Correspondance de Voltaire/1741-Fev-1749

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Correspondance : 1741 — Février 1749
Garnier (Œuvres complètes de Voltaire, tome 36p. Tdm).

1741

1394. 
Le comte d’Argental. Bruxelles, ce 6 de janvier 1741. — « Je suis arrivé à Bruxelles bien tard. » 
 B
1395. 
Mme Quinault. Ce 6 janvier, à Bruxelles. — « En revenant d’auprès des rois et des reines. » 
 Éd. 1822.
1396. 
Helvétius. À Bruxelles, ce 7 de janvier 1741. — « Mon cher rival, mon poëte, mon philosophe. » 
 B.
1397. 
Thieriot. Bruxelles, 7 janvier 1741. — « J’ai reçu deux lettres de vous en arrivant. » 
 P. in. 1820.
1398. 
L’abbé Moussinot. À Bruxelles, 8 janvier. — « J’arrive à Bruxelles. Je vous souhaite. » 
 C.
1399. 
Le marquis d’Argenson. À Bruxelles, ce 8 de janvier. — « J’ai été un mois en route. » 
 B.
1400. 
L’abbé Moussinot. À Bruxelles, ce 16 janvier. — « Je reçois votre lettre du 13. » 
 C.
1401. 
Maupertuis. À Bruxelles, ce 19 de janvier 1741. — « M. Algarotti est comte. » 
 B.
1402. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, ce 19 de janvier. — « Je reçois votre lettre, mon cher et respectable ami. » 
 B.
1403. 
Thieriot. Bruxelles, 27 janvier. — « Je ne devrais pas être surpris. » 
 P. in. 1820.
1404. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Bruxelles, le 28 janvier. — « M. de Keyserlingk et un questionneur. » 
 B.
1405. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, 28 janvier. — « Si pourtant vous êtes curieux d’une nouvelle copie. » 
 C. et F.
1406. 
L’abbé Moussinot. Ce 30 janvier, à Bruxelles. — « J’ai toujours oublié dans mes lettres. » 
 C.
1407. 
M. de Champflour père. À Bruxelles, ce 12 février 1741. — « Je n’ai pu encore, monsieur, avoir l’honneur. » 
 B.
1408. 
Thieriot. Bruxelles, 16 février. — « Vous me ferez un plaisir extrême. » 
 B.
1409. 
Cideville à la marquise du Châtelet. Rouen, 19 février. — « On vient de m’envoyer votre lettre. » 
 P. in. 1820.
1410. 
Le comte d’Argental. Ce 20 février. — « Voilà, je crois, la seule occasion de ma vie. » 
 B.
1411. 
L’abbé Moussinot. À Bruxelles, ce 25 février. — « J’ai donné à M. Dagieu. » 
 C.
1412. 
Le comte d’Argental. Le 25 février. — « Vos yeux pourront-ils lire… ? » 
 B.
1413. 
Le comte d’Argental. Le 26 février. — « Comment se porte mon cher ange gardien ? » 
 B.
1414. 
M. de Champflour père. À Bruxelles, ce 3 mars 1741. — « Vous êtes trop bon. » 
 B.
1415. 
Formont. À Bruxelles, le 3 mars. — « Formont, vous et les du Deffants. » 
 B.
1416. 
M. Warmholtz. À Bruxelles, 12 mars. — « Permettez-moi de vous faire ressouvenir. » 
 B.
1417. 
M. de Mairan. À Bruxelles, ce 12 mars 1741. — « Des savants digne secrétaire. » 
 B.
1418. 
La comtesse d’Argental. À Bruxelles, le 13 mars. — « Au très-aimable secrétaire de mon ange gardien. » 
 B.
1419. 
Cideville. À Bruxelles, ce 13 mars. — « Devers Pâque on doit pardonner. » 
 B.
1420. 
Thieriot. Bruxelles, 13 mars. — « J’allais vous écrire, lorsque je reçois. » 
 B.
1421. 
M. de Mairan. Le 24 mars. — « Vous êtes le premier ministre de la philosophie. » 
 B.
1422. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Bruxelles, ce 25 mars. — « À moi, Gresset soutiens de ta lyre éclatante. » 
 B.
1423. 
Le comte d’Argental. Bruxelles. — « Mme du Châtelet fait aux anges. » 
 C. et F.
1424. 
Mlle Quinault. À Bruxelles, ce 1er avril 1741. — « On m’a dit deux nouvelles. » 
 Éd. 1822.
1425. 
M. de Mairan. À Bruxelles, le 1er avril. — « Me voici tout à travers du schisme. » 
 B.
1426. 
Helvétius. À Bruxelles, le 3 avril. — « J’ai reçu aujourd’hui votre diamant. » 
 B.
1427. 
Thieriot. Bruxelles, ce 6 avril. — « J’étais instruit du quiproquo. » 
 B.
1428. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, le 7 avril. — « Ô vous qui cultivez les vertus du vrai sage. » 
 B.
1429. 
À M. L. C. 15 avril. — « Si vous voulez vous appliquer. » 
 B.
1430. 
De Frédéric. 16 avril. — « Je connais les douceurs d’un studieux repos. » 
 Pr.
1431. 
L’abbé de Valori. Bruxelles, le 2 mai 1741. — « Si quelque chose pouvait augmenter. » 
 B.
1432. 
De Frédéric. 2 mai. — « De cette ville portative. » 
 Pr.
1433. 
L’abbé Moussinot. Ce 2 mai, à Bruxelles. — « J’ai été à Lille quelques jours. » 
 C.
1434. 
Maupertuis. À Bruxelles, le 4 mai. — « Mme du Châtelet m’a dérobé une marche. » 
 B.
1435. 
M. de Mairan. À Bruxelles, 5 mai. — « J’ai reçu votre certificat. » 
 B.
1436. 
Frédéric II, roi de Prusse. Bruxelles, 5 mai. — « Je croyais autrefois que nous n’avions qu’une âme. » 
 B.
1437. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, ce 5 mai. — « Mes saints anges sauront que j’obéis. » 
 B.
1438. 
De Frédéric. 13 mai. — « Les gazettes de Paris qui vous disaient à l’extrémité. » 
 Pr.
1439. 
Le président Hénault. À Bruxelles, ce 15 mai. — « J’ai reçu hier bien tard la lettre. » 
 B.
1440. 
La Noue, entrepreneur des spectacles à Lille. Bruxelles, mai. — « Mon cher faiseur et embellisseur de Mahomets. » 
 B.
1441. 
La Noue… Bruxelles. — « Eh bien, mon cher confrère, je ferai donc venir. » 
 B.
1442. 
M. Warmholtz. À Bruxelles, mai. — « Vous m’auriez fait un vrai plaisir. » 
 B.
1443. 
Cideville. À Bruxelles, 27 mai. — « Je n’apprends qu’aujourd’hui que ce manuscrit. » 
 B.
1444. 
Maupertuis. À Bruxelles, ce 28 mai. — « Vous n’avez pas sans doute reçu. » 
 B.
1445. 
Thieriot. 28 mai. — « J’avais tout net oublié l’adresse. » 
 P. in. 1820.
1446. 
M. de S’Gravesande. À Cirey, le 1er juin 1741. — « Je vous remercie de la figure. » 
 B.
1447. 
De Frédéric. 2 juin. — « Vous qui possédez tous les arts. » 
 Pr.
1448. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, ce 5 juin. — « Comment mes anges, qui sondent les cœurs. » 
 B.
1449. 
L’abbé Moussinot. Ce 9 juin. — « Je reçois votre lettre du 6 juin. » 
 C.
1450. 
M. Pitot de Launai. Bruxelles, le 19 juin 1741. — « Je suis un paresseux. » 
 B.
1451. 
Helvétius. À Bruxelles, ce 20 juin. — « Je me gronde bien de ma paresse. » 
 B.
1452. 
L’abbé Moussinot. À Bruxelles, ce 20 juin. — « En réponse à votre lettre du 16. » 
 C.
1453. 
Thieriot. À Bruxelles, le 21 juin. — « Je vous avoue que je suis étonné. » 
 B.
1454. 
De Frédéric. 25 juin — « L’annonce de votre Histoire. » 
 Pr.
1455. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Bruxelles, le 29 juin. — « Sire, chacun son lot. » 
 B.
1456. 
Maupertuis. À Bruxelles, le 1er juillet 1741. ‑ « Je suis très-mortifié que vous soyez assez leibnitzien. » 
 B.
1457. 
Cideville. Bruxelles, ce 11 juillet. — « Vir bonus et prudens. » 
 B.
1458. 
M. de Locmaria. Bruxelles, le 17 juillet. — « J’ai reçu le mémoire des vexations. » 
 B.
1459. 
M. César de Missy. À Bruxelles, ce 18 juillet. — « Vous m’accuserez sans doute du péché. » 
 C. et F. (Suppl.)
1460. 
Thieriot. À Bruxelles, 18 juillet. — « Si vous passez quelquefois chez Briasson. » 
 C. et F.
1461. 
Cideville. Bruxelles, ce 19 juillet. — « Celui qui a fait un examen si approfondi. » 
 B.
1462. 
De Frédéric. 22 juillet. — « Après la sentence que vous venez de prononcer. » 
 B.
1463. 
Frédéric II, roi de Prusse. Bruxelles, le 3 août 1741. — « Vous dont le précoce génie. » 
 B.
1464. 
Le marquis d’Argenson. À Bruxelles, ce 9 août. — « Mme du Châtelet vous mande. » 
 B.
1465. 
Maupertuis. À Bruxelles, 10 août — « Je ne mettrai pas, mon cher aplatisseur. » 
 B.
1466. 
Formont. À Bruxelles, le 10 août. — « Il me semble que si je vivais. » 
 B.
1467. 
Thieriot. 14 août. — « En vous remerciant de vos bons documents. » 
 C. et F..
1468. 
Helvétius. À Bruxelles, ce 14 août. — « Mon cher confrère en Apollon, j’ai reçu. » 
 B.
1469. 
Le cardinal de Fleury. Bruxelles, le 18 aoùt. — « Il ne m’appartient pas d’oser demander. » 
 B.
1470. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, 22 août. — « Je ne vous écris guère. » 
 B.
1471. 
De Frédéric. 24 août. — « De tous les monstres différents. » 
 Pr.
1472. 
Maupertuis. Bruxelles, septembre 1741. — « Je vous supplie de revoir encore. » 
 C. et F.
1473. 
Thieriot. Bruxelles, le 16 septembre. — « Je comptais faire un voyage à Cirey. » 
 B.
1474. 
M. Ségui. Bruxelles, le 29 septembre. — « J’ai reçu la lettre que vous m’avez fait. » 
 B.
1475. 
Thieriot. 6 octobre 1741. — « N’avez-vous pas reçu des lettres de Berlin. » 
 P. in. 1820.
1476. 
Maupertuis. À Bruxelles, le 6 octobre. — « Vous devez, mon cher aplatisseur de ce globe. » 
 B.
1477. 
Cideville. Bruxelles, ce 28 octobre. — « Vous qu’à plus d’un doux mystère. » 
 B.
1478. 
Thieriot. (Paris), 6 novembre 1741. — « Je suis dans l’ancienne maison. » 
 B.
1479. 
À la reine de Prusse (épouse de Frédéric). Paris. — « Son Altesse royale madame la margrave de Baireuth. 
 B.
1480. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Cirey, ce 21 décembre 1741. — « Soleil, pâle flambeau de nos tristes hivers. » 
 B.
1481. 
M. Berger. Cirey. — « Vous ne devez pas plus douter. » 
 B.
1482. 
Le comte d’Argental. À Cirey, ce 25 décembre. — « Je ne rends pas à mes chers anges. » 
 B.

