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A

Abeken, II, 31.
Abrantès (duchesse d’), II, 401.
Accessible et inaccessible ; leur distinction, 337, II, 349.
Achille, 371.
Acteurs du théâtre de Weimar, 183. Un acteur doit prendre des leçons d’un sculpteur, d’un peintre, etc., 328.
Activité de l'âme ; base de la croyance en l’immortalité, II, 80.
Adam est-il le père de tous les hommes ? II, 39.
Adelghis, tragédie, II, 420.
Adversaires. Il ne faut jamais s’occuper d’eux, 433.
Affinités, roman, 43. Sens de cette œuvre, 121. Elle est le développement d’une idée, 364. Sa vérité, II, 83, 180.
Aisance. Caractère des belles œuvres d’art, II, 153.
Alexandre Ier de Russie, II, 474.
Alexis et Dora, poëme, 227.
Allemagne. Elle était jeune en même temps que Goethe, 93. Elle est encore loin d’une civilisation comparable à celle des Grecs, 358. La science en Allemagne, 430. Excès de la réglementation, II, 20. L’ancienne Allemagne n’a plus d’intérêt pour nous, 33. En quel sens son unité est possible et désirable, 65. Influence de l’idée de la liberté individuelle, 116. Ses divisions, 198. Son avenir, 206.
Allemands. Leur style, 122. Flexibilité de leur langue, 150. Goût excessif pour les analyses profondes, 362. Abus de la philosophie, II, 22. Ils n’ont pas de langue comique, 436.
Alonzo (don), roman, II, 392.
Amour. Il est toujours original, II, 187.
Angoulême (duc d’), 100.
Âme. Sa destinée éternelle, 130, II, 8. Sa nature, II, 185, 341.
Amélie, duchesse de Saxe-Weimar, II, 84.
Ampère, 242. Visite à Goethe, 354, 358. Jugé par Goethe, 359. Départ de Weimar, 364. Son étude sur Goethe, II, 388.
Anatomie plastique, II, 329.
Âne mort et la femme guillotinée (l’), roman, II, 194.
Anglais. Leur style, 123. Goethe s’est beaucoup occupé d’eux, 150. Leur {{a|influence sur la littérature allemande, 146. Leur aisance à l’étranger, II, 19. Ils se ressemblent plus entre eux que les Allemands, 116. Égoïsme de leur politique, 146. Abus révoltants de leur organisation religieuse, 216.
Annales, 90.
Antigone, 313.
Antiquité, sa supériorité sur les temps modernes, 97, II, 464.
Architecture, 44. Est une musique fixée, II, 99. Goethe architecte, 86, II, 85, 87, 106.
Aristophane, II, 456.
Aristote, II, 33, 462, 468.
Arnault, II, 176.
Art. Quels sont les sujets religieux qu'il peut traiter. 129.
Art et antiquité, journal, 29.
Artiste. Il est l’esclave et le maître de la nature, 349. Il n’y a pas d'artiste sans maîtres, II, 291. La grandeur de l’artiste dépend de la grandeur de son caractère, 248. Vrais principes de l’artiste, 103. Il trouve sa meilleure récompense dans le plaisir du travail, 111.
Aurore à Capocavana (l'), drame, II, 446.
Autographes, 16.
Avare (l’), de Molière est une tragédie, 215.
Avenir du monde, 101.

B

Bacon. Ressuscitant en 1809, 431.
Ballanche, II, 191.
Balzac, II, 191.
Baromètre, 23, 115, 335.
Barthélémy, II, 399.
Bazin, II, 398.
Beau. Ne peut se définir, 342. Conditions de sa réalisation, 345.
Beaumarchais, II, 130.
Beethoven, 13, 41.
Bentham, II, 170, 216.
Beranger, 23, 264. Talent exceptionnel, 287. Mérite de ses chansons, 291. Rapproché des romanciers chinois, 297. Sa vie, 356. Services qu’il a rendus, 359. Fécondité de son génie, II, 4. Emprisonnement mérité, 103, 135. Éloge, 196. Il n’a pas obéi servilement à un parti, 294. Rapproché des poëtes serbes, 453.
Berlin, 68, 71.
Berlinois, II, 21.
Bernardin de Saint-Pierre, II, 358.
Bible. Considérée comme un moyen de gouvernement par Napoléon, II, 120. Peut être considérée comme un livre dangereux, 221. Comment il faut la juger, 317.
Bienfaisance secrète de Goethe, II, 333.
Bignon. II, 162.
Blücher, 142, II, 124.
Blümauer, II, 436.
Blumenbach, 13, II, 497.
Bojanus, II, 507.
Bohême, II, 111.
Boisserée, II, 182.
Bonaparte (Lucien), II, 6. Élisa, 481. Lætitia, 248. (Voir Napoléon.)
Bonheur militaire, chanson, 71.
Bouilly, II, 43.
Bourrienne, II, 110.
Brandt, 97.
Bristol (lord), II, 219.
Buch (Léop. de), II, 89.
Buffon jugé par Goethe, II, 490.
Bürger. Nature de son talent, 217. Ses chansons, 358.
Burns, 357.
Byron s’inspire de Faust, 21. Éloge, 42. Influence sur Goethe, 63. Son Caïn, 97, 367. Limites de son talent, 109. Rapproché du Tasse, 137. Il n’a pas d’égal en Allemagne, 146. Enfantillage, 158. Beauté de son talent, 165. Son respect singulier pour la loi des unités, 166. Son caractère, 167. Jugement de Parry, 221. Son esprit négatif, 230. Relations avec Goethe, 240. Comparé à Shakspeare, 246. Caractère de ses peintures, 370, 371. Sa vie en plein air, II, 15. Ses œuvres peuvent servir à former notre âme, 78. Rapproché de Milton, 168. Il a su s’effacer dans Marino Faliero, 195. Persécuté, 200. Goût fatal pour la polémique, 243. Don Juan, 435. Manfred, 437. Caïn, 438.

