26. 
Les lettres 
 89
27. 
Promptitude 
 91
28. 
De la discrétion 
 92
29. 
La facilité 
 93
30. 
La popularité 
 94
31. 
Du babil 
 95
32. 
Dissimulation 
 96
33. 
L’audace 
 97
34. 
Manières, petites attentions, affectations 
 99
35. 
Plaisanterie 
 100

36. 
L’amour 
 101
37. 
L’amitié 
 103
38. 
Adulation 
 Ibid.
39. 
Vengeance 
 104
40. 
Innovation 
 105
41. 
Les délais 
 108
42. 
Préparatifs 
 109
43. 
S’opposer aux commencemens 
 110
44. 
Des conseils violens 
 111
45. 
Soupçon 
 112
46. 
Les paroles de la loi 
 113
47. 
Pour les témoins contre les preuves 
 Ibid.

Exemples des petites formules 
 114
Chap. IV. Deux appendices généraux de la tradition ; savoir : la critique, et l’art d’instruire la jeunesse 
 118
Chap. I. Division de la morale en doctrine du modèle, et géorgiques de l’ame. Division du modèle, c’est-à-dire, du bien en bien absolu, et bien comparé. Division du bien absolu en bien individuel et bien de communauté   
 133
Chap. II. Division du bien individuel ou personnel en bien actif et bien passif. Division du bien passif eu bien conservatif et bien perfectif. Division du bien de communauté en offices généraux et offices respectifs   
 156
Chap. III. Division de la doctrine de la culture de l’ame en doctrine des différences caractéristiques des ames, doctrine des affections et doctrine des remèdes 
 184

Chap. I. Division de la science civile en doctrine sur l’art de traiter avec les autres ; science des affaires et science du gouvernement ou de la republique. 
 221
Chap. II. Division de la science des affaires en doctrine sur les occasions éparses, et l’art de se pousser dans le monde. Exemple de la doctrine sur les occasions éparses, tirés de quelques paraboles de Salomon, Préceptes sur l’art de s’intriguer 
 233
Exemple de cette portion de la doctrine des occasions éparses, tiré de quelques exemples de Salomon 
 239
Parabole 1. Une douce réponse rompt la colère 
     Explication 
Parabole 2. Le serviteur prudent commandera au fils insensé, et il partagera l’héritage entre les frères 
 241
     Explication 
Parabole 3. L’homme sage, s’il s’amuse à quereller avec l’insensé, soit qu’il s’irrite ou qu’il badine, ne trouvera point de repos 
 242
     Explication 

Parabole 4. Gardes-toi de prêter l’oreille à tous les propos qu’on peut tenir, de peur d’entendre ton serviteur disant du mal de toi. 
 243
Explication 
Parabole 5. La pauvreté arrive comme un voyageur, et l’indigence comme un homme armé
 245
Explication 
Parabole 6. Celui qui instruit un railleur, se fait tort à lui-même ; et celui qui reprend un impie, se fait une tache
 246
Explication 
Parabole 7. Le fils sage est pour son père un sujet de joie ; et le fils insensé, un sujet d’affliction pour sa mère
 247
Explication 
Parabole 8. La mémoire du juste sera accompagnée d’éloges ; mais le nom de l’impie tombera en pourriture avec lui
 248
Explication 
Parabole 9. Celui qui, met le trouble dans sa maison, ne possédera que des vents
 249
Explication 
Parabole 10. La fin du discours importe plus que le commencement
 250
Explication 

Parabole 11. De même qu’une mouche morte donne une mauvaise odeur au parfum le plus suave, la moindre sottise a la même effet par rapport à un homme distingué par sa sagesse et par sa réputation.  
 252
Explication 
Parabole 12. Les railleurs sont le fléau de la cité ; mais les sages détournent les calamités
 254
Explication 
Parabole 13. Le prince qui prête une oreille facile aux paroles du mensonge, n’aura que de méchants serviteurs
 256
Explication 
Parabole 14. Le juste a pitié de l’animal qui le sert ; mais la pitié pour les méchans est cruauté
 258
Explication 
Parabole 15. L’insensé lâche toute son haleine, mais le sage réserve quelque chose pour l’avenir.
 261
Explication 
Parabole 16. Si l’esprit de celui qui a la puissance s’élève contre toi, n’abandonne pas ton poste ; car le traitement remédiera aux grandes erreurs de régime   
 264