1742

1483. 
De Frédéric. 8 janvier 1742. — « Je vous dois deux lettres. » 
 Pr.
1484. 
Le marquis d’Argenson. À Cirey, le 10 janvier. — « Frère Macaire et frère François. » 
 B.
1485. 
Thieriot. Grai en Franche-Comté, 19 janvier. — « Quoique je ne croie pas de léger. » 
 P. in. 1820.
1486. 
Le comte d’Argental. À Grai en Franche-Comté, ce 19 janvier. — « Nous avons passé par la Franche-Comté. » 
 B.
1487. 
Cideville. À Grai en Franche-Comté, ce 19 janvier. — « Le plus ambulant de Nos amis. » 
 B.
1488. 
M. Berger. Janvier. — « L’ermite de Cirey n’oubliera jamais. » 
 C. et F.
1489. 
La Noue. Le 28 janvier. — « Mon cher Mahomet, mon cher Thraséas. » 
 B.
1490. 
M. de Champflour père. Cirey, ce 3 février 1742. — « La lettre que vous m’avez fait l’honneur. » 
 B.
1491. 
M. de Champflour fils. À Cirey en Champagne, ce 3 février. — « Je suis bien sensible à Notre souvenir. » 
 B.
1492. 
De Frédéric. 3 février. — « Le démon qui m’a promené. » 
 Pr.
1493. 
M. de Mairan. (Paris), février. — « Je comptais avoir l’honneur de vous rendre. » 
 C. et F.
1494. 
Le comte d’Argental. Mars 1742. — « Mme du Châtelet n’a point été à Versailles. » 
 C. et F.
1495. 
M. de La Roque. Mars. — « Permettez que je m’adresse à vous. » 
 B.
1496. 
Le comte d’Argental. Paris, mars. — « Les saints anges sont adorables. » 
 B.
1497. 
Cideville. Ce samedi. — « Je mène une vie désordonnée. » 
 B.
1498. 
De Frédéric. 23 mars. — « Je crains de vous écrire. » 
 Pr.
1499. 
Frédéric II, roi de Prusse. Avril 1742. — « Pendant que j’étais malade, » 
 B.
1500. 
De Frédéric. 12 avril. — « C’est ici que l’on voit tous les saints ennichés. » 
 Pr.
1501. 
M. de Chenevières. Paris, le 12 mai 1742. — « Adieu la cour. » 
 C. et F.
1502. 
M. de Chenevières. Paris. — « Je vous fais les plus tristes remerciements. » 
 C. et F.
1503. 
La Noue. Fontainebleau, ce lundi… mai — « Je comptais avoir un plaisir plus flatteur. » 
 B.
1504. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Paris, le 15 mai. — « Quand vous aviez un père. » 
 B.
1505. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Paris, ce 26 mai. — « Le Salomon du Nord en est donc l’Alexandre. » 
 B.
1506. 
Cideville. De Versailles, juin 1742. — « Mon très-aimable ami, je m’intéresse plus. » 
 B.
1507. 
De Frédéric. 18 juin. — « Les palmes de la paiz. » 
 Pr.
1508. 
De Fredéric. 20 juin. — « Enfin ce Borcke est revenu. » 
 Pr.
1509. 
Frédéric II, roi de Prusse. Juin. — « Sire, me voilà dans Paris. » 
 B.
1510. 
De Jore. 30 juin 1742. — « J’ai reçu les trois cents livres. » 
 B.
1511. 
L’abbé du Resnel. Ce mercredi. — « Je suis encore obligé de prendre. » 
 C. et F.
1512. 
Thieriot. — « Voici la lettre en question. » 
 B. et F.
1513. 
À messieurs *** . — « On publia, il y a deux ans. » 
 B.
1514. 
M. Falkener. Juillet 1742. — « If I have forgot the scraps. » 
 C. et F.
1515. 
M. *** — « Nous avons une affaire à la cour. » 
 C. et F. (Suppl).
1516. 
Frédéric II, roi de Prusse. Juillet. — « J’ai reçu des vers, et de très-jolis vers. » 
 B.
1517. 
La comtesse de Mailly. 13 juillet. — « J’ai appris avec la plus vive douleur. » 
 B.
1518. 
Frédéric II, roi de Prusse. Juillet. — « Ô le plus extraordinaire de tous les hommes » 
 B.
1519. 
De Fredéric. 25 juillet. — « Je vous paye à la façon des grands seigneurs. » 
 Pr.
1520. 
De Frédéric. 7 août 1742. — « Vous me dites poétiquement. » 
 Pr.
1521. 
M. de Marville, lieutenant général de police. Paris, le 14 août. — « J’ai exécuté l’arrêt. » 
 B.
1522. 
Le cardinal de Fleury. À Paris ce 22 août. — « En partant pour Bruxelles. » 
 B.
1523. 
Le comte d’Argental. À Paris, le 22 août, en partant. — « Tandis que vous êtes à Lyon. » 
 B.
1524. 
Mme de Champbonin. De Reims. — « On a retenu la vivacité. » 
 B.
1525. 
De Frédéric. 26 août. — « De la source où la Faculté. » 
 Pr.
1526. 
Frédéric II, roi de Prusse. Le 29 août. — « Après votre belle campagne. » 
 B.
1527. 
Cideville. À Bruxelles, le 1er septembre 1742. — « Allah, illah, allah. » 
 B.
1528. 
De Frédéric. 1er septembre. — « Federicus Virgilio, salut. » 
 Pr.
1529. 
M. César de Missy. À Bruxelles, ce 1er septembre 1742. — « Je trouve à mon retour à Bruxelles. » 
 C. et F. (Suppl.)
1530. 
Mme de Solar. À Bruxelles, le 2 septembre. — « Ce fut le 23 du dernier mois. » 
 B.
1531. 
De Frédéric. 2 septembre. — « Je ne sais rien de mieux après vous-même. » 
 Pr.
1532. 
Le cardinal de Fleury. Le 10 septembre. — « Je commence par envoyer à Votre Éminence. » 
 B.
1533. 
Le marquis d’Argenson. À Bruxelles, le 10 septembre. — « Je vous en fais mon compliment. » 
 B.
1534. 
Le cardinal de Fleury. À Bruxelles, le 2 septembre. — « Je regarde les lettres de Votre Éminence. » 
 B.
1535. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, 24 septembre. — Mon cher ange de lumière a donc vu. » 
 C. et F.
1536. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Bruxelles, 2 octobre 1742. — « Vous laissez reposer la foudre et les trompettes. » 
 B.
1537. 
Thieriot. À Bruxelles, le 9 octobre. — « J’ai reçu votre lettre du 2 octobre. » 
 B.
1538. 
De Frédéric. 13 octobre. — « J’étais justement occupé. » 
 Pr.
1539. 
L’abbé Aunillon. Octobre. — « Allah ! illah ! allah » 
 B.
1540. 
M. César de Missy. À Bruxelles, 20 octobre. — « J’ai fait un petit voyage. » 
 C. et F. (Suppl).
1541. 
Le cardinal de Fleury. Bruxelles, le 20 octobre. — « Malgré la honte où l’on doit être. » 
 B.
1542. 
M. de Marville, lieutenant général de police. Bruxelles, le 30 octobre. — « M. le cardinal de Fleury m’a fait l’honneur. » 
 B.
1543. 
Thieriot. Bruxelles, le 3 novembre 1742. — « Je vous avoue que je suis aussi fâché. » 
 B.
1544. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Bruxelles, novembre. — « Je suis bien heureux que le plus sage des rois. » 
 B.
1545. 
M. César de Missy. Ce 7 novembre, à Bruxelles. — « Je reçois votre lettre non datée. » 
 C. et F. (Suppl.)
1546. 
M. César de Missy. À Bruxelles, ce 10 novembre. — « J’envoie la seconde cargaison. » 
 C. et F. (Suppl.)
1547. 
De Fréderic. 18 novembre. — « J’ai vu ce monument durable. » 
 Pr.
1548. 
D’Arnaud. À Bruxelles, 20 novembre. — « Mon cher enfant en Apollon, vous vous avisez donc. » 
 B.
1549. 
M. César de Missy. Ce samedi 24. — « Voilà l’ode d’un citoyen. » 
 C. et F. (Suppl).
1550. 
Le comte d’Argental. À Bruxelles, novembre. — « Votre gardiennerie m’a donc inspiré. » 
 B.
1551. 
M. César de Missy. 3 décembre 1742. — « Je suis bien surpris de n’entendre point. » 
 C. et F. (Suppl).
1552. 
De Frédéric. 5 décembre. — « Au lieu de votre Pucelle et de votre belle Histoire. » 
 Pr.
1553. 
Le marquis d’Argenson. 11 décembre. — « Le pauvre malade vous renvoie. » 
 C. et F.
1554. 
M. César de Missy. À Paris, 12 décembre. — « Je n’ai reçu votre lettre du 18 novembre. » 
 C. et F. (Suppl.)
1555. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, décembre. — « Sire, j’ai reçu votre lettre aimable. » 
 B.