C

Cagliostro, II, 91.
Caldéron, 106. N’a pas eu d’influence
sur Goethe,215. Perfection scénique de ses œuvres, 243. Loué par Schlegel, 324. Jugé par Goethe, II, 445.
Campagnes. Leur population sauve les sociétés modernes, II, 18.
Campe, II, 226.
Camper, II, 494.
Canal du Danube, 113.
Candolle. II, 307.
Canning, 261.
Capo d'Istria, II, 102.
Capitales. Leurs dangers, II, 67.
Caractère. Chacun a le droit de conserver le sien, 127. Manque de caractère du temps actuel, 223. Les caractères historiques tracés par le poëte ne sont jamais exacts, 300, II, 413. La grandeur de caractère fait le grand artiste, II, 247.
Carlyle, 377, 387. Son article sur Goethe, II, 47. Ses traductions, 441, 443.
Carmagnola, tragédie, II, 407.
Carrache, II, 141.
Carus, 309, II, 508.
Catherine de Wurtemberg, II, 480.
Catholiques, II, 107, 108, 117.
Causes finales. Théorie fausse, II, 256, 502. Sentiment juste, 348.
Célibataires, chef-d’œuvre d’Iffland, 119.
Cent et un (le livre des), II, 397.
César. Sujet de tragédie proposé par Napoléon, 83.
Chansons populaires, 358, II, 447.
Chant de deuil du Nadoessis, poëme, II, 100.
Charles X, roi de France, II, 239, 475.
Charles-Auguste. Caractère de son règne, 200. Sa mort, II, 25. Jugé par Goethe, 55, 60. Un règlement de prince, 125. Activité de son esprit, 246. Sa nature démoniaque, 270.
Chastes (Philarète), II, 398.
Chateaubriand, 262, II, 135, 359, 402.
Chinois, 22. Leurs romans, 296.
Chodowiecky, 46.
Christ. Dieu était avec lui, 90. S’il reparaissait, il serait encore crucifié, II, 22. Comment les peintres doivent le représenter, 213. Descente du Christ aux enfers, poésie, 238, II, 218.
Christianisme. Ce qu’il est, II, 79.
Citoyen général (le), comédie, II, 75.
Classique et romantique, II, 52. Définition, 102. Origine de cette lutte, 224.
Claudine de Villa-Bella, opéra, II, 109, 123.
Clavijo, II, 9. Lu par Tieck, 45.
Collection. Toute collection d’êtres tend à se résumer dans un seul individu, II, 89.
Composition d’un tableau. C’est d’elle que dépend le coloris, II, 184.
Concision poétique. Sa nécessité, 58.
Congrès scientifiques. Leur utilité, II, 165.
Conseils. Comment il faut les donner, II, 245.
Cophte (le Grand), drame, II, 250.
Cordellier-Delanoue. II, 225.
Corneille, 331.
Cornélius, II, 184.
Corps. Son influence sur l’esprit, II, 5.
Corrége, 252.
Coudray, 14, 368, II, 87.
Cour, 139.
Courier (Paul-Louis), II, 281.
Cousin (Victor), 241. Ses travaux rapprochent l’Allemagne et la France, II, 52. Liberté de ses vues, 92. Qualités de son esprit, 102, 107. Il lancera les Français dans une voie nouvelle, 169, 356.
Créon, 318.
Critique. Dangers de la critique destructive. 310. Vraie méthode de critique, II, 177.
Croisades, déviation de l’histoire, II, 139.
Croix. Abus que l’on en fait, II, 213.
Croquis. Vraie manière de les faire, 219.
Cupidon, enfant effronté, poésie, II, 109, 113, 123.
Cuvier. Qualités et défauts de son esprit, II, 170. Portrait, 484. Sa vie, 488. Son antipathie injuste pour les doctrines allemandes, 489.
Cycle biblique proposé aux artistes, II, 215.

D

D'Alembert, 381, II, 375.
D'Alton, 196, 309, II, 498, 500, 502.
Danses des morts, absurdes, II, 103.
Dante, 146, 334.
Daphnis et Chloé, II, 272, 278, 279, 281.
Daru, 82.
Daubenton, II, 492.
David (d’Angers). Envoi à Goethe, II, 189.
David (Louis), II, 401.
Décorations. Comment il les faut peindre, II, 180.
Delacroix (Eugène). Beauté de ses lithographies sur Faust, 249, II, 387.
Delavigne (Casimir), 96, 262, II, 136, 354.
Démocrates. Comment nous sommes démocrates, 378.
Démoniaque. Sa puissance, II, 187, 254. Définition, 263, 270. Puissances démoniaques, II, 10, 58.
Deschamps (Émile), II, 189, 190. Jugé par Goethe, 191.
Désintéressement. Sa rareté dans l’art, 172, 224.
Dessins. Mérite des dessins originaux. 369. Nous devrions moins parler et plus dessiner, 425. Dans une copie, l'habileté d’exécution ne vaut pas la justesse du sentiment, II, 125.
Dévotion à la croix, drame, II, 446.
Diderot, 20, 263, 355, II, 348, 369, 473.
Dieu. Abus que l'on fait de son nom, 77. Il ne faut pas toucher à ses secrets, 226. Source de la moralité, 329. Visible dans la Nature, 334. Il a pour instruments les grands hommes, II, 10. Comment il se manifeste dans le monde, 90. On ne doute plus de Dieu, 145. Ses miracles actuels, 249. Le vrai Dieu, 258. Définition, 261. Profonde ignorance de l'homme sur la nature de Dieu, 271. Dieu vit dans tous les êtres par l’amour, 298. Dieu vit et agit dans le monde aujourd’hui comme au premier jour de la création, 321.
Dieux. Leur rôle dans Homère, II, 184.
Dilettantes. Jugés par Mozart, 251. Leur présomption, 290.
Direction de théâtre par Goethe, 182. Règles qu’il suivait, 184, 189. Adoption d’un nouvel acteur, 194. Difficulté de conserver un répertoire, 244.
Discussion. Elle sied aux libéraux comme l’action aux royalistes, 102.
Divan, 85. Il ne dit plus rien à l’esprit de Goethe, 267. Comment il a été écrit, II, 9.
Dix-Huitième siècle. Il est le plein épanouissement de la littérature française, II, 283.
Dorat, II, 380.
Doute. La période du doute est passée, II, 145.
Drames trop longs. Vraie manière de les abréger, 164.
Drouineau (Gustave), II, 399.
Du Bartas, II, 365.
Ducange, II, 127.
Dumas (Alexandre), II, 249.
Dumont, II, 163, 313.
Dürer, II, 3.
Duval (madame), II, 68.

E

Eaux. Manière de passer le temps pendant un séjour aux eaux, II, 306.
Eberwein, 15, 125, 265.
Éclectisme, II, 323.
Éducation des jeunes gens destinés à une carrière pratique, II, 22.
Egmont. Pourquoi Goethe a modifié son caractère historique, 300. Trop abrégé par Schiller, II, 95.
Égoïsme et envie, deux mauvais démons qui tourmenteront toujours l'humanité, 101.
Égoïsme universel, 172.
Egloffstein (comtesses d'), 22, 125.
Egon Ebert, II, 111, 130.
Élégie de Marienbad, 48, 63.
Élégies romaines, II, 122. Le changement de mètre et de ton les rendrait licencieuses, 100.
Emprunt. Sa légitimité en littérature, 158.
Enfants, excellents baromètres, II, 222.
Enseignement. Obstination des vieilles méthodes, 307, 429.
Entéléchie. (Voir Âme.)
Éparpillement des forces. Ses dangers, 96, 145, 176.
Erreur. Elle a toujours, pour la défendre, la majorité, II, 71.
Eschyle, 301.
Eschwege, 13.
Ésotérisme nécessaire, 226.
Esprit excité par le grand air, 396, II, 13.
États de Blois, drame, II, 360.
États-Unis. Leur avenir, 312.
Étiquette, n’a plus de sens, II, 61.
Étonnement, le point le plus élevé où l’esprit puisse arriver, II, 93.
Études accessoires. Leur utilité, 176, 282. Les études ne servent qu'autant qu'on leur donne un but pratique, 29, 96.
Études littéraires et scientifiques. Leur différence, II, 90.
Étude des grands modèles. Son influence sur l’âme, 332.
Étudiants, 94.
Euclide, 430.
Europe moderne. Sa vie artificielle, II, 17.
Euphorion. Ce qu’il symbolise, II, 155.
Euripide, 15, 213, 301, 325.
Évangiles. Comment il faut les lire, II, 245. Considérés dans leur ensemble, leur authenticité est incontestable, 318. (Voir Bible.)