Explication 
 264
Parabole 17. Le premier qui plaide, a toujours raison ; puis vient l’autre partie, et l’on informe contre elle. 
 267
Explication 
Parabole 18. Celui qui nourrit trop délicatement un serviteur dès sa jeunesse, le trouvera rebelle par la suite. 
 268
Explication 
 269
Parabole 19. Avez-vous un homme expéditif dans sa besogne ; cet homme-là se tiendra debout devant les rois, et il ne sera pas de ceux qu’on distinguera le moins. 
 269
Explication 
 270
Parabole 20. J’ai vu tous ceux qui vivent et qui marchent sous le soleil, quitter le prince régnant, pour se ranger auprès de celui qui étoit près de lui succéder. 
 271
Explication 
 272
Parabole 21. Il étoit une cité petite et mal peuplée, un grand roi vint l’attaquer ; il combla les fossés ; il fit une circonvallation, et toutes les dispositions nécessaires pour un siège furent achevées. Il se trouva dans cette ville un homme tout à la fois pauvre et sage, qui la sauva par sa sagesse ; mais ensuite cet homme pauvre, personne ne s’en souvint plus. 
 273

Explication 
Parabole 22. La voix du paresseux est semblable à une haie d’épines. 
 274
Explication 
 275
Parabole 23. Celui qui, dans un jugement, regarde au visage, ne fait pas bien ; et cet homme, pour une bouchée de pain, abandonne la vérité. 
 275
Explication 
 276
Parabole 24. Un homme pauvre calomniant d’autres pauvres, est semblable à une pluie violente qui amène la famine. 
 276
Explication 
 277
Parabole 25. L’homme juste succombant devant l’impie, c’est la fontaine qu’on trouble avec le pied ; c’est le filet d’eau corrompu. 
 278
Explication 
Parabole 26. Gardez-vous d’être l’ami d’un homme colère, et de marcher avec un homme furieux. 
 279
Explication 
 280
Parabole 27. Celui qui tait vos fautes, recherche votre amitié ; mais celui qui les rappelle, sépare les alliés. 
 281

Explication 
 281
Parabole 28. Dans tout travail utile est l’abondance ; mais où se trouve beaucoup de paroles, se trouve presque toujours l’indigence. 
 282
Explication 
Parabole 29. Une censure franche et ouverte vaut mieux qu’une amitié qui se cache. 
 283
Explication 
Parabole 30. L’homme prudent se contente de bien peser toutes ses démarches ; l’insensé a recours aux rubriques. 
 285
Explication 
Parabole 31. Ne te pique pas d’être trop juste et plus sage qu’il ne faut ; pourquoi vous laisser ainsi emporter tout d’un coup ? 
 287
Parabole 32. Fournis au sage l’occasion, et tu verras croître la sagesse. 
 289
Explication 
Parabole 33. Celui qui aujourd’hui loue son ami à voix haute, sera pour lui demain, en se levant, une cause de malédiction. 
 290
Explication 
Parabole 34. De même qu’on voit son visage dans le miroir des eaux, de même aussi le cœur humain est visible pour les hommes prudens. 
 292

Explication. 
 292
Doctrine sur l’art de se pousser dans le monde.
Chap. III. Les divisions de la doctrine sur l’art de commander, ou sur la république, sont ici omises. On se contente de frayer la route à deux choses à suppléer, savoir : l’art de reculer les limites d’un empire, et la doctrine qui a pour objet la justice universelle, ou les sources du droit : exemples de l’un et de l’autre. 
 368
Les divisions de la théologie inspirée sont ici omises ; on se contente de frayer la route à trois sujets, qui sont regardés comme étant à suppléer ; savoir : la doctrine sur le légitime usage de la raison humaine dans les choses divines ; la doctrine des degrés d’unité dans la cité de Dieu ; enfin, les émanations des écritures. 
 471