1743

1556. 
M. César de Missy. 4 janvier 1743. — « Je m’en rapporte bien à vous. » 
 C. et. F. (Suppl.)
1557. 
Moncrif. 1er février 1743. — « J’ai été enchanté de vous retrouver. » 
 B.
1558. 
De Frédéric. 22 février. — « Nous avons dit hier de vous. » 
 Pr.
1559. 
De Bonneval. Paris, 27 février. — « J’ai été chez vous hier matin. » 
 B.
1560. 
Le comte d’Argental. Mars 1743. — « Vous avez bien raison, ange tutélaire. » 
 B.
1561. 
M. ***, de l’Académie française. — « J’ai l’honneur de vous envoyer. » 
 B.
1562. 
M. Boyer, ancien évêque de Mirepoix. Mars. — « Il y a longtemps que je suis persécuté. » 
 B.
1563. 
Le comte d’Argental. — « Mon adorable ami, vous n’aurez pas. » 
 B.
1564. 
Le comte d’Argental. À Versailles, vendredi, mars. — « Voici, mon très-cher ange, un fait comique. » 
 B.
1565. 
Cideville. À Paris, ce 23 mars. — « Tachons donc de nous rassembler. » 
 B.
1566. 
À … 27 mars. — « Serai-je un impudent… ? » 
 B. et F.
1567. 
Le comte d’Argental. Mars. — « Quand les autres en ont gros. » 
 B.
1568. 
Moncrif. — « J’ai été à Versailles. » 
 C. et F.
1569. 
M. d’Aigueberre. À Paris, le 4 avril 1743. — « J’ai été bien malade. » 
 B.
1570. 
De Vauvenargues. 4 avril 1743. — « Il y a longtemps, monsieur. » 
 G.
1571. 
De Frédéric. 6 avril. — « Vous me comblez de biens. » 
 Pr.
1572. 
Vauvenargues. Paris, 15 avril 1743. — « J’eus l’honneur de dire hier. » 
 B.
1573. 
Le comte d’Argental. À Passy, ce 16. — « Anges parisiens, vous saurez que nous sommes. » 
 C. et F.
1574. 
De Vauvenargues. 22 avril 1743. — « Je suis au désespoir que vous me forciez. » 
 G.
1575. 
Cideville. Ce mercredi, 8 mai 1743. — « Mon aimable ami, dont l’amitié. » 
 B.
1576. 
Cideville. Ce jeudi, 16 mai. — « Mon cher ami, qui me faites plus d’honneur. » 
 B.
1577. 
Vauvenargues. À Paris, le 17 mai 1743. — « J’ai tardé longtemps à vous remercier. » 
 B.
1578. 
De Frédéric. 21 mai. — « Depuis quand, dites-moi, Voltaire. ? » 
 Pn.
1579. 
Frédéric II, roi de Prusse. Juin 1743. — « Grand roi, j’aime fort les héros. » 
 B.
1580. 
Le comte d’Argental, ministre de la guerre. Samedi 8 juin. — « Je me flatte, monseigneur, que je partirai. » 
 B.
1581. 
Thieriot. À Paris, le 11 juin. — « La persécution et le ridicule. » 
 B.
1582. 
Pont-de-Veyle. Juin. — « Il est bien dur de partir. » 
 B.
1583. 
De Frédéric. 15 juin. — « Quand votre ami, tranquille philosophe » 
 Pr.
1584. 
De Frédéric. 25 juin. — « Oui, votre mérite proscrit. » 
 Pr.
1585. 
Cideville. À la Haye, ce 27 juin. — « Il n’arrive que trop souvent. » 
 B.
1586. 
Frédéric II, roi de Prusse. La Haye, le 28 juin. — « Sous vos magnifiques lambris. » 
 B.
1587. 
De Frédéric. 3 juillet 1743. — « Je vous envoie le passe-port. » 
 Pr.
1588. 
Mlle Dumesnil. À la Haye, 4 juillet. — « La divinité qui a eu les hommages. » 
 B.
1589. 
Le comte d’Argental. À la Haye, le 5 juillet. — « Eh bien, nos adorables anges. » 
 B.
1590. 
Le comte d’Argenson, ministre de la guerre. La Haye, 5 juillet. — « Dans ce fracas de dispositions. » 
 B.
1591. 
Frédéric II, roi de Prusse. La Haye, dans votre vaste et ruiné palais, 13 juillet. — « Mon roi, je n’ai pas l’honneur. » 
 B.
1592. 
Le comte d’Argenson. À la Haye, ce 15 juillet. — « Serait-ce vous faire mal ma cour. » 
 B.
1593. 
Le comte d’Argenson. La Haye, ce 18 juillet. — « Voici la seconde partie de l’état secret. » 
 B.
1594. 
Le comte d’Argenson. La Haye, 23 juillet. — « Le même homme qui vous est tendrement attaché. » 
 B.
1595. 
M. Amelot, ministre des affaires étrangères. La Haye, 2 août 1713. — « Je dépêchai, le 21 du mois passé. » 
 B.
1596. 
M. Amelot. Ce 3 août. — « Hier, après le départ de ma lettre. » 
 B.
1597. 
Le marquis d’Argenson. À la Haye, le 8 août. — « Soyez chancelier de France. ». 
 B.
1598. 
Le comte d’Argental. À la Haye. — « Il y a tant de gens, et de gens en place. » 
 B.
1599. 
Le duc de Richelieu. À la Haye, 8 août. — « J’ai reçu la lettre dont vous m’avez honoré. » 
 B.
1600. 
M. Amelot. La Haye, 16 août. — « J’ai reçu les ordres et les sages instructions. » 
 B.
1601. 
Thieriot. À la Haye, ce 16 août. — « Je mène ici une vie délicieuse. » 
 B.
1602. 
M. Amelot. À la Haye, ce 17 août. — « Heureusement le courrier n’est pas encore parti. » 
 B.
1603. 
De Frédéric. 20 août. — « Je ne suis arrivé ici que depuis deux jours. » 
 Pr.
1604. 
Le comte d’Argental. Sur l’eau, près d’Utrecht, ce 23 août. — « La Haye en Touraine est donc une ville. » 
 B.
1605. 
De Frédéric. 24 août. — « Ce sera donc à Berlin. » 
 Pr.
1606. 
L’abbé de Valori. Berlin, le 31 août. — « Je viens de me vanter à monsieur votre frère. » 
 B.
1607. 
M. Amelot, ministre des affaires étrangères. À Charlottenbourg, ce 3 septembre 1743. — « Aujourd’hui, après un dîner plein de gaieté. » 
 B.
1608. 
Le marquis de Valori. Du 7 septembre, ce mardi au soir. — « Je me prive. » 
 B.
1609. 
De Frédéric. 7 septembre. « Vous me dites tant de bien de la France. » 
 Pr.
1610. 
Frédéric II, roi de Prusse. Septembre 1743. — « Votre Majesté aurait-elle assez de bonté. ? » 
 B. et Pn.
1611. 
De Frédéric. 8 septembre. « Je n’ose parler à un fils d’Apollon. » 
 Pr.
1612. 
M. Amelot. À Baireuth, ce 13 septembre. — « Le roi m’a dit que, par les mémoires. » 
 B. et F.
1613. 
M. Amelot. Ce 3 octobre 1743. — « En revenant de la Franconie. » 
 B.
1614. 
Le comte de Podewils. Le 3 octobre. — « Lorsque d’un feu charmant. » 
 B.
1615. 
M. Amelot. Le 5 octobre. — « Ce que vous mande M. de Valori. » 
 B.
1616. 
De Frédéric. 7 octobre. — «  La France a passé jusqu’à présent. » 
 Pr.
1617. 
M. Amelot. À Berlin, le 8 octobre. — « Dans le dernier entretien particulier. » 
 B.
1618. 
Thieriot. À Berlin, le 8 octobre. — « J’ai reçu vos deux lettres. » 
 B.
1619. 
Frédéric II, roi de Prusse. 1743. — « C’est vous qui savez captiver. » 
 B.
1620. 
Le baron de Keyserlingk. Dans un f… village près de Brunswick, ce 14 octobre au matin. — « Que je me console un peu avec vous. » 
 B.
1621. 
Maupertuis. À Brunswick, 16 octobre. — « J’ai reçu dans mes courses. » 
 B.
1622. 
M. Uriot. À Brunswick, ce 16 octobre. — « J’ai été bien mortifié. » 
 B.
1623. 
De la princesse Ulrique. Octobre 1743. — « C’est pour vous faire part, monsieur. » 
 B.
1624. 
M. Amelot. Le 27 octobre. — « En arrivant à la Haye, je commence. » 
 B.
1625. 
De Frédéric. Octobre 1743. — « J’ai bien cru que vous seriez content. » 
 Pr.
1626. 
Frédéric II, roi de Prusse. La Haye, 28 octobre. — « Vous voyagez toujours comme un aigle. » 
 B.
1627. 
De la princesse Ulrique. 29 octobre. — « C’est avec un vrai plaisir. » 
 B.
1628. 
Mme de Champbonin. — « Mon corps a voyagé. » 
 B.
1629. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Lille, 16 novembre 1743. — « Est-il vrai que, dans votre cour. » 
 B.
1630. 
L’abbé de Valori. Paris, ce 28 novembre. — « Pourquoi à Étampes, monsieur ? » 
 B.
1631. 
De Frédéric. 4 décembre 1743. — « La peau de ce guerrier fameux. » 
 Pr.
1632. 
La princesse Ulrique de Prusse. À Paris, ce 22 décembre. — « Ce n’est donc pas assez d’avoir perdu. » 
 Adv.