F

Fabre d’Olivet, II, 439.
Fabvier, II, 189.
Facilité, caractérise le génie. II, 119.
Facultés. Nécessité de les développer toutes, 218.
Faiblesse sentimentale du temps actuel, II, 87.
Fatalisme des musulmans. Son analogie avec la résignation des chrétiens, 339.
Fatalité moderne, 83, II, 326.
Fauriel, II, 420, 423.
Faust, 21, 43, 109. Ouvrage de fou, 151. Goethe a mangé là son héritage d’enfant du Nord, 239. N’est pas l’incarnation d’une certaine idée, 363. Analyse de la seconde partie, 399, II, 147, 150, 157, 258, 293, 299. Comment il s’achève, II, 9, 252. Comment il a été commencé, 85. Quelle musique lui conviendrait, 87. Scène écrite à Rome, 134. Traduit en français, 158. Poëme incommensurable, 159. Composé de parties indépendantes, 244. Il faut de l’érudition pour le lire avec plaisir, 253. Esprit général de la composition, 300. Illustré par Delacroix, 386.
Fautes qui rendent service, 227.
Fécondité durable des vrais grands hommes, II, 3.
Fausse fécondité des jeunes gens instruits, II, 144.
Femmes poëtes, 153. Les femmes sont de mauvais critiques, elles jugent avec le sentiment, 156, II, 37. Les femmes de Goethe, II, 54. Comparaison avec les écrivains, II, 99.
Femmes artistes, II, 153.
Fichle, II, 145.
Fielding, 146.
Filiation nécessaire dans l’art, 265.
Flemming, 265.
Flore d’un pays, influence sur les habitants. II, 104.
Flûte enchantée, opéra, 21.
Foi et science, leur séparation nécessaire, II, 349.
Folies, nécessaires de temps en temps, 73.
Fontenelle, II, 381.
Forme. Influence de la forme des poésies sur leur sens, 99.
Foscari (les), drame, 371.
Fouqué, 377, II, 33, 34.
Français. Leur style, 125. Leur caractère, 142. Effets de la littérature allemande sur la littérature française, 222. Changement des idées, 241. Comment ils jugent la Théorie des Couleurs, 255. Leur poésie repose toujours sur la réalité, 263. Développement rapide, 286. Ils aiment à partager le gouvernement avec leur chef et à dire leur mot à leur tour, 359. Ils ne reconnaissent pas à l’imagination des lois indépendantes de la raison, 372. Il n’y a plus d'inquiétude à avoir sur la liberté de l’esprit en France, 375. Les partis politiques obéissent à des idées bien plus hautes qu’en Angleterre, 376. Les Français manquent d’idéalisme historique, 378. Ils abandonnent difficilement leur point de vue propre pour juger, 381. Goethe leur doit beaucoup, II, 70. Voltaire est le français suprême, 77. Ils cherchent moins l’originalité que les Allemands, 116. Essor qu’ils prennent, 135. Leur rôle au dix-neuvième siècle, 136. Leur jugement sur le romantisme, 151. Les Allemands n’ont jamais cherché à exercer une influence sur eux, 188. Leur révolution romantique, 193. Pourquoi Goethe ne les haïssait pas, 201. Parti qu’ils sauront tirer d'Hélène, 259. Ils ont mal traduit ses ouvrages, 277. Nouveaux rapports avec l’Allemagne, 353. Leur activité féconde, 356.
Franchise, semble scandaleuse aujourd'hui, 99.
Franklin, 309.
Frédéric-Auguste, II, 476.
Frédéric le Grand, 100, 130, 150, II, 4.
Frédéricque (Brion), II, 180.
Frère et la Sœur (le), comédie, II, 9.
Frèron, II, 376.
Friese (comte de), II, 480.
Frommann, 29.
Fürnstein, 55.
Fussli, 77.

G

Galien, II, 500.
Galotti (Emilia), drame, 311.
Gay (Delphine), II, 189.
Gemma d’Art, tragédie, II, 215.
Genast, II, 81.
Génie, est bon, II, 86.
Geoffroy Saint-Hilaire, II, 232, 329. Analyse de ses Principes, 483.
Géologie (poëme sur la), 133.
Gérard (le baron), 272, II, 473.
Gérard de Nerval, II, 158.
Gerhard, 295, II, 453.
Ghazeles, 66.
Gita-Govinda, II, 465.
Globe. Caractère de ses rédacteurs, 241. Leur but, 245. Leur maturité, 354. Leur ensemble, II, 37. Pourquoi Goethe le lit avec intérêt, 52. Restriction, 135. Juge bien le caractère allemand, 135. Sa critique de Gustave Wasa, 176. Projet des rédacteurs, 357.
Gloire. Comment on la gagne, II, 64.
Goethe. Portraits divers, 6, 11, 26, 45, 50, 76, 116, 152, 192, II, 7. Sa maison, 24. Caractère de ses premiers essais, 27, 28, 111. Sa jeunesse, 59. On n’a jamais été content de lui, 86. Sa foi, 86. Sa politique, 87. Il a abusé de l'activité, 92. Sa vie jugée par lui-même, 93. Sa vie placée dans une grande époque de l’histoire du monde, 100. Il n’a jamais aimé consulter et discuter quand il gouvernait, 102. Goût pour le silence, 114. Il se met bien au-dessous de Shakspeare. 122. Énumération de ses adversaires, 123. Sa vie n’est qu’un symbole, 131. Il s’est trompé longtemps sur sa vocation véritable, 173. Il s’est livré à des études trop variées, 176. Moyen pour éviter les visites fatigantes, 180. Ardeur pour les sciences, 197. Est-il un valet des princes? 199. Pourquoi il ne va plus au théâtre, 236. Il retrouve ses idées dans le Globe, 241. Sa vie intime, 257. Pourquoi il laisse beaucoup de lettres sans réponse, 289. Regrette-t-il le temps qu’il a consacré à l’étude de l’optique, 307. Sciences qui l’attiraient surtout, 309. Différence de son esprit avec celui de Lessing, 341. Analogies avec Kant, 342. Ses Chansons sont restées ignorées de la masse du peuple, 358. Il donne le sujet de Tell à Schiller, 361. Souvenirs de jeunesse, 398. Bonheur d’avoir possédé Schiller, 402. Pressentiments extraordinaires, 405. Difficulté de travail pendant sa vieillesse, II, 9. Il voudrait fuir chez les peuplades sauvages pour retrouver la vie naïve et franche, 17. Il déchargeait son âme de son irritation, en écrivant des Xénies qu’il ne publiait pas, 23. Ses ouvrages ne peuvent pas devenir populaires, 49. Écrivains auxquels il doit son développement, 70. Il a travaillé à la Physiognomonie de Lavater, 92. Pourquoi il supporte difficilement la contradiction sur la Théorie des Couleurs, 98. Goût pour la vie simple, 99. Sa liaison avec Schiller s'est formée au moment le plus favorable pour tous deux, 101. Nature de son talent pour les arts plastiques, 132. Ses lectures françaises, 135. Ce que le temps lui a donné, 148. Influence des grands écrivains français du dix-huitième siècle sur lui, 158. Un dessin, 167. Il a toujours été libéral modéré, 171. Il connaît seul la vérité sur la lumière, 174. Révolution de 1830 pressentie, 188. Les encouragements de Schiller lui ont fait produire beaucoup de poésies, 190. Comment il écrivait ses poésies, 192. Pourquoi il n’a pas composé de poésies politiques, 199. Attaques qu’on dirige sans cesse contre lui, 200. Il n’a jamais rien affecté, 201. Résignation douloureuse, 206. Deux coups d’État, 211. Ce qui le sépare de Bentham, 216. Jugement sur une poésie de sa jeunesse,218. Il est obligé de se contenir pour ne pas tout changer continuellement autour de lui, 223. Par principe, il veut que sa poésie soit toujours objective, 224. Goethe avec son petit-fils, 225. Il n’a pas écrit pour les enfants, 226. Une visite, 230. Joie de Goethe en juillet 1830, 232. Mort de son fils, 236. Maladie, 238. Son peu de goût pour le luxe, 285. Pourquoi il a appelé sa biographie Vérité et poésie, 290. Un discours à Ilmenau, 293. Supplément énigmatique ajouté aux Années de voyage, 296. Part de collaboration à Wallenslein, 297. Faust terminé, sa vie est remplie, 300. Dernier anniversaire, 308. Lit Plutarque et le de Senectute, 311. Comment il a pu écrire ses ouvrages, 315. Maladie, 330. Lettre à Humboldt, 331. Dernière signature, 334. Dernière parole, 336. Mort, 336. Vues sur l’immortalité, 338.
Goethe (Auguste de), 12, 40, II, 236.
Goethe (Otlilie de), 12, 19, 41, 73, 125, 185, 203, 423.
Goethe (Walter de), 42, 69, 367.
Goethe (Wolfgang de), 42, 367, 382, II, 225.
Goethe (madame la conseillère de), II, 84.
Goethe (Cornélie), II, 288.
Gœttling, II, 41.
Gœtz de Berlichingen, drame, 108, 140, 166, 239, II, 166.
Goldsmith, 146. Sa fécondité, II, 5. Influence sur Goethe, 70.
Gotha, anecdote, 397.
Gothique (abus du), 274.
Goût. La vue de l'excellent peut seule le former, 105.
Goût français, II, 364.
Gouvernement, se juge par les chiffres, II, 168. Trop libéral, devient très-difficile, 253.
Gozlan, II, 399.
Gozzi, 176, 177.
Gravité n’est pas pédantisme, II, 169.
Grecs. Modèles inimitables, 239, 299. Premiers sujets d'étude, 331. Leur supériorité, 357. Ils ont donné à la nature leur propre perfection, II, 53.
Gries, II, 447.
Grimm, II, 178, 384.
Grossiereté, moyen de la faire taire, 374.
Guizot, II, 92, 102. Favori de Goethe, 107. Ses vues profondes, 115. Son jugement sur les Germains, 115. Ses qualités, 168, 356.

H

Hackert, 132, 134.
Hændel, 125.
Hagen, 33.
Haine nationale, n'existe pas dans les esprits élevés, II, 201.
Hegel. Visite à Goethe, 421. Erreur sur la religion chrétienne, II, 79. Bon critique, 93, 145. Mot de Goethe sur lui, 283. Effets de la philosophie hégélienne sur l’esprit, I, 314.
Heine (Henri), II, 200.
Heigendorf (madame de), 19, 130.
Hélène, poëme, 291, 346.
Henri III, drame, II, 249.
Herder, 139, 334, 358, II, 345, 443.
Héritage. Nécessité d’un bon héritage pour faire époque dans le monde, 130.
Hermann et Dorothée, 62, II, 83, 101.
Hermann de Schwanefeld, II, 312.
Herschell, 308.
Heureux époux (les), ballade, II, 73.
Hinrichs, 313.
Hippocrate, II, 500.
Histoire ancienne, a perdu une partie de sa valeur, 141.
Holbein, II, 3.
Hoffmann, II, 103, 443.
Hollandais. Bien-être que donne la vue de leurs œuvres, II, 153.
Holley, 364.
Homère, 310, 371, II, 180. Il fallait une révolution en France pour qu*il fût compris, 184, 468.
Homme, n’apprend que de celui qu'il aime, 217. N’est pas capable de résoudre le problème du monde, 225. Chaque homme doit traverser toutes les époques de la civilisation, 277. L’homme parle trop, 425. Peut-il se connaître, II, 131. Tout grand homme est martyr, 200. L’homme est le premier entretien de la nature avec Dieu, 348.
Houwald, 40.
Hugo (Victor), 262. Vrai talent sur une voie périlleuse, II, 135. Son médaillon, 189, 191. Notre-Dame, 303; écrit trop vite, 310. Cromwell, 361.
Humboldt (Alex. de), 216. Son universalité, 250. Son ouvrage sur Cuba, 312. Son génie, II, 4. Lettre sur Charles-Auguste, 55.
Humboldt (Guillaume de). Lettre de Goethe, II, 331.
Hummel, 14; rapproché de Napoléon, II, 119.

I

Idées préconçues. Leur danger, 130.
Iéna, 29, 401.
Iffland, 119, II, 470.
Iliade, II, 180, 466.
Imagination, nécessaire au savant, II, 165.
Imecourt, II, 479.
Immermann, 68.
Immortalité, sujet sur lequel on ne doit parler que rarement, 103. Sur quoi repose celte croyance naturelle, II, 80. Nature de l'immortalité, 145, 338.
Impersonnalité de la grande invention poétique, II, 10.
Improvisation, ses règles, 232.
Incendie du théâtre de Weimar, 178.
Inde, sa philosophie ressemble à la nôtre, II, 92; sa poésie, 469.
Influences, II, 103.
Inspiration, ne doit jamais être forcée, II, 12.
Institutions, doivent sortir des profondeurs de la nation, 90.
Intelligence, inutile à une femme pour se faire aimer, 77.
Ion, analysé par Goethe, II, 455.
Iphigénie, tragédie, 191, 300, 326. Goethe ne l’a jamais vue jouée dans la perfection, 327.
Irlande, II, 117.