1744

1633. 
M. de La Martinière. Ce 3 janvier 1744. — « J’ai attendu le temps des étrennes. » 
 B.
1634. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Paris, 7 janvier. « Je reçois à la fois de quoi faire tourner. » 
 B.
1635. 
La reine de Prusse (mère de Frédéric). À Paris, 7 janvier. « J’écris en vers au roi. » 
 Adv.
1636. 
Le comte d’Argental. Bruxelles, le 2 février 1744. — « Il me prend envie de mander des nouvelles. » 
 B.
1637. 
Vauvenargues. Le dimanche 11 février. — « Tout ce que vous aimerez. » 
 B.
1638. 
L’abbé de Valori. Paris, 15 février. — « Il n’y a qu’une violente maladie. » 
 B.
1639. 
M. Pallu, intendant à Lyon. Le 20 février. — « Béni soit l’Ancien Testament. » 
 B.
1640. 
M. Nordberg. — « Souffrez qu’ayant entrepris. » 
 B.
1641. 
De d’Alembert. 1er mars 1744. — « Serez-vous donc toujours l’adulateur du vice. » 
 OEuv. de d’Al.
1642. 
Vauvenargues. Jeudi, 4 avril 1744. — « Aimable créature, beau génie. » 
 B.
1643. 
De Frédéric. 7 avril 1744. — « Du faite de Notre empyrée. » 
 Pr.
1644. 
Le marquis d’Argenson. À Cirey, ce 15 avril. — « Vanitas vanitatum et metaphysica vanitas. » 
 B.
1645. 
Le duc de Richelieu. Ce 24 avril. — « Colletet envoie encore ce brimborion. » 
 B.
1646. 
Le comte d’Argental. À Cirey en Félicité, ce 28 avril. — « Je vous envoie, mes anges tutélaires, un énorme paquet. » 
 B.
1647. 
La princesse Ulrique de Prusse. Cirey, 1er mai 1744. — « Le prélat de Lubeck sur le trône élevé. » 
 Adv.
1648. 
Vauvenargues. Ce lundi 7 mai 1744. — « En vous remerciant. Mais vous êtes trop sensible. » 
 B.
1649. 
Cideville. À Cirey, le 8 mai. — « Vous m’avez envoyé le plus joli journal. » 
 B.
1650. 
Thieriot. À Cirey, le 8 mai. — « Je bénis Dieu et le roi de Prusse. » 
 B.
1651. 
L’abbé d’Olivet. À Cirey, le 8 mai. — « Si Marc Tulle avait écrit en français. » 
 B.
1652. 
L’abbé de Valori. Cirey, le 8 mai. — « Je vois qu’il faut s’adresser à des rois. » 
 B.
1653. 
De Mannory. Ce 10 de mai 1744. — « Il y a longtemps, monsieur, que vous n’avez entendu. » 
 B.
1654. 
Le duc de Richelieu À Cirey, ce 28 mai. — « Vous, qui valez mieux mille fois. » 
 B.
1655. 
Thieriot. À Cirey, le 30 mai. — « Je vous suis très-obligé de la sensibilité. » 
 B.
1656. 
Le président Hénault. À Cirey, 1er juin 1744. — « Les gens de bonne compagnie, et ceux qui prétendent. » 
 B.
1657. 
Jacob Vernet. À Cirey, 1er juin. — « Un des grands avantages de la littérature. » 
 B.
1658. 
Le comte d’Argental. À Cirey, le 5 juin. — « Vous m’avez écrit, adorable ange. » 
 B.
1659. 
Le duc de Richelieu. Cirey, ce 5 juin. — « Vous êtes un grand critique. » 
 B.
1660. 
Le comte d’Argenson, ministre de la guerre. À Cirey, 6 juin. — « Comment diable M. leduc de Foix. » 
 B.
1661. 
Le duc de Richelieu. À Cirey, ce 8 juin. — « Je crains bien qu’en cherchant. » 
 B.
1662. 
Thieriot. À Cirey, le 11 juin. — « Souvenez-vous que j’avais dit. » 
 B.
1663. 
Le duc de Richelieu. Cirey, 18 juin. — « J’ai reçu les opinions de mes juges. » 
 B.
1664. 
Martin Kahle. — « Monsieur le doyen, je suis bien aise d’apprendre. » 
 B.
1665. 
Le comte d’Argental. À Cirey, le 11 juillet 1744. — « Le convalescent fait partir aujourd’hui. » B. 
 B.
1666. 
M. Clément, receveur des tailles à Dreux. Cirey, 11 juillet. — « J’ai reçu à la campagne. » 
 B.
1667. 
Le comte d’Argental. À Cirey, le 23 juillet. « J’avais déjà fait le divertissement. » 
 B.
1668. 
Le marquis d’Argenson. À Cirey, 8 ou 9 d’août 1744. Dieu merci, je ne sais pas comme je vis. « À propos, je suis un infâme paresseux. » 
 B.
1669. 
Le comte d’Argental. Le 9 août. — « Adorable ami, je reçois votre lettre. » 
 B.
1670. 
Le comte d’Argental. À Cirey, août. — « Eh bien, mes chers anges, tandis que vous y êtes. » 
 B.
1671. 
Le comte d’Argental. À Cirey, le 25 août. — « Deux nouveaux divertissements. » 
 B.
1672. 
Le comte d’Argental. À Cirey, août. — « Je vous supplie, mes saints anges, de considérer. » 
 B.
1673. 
Le président Hénault. À Cirey, le 1er septembre 1741. — « Ô déesse de la santé ! » 
 B.
1674. 
Le comte d’Argental. Septembre. — « Voilà ma petite drôlerie. » 
 B.
1675. 
Le comte d’Argental. À Champs, septembre 1744. – « Je partis pour Champs. » 
 B.
1676. 
Le président Hénault. À Champs, ce 14 septembre. — « Le roi, pour chasser son ennui, » 
 B.
1677. 
La comtesse d’Argental. À Champs, le 18 septembre. — « Vraiment, votre idée est très-bonne. » 
 B.
1678. 
M. Berger. À Paris, le 7 octobre 1744. — « J’ai bien peur de perdre l’imagination. » 
 B.
1679. 
Le président Hénault. — « D’un pinceau ferme et facile. » 
 B.
1680. 
M. Amelot. Ce lundi, 16 novembre 1744. — « Le Prussien est entièrement dans vos intérêts. » 
 B. et F.
1681. 
Le marquis d’Argenson, ministre des affaires étrangères. 29 novembre. — « De quoi diable m’avisai-je. » 
 B.
1682. 
Néricault Destouches. Le 3 décembre 1744. — « J’ai toujours été au rang de vos amis. » 
 B.
1683. 
Le marquis d’Argenson, ministre. Ce 7 décembre. — « M. de Schmettau vient de me montrer. » 
 B.
1684. 
De Mannory. Ce jeudi matin. — « Vous m’avez permis de vous importuner. » 
 B.
1685. 
Le comte d’Argental. Ce jeudi. — « L’un et l’autre de mes anges, je vous prie. » 
 B.
1686. 
Le marquis d’Argenson, ministre des affaires étrangères. Samedi au soir, 18 ou 19 décembre. — « J’ai l’honneur de vous renvoyer. » 
 B.
1687. 
Le marquis d’Argenson. 26 décembre. — « Vous avez trop de bonté pour ce pauvre avocat. » 
 B.
1688. 
Vauvenargues. — « L’état où vous m’apprenez. » 
 B.