J

Jacob (mademoiselle de), 154, II, 447.
Jacobi, 355.
Jat, II, 401.
Janin (Jules), II, 191. L’Âne mort, 193. Spirituelle préface du Livre des cent et un, 397.
Jardin de Goethe, 113.
Jean-Paul. Voir Richter.
Jérusalem délivrée, 137.
Jeunesse, son importance pour la vie tout entière. 90. Convient aux grande emplois, II, 6. Seconde jeunesse des hommes supérieurs, 8. Est souvent aussi avancée que la vieillesse, 137. Présomption qui lui est naturelle, 148.
Johnson, 370.
Journaux, tort qu’ils font à la poésie, 80. Temps que l’on perd à écrire dans les journaux, 145; à lire les journaux, II, 181.
Journée des Barricades, drame, II, 354, 360.
Jouy, II, 402.
Jubilé de Goethe, 226.
Juno Ludovisi. Symbole, 94.

K

Kant. Influence sur la vieillesse de Goethe, 216. Le plus grand des philosophes allemands, 341, II, 93. Services qu’il a rendus à la philosophie, II, 145.
Kaufmann (Angelica), 72.
Kielmeyer, II, 489, 508.
Klopstock, 139, 239.
Knebel, 400.
Kock (Paul de), II, 398.
Kœrner, II, 201.
Kolbe, 13.
Kotzebue, 21, 46, 119, 142, 424, II, 23.
Krœuter, 26, 54.
Kruger, 326.

L

Lacroix (Paul), II, 400.
Lagrange, II, 87.
Lamartine, 72, 262, 317.
Lamotte, II, 381.
Lannes, II, 477.
Lao-Seng-Die, II, 440.
Lassen, 351.
Lavater, II, 91, 161.
Le Blanc, II, 381.
Lecteur. Il faut en espérer au moins un million ou ne pas écrire, 217.
Lectures de Goethe, 14.
Lecture de Tieck, II, 45. Difficulté d'apprendre à lire, 164.
Légende remarquable de l’Évangile, II, 243.
Leibnitz, II, 185.
Léo, 377.
Léonard de Vinci, 251, II, 71.
Lessing, 161. Influence sur Goethe, 216. Grandeur de son caractère, 224. Il a vécu dans une petite époque, 311. Nature de son génie, 341.
Libéral. Ses devoirs, II, 135. Tout homme intelligent est libéral modéré, 171.
Liberté, 283.
Lichtenberg, II, 436.
Lili, II, 186, 288.
Littérature universelle, 298. Ses avantages pour la critique, 379. À qui elle doit surtout profiter, II, 137. Ses résultats, 354, 441, 443.
Livres, ce qu’ils apprennent, II, 141. Les plus immoraux le sont moins que la vie journalière, II, 222.
Loève-Weimar, II, 361.
Lope de Vega, 176.
Lorrain (Claude), 218. Jugé par Goethe, II, 128. Qui peut l’imiter, 134. Ses maîtres, 140, 142.
Louis XIV, II, 77.
Louis-Philippe d'Orléans, II, 477.
Louis de Bavière, II, 24, 121, 176.
Louise de Saxe-Weimar, II, 172.
Louise (poëme), II, 141.
Luden, II, 202.
Lumière, 23, 253, 258, 303, II, 126, 174.
Lunettes, antipathiques à Goethe, II, 227.
Luther. Dieu était avec lui, 90, 130. Son génie, II, 4. Services qu’il a rendus, 319.
Luxe, convient aux esprits inertes, II, 285.

M

Macbeth, la pièce de Shakspeare la mieux faite pour le théâtre, 230. Contradictions dans les détails qui servent à l’effet de l'ensemble, 350.
Mahomet de Voltaire, jugé par Napoléon, 82.
Mahométans, leur éducation, 339.
Manfred, 21, II, 457.
Manzoni, 262, 300. Les Fiancés, 376. Éloge, 379. Restriction, 382. Pourquoi il est souffrant, II, 152. Jugement, 404. Ses Hymnes, 407. Analyse de Carmagnola, 407. Analyse d’Adelghis, 420.
Maria Paulowna, II, 65.
Marie-Antoinette, II, 250.
Marienbad, 28, 30, 61.
Marino Faliero, drame, II, 195, 354.
Marion de Lorme, drame, II, 311.
Marivaux, II, 379.
Marot, 21.
Martius, II, 57, 164, 287.
Mathématiciens, leur caractère, 126. Abus des mathématiques, 255.
Meckel, II, 489, 508.
Megha-Duta, II, 470.
Ménandre, 215.
Mépris, plus dangereux que la haine, II, 250.
Merck, 141, II, 94, 495.
Mères, divinités symboliques, II, 159.
Mérimée, 287. Sa maturité précoce, 354, 355, 358, II, 135. Son médaillon, 189. Son ironie, 194. Théâtre de Clara Gazul, 354. La Guzla, 391.
Merville, II, 401.
Méry, II, 399.
Mesure des vers allemands, 44. Comment le poëte trouve la mesure qui convient à la poésie qu'il écrit, II, 115.
Métamorphose des plantes, II, 254, 277.
Métaphores, leur danger dans la science, II, 503.
Meyer de Westphalie, 93.
Meyer, ami de Goethe, 11. Il a su se borner à une seule étude, 176. Ses hautes connaissances, 311, II, 116, 125, 142.
Meyerbeer, capable d'écrire la musique de Faust, II, 88.
Mignon, 302.
Milton, II, 167.
Minéralogie, 308, II, 91, 262.
Mines de sel, 15.
Minna de Barnhelm, drame, II, 286.
Mirabeau, II, 314.
Misanthrope, comédie, 323, 325, II, 363.
Moïse, de Rossini, II, 38. De Michel-Ange, 231.
Molière, sa grandeur, 215, 235. Exposition de Tartuffe, 243. Son talent scénique, 322. Il n’a d’égal que Ménandre,323. Jugement absurde de Schlegel, 325. Doit être étudié par tout poëte dramatique, 331, 355. Martyr comme tous les grands écrivains, II, 200. Beauté de son génie, 363, 373.
Moment. Chaque moment représente l'éternité, 55.
Monde. Simplicité des lois qui le soutiennent, 333.
Monnier (Henri), II, 398.
Monti, II, 404.
Moore, 146.
Moralité. Elle dépend dans les drames de la hauteur d'âme du poëte et non du sujet, 320. D’où vient la moralité, 329.
Mort, pensée de la mort, 129. La mort des grands hommes arrive quand leur mission est remplie, II, 13. La mort ébranle Les âmes les plus fermes, 179.
Mozart, 21. Fécondité de ses œuvres, II, 3. Mort à son heure marquée, 14. Génie inaccessible, 149. Goethe l’a entendu jouer, 171. Miracle, 249.
Muette de Portici (la), II, 274.
Müller (le chancelier de), 12, II, 124.
Musæus, II, 443.
Musique, omise dans le Voyage en Suisse, 55.
Musique chez Goethe, 125, 266. Puissance inexplicable de la musique, 270. Caractère de la musique moderne, II, 471.

N

Naïveté antique, perdue à jamais pour nous, 97, 99.
Napoléon, 17, 72. Sa conversation avec Goethe, 81, 130, 238, 273, 331. Ode de Manzoni, 376, 383. Sa vie, II, 2, 3, 4. Son énergie, 5. Il est mort ayant rempli sa mission, 14. Ne serait pas resté au pouvoir s’il n‘avait pas été soldat, 102. Jugé par Bourrienne, 110. Ce qu’il a fait pour avoir un nom, 111. La vérité le grandit, 112. Caractère particulier de sa grandeur, 119. Il aimait à parler, 124. Génie inaccessible, 149. Son Histoire par W.Scott, 161. Anecdote de l‘habit vert retourné, 173. Comment il a jugé Werther, 222. Créature démoniaque, 267. Il a excité les ambitions, 281.
Napoléon (Eugène), 112.
Napoléon (Louis), II, 221. ; son portrait, 476.
Nathan le Sage, 311.
Nature, son étude est plus douce que la vie littéraire, 260. La nature ne cache pas Dieu, 333. Ses intentions ne se réalisent que rarement, 343. Elle donne toujours à l’observateur des preuves de sagesse, 395. Elle est remplie de secrets merveilleux, 405. Effets bienfaisants de l'étude de la nature, 421. Fantaisie de la nature, 426. Elle est comme un joueur qui double toujours, 427. Elle est le maître universel, 433. Il faut l’épier sans cesse parce qu’elle laisse échapper ses secrets par hasard, 434. Impossibilité de découvrir toutes ses lois, 434. Comment il faut l’observer, II, 33. Elle n’est pas économe, 40. Conditions nécessaires pour l’étudier, 90. Elle a toujours raison, 90. Elle protège contre les erreurs littéraires, 101. Les natures lentes sont les natures profondes, I, 110.
Nees d’Èsenbeck, 147.
Négation, sa stérilité, 168.
Neveu de Rameau, 20, 73, II, 369.
Neureuther, II, 292.
Newton, 76, 86, 254, 306, II, 71.
Niebelungen, œuvre saine et classique. II, 102. Ne doit pas être égalée à l’Iliade, II, 383.
Niebuhr, 307.
Ninon, II, 175.
Noces aldobrandines, 39.
Nodier, II, 400.
Notre-Dame, roman, jugé sévèrement, II, 303.
Nouvelle du lion et de l’enfant, 268, 279, 289, 302.

O

Oberon, poëme, II, 185.
Observations. Quoique faites par des ignorants, elles peuvent être très utiles à la science, 134.
Œdipe, tragédie, 313, 321.
Oken, II, 4, 489, 508.
Olfried et Lisena, poëme, 33.
Opéra, ne peut plaire si les paroles sont absurdes, II, 38, 43.
Opinions. L’homme sincère peut en changer, II, 251.
Opposition (!’) politique doit être spirituelle, 375.
Originalité (l’) absolue est impossible, 216, II, 315.
Ostade (Van), II, 81.
Ouvaroff, II, 385.
Ouvrages que nous n’avons pas lus et qui exercent cependant de l’influence sur nous, 341.

P

Palissot, II, 371.
Panama. Percement de l’isthme, 313.
Pandore, poème, 43.
Panckoucke (Mme), 274.
Panthéisme, II, 206.
Papier-monnaie, II, 156, 178.
Paria, poèmes, 57, 96.
Paris. Son influence sur le développement de l’esprit, 355. Paris absorbe toutes les forces de la France, II, 66.
Parodie chez les anciens, II, 464.
Pascal. Tort qu’il a fait à la religion et à la morale, II, 220.
Passion. Service indirect qu’elle rend, 210.
Pathologie littéraire, II, 110.
Patrie. Ce qui la compose, 55.
Paul et Virginie, II, 358.
Pécheur (le), poème, 55.
Peel, II, 117.
Penchants erronés, 173. Ils sont stériles, II, 138. Profits qu’ils laissent à l’esprit, 139.
Pensées heureuses; leur rareté dans les œuvres d’art, 98.
Pentateuque, 310.
Persévérance courageuse, II, 162.
Persiflage, défaut des poètes qui, de bonne heure, connaissent trop bien le monde, 108.
Pétersbourg. Sa mauvaise situation, II, 139.
Peucer, 12.
Phaéton, tragédie, 15.
Phénomènes primitifs. Il ne faut pas chercher leur cause, II, 93. Certains phénomènes de la nature ne semblent exister que pour nous faire illusion, II, 262.
Phidias, II, 3.
Philoctète, 301, 320.
Philologues. Défaut de leur caractère, 126.
Philosophes (les), comédie, II, 375.
Philosophie de la nature, fille de Dieu, 333. Philosophie des mahométans, 339. Philosophie transcendantale, II, 79. Chaque philosophie est une forme différente de la vie, 322. Rendre la philosophie populaire est impossible, 324.
Pierre le Grand, II, 140.
Piron, II, 377.
Plagiat. Accusations ridicules, 157.
Platen, 66, 120, II, 200, 243.
Platon. Il a connu la vraie théorie des couleurs, II, 71. Considéré comme ayant connu une révélation détienne, II, 454. Jugé par Goethe, II, 467.
Poésie. Vraie manière d’écrire des poésies, 35. Il faut dater ses poésies, 52. On facilite la composition d’un poème en le divisant, 56. Les poésies ne peuvent plus être naïves, parce qu’elles seront lues par des âmes corrompues, 99. Les poëmes doivent se répéter comme les situations de la vie elle-même, 156. La vraie poésie se tient entre la réalité trop nue et l’invention trop bizarre, 228. La poésie trop personnelle caractérise les époques de recul, 234. Universalité de la poésie, 298. Pourquoi la poésie nous a été donnée, 388. Vrai nom de ia poésie contemporaine, 388. Les poésies barbares sont pour nous simplement curieuses, II, 34. Quelles poésies nous devons étudier, 34. Toute poésie ne peut devenir tableau, 114. Un fait très-peu important inspire souvent une poésie remarquable, 123. Poésie politique, 197. Insignifiance des règles de versification, II, 242. Poésie populaire, 447.
Poëte. La connaissance du monde est innée chez le vrai poëte, 108. Une haute position est défavorable au poëte, 169. Le poëte doit aimer, 231. Influence possible d’un grand poëte dramatique, 331. Le poëte doit étudier les grands modèles, et non les écrivains contemporains en vogue,331. Tristesse des poëtes actuels, 388. Les inventions du poëte sont des présents de Dieu, II, 11. Le poëte a besoin d’être excité pour réussir dans ses œuvres, 190. La composition le sépare de ses rêves les plus doux, 192. Le grand poëte seul sait se concentrer, 215. Vraie patrie du poëte, 327.
Pogwisch (Ulrike de), 42, 69, 125, 203.
Poinsinet, II, 379.
Polémique. Le goût pour la polémique est fatal à tout esprit poétique, II, 243. Toute polémique déplaît à Goethe, 295.
Polichinelle de Naples, II, 177.
Politique, fatalité des temps modernes, 83, II, 326.
Portrait (le), drame, 40.
Pope, 169.
Popularité. Quels sont les princes qui en jouissent, II, 64. Comment on l’acquiert, 107.
Poussin, 95, 218.
Pratique nécessaire dans renseignement des sciences, 430.
Preller, 218.
Préraphaélistes, leur erreur, 265.
Présomption, compensation de la sottise, II, 228.
Presse. Sa liberté, 375, II, 287.
Pressentiments singuliers, 405.
Prince de Prusse, II, 7.
Prince Constant, drame, II, 249.
Princes. Leur instruction ordinairement superficielle, 60. Manière de leur parler sans les blesser, II, 137.
Progrès violent n’est pas durable, parce qu’il n’est pas conforme aux lois de la nature, 199. Le progrès constant et universel est une illusion, II, 58.
Prononciation défectueuse des provinces en Allemagne, 132.
Public, 57. Incapable de juger un talent, II, 371.
Purgation des passions par la tragédie, II, 464.