1745

1689. 
Le marquis d’Argenson. Le jour de la Circoncision 1745. — « Monsieur Bon, premier président. » 
 B.
1690. 
Thieriot. — « Je vous renvoie la prose de M. le maréchal de Schmettau. » 
 C. et F.
1691. 
La Condamine. Versailles, le 7 janvier. — « Votre style n’est point d’un homme. » 
 B.
1692. 
Vauvenargues. Versailles, 7 janvier. — « Le dernier ouvrage que vous avez bien voulu. » 
 B.
1693. 
All’ eminentissimo e reverendissimo signore colendissimo Passionei. Versailles, 9 janvier. — « Lo scolare dell’ Eminenza Vostra. » 
 B. et F. (Suppl. 1865.)
1694. 
Le comte d’Argental. Paris, ce lundi. » Voici un prologue, voici. » 
 B.
1695. 
De Vauvenargues. 21 janvier. — « J’ai reçu avec la plus grande confiance. » 
 G.
1696. 
De Vauvenargues. 27 janvier. — « Je n’aurais pas été longtemps fâché. » 
 G.
1697. 
Cideville. À Versailles, le 31 janvier. — « Je suis un barbare qui n’écris point. » 
 B.
1698. 
Thieriot. Versailles, 1745. — « Je suis à Versailles en retraite. » 
 C. et F.
1699. 
Le marquis d’Argenson. Le 8 février 1745 — « Je vous renvoie le manuscrit. » 
 B.
1700. 
Cideville. — « Si ma faible machine. » 
 B.
1701. 
Le comte d’Argental. Versailles, 25 février. — « La cour de France ressemble. » 
 B.
1702. 
Thieriot. Versailles, ce 27 février. — « Je n’ai ici ni mains ni pieds. » 
 C. et F.
1703. 
Le comte d’Argental. — « Mon cher ange gardien, vous ne réussissez. » 
 B.
1704. 
De Vauvenargues. — « Je vous accable, monsieur, de mes lettres. » 
 B.
1705. 
Cideville. À Versailles, le 7 mars 1745. — « Je compte vous apporter. » 
 B.
1706. 
La Condamine. Versailles, mars. — « Mon très-ambulant philosophe, j’ai obéi. » 
 B.
1707. 
Moncrif. À Versailles, mars. — « Avec ces grâces infinies. » 
 B. et F. (Sup. 1865.)
1708. 
Le marquis d’Argenson. 20 mars. — « Vous n’êtes jaloux que de faire du bien. » 
 C. et F.
1709. 
Vauvenargues. À Versailles, ce 3 avril 1745. — « Vous pourriez me dire comme Horace. » 
 B.
1710. 
Le marquis d’Argenson. — « Que Dieu récompense la reine. » 
 B.
1711. 
Cideville. À Paris, ce 10 avril 1745. — « Vos vers, mon charmant ami, me paraissent. » 
 B.
1712. 
Cideville. Ce 12 avril. — « Je suis si vain. » 
 B.
1713. 
Le marquis d’Argenson. 16 avril. — « Je cours à Chillons. » 
 B.
1714. 
Duclos. Avril. — « J’en ai déjà lu. » 
 B.
1715. 
Le marquis d’Argenson. Paris, 29 avril — « Je tremble que nos tristes aventures. » 
 B.
1716. 
De Vauvenargues. 30 avril 1745. — « Je ne vous dirai pas, monsieur, sic raro scribis. » 
 G.
1717. 
Le marquis de Valori. Paris, 1er mai 1745. — « Vous achevez mon bonheur. » 
 B.
1718. 
La princesse Ulrique. À Paris, ce 2 mai. — « J’ai eu la consolation de voir ici. » 
 Adv.
1719. 
L’abbé de Valori. Paris, le 3 mai. — « Les faevrs des rois et des papes. » 
 B.
1720. 
Le marquis d’Argenson. À Paris, ce 3 mai. — « Eh bien, il faudra donc vous laisser partir. » 
 B.
1721. 
Le comte d’Alion. — « Je vous supplie de présenter. » 
 C. et F.
1722. 
Néricault Destouches. Paris, ce 8 mai. — « J’ai été à Châlons. » 
 C. et F.
1723. 
Cideville. À Paris, ce 12 mai. — « Je suis réduit à la prose. » 
 B.
1724. 
Le marquis d’Argenson. 13 mai. — « Ah le bel emploi pour votre historien ! » 
 B.
1725. 
Du marquis d’Argenson. — « Monsieur l’historien, vous aurez du appendre. » 
 B.
1726. 
La marquise de Pompadour. — « Quand César, ce héros charmant. » 
 B.
1727. 
Le marquis d’Argenson. Le 20 de mai. ‑ « Vous m’avez écrit une lettre. » 
 B.
1728. 
Le marquis d’Argenson. Ce 26 mai. — « Tenez, monseigneur, je n’en peux plus. » 
 B.
1729. 
Le marquis d’Argenson. À Paris, le 29 mai. — « Malgré l’envie, ceci a du débit. » 
 B.
1730. 
Cideville. 30 mai. — « Vos vers sont charmants. » 
 B.
1731. 
Le marquis d’Argenson. 30 mai. — « Au milieu des énormes paquets. » 
 B.
1732. 
Cideville. À Paris, ce 31 mai. — Le comte de Saxe m’a remercié. » 
 B.
1733. 
Cideville. Jeudi, après minuit, 3 juin 1745. ‑ « J’apprends, en arrivant, que votre amitié. » 
 B.
1734. 
Le comte Algarotti. Parigi, 4 giugno. — « Mi lusingava, caro mio. » 
 B.
1735. 
M. de Crouzas. Paris, 6 juin. — « Prenez-vous-en à la bataille de Fontenoy. » 
 B.et F.
1736. 
Cideville. Mercredi matin, 9 juin. — « Après avoir travaillé toute la nuit. » 
 B.
1737. 
Le président Hénault. Ce 13, 14 et 15 juin. — « Rival heureux de Salluste et d’Horace. » 
 B.
1738. 
Le comte de Tressan. Le 15 juin. — « Vous avez vaincu. » 
 B.
1739. 
Moncrif. À Paris, le 16 juin. — « Je n’avais, mon cher sylphe. » 
 B.
1740. 
Le comte de Tressan. Le 17 juin. — « Je n’ose vous supplier. » 
 B.
1741. 
Le duc de Richelieu. Le 20 juin. — « Voici un petit morceau. » 
 B.
1742. 
Moncrif. À Champs, le 22 juin. — « Je sens, mon très-aimable Zélindor. » 
 B.
1743. 
Cideville. À Champs, ce 25 juin. — « Mon charmant ami, celui des Muses. » 
 B.
1744. 
Le marquis d’Argenson. À Champs, le 25 juin. « Je suis, comme l’Arétin. » 
 B.
1745. 
Le comte Algarotti. Parigi, 27 giugno. — « Signor mio illustrissimo e principe colendissimo. » 
 B.
1746. 
Le marquis d’Argenson. 28 juin. — « On pretend que vous donnerez. » 
 C. et F.
1747. 
Le marquis d’Argenson. À Champs, 4 juillet 1745. — « Vous allez donc faire le siège. » 
 C. et F.
1748. 
La marquise de Pompadour. — « Sincère et tendre Pompadour. » 
 B.
1749. 
De la princesse Ulrique. — « Je m’étais réservé le plaisir. » 
 B.
1750. 
Maupertuis. Paris, samedi 31 juillet. — « On dit que vous partez ce soir. » 
 B.
1751. 
Le marquis d’Argenson. Le 10 août 1745. — « Je viens de recevoir le portrait. » 
 B.
1752. 
Benoît XIV. Parigi, 17 agosto. — "Beatissimo Padre, ho ricevuto. » 
 B.
1753. 
Mgr Leprotti, archidiacre pontifical. Parigi, 17 agosto. — « Mi pare che un poema nel quale. » 
 Cour. d’It.
1754. 
Cardinal Passionei. Parigi, 17 agosto. — « Eminenza, mi sono lusingato. » 
 F. Tr.
1755. 
Le marquis d’Argenson. Le 17 août. — « J’ai envie de ne point jouir. » 
 B.
1756. 
Le cardinal Querini. Parigi, 17 agosto. — « La perfetta conoscenza. » 
 B.
1757. 
Le marquis d’Argenson. À Étiolles, le 19 août. — « Je ne crains pas, monseigneur, malgré votre belle modestie. » 
 B.
1758. 
Mgr G. Cerati. Parigi, 20 agosto. « Signore illustrissimo e padrone. » 
 B.
1759. 
Le président Hénault. Août. — « Vous devez avoir reçu. » 
 B.
1760. 
L’abbé de Voisenon. — « Vous êtes dans le beau pays. » 
 B.
1761. 
Le marquis d’Argenson. Le 28 septembre 1745. — « Je reçois, monseigneur, votre lettre. » 
 B.
1762. 
Richelieu. — « Le malingre Voltaire ne put hier. » 
 C. et F.
1763. 
Le marquis d’Argenson. Du 29. — « Voici ce que je viens de jeter. » 
 B.
1764. 
M. Falkener, secrétaire du duc de Cumberland. Paris, ce 1er octobre 1745. — « Sir, you hear a name that I love. » 
 C. et F.
1765. 
Le comte d’Argental. À Fontainebleau, ce 5 octobre. — « Vraiment les grâces célestes. » 
 B.
1766. 
Cideville. Le 6 octobre. — « Lorsque tu fais un si riche tableau. » 
 B.
1767. 
Le cardinal Passionei. Fontainebleau, 12 octobre. — « J’ai reçu une lettre en français. » 
 Am. d’aut.
1768. 
Le marquis d’Argenson. À Paris, ce 20 octobre. ‑ « Il n’y a pas de soin que je ne prenne. » 
 B.
Billet rajouté : « Voici, monseigneur, ce qui m’a passé par la tête. »
 
1769. 
Moncrif. — « Le petit billet de mon cher sylphe. » 
 C. et F.
1770. 
Le marquis d’Argenson. À Champs, ce 23 octobre. — « Vraiment, ce que je vous ai proprosé. » 
 B.
1771. 
Falkener. Paris, 23 octobre. — « My dear and honorable friend, how could. » 
 C. et F.
1772. 
Richelieu. Octobre. — « Je n’ai pas osé troubler mon héros. » 
 C. et F.
1773. 
Le cardinal Querini. À Paris, ce 25 octobre. — « Il faudrait vous écrire dans plus d’une langue. » 
 B.
1774. 
Le cardinal Querini. Parigi, 7 di novembre 1745. — « Tutti li seguaci d’Ippocrate. » 
 B.
1775. 
Marmontel. — « Venez, et venez sans inquiétude. » 
 B.
1776. 
La Reynière. 17 novembre. — « Le très-obligé et très-malade Voltaire. » 
 C. et F.
1777. 
De J.-J. Rousseau. 11 décembre 1745. — « Il a quinze ans que je travaille. » 
 Conf.
1778. 
J.-J. Rousseau. Le 15 décembre. — « Vous réunissez deux talents. » 
 B.
1779. 
La Reynière. Paris, rue Traversière, 17 décembre. — « Je suis dans un si triste état. » 
 C. et F.
1780. 
Le comte d’Argental. À Versailles, décembre. — « Je vous envoie, mes adorables anges, une fête. » 
 B.
1781. 
La comtesse d’Argental. 1745. — « Impossible, impossible. » 
 B. et F.