Q

Quinet (Edgar), II, 443.

R

Raison, ne sera jamais populaire, II, 88.
Ramberg, 110.
Raphaël. Ses œuvres souvent contemplées par Goethe, 85, 173, 265. Sa fécondité durable, II, 3. Il est mort ayant rempli sa mission, 14. Génie inaccessible, 148.
Rapp, II, 248.
Rapports de l’art avec la religion, 129.
Rasselas, 370.
Ratures. Il faut une vieille expérience pour savoir les faire, II, 230.
Raupach, 45.
Réalité et vérité, II, 181.
Récamier (Mme), II, 482.
Rehbein, 12.
Reinhard, 38, II, 135, II, 135.
Résidences. Leur influence heureuse, II, 66.
Reutern, II, 85, 291.
Rèves. Leur effet sur l’esprit, II, 16.
Révolution française, 87. Elle a favorisé la naissance d’une nouvelle poésie, 263. Elle a été décidée par l’affaire du Collier, II, 250. Toute révolution est la faute d’un gouvernement, I, 89. Révolutions faites sans Dieu, 90. Toute révolution violente avorte, 199. Il n’y a pas de révolution sans excès, II, 193. Révolution de juillet, 231.
Revue française, II, 135.
Rhythme qui remplace la rime. II, 114.
Richardson, 296.
Richter (Jean-Paul), 29, 290, II, 443.
Riemer, 14.
Riepenhausen. 399.
Rire de Mirabeau, poésie, II, 225.
Roch, II, 399.
Romantisme, 388. Idées qu’il aime, II, 68. Nouvelle définition, 102, 110. Apparaît dans Faust, 151. Jugé par les Français, 151. Ses excès, 193. Origine, 224. Sa théorie sur les arts, 284. Romantisme en Italie, 402.
Rome, Naples et Florence, II, 240.
Rome. Effet qu’elle produit sur Goethe, II, 43. Où a-t-il habité ? 124. Peut-on y rester sans être catholique ? 133. Vie romaine, 143.
Rossini, II, 38.
Rouge et noir, II, 240.
Rousseau, II, 200.
Rubens, 337. Violences de génie faites à la vérité, 348.
Ruses littéraires, aujourd’hui inutiles, II, 111.
Ruysdaël. Observation sur ses premiers plans, 128. Ses études, II, 181.

S

Sacontala, II, 469.
Sainte-Alliance, 261.
Sainte-Beuve. Article lu par Goethe, 262. Ses œuvres à Weimar, II, 191.
Saint-Simon (duc de), II, 187.
Saint-simonisme, cherche à perfectionner la société et non l'individu, II, 235.
Salvandy, II, 135, 392, 401.
Samson, tragédie, II, 167.
Sardanapale, tragédie, 240.
Savants. Leurs défauts, 23, 74, 306, 429, II, 72, 89.
Scènes contemporaines, comédies, II, 361.
Schelling, II, 258.
Schiller s’est trop occupé de systèmes philosophiques, 61. Plus aristocrate que Goethe, 88. Beauté du style de ses lettres, 122. Schiller était par ses goûts d’accord avec son siècle, c’était le contraire pour Goethe, 125. Son portrait, 162. Ses progrès constants, 163. Il n’a pas connu Calderon, 215. Influence sur Goethe, 216. Est-il plus grand que Goethe ? 217. Il n’aimait pas ses premières pièces, 276. Schiller et Byron comparés, 282. Excès de travail, 285. Il préfère Kolzebue à Schlegel, 286. Ses premières pièces manquent de maturité, 356. Il a abusé de l'histoire et de la philosophie, 383. Amitié avec Goethe, 402. Trait d’impatience, 403. Sa franchise, II, 31. Travail commun avec Goethe, 69. Intérêt de ses lettres, 100. Son caractère hâtif, 100. Toujours malade, 152. Ses premières pièces trop longues, 215. Génie subjectif, 224. Soumis parfois à l’influence fâcheuse des femmes, 275. Son influence durable, 442.
Schlegel (les), 29. Ils surfont Tieck pour rabaisser Goethe, 121, 216. Pourquoi G. de Schlegel n’aimait pas Molière, 323. Caractère de sa critique, 324. Jugement général, 325. Visite à Goethe, 351. Où ils ont pris l’idée d'opposer le classique et le romantique, II, 224.
Schmidt, 13.
Schœne, II, 242.
Schrœder, II, 434.
Schubart, 43, 68, II, 78.
Schuchardt, 85.
Schultz, 38.
Schütze, 13, 241, 390.
Science humaine. Sa petitesse, 430. Lenteur de ses progrès, 434.
Scott (Walter), 146, 302. Lettre, 383. Supérieur aux poëtes allemands, II, 34. La jolie Fille de Perth, 35. Mot de Tieck, 41. Son habileté, 44. Son Histoire de Napoléon, 161. Créateur d’un art nouveau, 270. Rob-Roy, 271. Faute grave, 273.
Seizième siècle (grandeur du), 257.
Ségur, II, 139.
Sensibilité du génie, II, 252.
Serbes (chants), 154, 294, II, 447.
Shakspeare. Tort qu’il a fait à ses successeurs, 78. Sa grandeur, 79. Ses imitateurs, 95. Shakspeare des familles aujourd’hui nécessaire, 99. Son influence sur l’Allemagne, 146. Immensité effrayante de son génie, 229. C’est plus qu’un poète dramatique, 229. Il a perdu beaucoup de poètes allemands, 230. Pourquoi ses pièces sont-elles peu faciles à jouer ? 244. Transforme les Romains en Anglais. 301. Pourquoi il a intercalé des scènes gaies dans ses tragédies, 305. Jugé par Schlegel, 324. Doit être étudié par tout poëte, 331. Comment il a écrit ses pièces, 351. Peut-être mieux compris en Allemagne qu’en Angleterre, 379. Il n’a pas de passages faibles, II, 11. Génie inaccessible, 149. Joué à Paris, 362. Étude sur Shakspeare, 424. Il a concilié dans ses œuvres le génie antique et le génie moderne, 430. Il a écrit des poèmes dramatiques et non des pièces de théâtre, 432. La scène était trop étroite pour son génie, 433. Comparé à Calderon, 446. Avantages qu’il a dus à naître protestant, 446. Comparé à Homère, 467.
Shandy (Tristram), II, 1.
Shandysme, II, 182.
Silence gardé par Goethe sur ses compositions, 62.
Situations tragiques, combien y en a-t-il ? II, 176.
Smollet, 369.
Société. Doit se développer comme la rose, insensiblement et sans s’arrêter 199. Sera parfaite quand l’humanité sera parfaite, 101.
Socrate, II, 455.
Sœmmering, II, 216, 495.
Soirée chez Goethe, 39, 47.
Soirées de Neuilly, comédies, II, 361.
Soleil. Son affaiblissement possible, 428.
Solitude. Goethe aurait dû vivre davantage dans la solitude, 92.
Sophocle, 301, 313. Il ne partait pas d’une idée pour écrire ses tragédies, 317. Son éloquence, 319. Toujours moral, puisqu'il avait l’âme grande, 320.
Spécialité. Nécessité de choisir une spécialité, 96, 174, II, 355.
Spéculation philosophique. Funeste au style, 122.
Spiegel (Mme de), 102.
Spix, II, 489, 508.
Stapfer. 352, II, 389.
Stendhal, II, 240.
Stieler, II, 24.
Style des diverses nations, 123.
Suez. Percement de l'isthme, 313.
Sujets poétiques. Avantage des petits sujets, 36. Importance du sujet, 54, 155. Les mêmes sujets peuvent être traités plusieurs fois, 302. Tout sujet est poétique, traité par un poëte, 370. Le poëte doit choisir des sujets différents, suivant son âge, II, 81.
Sympathie. Il ne faut pas l’exiger des hommes dans les rapports sociaux, 127.
Swedenborg, II, 343.
Szymanowska (Mme), 45, 50, 54, 61.