1746

1782. 
Cideville. Versailles, le 7 janvier 1746. — « J’ai entendu dire en effet. » 
 B.
1783. 
Le marquis d’Argenson. Paris, 8 janvier. — « Je ne décide point entre Genève et Rome. » 
 B.
1784. 
Le marquis d’Argenson. À Paris, le 14 janvier. — « Si le prince Édouard. » 
 B.
1785. 
M. Bourgeois. À Paris, ce 20 janvier. — « Les maladies fréquentes qui m’accablent. » 
 Rev. de l’Aunis.
1786. 
Le cardinal Querini. Parigi, 3 febbrajo 1746. — « Porgo a lei mi nuovo rendimento. » 
 B.
1787. 
Le marquis d’Argenson. À Paris, le 17 février. — « Je vous fais mon compriment » 
 B.
1788. 
M. de Crouzas. Paris, 27 février. — « La lettre que vous m’avez fait l’honneur. » 
  et F.
1789. 
La Condamine. Mars 1746. — « Mon cher philosophe ou juif errant. » 
 B.
1790. 
La duchesse de Montenero. Versaglia. — « Perdoni l’Eccellenza Vostra, se le scrivo. » 
 B.
1791. 
Vauvenargues. — « J’ai passé plusieurs fois chez vous. » 
 B.
1792. 
Le cardinal Passionei. Marzo. — « Stento ad imparare la lingua italiana. » 
 B.
1793. 
Le marquis d’Argenson. Mars. — « Je ne vous fais point ma cour. » 
 B.
1794. 
Thieriot. Versailles, 18 mars. — « Je vous remercie des bavardages italiens. » 
 P. in. 1820.
1795. 
M. et Mme d’Argental. « Voltaire sait d’hier la mort du président Bouhier. » 
 B.
1796. 
Le comte de Tressan. Le … mars. — « Je vous ai toujours cru ou parti. » 
 B.
1797. 
Au R. P. de La Tour, jésuite, principal du collège Louis-le-Grand. Paris, 1746. — « Ayant été élevé longtemps. » 
 B.
1798. 
M. Amman, secrétaire de l’ambassade de Naples à Paris. Versailles, 26 mars. — « Tu vatem vates laudatus. » 
 B.
1799. 
Moncrif. Mars. — « Mon cher sylphe, dont je n’ose encore. » 
 B.
1800. 
Moncrif. — « Aimable sylphe, je sais toutes les faveurs. » 
 C.et F.
1801. 
Mgr G. Cerati. Parigi, 6 aprile 1746. — « Vostra Signoria illustrissima è venuta. » 
 B.
1802. 
Moncrif. Paris, 7 avril. — « J’ai reçu, mon très-sage et très-aimable ami. » 
 C. et F.
1803. 
L’abbé Alary. Paris, 7 avril. — « Que dites-vous de ce poëte Roi. » 
 C.et F.
1804. 
Le cardinal Querini. Parigi, 12 aprile. — « Mi è stato detto. » 
 B.
1805. 
Le prince de Craon. — « Sia lecito ad un antico servitore. » 
 C.et F.
1806. 
Le marquis d’Argenson. 15 avril. — « Je suis bien malade, mais vous me rendez la santé. » 
 B.
1807. 
Roi au lieutenant général de police. 26 avril. — « Au retour de la campagne. » 
 Desv.
1808. 
Moncrif. Avril. — « Mon céleste sylphe, mon ancien ami. » 
 B.
1809. 
Vauvenargues. Avril. — « Je ne sais où trouver M. de Marmontel. » 
 B.
1810. 
Maupertuis. Paris, 1er mai 1746. — « Mon illustre ami, je vous reconnais. » 
 B.
1811. 
Vauvenargues. Mai. — « Quoi ! la maladie m’empêche. » 
 B.
1812. 
Le cardinal Querini. Parigi, 8 maggio. — « Ho ricevuto il cumulo de’ suoi favori. » 
 B.
1813. 
Vauvenargues. Paris, lundi 9 mai. — « Nos amis peuvent continuer leurs feuilles. » 
 B.
1814. 
Vauvenargues. Versailles, 13 mai. — « J’ai usé, mon très-aimable philosophe. » 
 B.
1815. 
Vauvenargues. 14 mai. — « J’ai apporté à Paris. » 
 B.
1816. 
À M. Bourgeois. — « Voici, monsieur, trois exemplaires.» 
 Rev. de l’Aunis.
1817. 
De Vauvenargues. 15 mai. — « Je ne mérite aucune des louanges. » 
 G.
1818. 
Le marquis d’Argenson. Paris, 16 mai. — « Voici, monseigneur, ma bavarderie académique. » 
 B.
1819. 
La comtesse de Verteillac. Paris, 21 mai. — « Je n’ai entendu parler. » 
 B.
1820. 
Vauvenargues. 22 mai. — « La plupart de vos pensées me paraissent dignes. » 
 B.
1821. 
De Vauvenargues. 23 mai. — « Vous me soutenez, mon cher maitre. » 
 B.
1822. 
Vaurenargues. 23 mai. — « J’ai peur d’être né dans le temps. » 
 B.
1823. 
La comtesse de Verteillac. Paris, 30 mai. — « Il est très-vrai, madame, que si mon goût. » 
 B.
1824. 
Vauvenargues. Mai. — « « Je vais lire vos portraits. » 
 B.
1825. 
Cardinal Querini. 1 giugno 1746. — « Eminenza, sono strinto ora. » 
 B.
1826. 
La comtesse de Verteillac. Paris, 3 juin. — « Vous jugez bien, madame, que si j’avais reçu. » 
 B.
1828. 
Le marquis d’Argenson. Paris, 10 juin. — « Je vous ai envoyé ce matin. » 
 C. et F.
1829. 
Le prince de Craon. Giugno. ‑ « Un cittadino avanzato al titolo. » 
 B.
1830. 
Agli Accademici della Crusca. Parigi, 12 giugno. ‑ « Eccellentissimi signori, il favore. » 
 B.
1831. 
Le chenalier Falkener. Paris, 13 juin. — « My dearest and most respected friend. » 
 C. et F.
1832. 
M. Berger, directeur de l’Opéra. Du 13 juin, « Il me serait bien peu séant. » 
 B.
1833. 
Le marquis d’Argenson. Paris, jeudi 23 juin. — « Triomphez en tout. » 
 C. et F.
1834. 
M. Fr. Muller. Versailles, 28 junii — « Si longo et gravi morbo. » 
 B.
1835. 
M. Bourgeois. « Puisque vous travaillez. » 
 Rev. de l’Aunis.
1836. 
Al signor sesretario dell’ Accademia etrusca di Cortona. Versaglia, 3 luglio 1746. — « Mi pare che io sia aggregato. » 
 B.
1837. 
Al signor Guadagni, segretario della Societa botanica à Firenze. Versaglia, 3 luglio. — « Tra i grandi favori. » 
 B.
1838. 
Maupertuis. À Versailles, le 3 juillet. — « Je compte que vous avez reçu d’Utrecht. » 
 B.
1839. 
De Louis de Travenol à l’abbé d’Olivet. 6 juillet 1746. — « La part que vous prenez. » 
 H. B.
1840. 
M. Bollioud Vermet. 12 juillet. — « Je vous remercie, monsieur, du livre. » 
 B.
1841. 
Le marquis d’Argenson. 22 juillet. — « Eh bien, monseigneur, il faut marier. » 
 C. et F.
1842. 
Le comte d’Argental. Août 1746. — « Que dites-vous de moi. » 
 C. et F.
1843. 
Le comte Algarotti. 13 agosto. — « Si compiacerà, per questa volta. » 
 B.
1844. 
Cideville. Paris, 19 août. — « Pardonnerez-vous à un homme. » 
 B.
1845. 
Le comte de Tressan. À Paris, 21 août. — « Je dois passer dans votre esprit. » 
 B.
1846. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 22 septembre 1746. — « Votre personne me sera toujours chère. » 
 B.
1847. 
Le maréchal de Belle-Isle. Fontainebleau, 27 octobre 1746. — « Permettez, monseigneur, qu’un homme. » 
 B.
1848. 
Cideville. À Fontainebleau, ce 9 novembre 1746. — « Je ne sais plus qui disait. » 
 B.
1849. 
Le comte Algarotti. Parigi, 13 di novembre. — « Non ho voluto ringraziarla. » 
 B.
1850. 
De La Place, vis-à-vis la barrière des Sergents, à Paris, 26 novembre. — « On me renvoie de Versailles. » 
 C. et F.
1851. 
D’Alembert. Le 13 décembre 1746. — « En vous remerciant, monsieur, de vos bontés. » 
 B.
1852. 
M. Moreau, avocat du roi au Châtelet. Paris, ce 13 décembre 1746, rue Traveraière. — « J’ai l’honneur de vous envoyer. » 
 H. B.
1853. 
De Frédéric. 18 décembre. — « Le marquis de Paulmy sera reçu. ». 
 Pr.
1854. 
M. Moreau. — « Il s’en faut bien, monsieur, que je regarde. » 
 H. B.
Mémoire.
 
1855. 
Le duc de Richelieu. À Paris, le 24 décembre 1746. — « Très-magnifique ambassadeur. » 
 B.

1747

1856. 
M. Moreau. 4 janvier 1747. — « Persistez dans votre noble résolution. » 
 H. B.
1857. 
M. Moreau. Jeudi, 5 janvier. — « Permettez, monsieur, que j’aie l’honneur. » 
 H. B.
1858. 
De Mannory. (9 janvier). — « Il y a plusieurs jours que j’ai reçu. » 
 H. B.
1859. 
M. Moreau. (11 janvier). — « Souffrirez-vous que l’avocat Mannory. » 
 H. B.
1860. 
Frédéric II, roi de Prusse. À Paris, ce 5 février 1747. — « Sire, eh bien, vous aurez Sémiramis. » 
 B.
1861. 
De Frédéric. 22 février. — « Vous n’avez donc point fait. » 
 Pr.
1862. 
Frédéric II, roi de Prusse. Versailles, 9 mars 1747. — « Les fileuses des destinées. » 
 B.
1863. 
M. Moreau. Ce mardi. — « Je n’ai point eu la sottise de répondre. » 
 H. B.
1864. 
Thieriot. À Versailles, le 10 mars. — « Je vous renvoie vos livres italiens. » 
 B.
1865. 
Le comte Algarotti. 2 avril 1747. — « Vous que le ciel en sa bonté. » 
 B.
1866. 
De Frédéric. 24 avril. — « Vous rendez la Mort si galante. » 
 Pr.
1867. 
Le comte d’Argenson. À Paris, le 4 de la pleine lune. — « L’ange Jesrad a porté jusqu’à Memnon. » 
 B.
1868. 
Le marquis d’Argenson. Paris, 12 juin 1747. — « L’éternel malade, l’éternel persécuté. » 
 B.
1869. 
M. Walther. Paris, 15 juin. — « M. lecomte Algarotti m’ayant mandé. » 
 B.
1870. 
Le marquis des Issarts. Versailles, le 7 août 1747. — « La lettre aimable dont vous m’honorez. » 
 B.
1871. 
Le comte d’Argental. — « Moi, être fâché contre vous. » 
 B.
1872. 
M. Walther. Paris, 23 septembre 1747. — « Sur vos propositions, et à la priére. » 
 B.
1873. 
M. Walther. Fontainebleau, 1747. — « Je reçois votre lettre avec les preuves. » 
 C. et F.
1874. 
M. de Champflour fils. Sceaux, 20 novembre 1747. — « Je vous fais mon compliment. » 
 B.
1875. 
M. M *** académicien d’Angers. Sceaux, 26 novembre. — « Je reçois avec une respectueuse reconnaissance. » 
 C. et F.
1876. 
Moncrif. — « Mon aimable sylphe, vous auriez été content. » 
 C. et F.

1748

1877. 
Cideville. Le 2 janvier 1748. — « Les rois ne me sont rien. » 
 B.
1878. 
M. de Mairan. Versailles, 10 janvier. « Je vous remercie bien tendrement. » 
 B.
1879. 
Moncrif. — « Mon très-aimable Almanzor, j’ai été. » 
 C. et F.
1880. 
Marmontel. Lunéville, à la cour, 13 février 1748. — « J’avais bien raison de vous dire. » 
 B.
1881. 
Dom Calmet, abbé de Sénones. Lunéville, 13 février. — « le préfère la retraite à la cour. » 
 B.
1882. 
Le comte d’Argental. Lunéville, 14 février. — « Mes divins anges, me voici donc à Lunéville. » 
 B.
1883. 
Le président Hénault. Lunéville, février. — « J’ai vu ce salon magnifique. » 
 B.
1884. 
Marmontel. À Lunéville, 15 février. — « Je vous avais déjà écrit. » 
 B.
1885. 
La comtesse d’Argental. Lunéville, 25 février. — « J’ai acquitté votre lettre de change. » 
 B.
1886. 
Mme de Champbonin. De Lunéville. — « Le désir d’aller vous surprendre. » 
 B.
1887. 
De Stanislas, roi de Pologne et duc de Lorraine. 17 mai 1748. — « J’ai cru, mon cher Voltaire, jusqu’à présent. » 
 B.
1888. 
Mme de Truchis de Lagrange. À Paris, 7 juin 1718. — « Prologue : osons-nous retracer. ? » 
 B.
1889. 
Le comte d’Argental. Le 10 juin. — « Je n’ai point écrit à mésange. » 
 B.
1890. 
M. Clément, receveur des tailles à Dreux. À Versailles, le 11 juin. — « Vous m’avez toujours témoigné. » 
 B.
1891. 
Au lieutenant général de police. 11 juin 1748. — « parait depuis quelques jours. » 
 L. Led.
1892. 
Du lieutenant général de police. (13 juin.) — « Il y a quelque temps. » 
 L. Led.
1893. 
Au lieutenant général de police. — « Je pense que l’édition. » 
 L. Led.
Mémoire.
 
1894. 
D’Arnaud. Juin. — « Je vous fais mon compliment. » 
 B.
1895. 
Au lieutenant général de police. — « Monsieur, le premier président de Rouen. » 
 L. Led.
1896. 
Le comte d’Argental. Le 27 juin. — « Je pars demain. » 
 B.
1897. 
Au lieutenant général de police. — « Permettez qu’en partant pour Commercy. » 
 L. Led.
1898. 
Du lieutenant général de police. — « J’ai reçu, monsieur, avec la lettre. » 
 L. Led.
1899. 
Le comte d’Argenson. Commercy, 19 juillet 1748. — « Voulez-vous bien permettre. » 
 B.
1900. 
La Noue, à l’hôtel des comédiens du roi, faubourg Saint-Germain. Commercy, 27 juillet. — « J’eus l’honneur en partant de Paris. » 
 B.
1901. 
Le comte d’Argental. À Commercy, le 2 août 1748. — « Plus de Cirey, mes chers anges. » 
 B.
1902. 
L’abbé de Chauvelin. À Commercy, ce 12 août. — « Je ne sais comment va votre santé. » 
 B.
1903. 
Le lieutenant général de police. — « Je vous prie de vouloir bien. » 
 L. Led.
1904. 
Le comte d’Argental. À Lunéville, 15 août. — « Souffrirez-vous, mon ange gardien. » 
 B.
1905. 
Le lieutenant général de police. 30 août. — « J’apprends, en arrivant à Paris. » 
 L. Led.
1906. 
Du lieutenant géneral de police. — « J’ai été instruit. » 
 L. Led.
1907. 
Au lieutenant général de police. Paris, 8 septembre 1748. — « Permettez qu’en partant pour Lunéville. » 
 C. et F.
1908. 
Le comte d’Argental. À Chàlons, ce 12 septembre. — « Je ne peux vous écrire de ma main. » 
 B.
1909. 
Le comte d’Argental au lieutenant général de police. Paris, 27 septembre. — « Je me suis présenté hier. » 
 L. Led.
1910. 
Le lieutenant général de police au comte d’Argental. Paris, 27 septembre. — « Au moment où j’ai ouvert ce matin votre lettre. » 
 L. Led.
1911. 
M. de La Montagne. À Lunéville, ce 30 septembre. — « J’ai lu avec un très-grand plaisir. » 
 H. B.
1912. 
La comtesse d’Argental. À la Malgrange, le 4 octobre 1748. — « J’ai senti, madame mon ange. » 
 B.
1913. 
Le comte d’Argental. À la Malgrange, 4 octobre. — « Voici bien des points sur lesquels j’ai à vous remercier et à vous répondre. » 
 B.
1914. 
Marie Leckzinska. Le 10 octobre. — « Je me jette aux pieds. » 
 B.
1915. 
Le comte d’Argental. Commercy, 10 octobre. — « Oui, respectable et divin ami. » 
 B.
1916. 
Le comte d’Argental. Ce 11 octobre. — « Belles âmes, ces représentations si justes. » 
 B.
1917. 
M. de La Montagne. À Lunéville, ce 18 octobre. — « Je crains bien, dans les fréquents voyages. » 
 B.
1918. 
Le lieutenant général de police. Commercy, 20 octobre. — « J’apprends la protection que vous donnez. » 
 L. Led.
1919. 
Du lieutenant général de police. Paris, 24 octobre. — « Je suis infiniment sensible. » 
 L. Led.
1920. 
Le comte d’Argental. Octobre. — « Mme de Pompadour a plus fait. » 
 B.
1921. 
Le comte d’Argental. À Lunéville, ce 23 octobre. — « Voici un gros paquet de Babylone. » 
 B.
1922. 
Le lieutenant général de police. À Lunéville, ce 21 octobre. — « J’ai au tant de confiance en vous. » 
 L. Led.
1923. 
D’Arnaud (Baculard). À Lunéville, le 25 octobre. — « Votre lettre sans date me dit. » 
 B.
1924. 
Le comte d’Argental. Lunéville, le 30 octobre. — « Je reçois la lettre de mon cher ange. » 
 B.
1925. 
Le lieutenant général de police. — « J’ai l’honneur de vous faire hommage. » 
 L. Led.
1926. 
Le chevalier Falkener. Lunéville, 5 novembre 1748. — « Dear sir, your letter has afforded. » 
 C. et F.
1927. 
Le comte d’Argental. Le 10 novembre. — « Mais mes anges sont donc au diable ? » 
 B.
1928. 
M. Walther. 19 novembre. — « J’ai vu une lettre que vous écrivez. » 
 B.
1929. 
D’Arnaud (Baculard). À Lunéville, le 28 novembre. — « Comment ! vous savez à qui l’on a donné. » 
 B.
1930. 
De Frédéric. 29 novembre. — « En vain veux-je vous arrêter. » 
 Pr.
1931. 
Le comte d’Argental. Le 1er décembre 1748. — « Divins anges, je serai sous vos ailes à Noël. » 
 C. et F.
1932. 
Marmontel. À Lunéville, le 15 décembre. — « Voici ce qui m’est arrivé. » 
 B.
1933. 
Le comte d’Argental. 16 décembre. — « Enfin je ris aux anges. » 
 B.
1934. 
Cideville. À Loisei, près de Bar, 24 décembre. — « Je ne suis plus qu’un prosateur bien mince. » 
 B.
1935. 
Le comte d’Argental. Cirey, 24 décembre. — « De Lunéville me voilà à Cirey. » 
 C. et F.
1936. 
Le comte d’Argental. 31 décembre. — « Je ne suis point étonné de la chute. » 
 B.

1749

1937. 
Le président Hénault, à table avec les Grâces. Cirey, 3 janvier 1749. — « Vous qui de la chronologie. » 
 B.
1938. 
Le cardinal Querini. À Cirey, le 3 janvier. — « Le porgo il mio riconosciamento.» 
 C. et F.
1939. 
D’Arnaud (Baculard). À Cirey, janvier. — « Je vous ai aimé. » 
 C. et F.
1940. 
De Stanislas, roi de Pologne. 9 janvier. — « Peut-on s’attendre. » 
 B.
1941. 
Frédéric II, roi de Prusse. Cirey, janvier. — « Le jeune d’Arnaud, qui par ses mœurs. » 
 B.
1942. 
De Stanislas, roi de Pologne. 19 janvier. — « J’ai reçu votre lettre. » 
 B.
1943. 
Le comte d’Argental. À Cirey, le 21 janvier. — « Ô anges, j’aimerais mieux me jeter. » 
 B.
1944. 
Le président Hénault. — « Je vous avais déjà mandé. » 
 B.
1945. 
D’Arnaud (Baculard). À Cirey, janvier. — « La malédiction, mon cher enfant. » 
 C. et F.
1946. 
Frédéric II, roi de Prusse. Cirey, 26 janvier. — « Je reçois enfin le paquet. » 
 B.
1947. 
Darget. À Cirey, ce 26 janvier 1749. — « M. d’Arnaud a dû vous mander. » 
 B.
1948. 
De Stanislas, roi de Pologne. 31 janvier. — « Je vous suis redevable. » 
 B.
1949. 
M. Berryer. Paris, 4 février 1749. — « Étant arrivé malade. » 
 C. et F.
1950. 
De Stanislas, roi de Pologne. 5 février. — « Ce n’est pas Memnon qui m’ennuie. » 
 B.
1951. 
Au lieutenant général de police. — « À vous seul. Vous devez être las. » 
 L. Led.
1952. 
Du lieutenant général de police. Ce 8 février. — « Je reçois dans ce moment. » 
 L. Led.
1953. 
De Fredéric. 13 février. — « Je reçois avec plaisir. » 
 Pr.
1954. 
Le cardinal Querini. Paris, 16 février. — « Le mando lo sbozzo. » 
 C. et F.
1955. 
Frédéric II, roi de Prusse. Paris, 17 février. — « Ce n’est pas le tout d’être roi. » 
 B.
1956. 
 B.
À Mme la marquise du Châtelet. « Je vous rends mille grâces. »
 
À M. de Voltaire. — « P.-S. Je n’ai pas le temps. »
 
À Mme du Châtelet. « Oserais-je vous prier. »
 
1957. 
L’abbé d’Olivet. — « Tuum tibi mitto Ciceronem. » 
 B.