T

Talleyrand, 81, II, 478.
Talma, II, 359.
Tartuffe, 323, II, 364.
Taschereau, II, 363.
Tasso, drame, 19, 136, 151, 191, 362.
Tastu (Mme), 347, II, 189.
Talent. Il est pour nous un ennemi qui suffit pour nous tourmenter, 200.
Tell. Projet de poëme épique, 360.
Testament, poésie, 364, II, 86.
Tétralogie des Grecs, II, 460.
Thackeray. Sa visite à Goethe, 192.
Théâtre, 20. Conditions du succès, 165. Charme du théâtre, 181. Goethe s’est fait une illusion en croyant fonder un théâtre allemand, 191. Il ne faut pas chercher à arranger pour le théâtre une pièce qui n’a pas été écrite pour être jouée, 243.
Théognis, II, 458.
Thésée trouvant l'épèe, 97.
Thoas, 300.
Tieck, 29. Rapports avec Goethe, 121. Visite, II, 41. Lecture, 45. Traduit par Carlyle, 443.
Tiedemann, II, 489, 508.
Tiedge, 102.
Tiefurt, 51, 56.
Tite Live, 307.
Titien, 13.
Tolérance. Expression injurieuse, II, 260.
Topffer, II, 83, 239, 313.
Torti, II, 404.
Tradition. Il ne faut pas la gêner, II, 124.
Traductions. Excellence des traductions allemandes, 150. Services qu’elles rendent, 150, II, 444, 453.
Tragédie grecque, 213. Pourquoi a-t-elle décliné après Euripide, 214. Elle n’a qu’un seul ton, 305. Essence de la tragédie grecque, 316. Ce qu’elle montre surtout, 330. Son caractère, 357.
Tremblement de terre deviné par Goethe, 60.
Trente ans, ou la Vie d'an joueur, drame, II, 127.
Troïle et Cressida, 230, II, 466.
Trublet, II, 381.
Tyrtéenne (poésie), 388.

U

Uhland, 43, II, 328.
Ulysse, 371.
Unités (vrai sens de la loi des), 166.
Unzelmann, II, 81.
Uranie, poëme, 102.

V

Vache de Myron. Beau symbole, II, 299.
Vanderburg, II, 361.
Vie, ressemble à un séjour aux eaux, 91.
Vieillesse. Quels sujets lui conviennent, II, 81.
Vigny (Alfred de), 359, II, 189, 191.
Villemain, II, 92. Il peut juger Voltaire, 93. Ses qualités, 102, 107, 169. Leçon sur Hroswitha, 183, 356.
Virgile. Daphnis et Chloé le font descendre un peu, II, 272.
Virilité. Manque à la génération romantique. II, 247.
Vis-à-vis. Tout vis-à-vis doit nous être agréable, 128.
Visconti (Hermès), II, 404.
Vitet. Mérite de ses œuvres, II, 354, 360.
Vocation. Quel est le signe de la vocation poétique, 331. ; artistique, II, 152.
Vogel, 266, II, 255, 333.
Voltaire. Ses torts, 225, 355. Ses poésies légères, II, 75. Sa facilité, 76. Jugement, 77. Son heureuse organisation, 152. Influence sur Goethe, 158. Son poème les Systèmes récité par Goethe, 158. Persécuté, 200.
Voss, 358, 401, II, 241.

W

Wallenstein, 61, II, 461.
Watteau, 105.
Waverley, II, 45, 47.
Weber (C. M. de), 176.
Weber (le Dr). II, 458.
Weimar, 31, 32.
Weissenthun (Mme), 53.
Wellington, 142, 237.
Werther. Goethe ne l’a relu qu'une fois, 43, 73. Jugé par Goethe, 81. ; par Napoléon, 82. Critiqué de tous côté. 217. Puisé tout entier dans le cœur de Goethe, 239. Supprimé par l’évêque de Milan, II, 108. Emporté en Égypte, 120. Défendu par Goethe, 219. Effet en France, 387.
Wieland. L’Allemagne du nord lui doit son style, 161. Son caractère, 335. Son tombeau, 368, 390. Sa philosophie innée, 323. Vues sur sa destinée, 339.
Wilhelm Meister, 43. Jugement, 160. Pourquoi la mauvaise compagnie apparaît, 229.
Winckelmann, maître de Goethe, 216. Nature de son génie, 311.
Wolf, 125, 310.

X

Xénies. Différences de celles de Goethe et de celles de Schiller, 161.

Z

Zelter, 67, 69, 197, 367, 421, 105, 112.